PARIS GAGNÉ
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PARIS GAGNÉ Pastore, la grande classe "Messi, c'est un grand joueur. Pastore, je ne peux pas le dire. Mais, c'est vrai, il sort de l'ordinaire. C'est un garçon sûr de lui, pas dans le mauvais sens du terme. Il maîtrise ses nerfs et la gestion de son match. Je préfère son comportement à celui de Nenê ou de Valbuena. Il joue sans en rajouter des tonnes". L'hommage est signé René Girard, une des dernières victimes du talent de Javier Pastore en Ligue 1. Avec 5 buts, 2 passes décisives et 1 penalty provoqué, l'Argentin est sans conteste le meilleur joueur de Ligue 1 depuis le début de saison. En Italie, il avait la réputation de ne pas être très présent dans les gros matchs, il a prouvé le contraire face à Lyon en se montrant encore décisif. Sirigu, c'est fort Pas de grande équipe sans grand gardien. On comprend mieux maintenant pourquoi Leonardo a absolument tenu à faire venir l'Italien Salvatore Sirigu (Palerme) malgré le recrutement de Nicolas Douchez dès le mois de juin. Impressionnant sur sa ligne, quitte parfois à utiliser un style peu académique, Salvatore Sirigu, que les médias italiens surnomment "le nouveau Buffon", est l'autre très bonne surprise de ce début de saison. Le vestiaire tient le choc Comme le dit Gameiro, "on n'a pas forcément besoin d'être les meilleurs amis du monde pour bien jouer ensemble". Pour l'instant, les Nenê, Pastore, Ménez, Gameiro, Hoarau, Erding même, qui a prolongé, et autres Lugano, ont réussi le plus difficile : former une équipe.

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Publié le 05 octobre 2011
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Langue Français

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PARIS GAGNÉ

Pastore, la grande classe

"Messi, c'est un grand joueur. Pastore, je ne peux pas le dire. Mais, c'est vrai, il sort de l'ordinaire. C'est un garçon sûr de lui, pas dans le mauvais sens du terme. Il maîtrise ses nerfs et la gestion de son match. Je préfère son comportement à celui de Nenê ou de Valbuena. Il joue sans en rajouter des tonnes". L'hommage est signé René Girard, une des dernières victimes du talent de Javier Pastore en Ligue 1. Avec 5 buts, 2 passes décisives et 1 penalty provoqué, l'Argentin est sans conteste le meilleur joueur de Ligue 1 depuis le début de saison. En Italie, il avait la réputation de ne pas être très présent dans les gros matchs, il a prouvé le contraire face à Lyon en se montrant encore décisif.

Sirigu, c'est fort

Pas de grande équipe sans grand gardien. On comprend mieux maintenant pourquoi Leonardo a absolument tenu à faire venir l'Italien Salvatore Sirigu (Palerme) malgré le recrutement de Nicolas Douchez dès le mois de juin. Impressionnant sur sa ligne, quitte parfois à utiliser un style peu académique, Salvatore Sirigu, que les médias italiens surnomment "le nouveau Buffon", est l'autre très bonne surprise de ce début de saison.

Le vestiaire tient le choc

Comme le dit Gameiro, "on n'a pas forcément besoin d'être les meilleurs amis du monde pour bien jouer ensemble". Pour l'instant, les Nenê, Pastore, Ménez, Gameiro, Hoarau, Erding même, qui a prolongé, et autres Lugano, ont réussi le plus difficile : former une équipe.

Un banc profond

Si la défaite à Bilbao a pu inquiéter, la victoire devant Lyon dans le choc de la 9ème journée a tout de suite rassuré. Notamment sur la profondeur du banc parisien. Kombouaré a commencé le match avec une paire Bodmer-Matuidi la récupération, il l'a terminé avec un duo Sissoko-Chantôme. Erding, lui, n'a pas quitté le banc, tout comme Armand, alors que Jallet est entré en fine match (et a même marqué), pendant que Hoarau, blessé, était dans les tribunes. Tous les postes sont doublés (voir triplés) et on voit mal les Parisiens craquer.

"On avance "3 questions à Antoine Kombouaré

Le PSG en tête du classement, c'est une révompense mais aussi une délivrance avec toute la pression qu'il y a sur vos épaules ? Après le match de Lyon, on est premiers, mais il y a encore 29 matches, 87 points en jeu. Alors, avec les blessures, la méforme de certains en cours de saison, on va voir... On n'a qu'une envie : savourer, apprécier. Voir mon équipe être en tête après neuf journées, c'est une agréable surprise, après les signatures tardives, les arrivées tardives de joueurs et de Leonardo... Il y a beaucoup de joueurs qui ont fait leur préparation dans la compétition, comme Lugano, Pastore, Matuidi... Ce n'est pas évident à gérer mais tout le monde travaille, tout le monde est à l'écoute. Nous restons très attentifs et prudents, car nous n'en sommes même pas au tiers de la sason. Il faut du temps pour créer une cohésion. On a toujours des soucis de communication avec les étrangers, ils sont encore domiciliés à l'hôtel... Mais on ne se plaint pas, on avance.

Après Montpellier, Paris a réussi un deuxième gros test en battant Lyon au Parc juste avant la mini trêve ? Pour vous, ce sont des tests, mais pour moi ce ne sont que des matches. A la 9ème journée, ce sont seulement trois points qui sont en jeu. Je voulais voir mes joueurs libérés, s'éclater, jouer, ils ont répondu présents et ont pris du plaisir. Après, oui, je joue mon rôle de père fouettard : "Il ne faut pas s'enflammer, on n'est encore qu'à la 9ème journée, il y a encore beaucoup de boulot...

Ce match contre lyon au Parc, c'est le match référence pour le PSG ? Le match le plus abouti depuis le début de saison?

(Il réfléchit) C'est un gros match... On a encore des périodes où on se met en difficultés, des pertes de balle, on sait qu'on a encore beaucoup de boulot. C'est la récompense du travail fourni par tous les joueurs. Le premier rideau défensif a bien fonctionné, comme le pressing sur l'adversaire, et on a bien exploité les situations offensives.

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