Poly-Cours-lamérique-latine-2008-2009
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Sujet d’étude : L’Amérique latine dans les relations internationales depuis 1945. 1 Sujet : Un continent sous influence ? Sujet d’étude : L’Amérique latine dans les relations internationales depuis 1945. 2 Sujet : L’Amérique, un continent sous influence des Etats-Unis ? Travail à faire : 1) Etudiez la légende ci-dessous. La place des EUA dans le continent américain a-t-elle été bien caractérisée ? 2) Triez les informations de la légende en gardant le plan. Réalisez au propre le croquis. ATTENTION ! CETTE LEGENDE CONTIENT BEAUCOUP TROP D’ELEMENTS. IL FAUT DONC FAIRE UN TRI ET GARDER L’ESSENTIEL. Légende : I – Un continent très inégalement développé. A) Les espaces de la puissance étasunienne. Territoire des EUA, l’Etat le plus vaste d’Amérique après le Canada. Mégalopolis, centre d’impulsion mondiale et cœur politique et financier des Etats-Unis. Nord-Est, le cœur industriel et économique des Etats-Unis. Le croissant périphérique très dynamique et attractif. B) Des espaces plus ou moins développés La limite Nord-Sud coupe le continent en deux. Les Nord. Pays du Sud en position intermédiaire entre les pays les moins avancés (PMA) et les pays émergents. Pays émergents (pays en voie d’industrialisation) II – Les flux, reflets de la puissance et de l’influence des Etats-Unis en Amérique latine. A) Un espace intégré à l’aire de puissance nord-américaine. Sujet d’étude : L’Amérique latine ...

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Sujet détude :L’Amérique latine dans les relations internationales depuis 1945.1 Sujet : Un continent sous influence ?
Sujet détude :L’Amérique latine dans les relations internationales depuis 1945.2 Sujet: L’Amérique, un continent sous influence des Etats-Unis ? Travail à faire : 1)Etudiez la légende cidessous. La place des EUA dans le continent américain atelle été bien caractérisée ? 2)Triez les informations de la légende en gardant le plan. Réalisez au propre le croquis.ATTENTION ! CETTE LEGENDE CONTIENT BEAUCOUP TROP D’ELEMENTS. IL FAUT DONC FAIRE UN TRI ET GARDER L’ESSENTIEL.Légende : IUn continent très inégalement développé. A) Les espaces de la puissance étasunienne. Territoire des EUA, l’Etat le plus vaste d’Amérique après le Canada.Mégalopolis, centre d’impulsion mondiale et cœur politique et financier des Etats-Unis. Nord-Est, le cœur industriel et économique des Etats-Unis. Le croissant périphérique très dynamique et attractif. B) Des espaces plus ou moins développés La limite Nord-Sud coupe le continent en deux. Les Nord. Pays du Sud en position intermédiaire entre les pays les moins avancés (PMA) et les pays émergents.
Pays émergents (pays en voie dindustrialisation)
IILes flux, reflets de la puissance et de l’influence des EtatsUnis en Amérique latine. A) Un espace intégré à l’aire de puissance nordaméricaine.
