"NOUS SOMMES UN GRAND CLUB FORMATEUR"
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"NOUS SOMMES UN GRAND CLUB FORMATEUR"

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Description

"NOUS SOMMES UN GRAND CLUB FORMATEUR" Ce métier était-il naturellement un prolongement de votre carrière de joueur ? Au départ, ma passion, c'était le foot ! Quand j'ai signé un contrat pro à Grenoble, le fait de faire de cette passion un métier m'a évidemment beaucoup plu. Mais en parallèle, j'ai obtenu mon bac économie, puis un DEUG de sciences économiques. J'allais à l'université, mais quand j'ai joué en D2, Patrick Parizon m'a demandé de choisir entre le foot et les études. Je me suis mis au football, mais j'avais toujours envie de replacer mes partenaires - pas les anciens car je me serais fait reprendre ! -et de discuter avec le coach. J'ai passé ensuite mon DEF en étant à Tours. J'ai rencontré François Blaquart qui m'a proposé de continuer et de passer le certificat de formateur. J'ai envoyé mon dossier d'inscription qui se faisait alors sur entretien préalable avec un examen auprès de cadres de la direction technique nationale. Puis cela a duré un an avec un examen final. J'ai obtenu mon certificat. A Tours, j'ai enchaîné avec les seniors. Mais j'étais toujours intéressé par les catégories de jeunes du club que j'allais voir jouer régulièrement. Je m'étais rendu compte en passant mon certificat de formateur qu'il y avait pas mal de modules intéressants sur la psycho-pédagogie. En collaboration avec Albert Falette qui entraînait Tours, le club m'a placé à la formation et cela m'a tout de suite plu. Comment êtes-vous arrivé à Saint-Etienne ?

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Publié le 14 avril 2011
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Langue Français

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"NOUS SOMMES UN GRAND CLUB FORMATEUR"

Ce métier était-il naturellement un prolongement de votre carrière de joueur ? Au départ, ma passion, c'était le foot ! Quand j'ai signé un contrat pro à Grenoble, le fait de faire de cette passion un métier m'a évidemment beaucoup plu. Mais en parallèle, j'ai obtenu mon bac économie, puis un DEUG de sciences économiques. J'allais à l'université, mais quand j'ai joué en D2, Patrick Parizon m'a demandé de choisir entre le foot et les études. Je me suis mis au football, mais j'avais toujours envie de replacer mes partenaires - pas les anciens car je me serais fait reprendre ! -et de discuter avec le coach. J'ai passé ensuite mon DEF en étant à Tours. J'ai rencontré François Blaquart qui m'a proposé de continuer et de passer le certificat de formateur. J'ai envoyé mon dossier d'inscription qui se faisait alors sur entretien préalable avec un examen auprès de cadres de la direction technique nationale. Puis cela a duré un an avec un examen final. J'ai obtenu mon certificat. A Tours, j'ai enchaîné avec les seniors. Mais j'étais toujours intéressé par les catégories de jeunes du club que j'allais voir jouer régulièrement. Je m'étais rendu compte en passant mon certificat de formateur qu'il y avait pas mal de modules intéressants sur la psycho-pédagogie. En collaboration avec Albert Falette qui entraînait Tours, le club m'a placé à la formation et cela m'a tout de suite plu.

Comment êtes-vous arrivé à Saint-Etienne ? J'ai été contacté par Monsieur Roland Romeyer. François Blaquart lui avait parlé de moi par rapport au profil que Saint-Etienne cherchait. J'avais eu aussi un appel de Laurent Roussey qui entraînait l'équipe première. J'étais venu deux jours à Saint-Etienne et j'avais passé un entretien avec lui. J'avais aussi discuté avec Roland Romeyer. Il fallait que je trouve un terrain d'entente avec Tours où j'étais bien et dont ma femme est originaire. Mais on ne refuse pas Saint-Etienne ! Tours m'a libéré de mes obligations. Je remercie toujours les dirigeants qui ont été sympas avec moi. Saint-Etienne est très réputé pour sa formation et l'ASSE a toujours été un club phare pour moi qui suis de Grenoble. Depuis quatre ans, je travaille à Saint-Etienne avec Jean-Philippe Primard et Gilbert Ceccarelli qui sont à la formation.

Avez-vous déjà eu de belles satisfactions avec les 18 ans stéphanois ? Bien sûr. Je suis heureux de voir certains joueurs évoluer avec l'équipe de Ligue 1. Je pense à la génération 1990 avec Emmanuel Rivière et Joshua Guilavogui qui sont maintenant en équipe de France Espoirs. Mais je n'oublie pas les formateurs du club qui se sont occupés de ces joueurs avant nous. Il ne s'agit pas de se les accaparer. Je me suis situé, avec ma façon de travailler et ma pédagogie, dans la continuité d'un travail qui avait été préalablement mené. Il y a eu aussi Loris Néry qui a signé son premier contrat professionnel l'an dernier et maintenant Faouzi Ghoulam qui vient d'être titularisé contre Valenciennes. Cela montre que tout le travail fait en amont porte ses fruits. Je me suis occupé de ces garçons durant un an et demi et il y a toujours ce sentiment de satisfaction quand on les voit jouer au plus haut niveau. A titre personnel, les voir évoluer en Ligue 1 sous le maillot de l'AS Saint-Etienne est un réel plaisir.

Heureux de travailler à Saint-Etienne ? Tout à fait ! Je me souviens que même en étant à Grenoble, j'allais voir Saint-Etienne jouer. C'est un club qui a toujours compté pour moi. Il y a aussi la ville qui me plaît. Il y a beaucoup d'humilité et le club défend ces valeurs de combativité et de solidarité. Ce qui correspond bien à la ville et à son contexte historique et social. D'autre part, les infrastructures du club sont du haut de gamme. Nous sommes dans un grand club formateur !

Abdel Bouhazama Né le 4 janvier 1969 à Grenoble (38) Clubs successifs : en tant que joueur : Grenoble (1983-1996, équipes de jeunes, D2), Tours (1996-2003, CFA, National) En tant d'entraîneur : Tours (2003-2007, adjoint, puis entraîneur de la réserve et responsable de la formation, chargé des 18 ans), Saint-Etienne (depuis 2007, 18 ans Nationaux, U19 Nationaux)

"UN SENTIMENT DE SATISFACTION QUAND ON VOIT UN JEUNE JOUER EN L1"