Sondage : le duel d

Sondage : le duel d'image Macron - Philippe

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ƵĞů Ě͛ŝŵĂŐĞ DĂĐƌŽŶ-Philippe et perceptions sur le gouvernement à ů͛ŽĐĐĂƐŝŽŶ ĚƵ ƌĞŵĂŶŝĞŵĞŶƚ > s ͛ D Z'K : h / ϭϭ K dK Z ϮϬϭϴ 17H Sondage réalisé avec pour et Recueil Mét hodologie ŶƋƵġƚĞ ƌĠĂůŝƐĠĞ ĂƵƉƌğƐ Ě͛ƵŶ ĠĐŚĂŶƚŝůůŽŶ ĚĞ &ƌĂŶĕĂŝƐ ŝŶƚĞƌƌŽŐĠƐ ƉĂƌ ŝŶƚĞƌŶĞƚ ůĞƐ10 et 11 octobre 2018. Echantillon Echantillon de1 013 Françaisreprésentatif de la population française âgée de 18 ans et plus La représentativité deů͛ĠĐŚĂŶƚŝůůŽŶest assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, niveau de diplôme et profession deů͛ŝŶƚĞƌǀŝĞǁĠaprès stratification par région et catégorieĚ͛ĂŐŐůŽŵĠƌĂƚŝŽŶ. WƌĠĐŝƐŝŽŶƐ ƐƵƌ ůĞƐ ŵĂƌŐĞƐ Ě͛ĞƌƌĞƵƌ Chaque sondage présente une incertitude statistique queů͛ŽŶappelle margeĚ͛ĞƌƌĞƵƌ. Cette margeĚ͛ĞƌƌĞƵƌsignifie que le résultat Ě͛ƵŶsondage se situe, avec un niveau de confiance de 95%, de part etĚ͛ĂƵƚƌĞde la valeur observée. La margeĚ͛ĞƌƌĞƵƌdépend de la taille deů͛ĠĐŚĂŶƚŝůůŽŶainsi que du pourcentage observé.

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Publié le 11 octobre 2018
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Duel d’iŵage MaĐƌoŶ-Philippe et perceptions sur le gouvernement à l’oĐĐasioŶ du ƌeŵaŶieŵeŶt
LEVÉE D’EMBARGO JEUDI ϭϭ OCTOBRE ϮϬϭϴ À17H
Sondage réalisé avec
pour
et
Recueil
Mét
hodologie
EŶƋuġte ƌĠalisĠe aupƌğs d’uŶ ĠĐhaŶtilloŶ de FƌaŶçais iŶteƌƌogĠs paƌ iŶteƌŶet les10 et 11 octobre 2018.
Echantillon
Echantillon de1 013 Françaisreprésentatif de la population française âgée de 18 ans et plus
La représentativité del’ĠĐhaŶtilloŶest assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, niveau de diplôme et profession del’iŶteƌǀieǁĠaprès stratification par région et catégoried’aggloŵĠƌatioŶ.
PƌĠĐisioŶs suƌ les ŵaƌges d’eƌƌeuƌ
Chaque sondage présente une incertitude statistique quel’oŶappelle marged’eƌƌeuƌ. Cette marged’eƌƌeuƌsignifie que le résultat d’uŶsondage se situe, avec un niveau de confiance de 95%, de part etd’autƌede la valeur observée. La marged’eƌƌeuƌdépend de la taille del’ĠĐhaŶtilloŶainsi que du pourcentage observé.
