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Fayard/Pauvert

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Toutes ses publications
Lettres de mon enfance Fayard/Pauvert

Peintre colombienne renommée, Emma Reyes était également une conteuse hors pair. Encouragée à écrire par Gabriel García Márquez

Madame Edwarda Fayard/Pauvert

Imprimé en 1941, puis en 1945, à un très petit nombre d'exemplaires, Madame Edwarda a été édité pour la première fois en

Marianne et le garçon noir Fayard/Pauvert

Marianne et le garçon noir veut apporter une parole de l’intérieur sur l’expérience des noirs de sexe masculin dans la France

Les désordres du monde Fayard/Pauvert

Conscient que sa tentative de fuir l’Europe était vouée à l’échec, Walter Benjamin s’est suicidé à Port-Bou en 1940.Avec lui,

La nuit est encore jeune Fayard/Pauvert

Ce livre, nous l’avons imaginé comme une promesse faite à nous-mêmes et à ceux qui s’y reconnaîtraient. Balbutiant, c’est un

Garder la tête hors de l'eau Fayard/Pauvert

Si les plus célèbres résidents du Chelsea Hotel – Andy Warhol, Leonard Cohen ou Patti Smith, pour en citer quelques-uns – ne

Voyage à Film City Fayard/Pauvert

Une partie de pierre-feuille-ciseaux avec un gangster ivre mort dans un jazz club mal famé de Pékin ; des dialogues en mandarin

Elles se rendent pas compte Fayard/Pauvert

Elles se rendent pas compte paraît pour la première fois en 1950 sous le nom de Vernon Sullivan, traduit par Boris Vian. "

Et on tuera tous les affreux Fayard/Pauvert

Paru pour la première fois en 1948, Et on tuera tous les affreux est le troisième ouvrage de Boris Vian écrit sous le

Théâtre Fayard/Pauvert

Boris Vian naît le 10 mars 1920 à Villed'Avray. - Elevé dans le plus parfait mépris de la Trinité Sociale : Armée, Eglise,

Flâner entre les intervalles Fayard/Pauvert

Bien sûr, on le sait poète. Grand maître de l’improvisation, capable d’enchanter le monde dans ses refrains. On l’imagine moins

La République magique Fayard/Pauvert

La France, selon l’expression de l’historien britannique Sudhir Hazareesingh, serait un pays qui « aime les idées ».

Je n'ai qu'une langue et ce n'est pas la mienne Fayard/Pauvert

Suffit-il d’écrire dans la langue de Molière pour être  reconnu comme un « écrivain français » ? Ou la littérature

Examens d'empathie Fayard/Pauvert

Comment éprouve-t-on la souffrance de l’autre ? Qu’est-ce que ressentir la douleur d’autrui, sachant que cette douleur peut

Je voudrais parler de Duras Fayard/Pauvert

Je crois qu’un des mots-clés de Marguerite Duras à mon endroit c’est : « Je vous aime, tais-toi. » En 1982, Yann et Marguerite

Cet amour- là Fayard/Pauvert

Yann Andréa a frappé à la porte de Marguerite Duras l’été 1980 à Trouville, après lui avoir adressé d’innombrables lettres

Ainsi Fayard/Pauvert

Un homme continue de vivre, d'être là, devant une table, à regarder dehors les modifications de la lumière sur la Seine.Il

Féminin, révolution sans fin Fayard/Pauvert

La femme n’est jamais tant célébrée par les poètes, de Pétrarque à Nerval, que lorsqu’elle est inaccessible, idéalisée, absente

Roulette russe Fayard/Pauvert

Roulette Russe est un journal des années 80 où se mêlent les obsessions littéraires, cinématographiques, amoureuses

L'Histoire Fayard/Pauvert

Elle l’a retenu dans sa chute par les mots. Ceux qu’elle lui arrachait. Ceux qu’elle lui écrivait. Après la mort de

Chroniques de jazz Fayard/Pauvert

Boris Vian n'aura jamais fini de nous étonner, (ce qui est une raison supplémentaire de ne jamais désespérer). Et de même que

Jazz in Paris Fayard/Pauvert

En 1948, Boris Vian est choisi par une radio de New York pour présenter aux auditeurs " amerlauds " le jazz tel qu'il se crée à

Conte de fées à l'usage des moyennes personnes Fayard/Pauvert

Conte de fées à l'usage des moyennes personnes, écrit en 1941, échappe simplement à la définition. C'est déjà du Boris Vian,

La Traversière Fayard/Pauvert

"Je n'ai rien contre les voleurs, pas même les voleurs de gosses. J'admets très bien que l'adoption puisse faire le bonheur des