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Destnataires : chefs d’entreprise en France. Objet : 1 million d’emplois créés en 5 ans ! Chère Madame, cher Monsieur, Notre pays est à la croisée des chemins. Les prochains mois seront déterminants et nous ne voulons pas être les spectateurs inactfs d’une France qui tombe. Il nous appartent, à nous entrepreneurs et créateurs de richesses, de réagir, et de proposer plus haut et fort une véritable ambiton pour notre pays. Une ambiton cohérente avec notre responsabilité de créateur d’avenir et de créateur d’emplois. Une ambiton qui s’ataque au cœur même du mal qui ronge notre société, c’est-à-dire le chômage, qui sape le moral des hommes et des femmes, mais aussi les bases de notre modèle social. Une ambiton surtout qui permete de donner un sens aux eforts et aux réformes qu’il nous faudra mener dans les années qui viennent. L’ambiton que nous vous proposons est de créer 1 million d’emplois en 5 ans. Cete ambiton est un cap, ce n’est pas un rêve ou une promesse inconsidérée. Nous, entrepreneurs, avons les capacités de rendre cete ambiton réelle car ce sont les entreprises qui créent l’emploi. Notre pays a des atouts considérables pour réussir dans le monde et dans le futur : des flières d’excellence, qu’elles soient dans l’industrie, les services, le commerce ou la constructon...

