266.10 4 pages étude IRES
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Réalisée dans le cadre des relations qui lientG Tla àC l’Institut de recherches économiques et sociales (IRES), institaut s«er vice des organisations syndicales représentatives des travailleurs » (http://www.ires-fr.), cette étude a é té confiéeau Centre d’étude et de recherche Travail/ Orgtaionnis/aPouvoir (CERTOP), pôle SIMONE/SAGESSE, laboratoire de l’universitoé udloeu sTe-Le Mirail. Cette étude est conduite pa r :Université de Toulouse II - Le Mirai l- Yannick LE QUENTREC (responsable scientifique), membre du Centr e 5 a l l é e s A n t o n i o M a c h a d o d’études et recherches de Midi-Pyrénées (Cerempirpo)f,es seure associée à 31058 TOULOUSE Cedex 9 l’Institut Régional du Travail-Midi-Pyrénées,v el’rusintié de Toulouse-Le Mirail. Fédération de la -H élène CETTOLO, sociologue, maître de conférence associée arute mdéepnat Santé et de l’Action de sociologie de l’université de Toulouse-Le M,ir aciol-responsable du master Sociale CGT « Genre et politiques sociales ». Le cadre de cette étude est une coopération syndicale - recherche. Le comité de pilotage de l’étude comprend les deux cherchse,ur edes membres de la direction de la fédération Santé/Action Sociales, mdembres du collectif fédé-ral Femmes-Mixité et le conseiller technique dCeG Tl aà l’IRES. FFAAVVOORISER LE MMIILLITANTISMEE SSYYNDICAL DEESS FFEMM ESConformément à la demande fédérale,s c hercheures s’attachent à mettre à jour les principaux ...

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Langue Français

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Réalisée dans le cadre des relations qui lient la CGT à l’Institut de recherches économiques et sociales (IRES), institut «au service des organisations syndicales représentatives des travailleurs(http://www.ires-fr.), cette étude a été confiée » au Centre d’étude et de recherche Travail/ Organisation/Pouvoir (CERTOP), pôle SIMONE/SAGESSE, laboratoirede l’universitéde Toulouse-Le Mirail. Cette étude est conduite par : -Yannick LE QUENTREC(responsable scientifique), membre du Centre d’études et recherches de Midi-Pyrénées (Ceremip), professeure associée à l’Institut Régional du Travail-Midi-Pyrénées, l’université de Toulouse-Le Mirail. -Hélène CETTOLO, sociologue, maître de conférence associée au département de sociologie de l’université de Toulouse-Le Mirail, co-responsable du master « Genre et politiques sociales ». Le cadre de cette étude est une coopération syndicale - recherche. Le comité de pilotage de l’étude comprend les deux chercheures, des membres de la direction de la fédération Santé/Action Sociale, des membres du collectif fédé-ral Femmes-Mixité et le conseiller technique de la CGT à l’IRES. Conformément à la demande fédérale,les chercheures s’attachent à mettre à jour les principaux déterminants de la participation militante des femmes, de façon à comprendre pourquoi elles sont maintenues loin des lieux de responsa-bilité. Loin d’une approche comportementaliste qui renvoie le problème dans le seul camp des femmes, elles postulent que leur participation aux instances de représentation est le produit d’une construction sociale dont il convient d’interroger les multiples dimensions. Pour ce faire,elles s’appuient sur une enquête par questionnaire réalisée èm e auprès des délégué-es au 9congrès fédéral, enquête dont les résultats sont mis en perspective avec les données du CoGiTiel. Il s’agit en particulier d’analy-ser les caractéristiques de ces militants et militantes, leur parcours et leurs res-ponsabilités syndicales, la façon dont ils/elles exercent ces responsabilités, les modalités selon lesquelles ils/elles les articulent avec leur vie familiale. Des entretiens individuels approfondis ont également réalisés auprès de militantes ainsi que d’acteurs et actrices clef de leur entourage proche (conjoint, autres militants, collègues de travail…). Par ailleurs, trois journées collectives de présentation de l’étude par les chercheures etd’échange avec des militant-es en présence de membres de la direction fédérale sont programmées : une au niveau national, les deux autres en région (Midi-Pyrénées, Nord-Pas-de-Calais). Cette étape de présentation et d’échanges est importante pour permettre d’envisager des propositions d’actions pour promouvoir la place des femmes dans la CGT et aller vers une syndicalisation plus importante des femmes qui représentent près de 80 % des salariées de la Santé et l’Action Sociale.