Sujet détude :L’Amérique latine dans les relations internationales depuis 1945.3 Les exportations au départ de l’Amérique latine révèlent que les pays d’Amérique latine sont dépendants de ce foyer de consommation pour plus de 80% de leurs exportations. Les importations du sous-continent proviennent à plus de 50% des Etats-Unis. B) Les migrations révèlent les inégalités de développement. Limite Nord-Sud Flux de travailleurs latino-américains. C) L’intégration économique en marche.ALENA (1994), la première étape ? ZLEA ou ALCA, le grand projet de Washington, une zone de libre-échange de l’Alaska à la Terre de feu.D) Des atouts néanmoins pour plus d’autonomie économique: Une diversification des IDE aux dépens de l’influence des EUAPays exportateur de pétrole vers les UA (Mexique, Venezuela) Mercosur, une alliance libre-échangiste régionale pour contrer l’influence des EUA et faire face à la mondialisation. IIIUn espace de moins en moins sous influence politique des EUA. A) Un système d’alliance hérité de la guerre froide.L’OEA créée en 1948 pour contrer l’influence communiste et «cimenter » le bloc américain. Axe de communication sous contrôle US (Canal de Panama) Interventions militaires US depuis 1945 B) Des résistances antiétasuniennes. CUBACuba, l’enclave communiste.Des chefs d’Etats de gauche et/ou antiUS déclarés de plus en plus nombreux. (Chavez, Morales, Lula, Bachelet, Kichner, Castro…)
Sujet détude :L’Amérique latine dans les relations internationales depuis 1945.4 Le Sommet des Amériques laisse les Latino-Américains divisés. LE MONDE du 12.11.05 Naguère, le président vénézuélienHugo Chavezavait trouvé la formule pour épingler les grandes messes entre chefs d'Etat : "Les présidents vont de sommet en sommet, tandis que les peuples s'enfoncent d'abîme en abîme !" M.Chavezboude plus son plaisir, ni l'opportunité ne d'apparaître comme le pourfendeur de l'"impérialisme américain". En dépit du duel annoncé, le Sommet des Amériques, àMar del Plata (Argentine),les 4 et 5 novembre, ne s'est pas résumé à une confrontation entre les Etats-Unis et le Venezuela. Son déroulement a révélé un jeu complexe dans lequel les 34 pays du continent présents n'ont pas pesé du même poids. L'échec du présidentGeorgeBushon américaine.n'est pas surprenant puisque "l'hémisphère" est sorti du champ de vision de l'administrati L'Amérique latine est devenue le cadet des soucis de la Maison Blanche depuis les attentats du 11 septembre 2001. L'Argentine, pays hôte, n'est pas parvenue à éviter l'impasse. Si les Argentins sont les champions de l'antiaméricanisme dansle sous-continent, le président péronisteNestorKirchnera besoin du soutien de Washington dans ses délicates négociations avec le Fonds monétaire international (FMI). Mais son style, désinvolte, et la priorité accordée à la renégociation réussie de la dette extérieure ont privé la diplomatie argentine d'initiative. Malgré la relance, l'industrie argentine reste fragile, tentée par le protectionnisme face à la concurrence brésilienne, au point de freiner l'avancée duMercosurl'union douanière sud-américaine fondée par l'Argentine, le Brésil, l'Uruguay et le Paraguay. Lors d'une récente visite à Paris,TabaréVazquez, président de l'Uruguay qui exerce la présidence tournante du Mercosur, accueillait l'adhésion du Venezuela, en décembre, comme une possibilité de "rééquilibrer" les relations entre les deux grands pays sud-américains et leurs voisins. L'Union européenne (UE) voit le Mercosur comme le moteur d'une intégration régionale qui tient compte des intérêts latino-américains, et non pas des diktats de Washington. Or jamais le Mercosur n'est apparu aussi isolé. A Mar del Plata, 29 pays voulaient fixer une date pour la reprise des négociations d'un accord de libre commerce des Amériques (ALCAeine), alors que les quatre pays fondateurs du Mercosur pouvaient à p enregistrer le soutien du Venezuela. En revanche, le 2 mai, l'Amérique du Sud parvenait à imposer le socialiste chilien JoséMiguel Insulza à la tête de l'Organisation des Etats américains (OEA) contre le candidat de Washington. Ce ne sont pas les diatribes de M.Chavezqui ont empêché la signature de l'ALCA, lancé, en 1994, par le président démocrate BillClinton, mais les sursauts protectionnistes du Congrès américain et la résistance