Edouard Philippe et grand débat

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Fin du grand débat national et regard des Français sur les impôts > s ͛ D Z'K : h / ϭϭ sZ/> ϮϬϭϵ ϮϬ, Sondage réalisé avec pour et Recueil Mét hodologie ŶƋƵġƚĞ ƌĠĂůŝƐĠĞ ĂƵƉƌğƐ Ě͛ƵŶ ĠĐŚĂŶƚŝůůŽŶ ĚĞ &ƌĂŶĕĂŝƐ ŝŶƚĞƌƌŽŐĠƐ ƉĂƌ ŝŶƚĞƌŶĞƚles 10 et 11 avril 2019 Echantillon Echantillon de1 002 Françaisreprésentatif de la population française âgée de 18 ans et plus La représentativité deů͛ĠĐŚĂŶƚŝůůŽŶest assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, niveau de diplôme et profession deů͛ŝŶƚĞƌǀŝĞǁĠaprès stratification par région et catégorie Ě͛ĂŐŐůŽŵĠƌĂƚŝŽŶ. WƌĠĐŝƐŝŽŶƐ ƐƵƌ ůĞƐ ŵĂƌŐĞƐ Ě͛ĞƌƌĞƵƌ Chaque sondage présente une incertitude statistique queů͛ŽŶappelle margeĚ͛ĞƌƌĞƵƌ. Cette margeĚ͛ĞƌƌĞƵƌsignifie que le résultat Ě͛ƵŶsondage se situe, avec un niveau de confiance de 95%, de part etĚ͛ĂƵƚƌĞde la valeur observée. La margeĚ͛ĞƌƌĞƵƌdépend de la taille deů͛ĠĐŚĂŶƚŝůůŽŶainsi que du pourcentage observé.

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Publié le 11 avril 2019
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Fin du grand débat national et regard des Français sur les impôts
LEVÉE D’EMBARGO JEUDI ϭϭ AVRIL ϮϬϭ9 À ϮϬH
Sondage réalisé avec
pour
et
Recueil
Mét
hodologie
EŶƋuġte ƌĠalisĠe aupƌğs d’uŶ ĠĐhaŶtilloŶ de FƌaŶçais iŶteƌƌogĠs paƌ iŶteƌŶetles 10 et 11 avril 2019
Echantillon
Echantillon de1 002 Françaisreprésentatif de la population française âgée de 18 ans et plus
La représentativité del’ĠĐhaŶtilloŶest assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, niveau de diplôme et profession del’iŶteƌǀieǁĠaprès stratification par région et catégorie d’aggloŵĠƌatioŶ.
PƌĠĐisioŶs suƌ les ŵaƌges d’eƌƌeuƌ
Chaque sondage présente une incertitude statistique quel’oŶappelle marged’eƌƌeuƌ. Cette marged’eƌƌeuƌsignifie que le résultat d’uŶsondage se situe, avec un niveau de confiance de 95%, de part etd’autƌede la valeur observée. La marged’eƌƌeuƌdépend de la taille del’ĠĐhaŶtilloŶainsi que du pourcentage observé. Sile pouƌĐeŶtage oďseƌǀĠ est de … Taille de l’EĐhaŶtilloŶ50%30% ou 70% 40% ou 60% 10% ou 90% 20% ou 80% 5% ou 95% 1004,4 6,0 8,0 9,2 9,8 10,0 2003,1 4,2 5,7 6,5 6,9 7,1 3004,6 5,3 5,7 5,82,5 3,5 4004,0 4,6 4,9 5,02,2 3,0 5001,9 2,7 3,6 4,1 4,4 4,5 6001,8 2,4 3,3 3,7 4,0 4,1 8001,5 2,5 2,8 3,2 3,5 3,5 9002,6 3,0 3,2 3,31,4 2,0 1 0001,4 1,8 2,5 2,8 3,0 3,1 2 0001,8 2,1 2,2 2,21,0 1,3 30001,4 1,6 1,8 1,80,8 1,1 Lecture du tableau:Dans un échantillon de 1000 personnes, si le pourcentage observé est de 20% la marged’eƌƌeuƌest égale à 2,5% : le pourcentage réel est donc compris dansl’iŶteƌvalle[17,5 ; 22,5].
