LES CITOYENS EUROPEENS ET  L
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LES CITOYENS EUROPEENS ET L'AVENIR DE L'EUROPE ETUDE QUALITATIVE ...

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LES CITOYENS EUROPEENS ET L'AVENIR DE L'EUROPE ETUDE QUALITATIVE ...

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Langue Français
 
Etude qualitative
LES CITOYENS EUROPEENS ET
’ ’ L AVENIR DE L EUROPE
ETUDE QUALITATIVE
DANS LES 25 ETATS-MEMBRES 
Terrain: Février-Mars 2006
Publication: Mai 2006
Etude commanditée par la Direction générale communication  Le présent document ne représente pas le point de vue de la Commission européenne. Les interprétations et les opinions qu'il contient n'engagent que les auteurs.
Commission européenne
 E t u d e q u a l i t a t i v e                                             
 74, Chemin de la Ferme des Bois 78950 Gambais
LES CITOYENS EUROPEENS ET L’AVENIR DE L’EUROPE ETUDE QUALITATIVE AUPRES DES CITOYENS DES 25 ETATS MEMBRES  RAPPORT DE SYNTHESE 
COMMISSION EUROPEENNE  DIRECTION GENERALE COMMUNICATION  Mai 2006   
Les citoyens européens et lavenir de lEurope – Mai 2006 
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 SOMMAIRE
 E t u d e q u a l i t a t i v e    INTRODUCTION..................................................................................................................................4  SYNTHESE DES RESULTATS …………………………………………………………………….6  RESULTATS DETAILLES………………………………………………………………………….14  CHAPITRE I : ATTITUDES GENERALES A L’EGARD DE L’UNION EUROPEENNE ET DE SON EVOLUTION FUTURE ………………………………………………………15 I.1 ESPOIRS ET CRAINTES PERSONNELS .............................................................................16 I.2 PERCEPTIONS SPONTANEES DE L’UNION EUROPEENNE.........................................20 I.3 IMPACTS PERCUS DE L’UNION EUROPEENNE DANS LES DIX PROCHAINES ANNEES......................................................................................................................................25 I.4 PERCEPTIONS DES BUTS DE L’UNION EUROPEENNE ................................................29   CHAPITRE II : PERCEPTIONS DES SUCCES ET DES ECHECS DE L’UNION EUROPEENNE....................................................................................................................................30 II.1 SUCCES DE L’UNION EUROPEENNE .................................................................................31 II.2 ECHECS DE L’UNION EUROPEENNE ................................................................................32   CHAPITRE III : OBJECTIFS D’UNE UNION EUROPEENNE IDEALE ...................................35 III.1 OBJECTIFS CONSIDERES COMME PRIORITAIRES......................................................36 III.2 DECALAGE PERCU ENTRE REALITE ET IDEAL ...........................................................37   CHAPITRE IV DOMAINES D’ACTION DE L’UNION EUROPEENNE : CONNAISSANCE, ET COMPREHENSION ET ATTENTES .........................................................................................38 IV.1 PERCEPTIONS ET ATTITUDES RELATIVES A DIX GRANDS DOMAINES DE POLITIQUE COMMUNAUTAIRE.........................................................................................39  A. ........................ 39................................................................écL........mono..ei................................ B. La politique sociale .....................................................................................................................42 C. La protection des consommateurs.............................................................................................44 D.  ............................................................................................................46L’éducation et la culture E. L’environnement ........................................................................................................................48 F. ....................................................................L....r.g.a..l.u.c.i.r.e.t.u.........................................0 ...5 G. Le développement régional ........................................................................................................52 H. La recherche technologique et l’innovation .............................................................................53 I. La justice et la sécurité ...............................................................................................................54 J. La politique extérieure ...............................................................................................................56  IV.2 ATTENTES PRIORITAIRES...................................................................................................57 IV.3 REACTIONS A UNE PRESENTATION RESUMEE DU DESSEIN DE L’UNION EUROPEENNE..........................................................................................................................58   
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 E t u d e q u a l i t a t i v e  CHAPITRE V : FONCTIONNEMENT DE L’UNION EUROPEENNE : CONNAISSANCE, COMPREHENSION............................................................................................................................60 V.1 CONNAISSANCES DU FONCTIONNEMENT DE L’UNION EUROPEENNE ET ATTITUDES A SON EGARD ............................................................................................61 V.2 REACTIONS A UNE PRESENTATION RESUMEE DU PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT DE L’UNION ......................................................................................64   CHAPITRE VI : ATTENTES D’IMPLICATION CITOYENNE...................................................66   ANNEXES …………………………………………………………………………………………..70 ANNEXE I - INSTITUTS PARTENAIRES ………………………………………………………71 ANNEXE II – COMPOSITION DEMOGRAPHIQUE DES GROUPES ………………………..73 ANNEXE III - GUIDE D’ANIMATION. QUESTIONNAIRE DE RECRUTEMENT…………75         