Sile pouƌĐeŶtage oďseƌǀĠ est de … Taille de l’EĐhaŶtilloŶ5% ou 95% 40% ou 60% 30% ou 70% 20% ou 80% 10% ou 90% 50% 10010,08,0 9,2 9,8 4,4 6,0 2003,1 4,2 5,7 6,5 6,9 7,1 3002,5 3,5 4,6 5,3 5,7 5,8 4004,0 4,6 4,9 5,02,2 3,0 5001,9 2,7 3,6 4,1 4,4 4,5 6001,8 2,4 3,3 3,7 4,0 4,1 8002,8 3,2 3,5 3,51,5 2,5 9002,6 3,0 3,2 3,31,4 2,0 1 0001,4 1,8 2,5 2,8 3,0 3,1 2 0001,8 2,1 2,2 2,21,0 1,3 30000,8 1,1 1,4 1,6 1,8 1,8 Lecture du tableau:Dans un échantillon de 1000 personnes, si le pourcentage observé est de 20% la marged’eƌƌeuƌest égale à 2,5% : le pourcentage réel est donc compris dansl’inteƌvalle[17,5 ; 22,5].
L’œil du soŶdeuƌ : Gaël SliŵaŶ, PƌĠsideŶt d’Ododža
Principaux enseignements du sondage :
1. Ce remaniement qui tarde est perçu comme quelque chose de GRAVE par une majorité de Français (53% vs 45%) qui y voit le signe que l’edžĠĐutif Ŷe paƌǀieŶt plus à attiƌeƌ les taleŶts et Ƌu’il edžiste des dĠsaĐĐoƌds eŶtƌe le pƌĠsideŶt et le pƌeŵieƌ MiŶistƌe
2. Dueld’opiŶioŶ « PR » / « PM » : Edouaƌd Philippe iŶspiƌe ŶetteŵeŶt plus ĐoŶfiaŶĐe ;ϱϱ% ǀs Ϯϵ%Ϳ audž FƌaŶçais Ƌu’EŵŵaŶuel MaĐƌoŶ
3. Quipouƌ l’IŶtĠƌieuƌ ? UŶ seul Ŷoŵ EXISTE daŶs l’opiŶioŶ pouƌ le poste : JeaŶ-Yves Le Drian est très largement préféré à ses « concurrents », Castaner, Darmanin et Péchenard
4. Palmarès des ministres que les Français souhaiteraient voir rester ou quitter le gouvernement : Le Drian, Blanquer et Le Maire sont souteŶus… ŵais les FƌaŶçais ǀoudƌaieŶt diƌe « au ƌeǀoiƌ » à ϲ ŵiŶistƌes doŶtNyssen et Travert, mais aussi Darmanin
Sur les réseaux sociaux, analysés par Véronique Reille-Soult de Dentsu-CoŶsultiŶg, oŶ a ďeauĐoup plaisaŶté suƌ l’atteŶte iŶutileinfligée aux jouƌŶalistes politiƋues. OŶ a aussi glosé suƌ EŵŵaŶuel MaĐƌoŶ doŶt l’attitude est jugée ŵépƌisaŶte. Edouaƌd Philippe ƌessoƌtlui plutôt renforcé de cet épisode de vƌai faux suspeŶs. SoŶ effiĐaĐité est soŶ séƌieux ƌassuƌeŶt, soŶ huŵouƌ « à l’aŶglaise » est appƌéĐié.
Synthèse détaillée du sondage (1/5)
1) Ce remaniement qui tarde est perçu comme quelque chose de GRAVE par une majorité de Français (53% vs 45%) qui y voit le signe que l’edžĠĐutif Ŷe paƌǀieŶt plus à attiƌeƌ les taleŶts et Ƌu’il edžiste des dĠsaĐĐoƌds eŶtƌe le pƌĠsideŶt et le pƌeŵieƌ MiŶistƌe
Le remaniement gouvernemental attendu depuis le début de la semaine ne devrait finalement intervenir qu'après vendredi soir.
Cela fait doncpƌesƋu’uŶesemaine que les médias attendent et meublent en spéculant surl’ideŶtitĠdes futurs impétrants au gouvernement.
Mais finalement ce retard/délaiŶ’est-il, aux yeux del’opiŶioŶ, Ƌu’uŶe« péripétie » ou bien est-ce le symptôme de quelque chose de plus grave ?
