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Benjamin corGnET "j'apprends beaucoup à dijon"

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Benjamin corGnET "j'apprends beaucoup à dijon" Le week-end dernier, Dijon recevait Lyon pour le cinquième match de son histoire en Ligue 1, tu as senti une appréhension à l'entraînement ? Pas particulièrement. En tout cas, il n'y avait pas d'inquiétude, une petite pression oui, parce qu'il s'agit quand même de Lyon, mais mas plus que cela. On s'est entrainé normalement. Dans la découverte de la Ligue 1, qu'estce qui t'a le plus surpris ? Pas grand chose de plus que ce que j'avais vu à la télévision. Si ce n'est que ça va vraiment très vite, notamment en contre attaque. Un ballon perdu et l'attaque adverse va très vite et très souvent, c'est but. Mais finalement, Dijon semble avoir appris assez vite... Après des débuts très difficiles contre Rennes puis dans une moindre mesure à Toulouse, on a su se remettre en question pour enchaîner deux bons résultats en championnat et une qualification en Coupe de la Ligue. Par rapport à la Ligue 2, on s'est aperçu que l'on n'avait pas le droit à l'erreur, que le jeu était plus technique, qu'il fallait aller plus vite. Faire deux touches de balle quand avant on en faisait trois. Après cette entame catastrophique, vous n'avez pas eu peur d'être le nouvel Arles Avignon ? Non. Dans sa philosophie, le recrutement et la façon de jouer, Dijon n'a rien à voir avec Arles Avignon. A aucun moment on s'est dit : "les gars, on va faire comme Arles Avignon".

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Publié le 14 septembre 2011
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Langue Français

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Benjamin corGnET "j'apprends beaucoup à dijon"

Le week-end dernier, Dijon recevait Lyon pour le cinquième match de son histoire en Ligue 1, tu as senti une appréhension à l'entraînement ? Pas particulièrement. En tout cas, il n'y avait pas d'inquiétude, une petite pression oui, parce qu'il s'agit quand même de Lyon, mais mas plus que cela. On s'est entrainé normalement.

Dans la découverte de la Ligue 1, qu'estce qui t'a le plus surpris ? Pas grand chose de plus que ce que j'avais vu à la télévision. Si ce n'est que ça va vraiment très vite, notamment en contre attaque. Un ballon perdu et l'attaque adverse va très vite et très souvent, c'est but.

Mais finalement, Dijon semble avoir appris assez vite... Après des débuts très difficiles contre Rennes puis dans une moindre mesure à Toulouse, on a su se remettre en question pour enchaîner deux bons résultats en championnat et une qualification en Coupe de la Ligue. Par rapport à la Ligue 2, on s'est aperçu que l'on n'avait pas le droit à l'erreur, que le jeu était plus technique, qu'il fallait aller plus vite. Faire deux touches de balle quand avant on en faisait trois.

Après cette entame catastrophique, vous n'avez pas eu peur d'être le nouvel Arles Avignon ? Non. Dans sa philosophie, le recrutement et la façon de jouer, Dijon n'a rien à voir avec Arles Avignon. A aucun moment on s'est dit : "les gars, on va faire comme Arles Avignon". On était plutôt en colère contre nous-mêmes, de ne pas retrouver la "gnac" et la motivation de la saison précédente.

Personnellement, tu as un parcours plutôt atypique. Tu n'est pas passé par un centre de formation, ça fait de toi un joueur différent ? Forcément, oui. Je pense même que mes caractéristiques physiques et techniques n'auraient pas été servies par un centre de formation. Au contraire même. Aujourd'hui, on veut surtout formater des joueurs en misant essentiellement sur le physique, avec du renforcement musculaire notamment. Moi qui suis un joueur de percussion, qui va vite sur 3 ou 4 mètres, cela aurait pu me nuire je pense. Maintenant, on ne le saura jamais réellement. Ce qui est certain, c'est que je n'ai pas l'impression que ça me manque.

Si tu n'a pas intégré de centre de formation, c'est parce que tes parents ont voulu que tu privilégies les études(2)... C'est la philosophie de mes parents et c'est aussi la mienne. Avant de penser au football, il était important de penser aux études pour prévoir l'avenir. Aujourd'hui j'ai la chance de pouvoir faire une carrière professionnelle, mai j'ai quelque chose derrière si cela tournait mal. Quelque part, ça me permet d'avoir moins de pression. D'être plus serein.

On te sent également extrêmement serein dans la gestion de ton non transfert à Lyon... Bien sûr, c'est flatteur d'apprendre qu'un club comme Lyon s'intéresse à vous. Lyon, ça fait rêver... Mais il ne faut pas oublier que j'ai 30 matchs de Ligue 2 et 4 matchs de Ligue 1 à mon actif seulement. Je pense qu'il est bien pour moi de poursuivre mon apprentissage à Dijon. Dans ce club, tout est réuni pour que je progresse. L'environnement, un entraineur qui me fait confiance. Je me sens bien ici.

Tu te vois rester encore longtemps en Bourgogne ? (Il réfléchit) Ça, il est encore trop tôt pour le dire. Je vais d'abord essayer de faire une bonne saison et ensuite on fera les comptes. Voyons déjà si Dijon arrive à se maintenir en Ligue 1. Je suis sous contrat jusqu'en 2014, alors si un club est intéressé, il faut qu'il discute avec le club. On verra bien ce qui va se passer en fin de saison. Pour l'instant, ce n'est pas ma préoccupation.

Après 5 journées, Dijon a pris de l'assurance en Ligue 1 ? Comme je le disais, on a su se remettre en question et nous avons désormais confiance en nos moyens.

Au point de viser mieux que le maintien ? Non, il est beaucoup trop tôt pour envisager autre chose que le maintien. On conserve notre objectif de début de saison : le maintien et rien d'autre. En tant que promu, on ne peut pas viser autre chose. La saison dernière, personne ne nous voyait monter, cette saison, beaucoup nous voient descendre... Tant mieux, ça nous permet d'avancer sans pression.

*Benjamin est titulaire d'un BTS d'opticien

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