[DOSSIER DE PRESSE] Pacte Solidaire

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DOSSIER DE PRESSE ! Le Pacte Solidaire pour Paris 10 MESURES POUR CONSTRUIRE UNE VILLE PLUS HUMAINE ET PLUS FRATERNELLE JEUDI 6 FÉVRIER 2014 ! 1 Alors que 72% des Français déclarent que l’individualisme et l’indifférence ne cessent de progresser, Nathalie Kosciusko-Morizet souhaite mobiliser les Parisiens pour renforcer le lien social, développer les solidarités de proximité, lutter contre l’isolement et la solitude. Les politiques publiques de solidarité œuvrant au vivre ensemble ne peuvent plus se satisfaire d’intentions, il est désormais temps de passer à l’action. ! Nous faisons tous le même constat. Le lien social est en train de se distendre et les manifestations de cette évolution sont d’autant plus perceptibles à Paris où certaines formes de solidarités « naturelles » ont du mal à s’exprimer. ! Il existe pourtant de vrais gisements de générosité chez les Parisiens et une envie d’agir. La participation des habitants à la vie associative ou encore la générosité constatée lors des campagnes d’appels au don (Téléthon, opération Pièces Jaunes, dons aux associations caritatives, etc.) peuvent en témoigner. Toutefois, au-delà du remarquable engagement associatif et de la générosité financière, faute de déclic et d’outils adaptés, il n’est pas toujours aisé de traduire l’envie d’engagement au service des autres en action concrète.

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Publié le 06 février 2014
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DOSSIER DE PRESSE
!
Le Pacte Solidaire pour Paris
10 MESURES POUR CONSTRUIRE UNE VILLE PLUS
HUMAINE ET PLUS FRATERNELLE
JEUDI 6 FÉVRIER 2014!
1 Alors que 72% des Français déclarent que l’individualisme et l’indifférence ne
cessent de progresser, Nathalie Kosciusko-Morizet souhaite mobiliser les Parisiens
pour renforcer le lien social, développer les solidarités de proximité, lutter contre
l’isolement et la solitude. Les politiques publiques de solidarité œuvrant au vivre
ensemble ne peuvent plus se satisfaire d’intentions, il est désormais temps de
passer à l’action.
!
Nous faisons tous le même constat. Le lien social est en train de se distendre et les
manifestations de cette évolution sont d’autant plus perceptibles à Paris où certaines
formes de solidarités « naturelles » ont du mal à s’exprimer.
!
Il existe pourtant de vrais gisements de générosité chez les Parisiens et une envie d’agir.
La participation des habitants à la vie associative ou encore la générosité constatée lors
des campagnes d’appels au don (Téléthon, opération Pièces Jaunes, dons aux
associations caritatives, etc.) peuvent en témoigner. Toutefois, au-delà du remarquable
engagement associatif et de la générosité financière, faute de déclic et d’outils adaptés,
il n’est pas toujours aisé de traduire l’envie d’engagement au service des autres en
action concrète.

Le « Pacte solidaire pour Paris » vise à proposer un cadre simple et efficace aux actions
de solidarité ainsi qu’un ensemble de mesures réalistes et faciles à mettre en œuvre
pour contribuer à retisser du lien social.
Avec la mise en œuvre de ce Pacte les Parisiens auront à leur disposition des
programmes et des outils de mobilisation pour permettre le développement de
nouvelles formes de solidarité.
!
L’ambition de Nathalie Kosciusko-Morizet est de faire de Paris une ville exemplaire en
matière de mobilisation solidaire, reconnue comme telle aussi bien en France qu’à
l’étranger.
!
!
1 Sondage Institut VIAVOICE – mai 2010.
2
!"Promouvoir de nouvelles formes de solidarité à Paris :
une nécessité
!
Avant-propos  : trois formes de solidarité  complémentaires sont à
distinguer 
!