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Publié le 13 janvier 2014
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Langue Français
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Chère Madame, cher Monsieur,
Desnataires : chefs d’ entreprise en France.
Objet : 1 million d’ emplois créés en 5 ans !
Notre pays est à la croisée des chemins. Les prochains mois seront déterminants et nous ne voulons pas être les spectateurs inacfs d’ une France qui tombe.
Il nous apparent, à nous entrepreneurs et créateurs de richesses, de réagir, et de proposer plus haut et fort une véritable ambion pour notre pays. Une ambion cohérente avec notre responsabilité de créateur d’ avenir et de créateur d’ emplois. Une ambion qui s’ aaque au cœur même du mal qui ronge notre société, c’ est-à-dire le chômage, qui sape le moral des hommes et des femmes, mais aussi les bases de notre modèle social. Une ambion surtout qui permee de donner un sens aux efforts et aux réformes qu’ il nous faudra mener dans les années qui viennent.
L’ ambion que nous vous proposons est de créer 1 million d’ emplois en 5 ans.
Cee ambion est un cap, ce n’ est pas un rêve ou une promesse inconsidérée. Nous, entrepreneurs, avons les capacités de rendre cee ambion réelle car ce sont les entreprises qui créent l’ emploi. Notre pays a des atouts considérables pour réussir dans le monde et dans le futur : des filières d’ excellence, qu’ elles soient dans l’ industrie, les services, le commerce ou la construcon. . . ; des ingénieurs hors pair ; des grandes entreprises qui sont de formidables porte-avions pour notre économie dans le monde ; des PME et des ETI dynamiques et créaves ; une administraon qui fonconne même si elle doit être opmisée; des infrastructures de qualité ; une culture, une histoire et une image qui font rêver de nombreux pays. . . Le projet du MEDEF lancé cet été « 2020 – Faire gagner la France » vise d’ ailleurs à tracer et rappeler ces atouts et les évoluons indispensables. Et cee ambion de créer un million d’ emplois en 5 ans en est un des points de passage.
Mais il ne s’ agit pas non plus d’ un engagement incondionnel.
Car force est de constater que, malgré nos atouts, notre pays souffre et doute. Pire, il fait de moins en moins rêver. La France ne fait plus envie. Nos jeunes et nos talents partent. Nos grands groupes hésitent à invesr en France. Des familles d’ entrepreneurs connuent de quier le pays, pour créer ou développer leurs entreprises hors de France, vers des cieux fiscaux plus stables, plus légers et plus cohérents. Ils le font sans bruit, discrètement. Mais le phénomène est réel et connu depuis plusieurs années.
Pour que cee ambion puisse devenir réalité, il faut donc, sans tarder, lancer quatre réformes clés pour notre futur :
1. Engager de manière urgente les condions du rétablissement de la compévité de notre économie. Pour cela, il faut que le gouvernement avance rapidement et sans faiblir sur les trois chaners ouverts ou annoncés : - La baisse de la fiscalité qui pèse sur les entreprises. Nous avons 150 impôts qui entravent notre compévité. Il est urgent d’ alléger ces charges. - La baisse du coût du travail puisque notre pays se situe en coût horaire parmi les plus élevés au niveau européen, dépassant de 10 % le niveau allemand, alors que nous éons 8 % moins élevé en l’ an 2000. Il faut aller au-delà du CICE. 1/ 8
- La simplificaon d’ une réglementaon devenue délirante, puisque nos 85 codes et nos 400 000 normes croissent de 3 % à 5 % par an et asphyxient nos entreprises. Nous en avons des exemples tous les jours.
2. Procéder enfin à une véritable dynamique de baisse des dépenses publiques.
Le niveau insupportable de notre fiscalité, qu’ elle pèse sur les entreprises ou les ménages, nécessite de procéder enfin à des réformes structurelles fondamentales. Nous pouvons le faire sans toucher à la qualité des services rendus. C’ est ce que nous faisons tous les jours dans nos entreprises. Mais il faut avoir le courage de mener ces réformes. Il faut accepter de toucher à des habitudes et des processus ancrés. Il faut le faire avec les fonconnaires, certainement pas contre eux. Notre secteur public est un moteur de Formule 1 qui tourne comme celui d’ une 2CV, car il est mal réglé. Réglons enfin ce moteur. Nous, entrepreneurs, sommes prêts à accompagner les pouvoirs publics sur ces sujets, à proposer, à suggérer.
Au-delà, il faut accepter enfin de rétablir les comptes de nos régimes déficitaires : que ce soit le système de retraite, l’ assurance chômage, ou l’ assurance maladie. Là encore, le courage, la déterminaon, la constance dans l’ effort sont indispensables. Et là, nous sommes en pare responsables et devons être extrêmement rigoureux et exemplaires dans cee geson paritaire.
3. Réconcilier enfin les entreprises, l’ économie et la société française.
Les chefs d’ entreprise sont encore aujourd’ hui trop souvent criqués alors qu’ ils devraient être cités en exemple et mis à l’ honneur par la naon, car ils sont le moteur de notre pays. Tout devrait être fait pour encourager à la fois la créaon d’ entreprises et leur développement. Au lieu de cela, nous constatons tous les jours que les mondes publics (éducaon, jusce, administraons… ) et les entreprises ne se connaissent pas suffisamment, ne se comprennent pas.
Cee réconciliaon passe notamment par les discours de nos poliques qui devraient valoriser les entrepreneurs qui se développent et invesssent en France, qu’ ils soient français ou étrangers, au lieu de les criquer et de les vilipender, ce qui sape la confiance indispensable. Cela nécessite une révoluon dans les discours et les atudes. Des phrases telles que « cadeaux aux entreprises » , ou « cadeaux aux patrons » sont par exemple irresponsables et destructrices. Car c’ est oublier que, derrière chaque entreprise, il y a des salariés et des emplois, et que derrière chaque patron, il y a des équipes, du courage, un projet, et un potenel de croissance et de créaon d’ emplois qu’ il faut absolument protéger et promouvoir, pour le bien de notre pays. Nous, entrepreneurs, avons une part de responsabilité en la maère, mais nous ne pourrons pas tout faire et il faut que nos pouvoirs publics accompagnent sans réserve cee mutaon.
4. Poser un cap et un plan de route.
Il faut que nous définissions enfin un cap clair pour notre pays. Les défis sont nombreux et sont autant d’ opportunités de croissance et d’ emplois. Mais il faut également que notre ambion se traduise concrètement notamment dans la conquête de nouveaux marchés dans le monde ener, sans restricon de secteurs ou de pays. Le marché mondial est 34 fois plus grand que le marché français… que de succès potenels et futurs pour guérir nos maux et nos déficits !
Ces condions, vous les partagez. Et vous savez aussi que nous ne pourrons bouger notre société, la remere en mouvement, que si nous sommes tous unis : toutes les entreprises, les chefs d’ entreprise, mais aussi leurs équipes.
2/ 8
C’ est pourquoi, nous voulons lancer une mobilisaon large : tous ensemble, remeons notre pays en Mouvement. Rapprochez-vous de vos MEDEF territoriaux, syndicats ou fédéraons. Parcipez massivement au projet « 2020 – Faire gagner la France » . Allez voir les élus, nos maires, nos députés, nos sénateurs, quels qu’ ils soient, pour leur présenter notre projet commun de créer 1 million d’ emplois en 5 ans et leur expliquer les réformes indispensables à mener pour relever ce défi collecf. Echangez avec vos salariés sur nos movaons, notre ambion. Rappelez en permanence que les opportunités existent et qu’ elles sont fantasques, que ce soit dans la créaon de nouveaux marchés ou dans l’ internaonalisaon de nos entreprises. Nous sommes ambieux et conquérants, confiants et déterminés, mais il faut que le terreau France rende possible la concrésaon de cee ambion.
C’ est la convicon de tous et de chacun, sur le terrain, chaque jour, qui nous permera de créer les condions de notre reconquête.
Nous savons pouvoir compter sur votre aide acve, il y va de notre avenir commun, de l’ avenir de nos enfants, et de la réussite de notre pays dans un monde qui s’ adapte en permanence.
Vive l’ entreprise, vive la France !
Je vous prie d’ agréer, chère Madame, cher Monsieur, l’ expression de ma considéraon disnguée.
Pierre Gaa
Les présidents de fédéraons professionnelles
  
