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Billet d'humeur suite à la décision Synodale de l'EPUdF concernant la bénédiction des unions homosexuelles

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Objection ! Billet d'humeur concernant la décision de l'EPUdF autorisant la bénédiction des unions homosexuelles. --- La semaine dernière a vue l'une des composantes de l'Eglise Universelle, du moins selon l'étiquette qu'elle possède encore, déclarer à l'issue d'un synode que désormais pour elle la « bénédiction d'une union homosexuelle » serait possible voir souhaitable ! Bien heureusement beaucoup d' Unions d’Églises Protestantes et Évangéliques, le Conseil Nationale des Évangéliques de France en tête ont très rapidement fait savoir qu'elles regardaient cette décision synodale avec la plus grande sévérité eut égard au rejet qu'elle implique de l'autorité de l'écriture sainte. Dans ces conditions, pourquoi partager les quelques remarques ci-dessous, alors que je n'ai ni le statut ( celui de pasteur ), ni le rang ( celui de délégué d'une union d’Église ), mais que je suis un simple chrétien évangélique ou protestant confessant, parmi d'autres ?

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Publié le 25 mai 2015
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Langue Français

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Objection !
Billet d'humeur concernant la décision de l'EPUdF autorisant la bénédiction des unions homosexuelles. ---La semaine dernière a vue l'une des composantes de l'Eglise Universelle, du moins selon l'étiquette qu'elle possède encore, déclarer à l'issue d'un synode que désormais pour elle la « bénédiction d'une union homosexuelle » serait possible voir souhaitable !
Bien heureusement beaucoup d' Unions d’Églises Protestantes et Évangéliques, le Conseil Nationale des Évangéliques de France en tête ont très rapidement fait savoir qu'elles regardaient cette décision synodale avec la plus grande sévérité eut égard au rejet qu'elle implique de l'autorité de l'écriture sainte.
Dans ces conditions, pourquoi partager les quelques remarques ci-dessous, alors que je n'ai ni le statut ( celui de pasteur ), ni le rang ( celui de délégué d'une union d’Église ), mais que je suis un simple chrétien évangélique ou protestant confessant, parmi d'autres ?
Peut être parce que la plupart des déclarations de responsables d'unions d'églises évangéliques ont semble-t-il oublié d'aborder un sujet, que d'aucun considéreront comme accessoire mais dontje pense au contraire qu'il constitue l'un des principaux sujet d’interrogation dans cette affaire,delà bien sur, de la question de la légitimité biblique de la au « bénédiction », par des représentants du Christ et de son Eglise, d'une relation que je ne qualifierais pas d'homosexuelle, mais dont je dirais plutôt qu'elle inclue une homosexualité condamnée avec la plus grande clarté par l'écriture sainte.
Ce sujet le voici sous forme de question :
Confrontés à cette décision Synodale, quelle devrait être, selon l'écriture sainte, l'attitude des chrétiens ( pasteurs et laics ) membres de l'EPUdF souhaitant rester fidèles à l'enseignement biblique, dont ils reconnaîtraient et respecteraient l'autorité et l'infaillibilité divine en matière de foi et de mœurs ?
Il s'agit plus précisément de la question de savoir, comment devraient réagir du point de vue biblique, des chrétiens et plus encore des Pasteurs, certes encore peccables, mais qui serait humbles et désireux tant bien que mal d'honorer le Maître qui les a racheté au prix de son sang versé ,lorsque des responsables spirituels, sous l'autorité desquels ils sont placés, et qui sont censées représenter pour le monde la voix de Dieu lui-même, enfreignent de la manière la plus évidente l'enseignement clair de Celui dont ils auraient du êtres les fidèles messagers ?
Je ne citerai pas ici les passages bibliques qui condamnent le comportement homosexuel, se serait inutile à double titre :
Pour ceux qui en sont convaincus, ils ne les convaincront pas davantage et pour ceux qui seraient devenus insensibles à l'enseignement que renferment ces textes, ils n'y trouveront que matière à des arguties basées sur ces présupposées modernistes que sont le rationalisme et le relativisme , et ceci dans le but de contourner ce qui pourtant paraîtrait très clair au premier enfant de dix ans qui aurait l'occasion de lire les passages en question .
Je citerai donc plutôt deux versets qui disent en substance que face à ceux, hommes ou institutions se réclamant de Jésus-Christ et de son Église, qui rejettent l’enseignement chrétien fondamental en matière de doctrine ou d'éthique,il faut se désolidariser, non seulementpar des propos aussi clairs et sans équivoque que possible maisaussi physiquement, « géographiquement », institutionnellement, juridiquement
