Le Fascinant Hitler
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LEON DEGRELLELE FASCINANTHITLER !ÉDITIoNS DE TÉToILE MYSTÉRIEUSEKLOq SYLDAVIE2a a 6CHAPITRE PREMIERqUEL HITLER, HITLER ?- DrpuIs r94;, parler le seul fait de objectivement d'Hitler celui-làqui, même entre r9J9 et t9ç, avait balaye I'Europe depuis Narvikjusqu'au jusqu'aux Péloponnèse, depuis le Golfe de Finlande som-mets du Caucase et amené sous son pouvoir quatre cents millions- de personnes vous vaut d'être voué instantanément à la plustâpageuse des exécrations.Lâdolf peut plus que de Berchtesgaden ne apparaître sous lesgriffu, trâits d'un brigand d'un asservisseur appâté de sang, d'ungibet.reste de Si vous ayez notamment l'audace impie de mettre en doute leschambres à gaz hitlériennes, déclarées monuments de la conscienceuniverselle, une horde de contestataires, rauquant comme des ti-gres, vous saute dessus, vous traîne, par le ceinturon ou par lessavâtes, devant des tribunaux de répression. Racisme irrémissible !Vous êtes la honte de la civilisation !grand Le cas récent des avatars posthumes du plus philosopheallemand du xx' siècle, Martin Heidegger, est exemplaire. Il a suffi,pour qu'il fût vomi, qubn découvrît la déclaration qu'il avait pro-noncée en 1933, lorsqubn lui avait en Allemagne, une chaireoffert, d'université:j'entendsPour moi, il est clair que, mettant de côté tout motifpersonnel, accomplir la mission qui me permettra de servir de la meilleure façon letravail dâdolf Hitler.Une fois démasqué comme un hitlérien de r9t, le ...

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LEON DEGRELLE LE FASCINANT HITLER ! ÉDITIoNS DE TÉToILE MYSTÉRIEUSE KLOq SYLDAVIE 2a a 6 CHAPITRE PREMIER qUEL HITLER, HITLER ? - DrpuIs r94;, parler le seul fait de objectivement d'Hitler celui-là qui, même entre r9J9 et t9ç, avait balaye I'Europe depuis Narvik jusqu'au jusqu'aux Péloponnèse, depuis le Golfe de Finlande som- mets du Caucase et amené sous son pouvoir quatre cents millions - de personnes vous vaut d'être voué instantanément à la plus tâpageuse des exécrations. Lâdolf peut plus que de Berchtesgaden ne apparaître sous les griffu, trâits d'un brigand d'un asservisseur appâté de sang, d'un gibet.reste de Si vous ayez notamment l'audace impie de mettre en doute les chambres à gaz hitlériennes, déclarées monuments de la conscience universelle, une horde de contestataires, rauquant comme des ti- gres, vous saute dessus, vous traîne, par le ceinturon ou par les savâtes, devant des tribunaux de répression. Racisme irrémissible ! Vous êtes la honte de la civilisation ! grand Le cas récent des avatars posthumes du plus philosophe allemand du xx' siècle, Martin Heidegger, est exemplaire. Il a suffi, pour qu'il fût vomi, qubn découvrît la déclaration qu'il avait pro- noncée en 1933, lorsqubn lui avait en Allemagne, une chaireoffert, d'université: j'entendsPour moi, il est clair que, mettant de côté tout motifpersonnel, accomplir la mission qui me permettra de servir de la meilleure façon le travail dâdolf Hitler. Une fois démasqué comme un hitlérien de r9t, le célèbre Her degger, loué partout la veille par la gauche unanime, devint, sur l'heure, un rebut de la philosophie ! Son infamie, aussitôt, fut cor- presse née toute la de l'univers.Dar LE FASCINÀNT HITIER ] pu f' Comme on a le lire dans le Figaro-Magazine du avrtl ry89, sous la signature d'Henri Amouroux: Les Allemands ne pouvaient pas avoir raison parce qu'ils étaient l'en- jamais nemi, er que I'ennemi ne peut avoir raison. rt A force de submerger Hitler sous les accusations de liquidation - - gaz au de millions toujours croissants de à AuschwitzJuifs, ou ailleurs, les aboyeurs étaient convaincus qu'ils empêcheraient définitivement les foules de connaître quoi que ce fût d'authen- tique sur Hitler; sur son accession au pouvoir, hissé, pourtant, et constamment, sur les épaules du peuple allemand (il obtiendrait 0/o des voix, sous contrôle allié, dans la Sarre en r95!), sur sa ré-91 que forme sociale d'avant sur l'épopée fut, de à ry39; ry39 ry45,la plus fantastique guerre sur terre, sur mer, dans les airs, que connut jamais planète.notre - C'est pour cette râison qu'avant de parler de cet Hitlerlà le -, vrai ! il est indispensable de soumettre à l'examen les accusations sous lesquelles une propagande furibonde l'a presque enseveli, après la victoire de Staline, desJuifs et de leurs mentors américains le 8 mai 1945. rt Avec le temps, quelques historiens libres d'esprit, reniflant des exagérations dans le battage géant de I'Holocaaste et de ses vingt succédanés mélodramatiques, crurent décent de faire face scientifi- quement aux avaleurs de charrettes et gratter un peu le terrain sous n o.