 Vincent
 PO Philippe
 Jean-Laurent Bonnafé
 Philippe
 PO Paul-Henri de La Porte du T
  
   
 PO Jérôme
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 Philippe Tibi
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 Michel
 Pierre Louee
 Jérôme Frantz
Claude Blot
 Gilles Schnepp
Jean-Luc Placet
 PO René Prévo
 François Momboisse
  
 Jacques R
 Yves Dubief
Claude Cham
 Roland Héguy
   Renaud Deschamps
 Claude Tarlet
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 Pierre Laura
 Philippe
 Catherine Tissot-Colle
 Bruno Cavagné
  
FÉDÉRATION FRANÇAISE DU BÂTIMENT
 Didier
 Maxime
 Nicolas Grosdidier
fféradnéçraaitsieo ndes Chrisan isnadnutsétries deLajo
 Francis Lagier
 Jacques Creyssel
 Michel Dufour
 Jean-Claude Boncorps
 Jean-Pierre Renaudin
 Bernard Spitz
 Jean-François Bu
 Marwan
 Alai
 Robert Durdilly
U n i o n F r a n ç a i s e d e l ' É l e c t r i c i t é
 Philippe
 Philippe Goebel
 Frédéric Saint-Geours
 Jean-Yves
 Vincent
 Gilles Lafon
4/ 8
 Marne C
 Pierre-Antoine Kern Bourgogne
 Jean-Louis Schilansky
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 Bernard Dalmon Aveyron
 Jean-Marc Devise Artois
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Béziers Litto Ouest Hérau
  Jean-Luc Chauvin Bouches du Rhône
 Marc Krzemianowski Cambrésis
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 Julien Raynaud Aude
Ardennes
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Aisne
 Chrisan Aubart Béarn et Soule
 Patrick Caré
Bretagne
Calvados
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 Didier Duchêne
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Aube
Gilles Duboisset  Auvergne
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Denis Vogade
  
Les présidents des MEDEF territoriaux
 Gilles  Allier
 Francis Guaitoli
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 Jean-Marie
 Brigie Dumont
 Jacques Chirat
 