Fédération de la Santé et de l’Action Sociale CGT
Université de Toulouse II 5 al l é e sA n t o n i o 31058 TOULOUSE Cedex 9
- Le MirailM a c h a d o
FAVORISERLEMILITANTISMESYNDICALDESFEMMESEN LEUR PERMETTANT DACCÉDER AUX POSTES DE RESPONSABILITÉUN CAS PRATIQUE : LA FÉDÉRATION CGT DE LA SANTÉ ET DE L’ACTION SOCIALE
Mardi 7 Décembre 2010 Salle 10, RCB Noyau C Complexe CGT 263 rue de Paris à Montreuil Accueil à 13h30
- 13H 30 : - 14H00 :- 14H15 :- 16H : -17h45 :
Cette initiative se fera en présence des mem-bres du comité de pilotage : chercheures, des membres de la direction fédérale dont la secré-taire générale de la Fédération et des militantes du collectif fédéral femmes-mixité. La recherche sera présentée par les chercheu-res Yannick LEQUENTREC(responsable de la recherche scientifique)et Hélène CÉTTOLO. Une large place sera laissée au débat avec les participant-es. L’échange devra permettre d’envisager des propositions d’actions pour promouvoir la place des femmes dans la Fédé-ration Santé Action Sociale CGT.
Accueil Introduction de la journée Les militantes dans l’organisation syndicale : Contraintes et ressorts del’engagement Vie privée - vie syndicale : Heurs et bonheur des militantes Conclusion
« Favoriser le militantisme syndical des femmes en leur permettant d’accéder aux postes de responsabilité. Un cas pratique : la Fédération Cgt de la Santé et de l’Action sociale »
Les femmes demeurent sous-représentées dans les postes de responsabilité syndicale. Pour remédier à cette situation, la Fédération CGT de la Santé et de l’Action sociale a décidé, sur proposition du collectif fédéral Femmes-Mixité, de commanditer une étude sur le militantisme des femmes, qui : - réalise un diagnostic précis de leur place dans les lieux de décision syndicale - identifie les principaux obstacles qu’elles rencontrent pour accéder aux postes de responsabilité. Sur la base des résultats obtenus, il s’agira de promouvoir activement des exemples de bonnes pratiques et de prendre des dispositions pour que les femmes puissent prendre toute leur place dans ces postes, ce qui peut être un moyen d’aller vers des taux de syndicalisation des femmes plus élevés. Prévue pour s’achever en fin d’année, cette étude participe de la mise en œuvre e d’une décision du 9congrès fédéral (juin 2008) qui envisage «une activité syndicale pour tenir compte de la forte féminisation du secteur» et dont le document d’orienta-tion reprend en partie le texte de la charte Egalité adopté par la CGT lors du Comité Consultatif National du 30 mai 2007 : «Consciente des discriminations et du rôle moteur que doit jouer le syndicalisme dans l’émancipation des hommes et des femmes, la Cgt s’est engagée pour impulser une nouvelle approche intégrée de l’égalité – transversale et permanente – dans toutesnos organisations, à la fois en interne (place des femmes dans les structures, mode de fonctionnement…) et en externe (développer l’égalité dans toutes nos actions, aller vers une syndicalisation plus importante des femmes…). Au-delà de la lutte contre les inégalités, la mise en œuvre de cette charte sera un élément déterminant du renforcement de toute la Cgt. Notre Fédération et ses organisations s’engagent à faire de chacun de leur congrès une étape de suivi et de contrôle de ces engagements et d’évaluation des avancées en matière d’égalité.»