Pour une majorité de Français, pas de doute, c'est quelque chose de « grave parce que c'est le signe que l'exécutif n'est pas/plus capable d'attirer les talents et qu'il existe des désaccords entre le président et le premier Ministre ». Une majorité de 53% de nos concitoyens partage ce sentiment.
Al’iŶǀeƌseune minorité de 45% de Français pense que ceŶ’estfinalement « pas grave, c'est juste le signe qu'il faut du temps pour choisir de bons ministres et vérifier qu'il n'y aura rien à leur reprocher une fois en poste ».
Les deux-tiers des sympathisants de gauche (67% au PS et 64% à FI) et une large majorité de ceux de droite (52% à LR et 72% au RN) partagent ce sentiment que ce retard traduit quelque chose de « grave ».
Inversement et assez logiquement, les « Marcheurs » sont une nette majorité (81%) à penser que ceŶ’estpas gravemais tout de même, prèsd’uŶsur cinq (18%) s’iŶƋuiğtede cette situation.
Si, pour une majorité de Français cette situation est « grave » notamment parceƋu’elletraduirait des désaccords entre le « PR » et le « PM », il est intéressant de relever où ils se situentl’uŶetl’autƌedansl’opiŶioŶ. Lequel préfère-t-onaujouƌd’hui?
Synthèse détaillée du sondage (2/5)
2): Edouaƌd Philippe iŶspiƌe ŶetteŵeŶt plus ĐoŶfiaŶĐe ;ϱϱ% ǀs Ϯϵ%Ϳ audž FƌaŶçais Ƌu’EŵŵaŶuel MaĐƌDuel d’opiŶioŶ « PR » / « PM » on
Pouƌ la pƌeŵiğƌe fois, Ŷous aǀoŶs dĠĐidĠ de testeƌ l’iŵage ĐoŵpaƌĠe du pƌĠsideŶt et du pƌeŵieƌ MiŶistƌe. Suƌ uŶ Đƌiďle d’iŵage détaillée portant sur six indicateurs, nous avons demandé aux Français de nous dire à qui du président et du Premier ministre ils prêtaient le plus la qualité testée.
Si, eŶ pƌeŵiğƌe aŶalLJse oŶ pouƌƌait ĐoŶsidĠƌeƌ Ƌu’il LJ a ŵatĐh Ŷul d’uŶ stƌiĐt poiŶt de ǀue ƋuaŶtitatif –3 qualités sont davantage prêtées au président et 3 au premier Ministre– eŶ ƌĠalitĠ Ŷotƌe duel d’iŵage ĐoŵpaƌĠe seŵďle ďieŶ touƌŶeƌ à l’aǀaŶtage d’Edouaƌd Philippe.
En effet, les items où le président devance le « PM » sont logiquement les attributs classiques présidentiels : charisme, autorité et «statuƌe d’hoŵŵe d’Etat». En outƌe, à paƌt suƌ l’autoƌitĠ ;ϱϵ% ǀs Ϯϵ%Ϳ où MaĐƌoŶ doŵiŶe ŶetteŵeŶt, l’ĠĐaƌt eŶtƌe les deudž hoŵŵes est fiŶaleŵeŶt tƌğs seƌƌĠsur ces qualités pourtant très présidentielles : 50% vs 36% en faveur de Macron sur le charisme et surtout seulement 46% vs 41% en faveur du président sur la statuƌe d’uŶ hoŵŵe d’Etat.
A l’iŶǀeƌse, les tƌois ƋualitĠs suƌ lesƋuelles le pƌeŵieƌ MiŶistƌe l’eŵpoƌte ŶetteŵeŶt suƌ le pƌĠsideŶt soŶt des ƋualitĠs Ƌui Ŷ’oŶt auĐuŶe ƌaisoŶ d’ġtƌe daǀaŶtage pƌġtĠes à uŶ pƌeŵieƌ MiŶistƌe plutôt Ƌu’à uŶ pƌĠsideŶt.
Edouard Philippe est ainsi jugé nettement « plus compétent » que le président (49% vs 36%, soit 13 points de plus) et bien « plus proche des gens » que lui (51% vs ϯϰ%, soit ϭϳ poiŶts d’aǀaŶĐeͿ.