Les principaux enseignements
La restitution du grand débat a déçu les Français: ils Ŷe ĐƌoieŶt pas aux pƌoŵesses de ďaisses d’iŵpôts aŶŶoŶĐĠes et Ŷe deŵaŶdaieŶt d’ailleuƌs pas uŶe ďaisse gloďale ŵais uŶe autƌe ƌĠpaƌtitioŶ desimpôts
Les principaux enseignements :
1) La restitution du grand débat par Edouard Philippe a été un échec : 7 Français sur 10 se déclarent insatisfaits de la restitution qui a été faite du grand débat national 2) Pourquoi cet échec ?D’aďoƌdparce que les Français ne croient pas à sa promesse de baissed’iŵpôtset ensuite, plus fondamentalement parce que ceŶ’Ġtaitpas leĐœuƌdu problème selon eux : 62% estiment que le problèmeŶ’estpas le montant des impôts mais leur répartition 3)L’aveŶiƌet le - comment faire ?ne sera pas plus simple pour le « PM » : les FrançaisŶ’oŶtpas du tout les mêmes attentes en termes de baissed’iŵpôts; les plus modestes plébiscitent la baisse de la TVA, les plus aisés la baisse del’IR 4) Pour financer une importante baissed’iŵpôts,les Français privilégient la réduction du nombre de fonctionnaires (49%) plutôt que l’augŵeŶtatioŶdes déficits (10%) ou le recul del’âgelégal de départ à la retraite (12%). Si cette idée est àl’Ġtude,comme cela s’eŶteŶdparfois, attention, car, visiblement cela ne passerait pas du tout.
En résumé, on peut souhaiter bon courage au gouvernement et à Emmanuel Macron pour ne pas être « déceptifs » au moment de faire ses grandes annonces en matière fiscale.
Dans son analyse des réseaux sociaux, Véronique Reille-Soult de Dentsu Consulting note que la majorité des internautes est dubitative sur le contenu de la restitution. Ceux quis’edžpƌiŵeŶtattendent les annoncesd’EŵŵaŶuelMacronsans grand espoir toutefois. On notera par ailleurs que le fait que le Premier ministreŶ’aitpas nommé les gilets jaunes et que leur évocation allusive porte sur les violences a été largement commenté et repris. « Pourquoi ne pas évoquer leur contribution ? Au moins pour direƋu’ilfaudraitƋu’ilsattendent les réponses pour manifester! ». Son retour sur les 80Km/h a également été pointé et qualifiéd’«angélisme peu crédible ».
Gaël SLIMAN, Co-foŶdateuƌ et pƌĠsideŶt d’Odoxa
Synthèse détaillée du sondage (1/5)
1) La restitution du grand débat par Edouard Philippe a été un échec : 7 Français sur 10 se déclarent insatisfaits de la restitution qui a été faite du grand débat national
Réussir la restitution du grand débat était un enjeu majeur. Après des moisd’ĠĐhaŶgeset de contributions, le minimum étaitd’ġtƌecrédible en leur donnant le sentiment de correctement restituer ceƋu’ĠtaieŶtleurs attentes. Bref leur adresser un « je vous ai compris » sansƋu’ilsaient immédiatement le sentimentd’ġtƌetrahis.
Cette première étape est évidemment insuffisante carl’esseŶtielrelèvera de la mise enœuǀƌedes solutions pour répondre à ces attentes bien comprises. Mais réussir, au moins, cette première étape était nécessaire.
Edouard PhilippeŶ’LJest pas parvenu.
7 Français sur 10 (69%) se déclarent « insatisfaits » de la restitution qui a été faite du grand débat.
La déception est unanime : à part les sympathisants En Marche (79% de satisfaits !), toutes les catégories de la population sont une large majorité à se dire insatisfaites de cette restitution.
