Vivastreet, le pactole des petites annonces gratuites
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Vivastreet, le pactole des petites annonces gratuites

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Vivastreet, le pactole des petites annonces gratuites Sur Internet, il n'y a pas que «le boncoin».

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Publié le 03 décembre 2011
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Langue Français

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Vivastreet, le pactole des petites annonces
gratuites
Sur Internet, il n'y a pas que «le boncoin». La réussite de Vivvastreet, site de petites annonces locales sur Internet né en 2004 et n°2 en France, récompense un esprit tenace et pragmatique, celui de Yannick Pons. À 54 ans, l'entrepreneur basé à Londres récolte les fruits d'années d'initiatives en termes de lancement de concepts. Son groupe, W3 (comme World Wide Webb), engrange uune croissance annuelle de 40% en moyenne depuis plusieurs années. C'est à New York en 1998 que Yannick Pons façonne Easyroommmate, un 1err site d'annonces de colocation. «Quand nous avons démarré, nous sommes partis du principe que c'était normal avec Internet de donner la possibilité à des internautes de passer des annonces gratuites et d'échanger entre eux, plutôt que de s'inspirer des modèles existants payantss».
Gratuité des annonces
Ainsi, de nouveaux publics sont potentiellement intéressés, comme les baby-sitters par exemple, pour qui passer une annonce payante dans un journal s'avère rédhibitoire. Si la majorité des marques dépendant de W3 tourne autour du logement (appartager.com, monlogementetudiant.fr et le dernier-né oudormir. fr), Vivastreet est un site d'annonces généralistes qui se décline en 18 versions nationales. «Au fur et à mesure, nous nous sommes aperçus qu'il y avait la possibilité d'avoir 3 modèles économiques, détaille Yannick Pons. Le 1err moyen de monétiser, suivi par beaucoup sur Internet, consiste à mettre des annonces ou publicités "Google AdSense". Le 22nd consiste à commercialiser des annonces premium. Beaucoup d'annonces étant déposées, elles se retrouvent très rapidement en bas de page et ne sont alors pas forcément visibles. Nous avons donc donné la possibilité aux internautes d'afficher leur annonce toujours en haut de page pour 9,99 euros pour 30 jours. C'est ce que les Américains appellent le fremium, et cela représente la plus grosse partie des revenus de Vivastreet. Enfin, le 3e? moyen de rentabiliser un site, c'est évidemment la publicité». En 2010, W3 pesait plus de 22 millions d'euros pour 140 employés à Londres et New York. Avec un business model porté par l'autofinancement et une gestion «assez conservatrice», selon Yannick Pons, le succès est bien rééel... et sans objectif dee revente rapide.