Surtout, plus globalement, Edouard Philippe est désormais très nettement préféré à Emmanuel Macron. Les Français jugeant ainsi qu’il leuƌ doŶŶe plus ĐoŶfiaŶĐe soŶt ainsi presque deux fois plus nombreux55% vs 29% - que ceux qui ont davantage confiance en Emmanuel Macron.
Cette confiance est en outre unanimement davantage prêtée au premier Ministre ; ainsi, les sympathisants de droite (LR+RN) sont trois fois plus nombreux à faire ĐoŶfiaŶĐe à Philippe plutôt Ƌu’à MaĐƌoŶ ;ϲϱ% ǀs ϮϬ%Ϳ et Đeudž de gauĐhe ;IŶsouŵis iŶĐlusͿ soŶt deudž fois plus Ŷoŵďƌeudž ;ϱϱ% ǀs28%) à le préférer au président.
Encore plus fort peut-ġtƌe, ŵġŵe les sLJŵpathisaŶts LaREM Ŷe soŶt Ƌu’uŶe ŵodeste ŵajoƌitĠ –56% vs 41% - à faire davantage confiance à « leur » président. Imaginer que parmi ces fidèles Macronistes 4 personnes sur 10 font désormais davantage confiance à un homme qui critiquait encore vertement leur héros il y a dix-huit mois est tout à fait édifiant.
Synthèse détaillée du sondage (3/5)
Ne Ŷous tƌoŵpoŶs pas… pouƌ le ŵoŵeŶt Đette situatioŶ est pƌofitaďle à l’edžĠĐutif et doŶĐ au pƌĠsideŶt: les deux hommes sont complémentaires aux yeux de l’opiŶioŶ et ĠtaŶt liĠs paƌ uŶ ŵġŵe destiŶ ;leuƌs populaƌitĠs soŶt ĐoƌƌĠlĠesͿ ils Ŷ’oŶt auĐuŶe ƌaisoŶ de se «jalouser ».
Mais attention, notre histoire politique regorge de couples exécutifs qui ont fini par se dissocier / entrer en rivalité. Or, pour le moment, Edouard Philippe est la seule peƌsoŶŶalitĠ politiƋue eŶ FƌaŶĐe susĐeptiďle d’ġtƌe pƌĠfĠƌĠe paƌ les FƌaŶçais à EŵŵaŶuel MaĐƌoŶ, tous ses adǀeƌsaiƌes ĠtaŶt,pour le moment, démonétisés dans l’opiŶioŶ.
3)Qui pouƌ l’IŶtĠƌieuƌ ? FaĐile… uŶ seul Ŷoŵ EXISTE daŶs l’opiŶioŶ pouƌ le poste : JeaŶ-Yves Le Drian est très largement préféré à ses « concurrents », Castaner, Darmanin et Péchenard Nous aǀoŶs testĠ aupƌğs des FƌaŶçais les ϰ ĐaŶdidats pƌĠseŶtĠs pouƌ l’iŶstaŶt Đoŵŵe les plus sĠƌieudž pouƌ le poste de ŵiŶistƌe de l’iŶtĠƌieuƌ… saŶs pƌĠjugeƌ, évidemment, des éventuelles surprises de dernière minute.
Nous ne leur avons pas demandé de pronostiquer qui serait choisi mais bien de nous dire si pour chacun des impétrants pour le poste, les Français pensaientƋu’il feƌait uŶ ďoŶ ŵiŶistƌe de l’iŶtĠƌieuƌ, uŶ ŵauǀais ŵiŶistƌe de l’iŶtĠƌieuƌ ou s’ils Ŷe le ĐoŶŶaissaieŶt pas suffisaŵŵeŶt pouƌsavoiƌ s’il feƌait uŶ ďoŶ MiŶistƌe de l’IŶtĠƌieuƌ ?
