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Après l'échec d'AOL, il crée Sarenza, leader de la chaussure sur Internet

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Après l'échec d'AOL, il crée Sarenza, leader de la chaussure sur Internet Pour rebondir après un échec professionnel, le plus difficile est de savoir ce que l'on a envie de faire, de construire sur ses fondamentaux en

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Publié le 28 janvier 2012
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Langue Français

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Après l'échec d'AOL, il crée Sarenza, leader de la
chaussure sur Internet
Pour rebondir après un échec professionnel, le plus difficile est de savoir ce que l'on a envie de
faire, de construire sur ses fondamentaux en cernant précisément ses atouts et ses faiblesses, puis
de se prendre en main pour concrétiser ses projets», détaille Stéphane Treppoz, ancien P-DG de la
filiale française d'AOL débarqué brutalement de ses fonctions en 2004. Loin d'être abattu, l'homme
tire de cette expérience une force de caractère inébranlable. Officiant pendant trois ans comme
consultant auprès de Wendel investissement, Stéphane Treppoz, qui se définit volontiers comme un
«développeur d'entrepprise», trouve ainsi des opportunités d'investissement à saisir sur le vif. «Je
me suis engagé dans une dizaine de sociétés oeuvrant sur Internet en tant que business angel. Par
ailleurs, ce qui m'intéressait était de retrouver une entreprise à fort potentiel pour la développer», se
souvient-il.
En mars 2007, l'entrepreneur, épaulé d'Hélène Supau, prend la direction de Sarenza, site spécialisé
dans la vente de chaussures et de sacs, alors confronté à une situation financière des plus
critiques. De crainte que leur société ne soit vendue par les fonds actionnaires, le duo n'hésite pas,
en décembre 2011, à s'endetter à titre personnel pour emprunter plusieurs dizaines de millions
d'euros afin de s'accaparer, conjointement avec le comité de direction du groupe, plus de 80% du
capital de Sarenza. Une prise de risque assumée pour préserver les 150 emplois et asseoir le
déploiement du site en Europe d'ici fin 2012.
«La société est en très forte croissance et nous prévoyons le recrutement de 80 personnes. Pour
faire face à une concurrence extrêmement forte, la bataille se joue sur la qualité du site, de
l'assortiment ou encore de la stratégie marketing. Nous investissons au fur et à mesure pour
répondre aux besoins de l'entreprise», poursuit-il. En 2011, le chiffre d'affaires de Sarenza a
dépassé les 100 millions d'euros. «À mes yeux, la formule gagnante repose sur l'enthousiasme, la
rigueur, l'esprit d'équipe et un bon projet. Pour cela, la clé est de se mettre dans une situation où la
partie estgagnableble». Faites comme lui !