Politiquement,l’iŶsatisfaĐtioŶoscille entre 69% auprès des sympathisants socialistes et 91% auprès des sympathisants RN, en passant par 76% à LR et 81% auprès des Insoumis.
Il faut dire que dans tous les sondages que nous avons effectués durant le grand débat, nos concitoyens étaient déjà 7 sur 10 à se dire convaincus que la montagne accoucheraitd’uŶesourisils anticipaient un « tout ça pour ça », la restitution du Premier ministre semble confirmer leurs craintes ou préventions.
Visiblement, ce qui a été retenu par le PM ne correspond pas à ce que souhaitent les Français. Pourtant, dans nos sondages, les questions de fiscalité (liées au pouvoird’aĐhat)étaient bien les préoccupations majeures de nos concitoyens.
Alors pourquoi cette déception ?
Synthèse détaillée du sondage (2/5)
2) PourquoiĐet ĠĐheĐ ? D’aďoƌd paƌĐe Ƌue les FƌaŶçais Ŷe ĐƌoieŶt pas à sa pƌoŵesse de ďaisse d’iŵpôts et eŶsuite, plus foŶdaŵeŶtaleŵeŶtparce Ƌue Đe Ŷ’Ġtait pas le Đœuƌ du pƌoďlğŵe seloŶ eux : 6Ϯ% estiŵeŶt Ƌue le pƌoďlğŵe Ŷ’est pas le ŵoŶtaŶt des iŵpôts ŵais leuƌ ƌĠpaƌtition
Certes, la question fiscale, auĐœuƌdes préoccupations des Français était bien aussi auĐœuƌdes contributions du grand débat national. Pour autant la promesse du « PM » des’LJattaquerŶ’apas du tout convaincu.
Edouard Philippen’apas convaincu,d’abordparce queles Français ne le croient pasloƌsƋu’ilprometƋu’ilallait « baisser et baisser plus vite les impôts ». 70% de nos concitoyens pensentƋu’ilne tiendra pas cette promesse.
Encore une foisl’iŶĐƌĠdulitĠdomine dans absolument toutes les catégories de la population, àl’edžĐeptioŶdes sympathisants de LaREM (72% le croient).
Sans doute nos concitoyens estiment-ils «Ƌu’oŶla leur a trop faite (cette promesse) ».
Mais il y a une autre explication, plus structurelle : ilŶ’estjamais bon de promettre une baissed’iŵpôt. Comme pour les hausses de salaires dans les entreprises, il faut le faire sans le dire (sans faired’aŶŶoŶĐecar sinon tout le monde est déçu : ceux qui ont reçu la hausse de salaire (oucollective), ici la baissed’iŵpôt)la jugent toujours moins intéressanteƋu’espĠƌĠet ceux qui nel’oŶtpas reçue ou peu, pensent quel’oŶ s’estmoquéd’eudž.
Edouard Philippen’apas convaincu, ensuite et surtout parce que,plus fondamentalement la baisse des impôtsŶ’Ġtaitpas le sujet selon eux.
Si la question fiscale est bien auĐœuƌde leurs attentes, les Français ne pensent pas, contrairement au Premier ministre, que le principal problème s’agissaŶtdes impôts et des prélèvements en France est leur niveau global. Seuls 37% de nos concitoyens sont de cet avis même si on leur répète, statistiques àl’appui,que notre pays estl’uŶdes champions du monde du niveau moyen des impôts et des prélèvements. Pour nos concitoyens, là Ŷ’estpas le problème.
La grande majorité de nos concitoyens pensent que le principal problème tient à la façon dont ces impôts sont répartis : 62% des Français sont de cet avis.
Synthèse détaillée du sondage (3/5)
Le plus incroyable estƋu’ilexiste un consensus absolu à ce sujet dans le pays : les sympathisants de tous les partis politiques sont de cet avis (59% des Insoumis, 56% des RN, 61% des LR et des LaREM et 69% des PS) tout comme les Français de toutes les catégories sociales, les jeunes comme les vieux, les ruraux comme les urbains.