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                  INTRODUCTION   
 E t u d e q u a l i t a t i v e  
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 E t u d e q u a l i t a t i v e  ™  CommunicationLa Commission européenne – Direction générale – a souhaité faire procéder à une étude qualitative auprès des citoyens des 25 Etats-membres sur le thème de l’avenir de l’Europe.  Cette étude s’inscrit dans le cadre du « Plan D » de la Commission visant à développer l’écoute des citoyens et le dialogue avec eux.  Elle a pour principauxobjectifs:  ¾ De faire le point des perceptions de l’Union européenne et des attitudes la concernant.  ¾ de succès et d’échecs du projet communautaire.D’explorer les perceptions  ¾ D’analyser les attentes des citoyens à l’égard de l’Union.  ¾ D’analyser leurs attitudes concernant le fonctionnement de l’Union et ses institutions.  ¾ largement en quoi résident les besoins et attentes d’information etD’apprécier plus d’implication citoyenne dans le débat, à la lumière des thèmes précédents.   ™ Dans chaque pays, ont été réunistrois groupes-cibles:  ¾ Celui descitoyens moyens: hommes et femmes de 25 à 65 ans, de catégories socioprofessionnelles moyennes (artisans/petits commerçants, cadres moyens, employés, ouvriers).  ¾ Celui descitoyens « eurofragiles »: hommes et femmes de 25 à 65 ans, pour la plupart des mêmes milieux sociaux, manifestant leur ambivalence à l’égard de l’Union européenne dans leurs réponses à quelques questions d’un questionnaire-filtre de recrutement.  ¾ Celui desjeunes citoyens: hommes et femmes âgés de 18 à 24 ans, non encore engagés dans la vie active, et pour la plupart des mêmes milieux sociaux que les groupes précédents.  Les discussions de groupe ont été réalisées en février et mars 2006.   ™ On trouvera en annexes :  ¾ La liste des instituts partenaires responsables de la réalisation de l’étude dans les différents pays concernés  ¾ La composition démographique des groupes  ¾ Le guide d’animation des réunions ainsi que le questionnaire de recrutement.   ™ Ce document constitue le rapport de synthèse de l’étude dans les 25 Etats-membres. Il a été établi par OPTEM, institut coordinateur titulaire du Contrat-cadre Eurobaromètre « Etudes qualitatives » (1).    (1) géré par la Direction générale Communication – A/4Contrat-cadre
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                  SYNTHESE DES RESULTATS   
 E t u d e q u a l i t a t i v e  
 E t u d e q u a l i t a t i v e  ™ Les principaux enseignements qui peuvent être tirés de l’analyse des résultats de cette étude sont les suivants.   1. général marqué par l’incertitude et par des inquiétudes parfois très profondes.Un climat   ™  deLes propos initiaux des personnes réunies dans les groupes mettent en évidence cet élément contexte.  ¾ Dans les « anciens » Etats-membres, les visions de l’avenir apparaissent particulièrement sombres en France, en Allemagne, aux Pays-Bas et au Portugal : le pessimisme y est répandu dans tous les groupes.  La morosité domine également en Belgique, au Luxembourg, en Italie (avec toutefois de plus grands espoirs de pouvoir tirer personnellement son épingle du jeu dans un contexte politique, économique et social perçu très négativement), en Suède et en Finlande.  Dans les autres pays, espoirs et craintes cohabitent : l’Espagne, le Grèce, l’Irlande, le Royaume-Uni, le Danemark et l’Autriche.  ¾  nouveaux »Dans les « Etats-membres, les inquiétudes sont très ancrées à Chypre, et dominent également en Pologne, en Slovaquie et en Lettonie.  Les éléments d’optimisme et de pessimisme sont plus équilibrés – ou varient selon les groupes – à Malte, en République Tchèque, en Hongrie et en Estonie.  Les Slovènes et les Lituaniens adoptent dans l’ensemble une attitude d’optimisme mesuré et tempéré par le réalisme.  ¾ Une corrélation entre le pessimisme et «l’eurofragilité» apparaît clairement dans plusieurs pays : le Luxembourg, l’Italie, la Suède, la Slovaquie et les trois Etats baltes notamment.  ¾ Les jeunes citoyens se montrent moins soucieux de l’avenir que leurs aînés dans certains pays. C’est le cas en Belgique, en Irlande, au Danemark, en Suède, en Pologne, en République Tchèque, en Estonie, en Lettonie, et dans une moindre mesure aussi en Slovénie, en Slovaquie, en Hongrie et en Lituanie.  A l’inverse, ils semblent particulièrement pessimistes aux Pays-Bas, en Espagne, au Portugal et en Autriche.   ™ Les facteurs principaux d’inquiétude sont d’ordre socio-économique.  ¾ Au premier chefl’emploi – qu’il s’agisse de crainte de perdre son travail et de sentiment de précarité croissante (chez les citoyens adultes actifs), de la difficulté pressentie à trouver un emploi (ou un emploi correspondant à son niveau de formation et de qualification), ou de l’impression que les conditions de travail deviennent de plus en plus dures et la pression sur les salariés de plus en plus forte.  Les effets de lamondialisation, ou de l’ouverture des frontières, sont évoqués spontanément à ce stade dans plusieurs des anciens Etats-membres, mais aussi dans certains des nouveaux (concurrence de pays à bas coût de main d’œuvre, ou de travailleurs venus de ces pays, délocalisations, etc.).  