[e soc des chambres à gaz n Après 1945, les propagandistes des démocraties, avaient in- tensément débité put que leur drogue. Longtemps on croire les chercheurs indiscrets ne semaient que sur le sable. Cent témoins - - un curé compris avaient vu, de leurs yeux vu, ces chambres à jour, gaz ! Ils les avaient parcourues le la nuit, dans tous les sens, à Dachau, à Buchenwald, à Mauthausen. Dragons de vertu, ils les jusquàu avaient décrites dernier remâchement dans d'innombra- bles livres apocalyptiques. LE FASCINANT HITLER I rt " fameuses chambres à gaz" de Dachau, de BuchenwaldOr, ces - n'avaient c'est maintenantet d'une série dàutres camps du Reich - jamais lire offcielltment établi existé.Yous trépignez de fureur à une plustelle affirmation ?... Calmez-vous. Cette afÊrmation, c'est le farouche des intellectuels antinazis de làprès-guerre qui l'a émise. Elle a été prononcée par le D' Martin Broszat, celui.là même qui du fameux Institut Zeitgeschichte, Cerallait devenir le directeur f:ir n o le très puissant organismeInstitut d'histoire contemporaine est leschargé par la République fedérale d'Allemagne de disséquer fleur de l'antifascisnrc,restes du tII' Reich. Et voilà ! le D'Broszat, journal Zeit, en desa bien dû déclarer, le r9 août 196o, dans le Die termes on ne peut plus formels, qu'après quinze années d'études, qu'aucuned'analyses et de confrontations, il lui fallait conclure chambre à gaz n'avait fonctionné dans quelque camp que ce fût sur du territoire de l'ancien Reich.toute la superficie rt Pas possible ! vous écrieriez-vous. Prenez vos lunettes et lisez le du D' Broszat :texte exact ni à Bergen-Belsen, ni à Buchenwald, des ou d'autresNi à Dachau, Juifs détenus n'ont été gazés. Le D' Broszat fut on ne peut plus net dans une autre lettre, en juillet pu-17 196r, envoyée à un correspondant suédois et date du par suédois Ditlieb Felderer dans Aaschuitz-bliée le révisionniste Exit, quand il précisa: de l'anciennon plus que dans les âutres camps de concentration [...] '].Reich de 1937 [frontières (Canada), professeur Hilberg,r Au procès d'Ernst Zùndel à Toronto le Raul re'intitulé The Destruction of tbe European âuteur d'un volumineux travail Jeos, (Trans-que la conclusion de son collègue Martin Broszat connut telle était bien janviet procès, p. u4).cription sténographique du 7 ry8tr LE FASCINANT HITLER ! Alors enverrez-vous sous les verrous et déclarerez-vous inélieible celui qui répandra ce texre sensationnel à son compte ? Certes, le D. Broszat avait limité à 1," ancien ikich allemand " ,gyl ses dénégations absolument {frontières catégoriques del, l'existence des chambres à gaz. Il s'était abstenu d,émetire dis affir- mations similaires au sujet des gazages dans les camps situés àors de pologne, l'ancien Reich, notamment dans la conquiie par Hitler en septembre 1939 puis passée sous la botte de Staline en r94y. donc, Hitler aurait pu se fourvoyer, déraper dans un géno-. _Là cide. Même les chênes parfois sont dévorés leurs chê-niers.far Alors, à Auschwitz ?... polé.iqu. On connait la uxt. suscitée â ce sujet aussi bien en France qutn Allemagne, en Ângleterre, au Canada, aux États-Unis. ùt Celui qui déclencha l'énorme bagarre des chambres à gaz a été, en tout premier lieu, en r95q Paul Rassinier, ancien déporté. ancien député socialiste. Ensuite, sur sa lancée, appârut, en 1974, le professeur Robert Faurisson, un chercheur émérite de l'université de Lyon. Lui aussi, comme le professeur Heidegger, jadis avait été remarqué par la grande presse (Le Monde, notamment) pour la valeur scientifiq... et littéraire de ses études de textes, qutlles eussent été consacrées à Rimbaud (196r) ou bien à Lautréamont (t972). Le z9 décembre ry7g, "pro-publia, il dans Le Monde précisément, "Le un article intitulé "La blème des chambres à gaz" ou ".rumeur d'Auschwitz,,, Ijhomme de la rue, évidemment, ne dispose pas des moyens de recherches que possède professeur un d,université. peut pasIl ne consacrer dix ans à des investigations. Mais, faisant réflexion, Àa- cun pouvait néanmoins, après