1- Galates 2:11-12 - Louis Segond Mais lorsque Céphas vint à Antioche,je lui résistai en face, parce qu'il était répréhensible.En effet, avant l'arrivée de quelques personnes envoyées par Jacques, il mangeait avec les païens; et, quand elles furent venues, il s'esquiva et se tint à l'écart, par crainte des circoncis.Avec lui les autres Juifs usèrent aussi de dissimulation, en sorte que Barnabas même fut entraîné par leur hypocrisie.Voyant qu'ils ne marchaient pas droit selon la vérité de l'Évangile, je dis à Céphas, en présence de tous: Si toi qui es Juif, tu vis à la manière des païens et non à la manière des Juifs, pourquoi forces-tu les païens à judaïser?
En tant que responsable ecclésial, l'apôtre Paul condamne ici clairement l' enseignement sous-tendu par le comportement de l'Apôtre Pierre, autre responsable ecclésial.
Et, même si le texte ne le dit pas, la fermeté dont il fait preuve suffit à nous convaincre que si Pierre n'avait pas renoncé à ce point d'infidélité,Paul aurait, sans aucun doute possible, rompu d'avec lui, les liens de la communion fraternelle, et l'aurait vraisemblablement combattu comme un ennemi, de l’Évangile, de Christ et de l’Église.
2- 1 Corinthiens 5:9-12 Louis Segond Je vous ai écrit dans ma lettrede ne pas avoir des relationsavec les impudiques, non pas d'une manière absolue avec les impudiques de ce monde, ou avec les cupides et les ravisseurs, ou avec les idolâtres; autrement, il vous faudrait sortir du monde. Maintenant, ce que je vous ai écrit, c'estde ne pas avoir des relations avec quelqu'un qui, se nommant frère... est impudique, ou cupide, ou idolâtre, ou outrageux, ou ivrogne, ou ravisseur, de ne pas même manger avec un tel homme. Qu'ai-je, en effet, à juger ceux du dehors ?N'est-ce pas ceux du dedans que vous avez à juger ?
Le même Apôtre Paul, dit ici que s'il ne s'agit pas ne rompre les liens avec ceux qui, parce qu’ils ne sont pas chrétiens, vivent selon les penchants de leur cœur in-circoncis, s’adonnant peu ou prou à la débauche, à la cupidité etc … Il s'agit bien de le faire avec ceux là qui, justement parce qu’ils déclarent appartenir à Christ, avoir renoncer au péché et vouloir suivre leur Seigneur, sont censés ne plus pratiquer les comportements décrits précédemment.
Or« bénir » institutionnellement, un comportement ( union homosexuelle ) que Dieu condamne parcequ'il consiste en la pratique d'un péché, c'est de la part d'un responsable d’église, ni plus ni moins que s'associer au péché de ceux qu'il bénit ainsi, au nom de Dieu.
D’après ce modèle, les chrétiens fidèles devraient donc rompre les liens de la communion avec de tels responsables, parceque parlant au nom de l’institution tout entière,leur prise de position engagerait l'ensemble du corps ecclésial, si celui-ci ne se désolidarisait pas, en paroles et en actes, de la manière la plus claire possible.
Appelons cela une théologie de la rupture de communion si on le souhaite, en tout cas, cela me semble incontournable d'un point de vue biblique.
Et à ce stade je peux avouer que je ne suis pas certain de savoir ce qui m'a le plus irrité, la décision somme toute sans surprise, d'une union d'églises dont lesresponsables sont, depuis des décennies, institutionnellement et ouvertement libéraux,oul'absence quasi unanime de la part des responsables évangéliques français, d'une francheexhortation biblique à l'endroit des pasteurs et fidèles de l'EPUdF en désaccord avec le texte, à rompre le lien de la communion d'avec cette union.
Est-il possible que l' « air du temps », celui-là même qui condamne comme de dangereux zélateurs ceux qui osent encore affirmer des vérités pourtant indispensables, mais porte aux nues ceux qui participent sans cesse à l’effondrement actuel des normes, en ait poussé beaucoup à tempérer leurs propos, non par conviction mais par crainte de l'opprobre ?
En tout cas il semble que celui-ci ait d'ors et déjà fait plusieurs victimes, les unes avec leur consentement, les autres à leur corps défendant.
Pour clore ce billet d'humeur et même s'il paraît que ça ne se fait pas de nommer quelqu'un dans un article, après tout, en parlant de Gilles Boucomont (GB ) je ne fais que reconnaître son statut médiatique pleinement assumé ; j'ose le prendre ici comme contre exemple de ce qui m'aurait semblé être l'attitude biblique à adopter par tout responsable et/ou chrétien membre de l'EPUdF, à savoirrupture courageuse de communion et de lien institutionnel sous forme d'une la démission officielle.
C'est d'ailleurs, Dieu merci, ce qu'on fait un certain nombre de courageux Pasteurs ( une dizaine pour l'instant d’après GB ) et conseillés presbytéraux. Peut être pourrait-on y voir un clin d’œil providentiel aux lueurs d'espérance ? C'est résolument, le parti que je prends.
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