du Mercosur. A défaut d'un "ALCA light" susceptibled'ouvrir le marché nord-américain aux exportations sud-américaines et d'un accord Mercosur-UE en panne, le Brésil a misé sur les négociations du "cycle de Doha" à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), avec d'autres économies émergentes (le G20). Brasilia n'apas pour autant délaissé ses voisins. " La croissance de l'économie brésilienne est liée à l'intégration régionale, au-delà des échanges commerciaux, de telle sorte que nous puissions augmenter nos investissements dans les pays voisins et articuler noschaînes productives", soulignait Marco Aurelio Garcia, conseiller diplomatique du présidentLuiz Inacio Lula da Silva, de passage récemment à Paris. Grâce aux crédits de la Banque nationale de développement économique et social (BNDES), le Brésil a multiplié ses investissements. "Ensemble, nous pouvons donner à la mondialisation un sens différent du cours libéral actuel", plaide M. Garcia. La diplomatie brésilienne s'appuie sur une puissance économique émergente avec laquelle le Venezuela ne saurait rivaliser  même avec un baril de pétrole à plus de 60 dollars. Certes, les facilités de paiement pour l'achat du brut vénézuélien attirent les petites nations des Caraïbes ou de l'Amérique centrale, dépendantes des importations. Mais HugoChaveza besoin d'investissements étrangers, y compris pour exploiter les réserves énergétiques de son pays. De ce point de vue, la compagnie pétrolière brésilienne Petrobras est en meilleure position que l'entreprise publique Petroleos de Venezuela (PDVSA), affaiblie par les turbulences de la "révolution bolivarienne" de M.Chavez. La hausse du pétrole ne suffit pas à financer les programmes sociaux de M.Chavezet les investissements : pour valoriser le bassin de l'Orénoque comme pour l'exploration offshore, PDVSA a besoin de partenaires. Cible des discours présidentiels, les Etats-Unis restent le premier client et le premier investisseur. L'Alternative bolivarienne pour les Amériques (ALBA), opposée par HugoChavezet FidelCastroà l'ALCA, fait sourire les diplomates. Caracas voulait exclure toute référence à l'ALCA dans la déclaration finale de Mar del Plata. Celle-ci reflète la division de la région sur le sujet, qui porte essentiellement sur le calendrier des négociations avant ou après Doha , comme le veut le Mercosur. Pour presque tous les gouvernements d'Amérique latine, de droite ou de gauche, le pragmatisme et la défense des intérêts de chacunpriment sur l'idéologie. Les lignes de clivage ont bougé. Onze ans après l'Accord de libre-échange nord-américain (Alena), le Mexique mise sur l'ALCA et sur l'adhésion au Mercosur pour réduire sa dépendance à l'égard des Etats-Unis. La signature de traités de libre-échange avec Washington n'a pas empêché le Mexique et le Chili de s'opposer à la guerre en Irak au Conseil de sécurité des Nations unies. L'orientation économique pragmatique n'implique pas d'alignement politique automatique. Avec un pétrole qui n'est pas entravé par les mêmes barrières douanières que l'acier ou les produits agricoles, M. Chavez peut difficilement partager l'empressement des exportateurs sud-américains à ouvrir d'autres marchés. Questions: PAULOA. PARANAGUA 1)Peut-on dire que le continent américain soit en train de «s’émanciper» des Etats-Unis ? 2)Expliquez la phrase soulignée. 3)Les dirigeants latino-américains sont-ils opposés dans leur ensemble à L’ALCA? Expliquez les positions des uns et des autres.
Sujet détude :L’Amérique latine dans les relations internationales depuis 1945.5 Documents complémentaires : => Une domination avant tout économique Document 1 :Le poids des EtatsUnis dans le commerce des Etats latinoaméricains. Mexique, Salvador et Venezuela réalisent plus de 50% de leurs échanges avec les EtatsUnis, l'Equateur, la Bolivie, la Colombie (au sud), le Guatemala, le Costa Rica et le Nicaragua (au centre) entre 25 et 50 %.
Document 2 :Les principaux courants d'échanges entre l'ALENA et le monde en 2000 et leur évolution de uis1990
L'ALENA (qui inclut toutefois le Mexique) est en situation d'excédent commercial avec l'Amérique du Sud, alors qu'elle est déficitaire avec l'UE ou l'AsiePacifique mais essor des exportations latino américaines
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