avoir lu Faurisson, se poser quelques questions de bon sens : r) Pourquoi, s'il était si simple de gazer des millions de Juifs ayec le seul emploi de granulés de Zyklon s, pas plus gro, qjrrrr. z. Cet article jan fut suiv r,le 6 aer d'u[e lettre de réDonse au formidablery79, rlr de barrage déclenchè par son rerentissant arricle. LË FASCINANT HITLER I pas utilisé sur placeaspirine, pourquoi les Allemands n'avaient-ils simples, dans les pays mêmes oir vivaient cesJuifs,ces moyens, tout en Hongrie, en Serbie, en Grèce, en France, etc., au lieu de trimba- trains encom-ler interminablement ces dans des milliers de Juifs l'Europe, parmi les complicationsbrants, coûteux, à travers toute des réseaux ferroviaires surchargés de r94z àt9447...inouïes maté-z') Alors que les Allemands, précisément, manquaient de point que de soldats tardaient de zr àriel roulant à tel leurs millions jours pour en wagons à bestiaux, au front de l'Est, pour-z3 arriver, pour quoi auraient-ils détourné de leur fonction militaire, charrier dont leursdes cent mille wagons et six mille locomotives Juifs, ?...armées éprouvaient un besoin extrême des en question a représenté au long desLe transbahutage Juifs parcours. c'étaitannées de guerre des millions de kilomètres de Si allemand dans le seulpour amener ces Israélites sur le territoire pourquoi les Allemands n'utilisaient-ils pas surbut de les liquider, place granulés peu encombrants de Zyklon n au lieu de recou-ces si par ferrée ?interminables déplacements voie rir à d'aussi partis commeLes Allemands, privés de leurs travailleurs, 3") amener à grands frais dessoldats au front soviétique, devaient afin que fussent maintenues en activité leursmillions d'étrangers étéAlors pourquoi, dans un tel cas de nécessité, eussent-ils usines. gratuitese priver, en la gazant, de I'immense main-d'ceuvre iuive, celle-là ?... alors qu'ils éprouvaient, à un point siPourquoi en outre, 4') indus-un besoin de collaboration manuelle dans leurs harcelant, patentés,tries de guerre, pourquoi les Allemands, organisateurs cette main-d'æuvre, ou eneussent-ils, en affamant ou maltraitant gazant, de réduire à rien le rendement dela commis la stupidité pu travail qui, de toute évidence, erit être considé-cette réserve de ?...rable que d'Europe, ou peu stnEnÊn, s'il est exact tous les ç) Juifs allemands, comment est-il ex-faut, ont péri gazés dans les camps en r94y aient arriver toutplicable qu'après la défaite du Reich Pu millions d'ex-État d'Israël quelque deux frétillants dans le nouvel camos d'Hitler ?locataires iuifs des LE FASCINÂNT HITLER ! Certes, les déportés israélites livrés par Tooo la France aux Al- lemands pendant la guerre n'avaient aucun màtif de retourner, une fois libres, dans le pays qui les avait si mal traités; présentartIsraël beaucoup plus dàttraits. Mais ils étaient accompagnés de tribus de toute l'Europe dite libérée, notâmment de centaine s de milliers de provenant - de Hongrie _ et d'un million Juifs oui ! un million ! de de Pologne, préférant mille fois Israël au retour à leur ancien gîte, oir les communistes vainqueurs se livraient déjà à de nouyeaux pogroms ! S'ils étaient tous, ou à peu près tous, morts chez Hitler, comment arrivaient-ils si nombreux, après r94y, aux rivages de Tel Aviv ? rt Revenons maintenânt au professeur Faurisson. Celui-ci nà rien d'un nazi. Il avait été, au contraire. un ântinazr déclaré_tout au long de la Seconde Guerre mondiale. Il était le fils d'une Ecossaise. Absolument rien ne le prédisposait donc, on le voit, à retirer du pied des Allemands de r94y l'énorme dard des chambres à gaz. Ce n'est quàprès avoir passé intelligemment au crible de la re_ cherche o méthodique les preuves >, et avoir étudié pierre par pierre les camps polonais, que le professeur français, qu'ilstupéfait de ce découvrait, eut I'honnêteté de reconnaître publiquement qu'il avait donné dans un attrapoire. Avant de prononcer ce confteor, le professeur Faurisson avait soupesé chaque accusation, . visité les chambres o à gaz partout et dans tous les sens. À Auschwitz, tout spécialemen; il a;ait scruté chacune des constructions de ce qui était présenté comme une n chambre "en à gaz, l'état d'origine, ou à l'état de ruines. Il avait soupesé méticuleusement l'ensemble des documents exposés au Musée du camp et il avait pu mettre piècei la main sur des oue Ies autorités dudit Musée