Carles Puyol - Interview FIFA.com
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Description

"En tant que membre de la génération la plus performante de l'histoire du football espagnol, l'ancien défenseur central catalan est mieux qualifié que quiconque pour analyser la fin de l'ère dorée de la Roja et la période de reconstruction qui s'annonce, après l'élimination précoce des Espagnols à Brésil 2014. Profitant de sa présence au Brésil en tant que porteur du trophée le soir de la finale au Maracanã, FIFA.com a discuté avec Puyol de la difficile décision de raccrocher les crampons, de son avenir et du nouveau cycle qui débute dans le club azulgrana."

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Publié le 21 juillet 2014
Nombre de lectures 29
Langue Français

Exrait

Carles Puol, l'Espane a été bien malré elle l'une des surprises de Brésil 2014. Comment expliquezvous la mauvaise performance de l'équipe ?Cette élimination a été difficile à diérer car nous avions beaucoud'ambition. Ce fut très durour moi de vivre cela de l'extérieur, sansouvoir aider. J'ai ressenti unrand sentiment d'imuissance. Tout s'est ouésur desetits détails. Dans leremier match, contre les PasBas, nous manuons la balle du 2:0 et aussitôt, ils éalisent à 1:1. Ce fut leremier coudur. Ils ont été meilleursue nous en deuxième ériodemais avec un scénario différent, nous ne serionsas en train d'enarler au ourd'hui. Après une défaite aussi lourde1:5, il est tou ours difficile d'enchaîner. Ensuite, nous n'avons asété caables de battre le Chili, une éui eui ratiue un très bon football deuis lon tem s.Je neense as u'ilait eu unroblème de motivation. Pour beaucoude oueurs,cette Cou edu Monde étaitotentiellement la dernière. Etuis, uin'est asmotivé arun Mondial au Brésil ? Ceuxui voulaient lelus la victoire étaient lesoueurs maisarfois, les choses ne seassent as commerévu. Arès, ila tous les aléas, desoueurs uirevenaient de blessures, d'autresui avaient disputé énormément de matches au cours de la saison. Tout cela pèse au moment de faire les com tes. Tout semble indiquer qu'un cycle vient de prendre fin. Comment envisagezvous l'avenir de laRoja?Je ne suis pas partisan des révolutions. Chaque fois qu'une équipe connaît un passae à vide après avoir ané beaucoup de titres, on demande une révolution. Personnellement,e crois que le plus important est l'expérience acquise. Il faut se baser dessus pour rénover tranquillement, sans remettre à plat tout ce qui a été fait jusqu'ici. Comme on dit en catalan, il faut avoir duseny, du bon sens. Nous disposons derands oueurs.Pour certains d'entre eux, cette Coupe du Monde était la dernière rande compétition de leur carrière. Maintenant, il appartient auxoueurs et au sélectionneur de réfléchir à tout cela, sans prendre de décision précipitée. Je reste convaincu que la sélection espa noleactuelle est de très bonne qualité et que laénération qui vient l'est éalement. Nous devons être forts, rearder devant nous et apprendre de nos erreurs. Un cycle se termine pour l'Espagne et cela coïncide avec la fin de votre carrière. Comment avezvous vécu cette prise de décision ?Ces deux dernières saisons,'ai tout essaé. J'ai subi plusieurs opérations et suivi divers traitements, mais monenou aeté l'épone. Même si elle a été extrêmement difficile à prendre, la meilleure décision pour moi était d'arrêter. Il est frustrant de voir qu'une partie de votre corps ne répond plus, surtout quand vous vous êtes tou ours entraîné et donné à 100 %. Je suis passé par tous les états : la douleur, la rage, l'impuissance… Vous essayez, mais vous ne pouvez pas. Au final, il fautêtre honnête avec soimême et avec les autres. Je paye tous les efforts que j'ai faits jusquelà. Ces deux dernières années, j'ai eu énormément d'infiltrations et j'ai forcé au maximum sur ce genou. Aujourd'hui, j'ai encore un autre traitement. Je n'ai plus la tête à jouer au football, mais à essayer de retrouver une vie normale. Pour l'instant, même monter un escalier est difficile pour moi. En septembre, vous allez débuter dans vos nouvelles fonctions professionnelles, comme secrétaire technique du FC Barcelone. Comment envisagezvous ce nouveau rôle ?Beaucoup de gens ont dit que j'avais le potentiel pour être entraîneur, mais ça ne m'attire pas. Le mieux, évidemment, est de jouer, mais tout a une fin. Après, il faut chercher sa place et essayer de trouver une fonction liée à ceue vous savez faire. Le club de Barcelone m'a donné cette oortunité et je lui en suis très reconnaissant. Au début, il y aura un processus d'apprentissage, où je ne prendrai
as vraiment de décisions. J'aborde ceoste avec autant d'ambitionue lorsue 'étaissur le terrain. Avec le tems, evais essaer d'aorter tout ceue le football m'a donnéendant ces 19 années. Quel reard portezvous sur l'achat de Luis Suárez, en mare de l'incident survenu au Brésil, et sur la recherche d'un défenseur central pour vous remplacer ?Le estede Suárez est in ustifiable, mais ce sont des moments où lesoueurs sont à fond et où ce enre de choseeut arriver. De toute faon, il s'est excusé. C'est unrand oueur,très cométitif et avec un flair incomarable ourle but. Je croisu'il eutbeaucou aorter à une attaue dé à très erformante. Avec Luis, nousouvons être encorelus forts. Quant à la défense, cela fait un bout de temps dé à que leBarça, comme la moitié de l'Europe d'ailleurs, recherche des arrières centraux de ualité. Mais ce n'estas facile, surtoutour nous, étant donné notre stle deeu. Pourouer à Barcelone, il faut non seulement être un très bon défenseur, mais éalement être raide et très habile techni uementour ressortir le ballon, car nous défendons loin de notre but. L'esace entre la line de défense et leardien peut parfois donner le vertie quand onoue à Barcelone. Barcelone vit une période de transition, avec le départ de deux de ses smboles, Víctor Valdés et vousmême. Comment voyezvous la nouvelle ère qui s'annonce au Camp Nou ? Ce sont desoueurs qui appartiennent à l'histoire du club qui s'en vont, mais c'est la vie. Certains arrêtent sur blessure, comme moi, d'autres décident de chaner d'air, comme Víctor. Quand nous sommes arrivés, c'était dé à pour remplacer desoueurs qui avaient décidé de partir ou d'arrêter. Au ourd'hui, c'est la même chose qui arrive. Le plus important est de continuer à mettre l'équipe audessus des individualités.