1. Les solidarités familiales peuvent prendre des formes très variables (don de temps,
aide financière, aide matérielle, aide en nature, soutien moral, hébergement, partage
de moments de vie, services rendus, etc.). Elles peuvent recouvrir des réalités très
différentes allant de la garde d’enfant à l’accompagnement d’un parent mourant.
L’intensité de ces liens de solidarité familiale tend à varier au cours des différentes
étapes de la vie et reste largement dépendante de la qualité des relations
entretenues entre les différents membres de la famille.
!
2. Les solidarités institutionnelles sont principalement mises en œuvre par l’Etat, par
les différentes collectivités, par l’ensemble des institutions sociales au sens large
(sécurité sociale, institutions intervenant en matière de protection sociale…) et par le
secteur associatif.
Les associations interviennent évidemment très largement dans le cadre de ce pilier
«  institutionnel  » de la solidarité, que ce soit en tant qu’opérateur des politiques
sociales de l’Etat (en matière de handicap, d’hébergement des personnes sans-abri
ou encore d’aide alimentaire par exemple…) ou tout simplement par le lien social
qu’elles contribuent à créer.
!
3. Les solidarités de proximité sont normalement déployées en dehors du périmètre
strictement familial  et dans un cadre en principe informel, non organisé par la
puissance publique ou le secteur associatif.
Elles concernent globalement des actions mises en œuvre par des personnes dans
un périmètre limité à 500 mètres autour de chez elles ou de leur lieu de travail pour
agir prioritairement sur leur environnement immédiat.
Elles prennent des formes très variées et peuvent désigner une variété infinie de
situations :
o Attention régulière portée à une personne âgée ou isolée de son voisinage
o Services rendus à un voisin (courses, ramassage du courrier, surveillance de
l’appartement pendant les vacances)
o Aide financière ou en nature au bénéfice d’une personne du voisinage qui
se trouverait dans le besoin
3



"
Le développement des solidarités de proximité est
indispensable pour venir compenser l’affaiblissement
des autres piliers de solidarité
!
A/ Les solidarités familiales et institutionnelles sont affaiblies
!
La solidarité familiale représente toujours un pilier essentiel en matière de
solidarité. Cependant, sous l’effet conjugué de l’évolution des modes de vie et de la
transformation radicale du modèle familial traditionnel (augmentation du nombre des
familles monoparentales, éloignement géographique plus fréquent entre les différents
membres d’une même famille, isolement, etc.), la famille est moins présente
qu’auparavant.
!
La solidarité institutionnelle en difficulté
Malgré la croissance continue des crédits publics consacrés au « social et à la solidarité »,
les structures semblent débordées et ne pas toujours être en mesure de faire face à la
demande. La multiplication des dispositifs, des aides, des critères d’éligibilité et des
intervenants en matière de politiques sociales et de solidarité contribue à rendre son
organisation peu lisible, moins efficace et favorise un cloisonnement trop étanche entre
les différentes politiques mises en œuvre. Enfin, ces solidarités institutionnelles ne
répondent, la plupart du temps qu’à un besoin matériel, financier sans traiter le volet
humain, affectif, souvent au moins aussi important.
!
B/ Les solidarités de proximité permettent de répondre aux carences des
autres formes de solidarité et de compenser leur affaiblissement
!
Les solidarités de proximité peuvent s’exercer en tout lieu et ne nécessitent ni l’existence
de relations préalables fortes entre les individus, due à une proximité géographie, ni la
mobilisation importante de moyens publics.
!
Dans les approches institutionnelles de la solidarité, on est un «  aidé  »  (malade,
chômeur, bénéficiaire d’une allocation…) ou un aidant/contributeur (contribuable, salarié
qui paie des cotisations....).
!
La logique des solidarités de proximité permet d’instaurer de la réciprocité. Une
personne aidée peut devenir aidante. Par exemple, une personne au chômage rendant
un service à son voisin pendant que celui-ci travaille. Dans ce système, chaque personne
4
"est valorisée et peut-être utile à l’autre : le développement de ces formes de solidarité
permettrait ainsi de sortir dignement du débat sur l’assistanat.