s'étajent bien gardées publi.r, de pa"en ticulier certains plans de crématoires oir figuraient ious leur foime originelle et sous leur vraie dénomination (. dépositoire ", n abri an- ") tiaérien les locaux baptisés après la guerre n dunom de chambres , à gaz homicides. Par-dessus tout, il montrait, par comparaison LE FASCINANT HITLER ! procédures gazage pour avec les de employées soit la désinfection des vêtements, soit pour ltxécution des condamnés à mort dans gazles pénitenciers américains, que ltxistence des chambres à d'Hitler se heurtait à une impossibilité radicale, d'ordre physique et chimique. furent formelles. Faurisson eût pu les tâire. IlSes conclusions procès, Ilse fiit épargné cent bagarres, des des agressions sauvages. répéta son verdict en ry9 à la télévision suisse italienne. Pour lur, tout étâit clair: les gaz d'Hitler n'étaient que du vent. \t judiciaires poursuites par Bravant alors, déjà, les montées une juives nuée dbrganisations riches à millions, il apparut devant les micros d'Europe N" r le r8 décembre r98o. Et là, au cours de l'émis- " o Ivan Levaï, il épela, mot à mot, lasion Expliquez-vous du Juif phrase suivante : prétendu génocide Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le des forment un seul et même mensonge historique qui a permis uneJuifs gigântesque politico-Ênancière, dont les principaux bénéfi-escroquerie ciaires sont l'État d'Israël et le sionisme international et dont les princi - - peuple non pas ses diigeants etlr-pales victimes sont le allemand mais peuple palestinien tout entier. plein afÊrmation était énorme. Elle heurtait, de front,Une telle propagande tout I'univers. Fauris-la fabuleuse débordant à travers point. À dix reprises il récidiva. Appelé à témoi-son ne désarma de Toronto, augner au premier procès Zùndel devant le tribunal 1988,Canada, en fevrier r98y, et au second procès Zûndel en avril il reprit pour la énième fois, mot à mot, sa déclaration d'Europe No r. rt puissance des Israélites sur lesLe charivari fut immense, car la partis. Dbù, en France parmédias est immense. Et, aussi, sur les publication auexemple, la législation d'exception qui, depuis sa LE FASCINÂNT HITLER ! de la Ripublique juillet loarnal le r4 r99o, fficiel décide defrançaise l'Histoire, au lieu des historiens. professeur Le Faurisson n,était qu'une fauvette livrée à la traque des mille chats-huants. Il n,étart qu'un homme d'étude, un spécialiste universitaire de l,examen des texte s. Il avait commis le crime de scruter minutieusement un événement historique il donnait des conclusions, comme ; à la fin d'un séminaire scientiÊque. Chacun restait libre de le croire ou de ne le Das crolre. propos À d'innombrables qui événements se sont oroduits au long de milliers d'années, on â pu souvent émettre de iortes suspi- cions ou des dénégations radicales. Tout doit être cent fois remis en cause lorsque I'on recherche la vérité historique. Douter n,est pas seulement un droit, mais ln dtaoir de tout historien sérieux qur entend faire un tri entre les bobards et les faits réels. A la presse qui I'interrogeait avec hargne, professeur le Fauris- son répondit tout simplement : Aucun des mots de cette déclaration ne m'a été inspiré par une opinion politique quelconque. ne suis ni antisémite, ni même antisionisie.Je rt Le débat pu eût se limiter à une bagarre violente. Au contraire, il allait, en quelques années, aboutir à une véritable guerre de religion. Faurisson, sans I'avoir voulu, fit école: vingt âutres professeuri, sa- vants, historiens méthodiques ont tenu à analyser itrictement ses travaux. Ils provenaient de pays très différents. Ils comprenaient non seulement des Français mais des Italiens, des Hongrois, des Canadiens, des Nord-Américains, des Beauioup ontJaponais. abouti à des conclusions identiques à celles de Faurisson, tel, en Allemagne, l'ancien magistrat Wilhelm Stâglich, làuteur de Drr Auscbwitz M1thos, tel, aux États-Unis, piofesseur le d'universrté Arthur R. Butz, qui avait publié en aiant publica-même les ry76, tions de Faurisson, The Hoax of the Twentietb (IllÀpostureCentury du xx" siècle). Tel le grand spécialiste des chambres à améri-sai caines, Fred Leuchter. Il y a peu encore, un Français, M. Henri Roques, dans une thèse de doctorat en histoire, présentée devant un de l,université iuiy de
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