Dr MANZO NORBERT-CHEF DE SERVICE DE NEUROCHIRURGIE-CHU FORT DE FRANCE-97200.
2 pages
Français

Dr MANZO NORBERT-CHEF DE SERVICE DE NEUROCHIRURGIE-CHU FORT DE FRANCE-97200.

-

Le téléchargement nécessite un accès à la bibliothèque YouScribe
Tout savoir sur nos offres

Description

felecitation mon fere bravo et a +++++++++++++ ensha allahh
À : Vous + 1 Autres2 destinatairesCc : destinatairesVous AutresMasquer les détails De :salloum nidal N.MANZO daniel memiazolo Ce mail est affecté d'une étoile. Samedi 27 Août 2011 18h21Corps du messageUne « happy-end » grâce au CHU Pierre Zobda-Quitman
Propos recueillis par H.M. France-Antilles Martinique 27.08.2011
Christelle (1) a 13 ans et sa cicatrice à la tête ne se voit même plus. Fin juillet, elle subissait une lourde opération dans le bloc du service de neurochirurgie de la Meynard. Une tumeur au lobe temporal gauche avait été détectée. Ses parents ont décidé de témoigner des longues semaines de maladie de leur fille.
Tout a commencé au mois de mars. Jeune adolescente sans problème, Christelle devient de plus en plus distraite, ce que tout le monde a d'abord pris pour un manque de concentration. Dans la foulée, elle déclenche de violentes crises d'épilepsie.
Très inquiets, ses parents contactent les services de la Meynard qui préconisent des anti-épileptiques et une IRM.
« Nous avons refusé ces médicaments, car nous restons persuadés qu'ils auraient pu ralentir la fréquence des crises, mais pas les stopper. Nous avions peur des effets sur le comportement aussi » , intervient Paul (2), le père de Christelle. Il poursuit son récit. « Nous nous sommes mis à manger bio. Christelle a commencé à voir un psychologue pour l'aider à tenir le choc. Et les crises, qui pouvaient aller jusqu'à 10 fois par jour, se sont estompées » . Le père de famille marque une courte une pause avant de conclure : « au final, ma fille ne dépassait pas deux malaises par semaines » . La petite soeur de Christelle rebondit : « la dernière fois qu'elle en a fait un, elle m'a fait drôlement peur » .
Marie (3), la maman, esquisse un sourire discret. Tous les proches de l'adolescente ont craint pour elle et redoutaient la paralysie ou le traitement par lobotomie. Rien n'a été caché à la soeur cadette de la famille et tous ont soutenus Christelle dans son parcours contre la tumeur. Rendez-vous après rendez-vous, Christelle et sa famille sont pris en charge par le docteur Manzo, chef du service de neurochirurgie de l'hôpital Zobda-Quitman. « Ce médecin a été exceptionnel avec nous. Nous gardons une confiance totale » , confie Marie, la maman, qui évoque une « disponibilité incroyable » du praticien et de toute son équipe.

Sujets

Informations

Publié par
Publié le 29 août 2011
Nombre de lectures 343
Langue Français
felecitation mon frère bravo et a +++++++++++++ ensha allahhDe : ·alloSidumNlaÀ : ·N.MANZO ·elnidazoiaemmol
Samedi 27 Août 2011 18h21 Une « happy-end » grâce au CHU Pierre Zobda-Quitman
Propos recueillis par H.M. France-Antilles Martinique 27.08.2011
Christelle (1) a 13 ans et sa cicatrice à la tête ne se voit même plus. Fin juillet, elle subissait une lourde opération dans le bloc du service de neurochirurgie de la Meynard. Une tumeur au lobe temporal gauche avait été détectée. Ses parents ont décidé de témoigner des longues semaines de maladie de leur fille.
Tout a commencé au mois de mars. Jeune adolescente sans problème, Christelle devient de plus en plus distraite, ce que tout le monde a d'abord pris pour un manque de concentration. Dans la foulée, elle déclenche de violentes crises d'épilepsie. Très inquiets, ses parents contactent les services de la Meynard qui préconisent des anti-épileptiques et une IRM. « Nous avons refusé ces médicaments, car nous restons persuadés qu'ils auraient pu ralentir la fréquence des crises, mais pas les stopper. Nous avions peur des effets sur le comportement aussi » , intervient Paul (2), le père de Christelle. Il poursuit son récit. « Nous nous sommes mis à manger bio. Christelle a commencé à voir un psychologue pour l'aider à tenir le choc. Et les crises, qui pouvaient aller jusqu'à 10 fois par jour, se sont estompées » . Le père de famille marque une courte une pause avant de conclure : « au final, ma fille ne dépassait pas deux malaises par semaines » . La petite soeur de Christelle rebondit : « la dernière fois qu'elle en a fait un, elle m'a fait drôlement peur » . Marie (3), la maman, esquisse un sourire discret. Tous les proches de l'adolescente ont craint pour elle et redoutaient la paralysie ou le traitement par lobotomie. Rien n'a été caché à la soeur cadette de la famille et tous ont soutenus Christelle dans son parcours contre la tumeur. Rendez-vous après rendez-vous, Christelle et sa famille sont pris en charge par le docteurManzo, chef du service de neurochirurgie de l'hôpital Zobda-Quitman.« Ce médecin a été exceptionnel avec nous. Nous gardons une confiance totale » , confie Marie, la maman, qui évoque une « disponibilité incroyable » du praticien et de toute son équipe. Entre-temps, Christelle prend du recul par rapport à sa maladie et termine sans accroc son année scolaire. Mais les vacances sont de courte durée puisque l'opération est fixée à la fin du mois de juillet. Les entretiens et les
analyses médicales s'enchaînent avant l'échéance. Transférée dans une chambre à la Maison de la Femme, de la Mère et de l'Enfant, la jeune fille est entourée de sa famille et d'une équipe hospitalière au petit soin pour elle. Puis c'est l'opération... qui se déroule sans encombres. « Elle n'a aucune séquelle, à part une petite douleur à la cicatrice sur sa tête quelques jours après le bloc » , observe Paul. Père et mère parlent d'une même voix pour montrer leur reconnaissance envers l'ensemble du CHU de la Meynard. Dorénavant sortie d'affaire, l'adolescente doit toutefois se plier à des contrôles réguliers et à certaines précautions. Christelle s'exprime en dernier : « Tout s'est bien passé, et j'aimerais remercier toutes ces personnes de l'hôpital, et leur adresser de grosses félicitations. Je ne les oublierai pas » .