Les solidarités de proximité comblent les carences inhérentes aux autres piliers de
solidarité et les complètent à moindre coût tout en permettant de récréer du lien social.
Pour l’ensemble de ces raisons il est urgent de chercher à les valoriser et à les
développer à Paris.
!
Ces formes de solidarités sont une source inestimable, presque sans limite, de créativité
et d’engagement.
!
!
À Paris, l’approche qui prédomine actuellement en
matière de solidarité n’est pas satisfaisante.
!
A/ Dans une ville où les solidarités familiales sont plus fragiles, rien n’a
été fait par la majorité sortante pour les préserver
!
À Paris, le risque d’affaiblissement des solidarités familiales est, par nature,
probablement plus important encore que dans de nombreuses autres communes. En
2 effet, dans une ville où plus d’une personne sur deux vit seule , la possibilité de recourir
à la solidarité familiale est très atténuée.
!
Face à cela, la municipalité de gauche n’a rien fait pour aider à la consolidation, ou
ne serait-ce qu’à la préservation des liens familiaux à Paris. La majorité de Monsieur
Delanoë et de Madame Hidalgo a mené une politique déplorable à l’égard des familles
qui ont été complètement délaissées. A titre d’exemple, de nombreuses familles ont
même été contraintes de quitter la capitale, en raison notamment d’une politique du
logement complètement inadaptée à leurs besoins. Sous les mandats de droite, la
famille avait toujours constitué une priorité. Ainsi au temps de Jacques Chirac, Paris avait
longtemps été considérée comme une ville exemplaire et innovante en matière de
politique familiale.
!
2 A Paris, 51,1% des ménages sont composés d’une personne vivant seule (source : Mairie de Paris -
Direction de l’action sociale, de l’enfance et d la santé (DASES) – Observatoire social - Août 2012).
5
"!B/ Les politiques mises en œuvre en matière de solidarité et d’action
sociale à Paris sont désincarnées et manquent cruellement de
perspective
!
Depuis 13 ans, la ville de Paris a privilégié une forme de « solidarité par procuration » où
l’on demande au contribuable de payer et au bénéficiaire des politiques sociales et de
solidarité de recevoir passivement. Cela se traduit par une approche exclusivement
technocratique et complètement déshumanisée. La politique de solidarité affichée
donne le sentiment d’être purement contrainte, mise en œuvre pour l’image et afin de
maintenir un minimum de cohésion sociale.
!
Cette situation n’est pas satisfaisante ! Il est nécessaire de valoriser de nouvelles formes
de solidarité, moins technocratiques, plus locales, réintroduisant l’humain et le bon sens
et - ce n’est pas anodin - moins coûteuses aussi.
!
C’est l’ensemble de ces objectifs que vise le Pacte de Solidarité pour Paris.
!
!
!
!
6
"10 mesures pour construire une ville plus humaine et
plus fraternelle
!
• Mesure n°1 : créer le « Service civique parisien » par la constitution d’un réseau
de volontaires parmi les habitants.
!
• Mesure n°2 : création du « Réseau de Veille Solidaire parisien ».
!
• Mesure n°3 : lancement d’un « Corps de Réservistes Solidaires parisien ».
!
• Mesure n°4  : redynamiser les Conseils de quartier et en faire des lieux
d’organisation et d’activation des solidarités de proximité.
!
• Mesure n°5  : créer des «  Maisons de Voisins  », espaces de rencontre à
disposition des habitants.
!
• Mesure n°6 : lancement d’un réseau de « pharmaciens solidaires » (puis étendu
aux autres acteurs de santé de proximité).
!
• Mesure n°7  : création d’un réseau «  de Gardiens Solidaires parisiens » pour
remettre le rôle du gardien au cœur de la vie de l’immeuble et de la Cité.
!