Ce sentiment est même partagé par les plus pauvres comme par les plus riches : 63% des premiers comme 57% des seconds pensent que le problème Ŷ’estpas le niveau mais la répartition des impôts.
Evidemment,s’ilsarrivent à la même conclusion ceŶ’estprobablement pas pour les mêmes raisons ; les plus riches doivent penser quel’esseŶtieldes impôts reposent sur leurs épaules (surl’IR,10% des contribuables représentent plus de 50% de la collecte) et, estiment donc que le plus urgentŶ’est pas de baisser le montant global, mais de corriger cette « injustice » qui leur est faite en faisant davantage payer les pauvres. Inversement, les Français les plus modestes pensent probablementƋu’ilest justeƋu’ilscontribuent moins (ils ne paient pasl’IRmais paient la TVA) car ils sont moins riches et ne voient guèred’iŶtĠƌġtà une baisse globale mais préfèreraient que les riches soient davantage fiscalisés.
Sil’oŶveut résumer, quitte à caricaturer un peu : les Français ne pensent pasƋu’oŶpaye tropd’iŵpôtsen France, maisƋu’eudž,paient tropd’iŵpôt. Ils disent donc aux politiques « baissez mes impôts mais surtout pas celui de mon voisin ! »
ϯͿ L’aveŶiƌ et le- comment faire ?ne sera pas plus simple pour le « PM» : les FƌaŶçais Ŷ’oŶt pas du tout les ŵġŵes atteŶtesen termes de baisse d’iŵpôts; les plus modestes plébiscitent la baisse de la TVA, les plus aisés la baisse del’IR
Baisser les impôts certes mais lesquels ? Plus globalement, quitte à remettre à plat la fiscalité, quelle réforme serait la plus prioritaire : baisser la TVA ?l’IR? Rétablirl’ISF? Baisser la CSG ?
La réponseŶ’estpas simple car, en réalité nos concitoyens sont tous profondément partagés sur la solution à adopter. Si deux mesures se détachent, à peu près à égalitéla baisse de la TVA (30%) et celle del’iŵpôtsur le revenu (29%)les autres solutions sont aussi citées à des niveaux assez proches : 22% privilégient le rétablissement del’ISFet 19% la baisse de la CSG.
Synthèse détaillée du sondage (4/5)
4 mesures clés réparties, pratiquement, en 4 quarts à peu près égaux
Plus compliqué encore, chaque catégorie de la population a sa solution privilégiée et ceŶ’estjamais la même !
ère ère Ainsi la baisse de la TVA est plébiscitée par les catégories populaires (1 citée avec 34% de citations), celle del’IR,par les catégories supérieures (1 ère avec 37%), la baisse de la CSG, sans surprise est la priorité des plus de 65 ans (1 avec 32%) et enfin le rétablissement del’ISFla mesure phare des sympathisants de la France Insoumise.
Compliquéet simple en même temps : chacun cite prioritairementl’iŵpôtqui le touche de plus près. Ainsi sil’oŶdétaille le niveau des demandes de baisse de la TVA et de baisse del’IRselon le niveau de revenu des interviewés on observe deux courbes parfaitement corrélées.
Plus on est riche et plus on demande une baisse del’IR: cette baisse est demandée par seulement 22% des Français les plus modestes, 23% de revenus moyens-inférieurs, 32% des revenus moyens-supérieurs et par 39% des personnes aux revenus supérieurs. On note ainsi une variation du simple au double entre les plus riches et les plus pauvres.
Inversement, plus on est pauvre, plus on demande une baisse de la TVA (quel’oŶpaie, contrairement àl’IR): seulement 23% des plus riches la demandent contre 37% des Français les plus pauvres.
Bref, même si le gouvernement fait le maximum pour tenir parole et satisfaire nos concitoyens, il aura le plus grand mal à y parvenir car tous ne veulent pas voir baisser le même impôt.
