Audit UMP

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Paris, le 8 juillet 2014 ADVOLIS Synthèse des conclusions de l’audit sur la situation financière de l’UMP Le Cabinet Advolis, conformément à la mission qui lui a été confiée par la direction du Parti, le 17 juin

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Publié le 08 juillet 2014
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Langue Français
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Paris, le 8 juillet 2014 ADVOLIS Synthèse des conclusionsde l’audit sur la situation financière de l’UMPLe Cabinet Advolis, conformément à la mission qui lui a été confiée par la direction du Parti, le 17 juin 2014, a réalisé un audit relatifà la situation financière de l’travaux, qui se sont déroulés duUMP. Ses 17 juin au 4 juillet,ont porté d’une part sur l’analyse de la situation financière actuelle, et d’autre part sur les projections de trésorerie pour la période 2014 2017.L’analyse des recettes et des dépenses sur les exercices antérieurs n’entrait pas dans le cadre de sa mission.A fin 2013, les comptes d’ensemble de l’UMPfont apparaître une dette financièrede l’ordre de 40 M€, pour ce qui relève essentiellement du financement des pertes sur les exercices antérieurs hors l’acquisition de l’immeuble de la rue de Vaugirard.En intégrant la dette issue de l’acquisition immobilière, la dette financière se situe à hauteur de 79,1 M€. Lesfonds propres sont négatifs à hauteur de 40 M€.La situation de trésorerie del’instance nationale, positive à fin juin 2014, devrait lui permettre d’éviter de recourir à des facilités de trésorerie sur l’exercice en cours.Sur la base de cette analysede la situation financière de l’UMP,les projectionss’appuientsur une hypothèse où les perspectives de recettes (adhésions, dons) demeurent incertaines. Dans le cadre du scénario qui a été dégagé, il apparaît quel’UMPdevrait disposer, à horizon 2017, de moyens réajustés pour son action politique, et sera ainsi en mesure de faire face à son calendrier politique sur la période. Toutefois, cela supposed’une part larenégociation des échéances bancaires de2017 et d’autre partun pilotage resserré des dépenses du Parti: si les dépenses du siège massesalariale comprisesontmaintenues à un niveau annuel de 15 M€, en diminution de 20% par rapport à 2013; les dépenses consacrées spécifiquement à l’animation politique ne devront pas excéder 19 M€ sur la période. Sous ces hypothèses, la dette financière à fin 2017 restera élevée, à 55M€,mais marquera toutefois un début de désendettement du Parti. A noter que la cession de l’immobilier, si elle devrait permettre un désendettement complémentaire, ne serait pas contributive en trésorerie.