• Mesure n°8  : mise en place d’un programme de mobilisation des jeunes
retraités parisiens et des futurs retraités.
!
• Mesure n°9 : lancement d’un plan de « soutien à domicile des personnes âgées »
!
• Mesure n°10  et 10 bis : lancement d’un réseau de conseils syndicaux ou
d’amicales de locataires solidaires / proposer un programme de labellisation
« d’immeubles solidaires parisiens ».
!
Pour accompagner ces mesures en leur donner une pleine cohérence, pour faciliter la
mobilisation des Parisiens, Nathalie Kosciusko-Morizet fera de la lutte contre l’isolement
et la solitude la Grande Cause Municipale 2014.
!
Pour recenser les bonnes pratiques déjà existantes et faire de ce programme une
coproduction avec les habitants, la Ville de Paris lancera «  Grand Appel à Initiatives
Solidaires ».
7

"10 mesures pour construire une ville plus humaine et
plus fraternelle
!
!
- Mesure n°1  : créer le «  Service civique parisien  » par la constitution
d’un réseau de volontaires parmi les habitants.
!
Le principe : s’inspirant du service civique, mais organisé dans un cadre plus souple et
moins contraignant, ce «  service civique  parisien» permettra la mise en place d’un
véritable « réseau de volontaires » au service de leur proximité (leur immeuble, leur rue,
leur quartier, leur arrondissement). Cet engagement très simple permettra de lever les
freins à l’action et rendra accessible à chacun la possibilité de s’engager.
!
La mise en œuvre : concrètement, il s’agira pour les personnes candidates de s’engager à
donner bénévolement 1 heure par mois au minimum, au profit d’une action solidaire ou
d’intérêt général dans leur quartier. Le rôle de la Mairie sera de mettre en lumière les
bonnes volontés, de sensibiliser, d’identifier et de centraliser les candidatures, de former
le réseau de volontaires, en partenariat avec les associations et de leur proposer les
actions sur lesquelles intervenir en fonction des besoins identifiés. Chaque volontaire
identifiera dans son immeuble ou dans sa rue des besoins (la mairie lui suggérant des
idées d’action).
!
Objectif : 50 000 Parisiens participants à la fin de la mandature.
!
!
- Mesure n°2 : création du « Réseau de Veille Solidaire parisien ».
!
Le principe  : pour lutter contre l’anonymat et l’isolement, Nathalie Kosciusko-Morizet
veut prévoir le développement d’un véritable réseau de veille. L’objectif est d’identifier
dans le maximum d’immeubles une ou plusieurs personnes de bonne volonté qui
acceptent d’être les relais de la mairie pour repérer les Parisiens en situation de fragilité
et de vulnérabilité. Ce réseau permettra ainsi une intervention plus précoce des services
sociaux de la mairie d’arrondissement en cas de besoin.

La mise en œuvre  : par des campagnes d’information et de recrutement, la Mairie
cherchera à identifier des volontaires. Ils seront reçus à une réunion d’information en
mairie d’arrondissement qui permettra de préciser le rôle de chacun des acteurs
concernés (services municipaux, services de l’Etat, associations, gardiens, habitants…).
8
"Au cours de cette réunion, les « veilleurs solidaires » recevront un kit explicatif et un mini
guide. Ils disposeront d’un contact direct avec les services sociaux. Dans leur immeuble,
ils pourront d’une part, relayer les informations municipales à caractère social (plan
grand froid, canicule, pandémie…) et, d’autre part, identifier des habitants en situation
èmede fragilité. L’expérimentation de cette mesure a déjà été menée dans le 17
arrondissement. Elle s’est avérée très concluante avec aujourd’hui plus de 800 « relais
solidaires ».
!
Objectif : 10 000 immeubles inscrits au terme de la législature.
!
- Mesure n°3  : lancement d’un «  Corps de Réservistes Solidaires
parisien ».
!