 
Aquitaine
Isabelle Bo
 
 Claude Tétard
 Jean-Philippe Girar
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 Nicolas Rousselet
 Thierry Hesse
 Didier Riou
Basse-Norma
Cantal
Côtes d'Arm
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 Marie-Chrisne Og Île-de-France
 Fabien Labbé
Indre
Ille-et-Vilain
Joël Chéritel
Hérault
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Creuse
 Pierre-Antoine Kern Côte d'Or
 Paul-François Ar Deux-Sèvres
 Frédéric
Drôme-Ardèche
Corrèze
Corse
 Jean-François Didier Côte d'Opale
 Jean-François C
Finistère
 Eric Giraudier
Gard
 Philippe Lafforgue
Doubs
 Christophe Bo
 François-Xavier Huille Eure et Loir
 Pierre Balland
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 Jean-Louis Périé
 Antoine
 Nicolas in Charente-Maritime
Charente
 Béatrice Soucaret
 Serge
 Pierre Possémé Champagne-Ardenne
Hauts-de-Sei
Haute-Loire
Hautes-Pyré
 Jacques Argounes
Haute-Savoie
 Jean-Christophe C Haute-Vienne
Haute-Garonn
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Centre
 Olivier Renaudeau
 Agnès Lo Jacomo
 Antoine Mennetrier Eure
 Jean-Pierre
 François Queer Haute-Normandie
Haute-Marne
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 Michel Her Douaisis
 Chrisan T Essonne
Thibaut   Delepoulle Flandre - Audomarois
 Jean-François C Gironde
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Franche-Comté
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Gers
 Philippe
Guadelou
 Michèle Montann
Guyane
 Alain Chaumet
 Boris Perdi Hautes Alpes
Hautes Falai
 Arnauld Daudruy
Polynésie Fr
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 Jean-Jacques Bl Picardie
Pays Choletais
 Joël
 Eric
Pays de la Loire
 Luc Tapeta--Servonnat
Isère
 Philippe Gu
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 Christophe Fauvel Périgord
Orne
 Jean-Philippe Richard
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Pays Basque
Nièvre
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Meurthe-et-Mosell
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Morbihan
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Lyon-Rhône
Lozère
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Midi-Pyréné
 Patrice Lombard
 Marie-Chrisne Py Mayenne
 Daniel Thébault
Martinique
Oise
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 Daniel Ochida
 Luc Van Ryssel
Paris
 Jean-Louis Schilansky
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 Jean-Pierre Guillon
Moselle
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Nouvelle-Calé
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Nord - Pas d
Lan
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Lorraine
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 Gérald Rodier
 Brigie Gouzon
Lot et Garon
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 Laurent  Boissonade
Véronique Madelrieux
Loire Nord -
 Michel Grillon
 Jean-Pierre Guillon
 Bruno Arcadip
Limousin
Jura
Marne
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Loire-Atlanti
Lot
Loire Saint-E
 Eric Le Jaouen
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Loiret
Lille-Métrop
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 Pierre Lory
Seine et Marne
Val-de-Marn
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Tarn
 Daniel Eclache
Savoie
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Sarthe
 
 Charles
Touraine
 Jean-Claude Ole
Somme
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 Gilles Bragard
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Vaucluse
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 Jacques Font
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Vienne
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 Patrick  Bézard-Falgas Tarn et Garonne
 Yvan Parades
 Philippe B Vendée
Var
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Saône-et-Loi
Seine-Saint-De
 Jean-Paul Barbey
 Bernard Gaud Rhône-Alpes
 Stéphane Ga
 Yves Kerouedan Rouen-Dieppe
Saint Pierre et Miquel
 Roger Hélène
 Jean-Yves Re Puy-de-Dôme
 Daniel Poer Sambre-Avesnois
 Jean-Paul
 Yan
Réunion
Région Havraise
Yonne
 Jea
PACA
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