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Bleuforêt, le Made in France dans les chaussettes

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Bleuforêt, le Made in France dans les chaussettes Le fabricant de chaussettes Bleuforêt, Tricotage des Vosges, a longtemps travaillé pour DIM : «J'avais avec eux un accord de licence

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Ajouté le : 28 janvier 2012
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Bleuforêt, le Made in France dans les
chaussettes
Le fabricant de chaussettes Bleuforêt, Tricotage des Vosges, a longtemps travaillé pour DIM : «J'avais avec eux un accord de licence privilégié, peu lourd au niveau des royalties», explique Jacques Marie, P-DG. «Au moment des renouvelllements, il m'a été dit qu'il n'y a pas de raison que cette situation continue.. Avec des royalties nettemennt plus élevées, cela m'a posé un problème de marge. On m'a fait remarquer que je pouvais abaisser mes prix de revient, comme les autres, en ne fabriquant pas tout en France. Après, je pense qu'en délocalisant, vous avez de nombreux frais masqués... Nous, nous avons fait le choix voici quinze ans de fabriquer dans les Vosges et nous nous y sommes tenusmestenusAux meilleures heures de la licence DIM, Tricotage des Vosges a réalisé un chiffre d'affaires de près de 22 millions d'euros. Suite au retrait de DIM, courant 2009, le chiffre d'affaires avait chuté à 14,5 millions d'euros. Il est remonté à 18,5 millions au 30 juin dernier. Et pour assurer ses arrières, le groupe a racheté Olympia, dont la production est délocalisée et qui réalise, lui, 10 millions d'euros de chiffre d'affaires.
Produire en France, mode d'emploiTricotage des Vosges réussit à fabriquer Comment exclusivement en France, chose rare dans le secteur du textile ? «Nous avons axé notre effort sur deux points. Une usine moderne qui permet, par la qualité du matériel, de valoriser le travail et la productivité, les métiers à tricoter étant tous électronisés, de nouvelle génération. Et nous avons organisé les flux de façon qu'il n'y ait pas d'allersretours ou scories qui nuisent à la productivité». L'effectif reste ainsi de 250 salariés. Et si Jacques Marie avoue que si les finances de l'entreprise apprécieraient une moins grosse charge salariale, il se veut rassurant : «Tant qu'il y a une volon».nté, on y arrive !».