Le principe  : identifier des habitants prêts à aider les pouvoirs publics de manière
ponctuelle et exceptionnelle en cas de crise grave (crise climatique - canicule, grand
froid  ; crise sanitaire – pandémie  …). Les membres de ce corps de réservistes seront
recensés au préalable, formés, et prêts à agir dès que les pouvoirs publics les
solliciteront.

La mise en œuvre : par des campagnes de sensibilisation et de recrutement, la mairie
cherchera à identifier des volontaires selon le même mode opératoire que pour la
constitution du réseau de veille solidaire (réunions d’information, kit de formation, mini
guide). Une fois identifiées et formées, les personnes se tiendront prêtes à intervenir.
Même s’il est peu probable qu’ils soient fréquemment sollicités (seules des situations
particulières de crises conduisant à les mobiliser), les membres de ce corps de
réservistes pourront cependant à tout moment être appelés, en fonction des besoins.
!
Objectif : 30 000 Parisiens inscrits en 2020.
!
!
- Mesure n°4 : redynamiser les Conseils de quartier et en faire des lieux
d’organisation et d’activation des solidarités de proximité.
!
Le principe : Nathalie Kosciusko-Morizet souhaite renforcer et redynamiser les Conseils
de quartier aujourd’hui devenus des tribunes d’expression du mécontentement des
habitants en les impliquant dans la détection des actions de solidarité locales
nécessaires mais aussi dans leur organisation.
!
9
"La mise en œuvre  : à l’occasion de leurs réunions les Conseils de quartier pourront
recenser les besoins locaux sur les différents sujets préoccupant les habitants. Des
actions concrètes s’inscrivant dans une logique de proximité seront mises en œuvre en
réponse. Par exemple, un conseil de quartier pourra permettre de repérer une panne
d’ascenseur qui dure dans un immeuble et contribuer à organiser des actions de
solidarité à destination des publics les plus affectés par cette panne  : organiser un
système de rotation pendant le temps des réparation pour monter les courses ou
promener le chien des personnes âgées.
!
- Mesure n°5 : créer des « Maisons de Voisins », espaces de rencontre à
disposition des habitants.
!
Le principe : bien qu’il existe des salles réservées aux associations, il n’existe pas à Paris
de lieux comparables aux « salles communales » en milieu rural qui permettent à des
habitants de se retrouver. Nathalie Kosciusko-Morizet souhaite donc que dans chaque
quartier, une salle puisse être mises à disposition de la population tant pour
l’organisation d’activités permettant aux habitants de se rencontrer, que pour des
événements privés (réunions de copropriété ou de locataires, mariages, anniversaires…).
!
La mise en œuvre : concrètement, il s’agira de mettre à disposition des habitants un local
« municipal » qui pourra être mis à disposition des habitants. Un local devra être prévu
par quartier. Ces espaces de petites tailles (20 à 30 m²), pourront-être qualifiés de
«  Maisons des voisins  » et seront directement gérés par les habitants à travers par
exemple les conseils de quartier et l’engagement de jeunes retraités. Ces maisons
permettront de réunir des habitants motivés, d’ouvrir des espaces d’initiatives et de
rencontres. Une première expérience a été lancée avec succès depuis 2 ans dans le
ème 17 avec des budgets de fonctionnement minimes (15 à 20 k€ / an).
!
- Mesure n°6  : lancement d’un réseau de «  pharmaciens
solidaires » (puis étendu aux autres acteurs de santé).
!
Le principe  : la pharmacie est le seul lieu de proximité où l’on peut rencontrer un
professionnel de santé sans rendez-vous. Le maillage des pharmacies à Paris est très
dense. Comment faire de l’officine le premier lieu de solidarité de proximité en terme de
santé ?
!
La mise en œuvre : par sa connaissance et sa proximité avec son client, le pharmacien
peut identifier ses besoins et jouer un rôle de vigilance. En période de grand froid, un
pharmacien sait lequel de ses clients ne peut venir chercher ses médicaments. Il pourra
10
"