4Ϳ Pouƌ fiŶaŶĐeƌ uŶe iŵpoƌtaŶte ďaisse d’iŵpôts, les FƌaŶçais pƌivilĠgieŶt la ƌĠduĐtioŶ du Ŷoŵďƌe de foŶĐtioŶŶaiƌes ;ϰ9%Ϳ plutôt que l’augŵeŶtatioŶ des dĠfiĐits ;ϭϬ%Ϳ ou le ƌeĐul de l’âge lĠgal de dĠpaƌt à la ƌetƌaite ;ϭϮ%)
Si l’oŶ se pƌojette à pƌĠseŶt suƌ la façoŶ doŶt le gouǀeƌŶeŵeŶt pouƌƌait dĠgageƌ des ŵaƌges de ŵaŶœuǀƌe ďudgĠtaiƌes pouƌ ďaisser les impôts, la ĐoŶtƌepaƌtie à tƌouǀeƌ à Đette futuƌe ďaisse d’iŵpôts Ŷe seƌa pas siŵple ŶoŶ plus.
Synthèse détaillée du sondage (5/5)
Réduire la dépense publique, augmenterl’âgede départ à la retraite ou bien refuser ce choix contraint en augmentant les déficitslaquelle de ces solutions serait jugée la plus acceptable par nos concitoyens ?
Déjà, ayant sans doute le sentimentd’ġtƌesommés de « choisir entre la peste et la choléra », près de 3 Français sur 10 (28%) refusent de choisir entre ces solutions, estimantƋu’ilest encore préférableƋu’oŶne baisse pas le niveau global des impôts.
Pour les autres, prêt à un tel sacrifice, la solution privilégiée est clairement la réduction du coût des services publics, via une diminution du nombre de fonctionnaires.
Avec 49% de citations, cette solution est nettement plus prisée ou moins rejetée que celle consistant à augmenter les déficits (10%) ou à trouver d’autƌesmarges deŵaŶœuǀƌesen augmentantl’âgede départ à la retraite (12%), solution parfois entendue dansl’eŶtouƌagegouvernemental.
Si cette idée est àl’Ġtude,attention, car, visiblement cela ne passerait pas du tout.
En résumé, on peut souhaiter bon courage au gouvernement et à Emmanuel Macron pour ne pas être « déceptif » au moment de ses grandes annonces en matière fiscale.
Gaël Sliman, Co-foŶdateuƌ et PƌĠsideŶt d’Odoxa
Réseaux sociaux L’œil de VĠƌoŶiƋue Reille Soult, CEO de DeŶtsu CoŶsultiŶg
Le grand débat continue à faire débat ! En 3 mois 2 300 000 messages ont évoqué le Grand Débat. Ces messages ont été émis sur tout le territoire, avec 2 pics de visibilité : le premier au début (curiosités et questions) et le second à la fin (attente et impatience).
Les messages ont évolué avec le temps : - Le premier mois : surprise, joie, bienveillance, mais prudence - Le deuxième mois : doute et sentiment de manipulation - Le troisième mois : impatience voire début de colère et réelle impatience
La majorité des internautes est dubitative sur le contenu de la restitution. Ils attendent les annoncesd’EŵŵaŶuel Macron sans grand espoir toutefois. En résumé ce qui ressort est : «un long débat pour constaterƋu’ilfaudrait baisser les taxes, la TVA et les impôts! En gros ce que les Gilets Jaunes avaient demandé dés le début. »
On notera par ailleurs que le fait que le Premier ministreŶ’aitpas nommé les gilets jaunes et que leur évocation allusive porte sur les violences a été largement commenté et repris. «Pourquoi ne pas évoquer leur contribution ? Au moins pour direƋu’ilfaudraitƋu’ilsattendent les réponses pour manifester !». Son retour sur les 80Km/h a également été pointé et qualifiéd’«angélisme peu crédible ». Véronique Reille Soult, CEO de Dentsu Consulting
Retrouvez les éléments détaillés del’aŶalLJsesur les réseaux sociaux à la fin de ce rapport
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