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 E t u d e q u a l i t a t i v e  ¾ L’affaissement du système deprotection sociale, y inclus le système des retraites.  Ce motif de crainte s’exprime chez les participants d’un ou de plusieurs groupes dans la plupart des anciens Etats-membres et dans un sur deux des pays récemment adhérents.  ¾ La perspective de baisse dupouvoir d’achat etdifficulté croissante à mener une vie de « normale » ou « décente ».  Elle est plus ou moins présente selon les groupes ; elle se manifeste en tous cas dans l’un ou l’autre d’entre eux dans deux sur trois des Etats-membres.  Outre les facteurs de crainte cités plus haut, on observe des inquiétudes fréquentes relatives au coût du logement – amenant des jeunes à s’interroger sur leur capacité à devenir autonomes par rapport à leur famille et à en fonder une à leur tour.  ¾ L’idée plus large d’unefracture sociale croissante entre les bénéficiaires, minoritaires, des évolutions en cours, et la grande masse des citoyens qui en souffrira, la classe moyenne se rétractant ou ne parvenant pas à se développer.   ™ On trouve en outre des inquiétudesconcernant :  ¾ L’insécurité intérieure, partiellement liée dans les esprits à l’immigration ou aux difficultés d’intégration des immigrés (évoquée à ce stade dans plusieurs pays), et à l’insécurité mondiale (terrorisme, montée de l’intégrisme).  ¾ L’impression diffuse d’un risque dedélitescence du tissu social, de dilution de l’identité nationale et de perte des repères et des valeurs : délinquance, incivilité, individualisme débridé, disparition des traditions, ou encore risque de désagrégation du tissu social fondé sur la cellule familiale.  ¾ Parfois, le risque demenaces environnementales l’avenir du monde (de celui de pour catastrophes naturelles ou nucléaires aux effets du changement climatique).   2. En dépit d’attitudes ambivalentes, une perception positive prévalente de l’Union européenne et de fortes attentes à son égard.  ™ Spontanément, dans la plupart des pays,l’Union européenne suscite d’abord des évocations positives.  ¾ manière ou d’une autre, le caractère protecteur d’une telleLes interviewés évoquent, d’une union en tant que facteur de paix, de stabilité et de sécurité, et de capacité à influer et peser sur la scène mondiale face aux autres grands pays ou ensembles de pays (Etats-Unis, puissances asiatiques émergentes, Russie …).  Les notions positives d’unification et de solidarité sont présentes dans leurs discours : processus d’harmonisation dans des domaines divers, monnaie unique facteur d’intégration (même si on dénonce en même temps souvent des effets inflationnistes), liberté de circulation fortement valorisée notamment dans les nouveaux Etats-membres, facilitation plus générale des échanges, soutien aux pays ou aux régions défavorisés…  ¾ Les critiques portent moins sur le principe que sur le décalage perçu entre le concept positif d’union protectrice et solidaire et la réalité : sentiment de régression sociale, persistance voire aggravation des inégalités (entre citoyens d’un même pays et entre pays), suprématie des Les citoyens européens et lavenir de lEurope – Mai 2006 8
 E t u d e q u a l i t a t i v e  « grands » pays de l’Union souvent dénoncée dans les « petits », imposition de réglementations et de normes européennes souvent considérées comme inégalitaires dans les nouveaux Etats-membres, défauts du fonctionnement « bureaucratique » de l’Union plus généralement en sont les principales composantes, avec l’insuffisance d’union et les divergences entre Etats-membres.  ¾ On peut noter la faiblesse des perceptions positives et/ou l’abondance particulière des critiques dans plusieurs pays : le Royaume-Uni (où c’est une caractéristique permanente) mais aussi des pays comme la France, l’Allemagne, ou l’Autriche.   ™ Pour l’avenir, les perceptions de l’impact de l’Union européenne sur sa propre vie dans les dix ans à venir recoupent partiellement le degré général d’optimisme ou de pessimisme.  ¾  la Belgique, l’Italie, l’Espagne, la Grèce, l’Irlande, le Danemark,Pays plutôt optimistes : Malte, la Slovénie, la Pologne, la Slovaquie, l’Estonie et la Lituanie.  ¾ Pays plus partagés : le Luxembourg, les Pays-Bas, la Suède, la Finlande, Chypre, la Hongrie et la Lettonie.  ¾ Pays plutôt pessimistes : la France, l’Allemagne, le Portugal, le Royaume-Uni, l’Autriche et la République Tchèque.   ™ Le maintien de fortes attentes à l’égard de l’Union européenne se manifeste clairement lorsqu’on interroge les participants des réunions sur ses buts et sur les objectifs prioritaires qu’ils lui assignent.  On observe à cet égardune remarquable convergence,dans la plupart des pays, pour souhaiter une Union :  ¾ contribue à la paix et développe la compréhension mutuelle entre les Etats.Qui  ¾ Qui manifeste plus d’unité et de cohésion, et qui avance vers une plus grande « harmonisation ».  ¾ Qui contribue au bien-être des populations par un développement économique au service de l’emploi et d’une protection sociale égalitaire et généreuse.  ¾ solidarité au profit des pays ou régions moins favorisés.Qui exerce sa  ¾ Qui s’affirme collectivement sur la scène mondiale en y étant compétitive et influente.  ¾ Qui fonctionne mieux, moins « bureaucratiquement » et plus efficacement.  Il se confirme ici quele décalage (parfois grand)perçu entre idéal et réalité ne met pas en cause l’adhésion globale au projet.   
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 E t u d e q u a l i t a t i v e  3. Une connaissance médiocre et floue des domaines d’action de l’Union, mais des attentes multiformes.  ™ Les interviewés étaient interrogés surdix grands domaines de politique: on leur demandait ce qu’ils savaient de l’action de l’Union et aussi s’ils pensaient ou non qu’il devrait y avoir davantage d’action européenne commune dans chacun d’entre deux.  ¾ L’économie: rares sont ceux qui ont une vision globale et complète de l’action de l’Union dans ce domaine, mais tous savent qu’elle est importante et peuvent en citer des éléments.  Qu’on doive aller dans ce domaine vers davantage d’action commune est incontesté (tout en préservant les intérêts essentiels de chacun).  ¾ La politique sociale: on en sait peu sur les actions concrètes de l’Union. Certains en évoquent des éléments ponctuels ou supposent des projets d’harmonisation.  Les citoyens interrogés déclarent très majoritairement souhaiter davantage d’action européenne dans ce domaine (dont ils constatent ou craignent le « désinvestissement » de la part de l’Etat national) – à condition qu’elle n’induise pas une régression par rapport au système en vigueur ou qu’il laisse un temps d’adaptation (ou des aides spécifiques) aux pays les plus en retard.  ¾ La protection des consommateurs: c’est un des domaines où la politique de l’Union européenne est la plus visible et la plus reconnue. La légitimité de la compétence communautaire dans ce domaine relève de l’évidence ; c’est d’elle qu’on attend les progrès.  ¾ L’éducation et la culture: un consensus frappant se fait jour pour estimer importante l’action européenne en matière d’éducation : programmes d’échanges d’étudiants, possibilité d’étudier dans d’autres pays européens, processus d’harmonisation du niveau des diplômes sont très souvent cités. Les actions en matière culturelle donnent lieu à beaucoup moins de commentaires.  Le souhait s’exprime avec netteté que l’Union ait un rôle croissant en matière d’éducation – non pas d’harmonisation de ce qui doit relever de chaque Etat, mais de rapprochement, de confrontation des expériences et de stimulation des échanges.  La même idée prévaut pour ce qui est du domaine de la culture : intensification des échanges et de la coopération, partenariats, soutien à des initiatives locales – visant à préserver la diversité culturelle et non à « uniformiser » la culture.  ¾ L’environnementce domaine est largement reconnue, même si: l’action européenne dans elle est souvent jugée insuffisante.  Qu’il doive être traité au niveau continental (voire mondial) est une condition bien comprise de l’efficacité, et une évidence pour tous ou presque.  ¾ L’agriculture: les citoyens savent que l’intervention communautaire est forte dans ce domaine, dont les uns et les autres citent divers aspects plus ou moins bien connus et compris. L’expression de critiques est fréquente. Cependant, sauf exceptions, ils ne contestent pas le besoin de régulation et de coordination au niveau européen. Dans la plupart des pays, la
  
 
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