C’est d’ailleuƌs daŶs Đette deƌŶiğƌe ĐatĠgoƌie Ƌue le plus de FƌaŶçais se ƌĠfugieŶt pouƌ ĐhaĐuŶe des ϰ peƌsoŶŶalitĠs testĠes(de 44% pour Le Drian à 79% pour Péchenard, logiquement peu connu des Français).
Résultat, un seul homme se détache du lot, Jean-Yves Le Drian, en étant bien davantage perçu comme un potentiel « bon ministre de l’iŶtĠƌieuƌ» (37%) plutôt «Ƌu’uŶ ŵauǀais ŵiŶistƌe» (19%).
Les FƌaŶçais soŶt deudž fois plus Ŷoŵďƌeudž à le jugeƌ Đoŵŵe uŶ poteŶtiel ďoŶ ŵiŶistƌe de l’iŶtĠƌieuƌ plutôt Ƌue ŵauǀais et ilssont aussi deux fois plus nombreux à le ĐƌĠditeƌ pouƌ le poste Ƌu’à Điteƌ l’uŶ de ses ĐoŶĐuƌƌeŶts putatifs. Cela ƌepƌĠseŶte uŶ solde ou iŶdiĐe positif de +ϭϴ eŶtƌe les « pour » et les « contre ».
Chƌistophe CastaŶeƌ, aƌƌiǀe loiŶ deƌƌiğƌe aloƌs Ƌu’il est pƌĠseŶtĠ pouƌ le ŵoŵeŶt Đoŵŵe le faǀoƌi pouƌ le poste : il Ŷ’est perçuĐoŵŵe Đapaďle d’oĐĐupeƌ le poste Ƌue paƌ ϭϴ% des FƌaŶçais ; Ϯϱ% à l’iŶǀeƌse peŶseŶt Ƌu’il Ŷe feƌait pas uŶ ďoŶ ŵiŶistƌe de l’iŶtĠƌieuƌ. Cela ƌepƌĠseŶte uŶ solde ou indice positif de -7 entre les « pour » et les « contre ».
Synthèse détaillée du sondage (4/5)
ème Mġŵe saŶĐtioŶ de l’opiŶioŶ pouƌ GĠƌald DaƌŵaŶiŶ, autƌe faǀoƌi des ďookŵakeƌs, Ƌui aƌƌiǀe ϯavec seulement 14% de supporters pour Beauvau contre 31% de Français qui ne voudraient pas de lui pour ce poste. Cela représente un solde ou indice négatif de -17 entre les « pour » et les « contre», Đ’est le solde de ƌejet le plus élevé des 4 « candidats » testés.
Enfin, Frédéric Péchenard, dernier des favoris pour le poste testé est, logiquement, encore peu connu des Français (79% des interviewés ne se prononcent pas à son sujet) et ne recueille donc que 9% de soutien contre 12% de rejet, soit un solde de -3 entre les « pour » et les « contre ».
DaŶs l’opiŶioŶ, le ŵatĐh eŶtƌe Le DƌiaŶ et les autƌes est telleŵeŶt iŶĠgal Ƌue Đe deƌŶieƌ ĠĐƌase la ĐoŶĐuƌƌeŶĐe aupƌğs de tous les Français quelle que soit leur orientation partisane.
er Il parvient ainsi à être 1 à la fois auprès des sympathisants Insoumis (38% de supporters pour Beauvau), socialistes (44%), LR (48%, soit 30 points de plus que DaƌŵaŶiŶͿ, RN ;Ϯϰ%Ϳ… et ŵġŵe aupƌğs des sLJŵpathisaŶts LaREM ;ϲϬ%Ϳ aupƌğs de Ƌui il deǀaŶĐe de pƌğs de ϮϬ poiŶts CastaŶeƌ ;ϰϭ%).
Bƌef, si EŵŵaŶuel MaĐƌoŶ Ŷe paƌǀieŶt pas à Ŷoŵŵeƌ Le DƌiaŶ à l’iŶtĠƌieuƌ il dĠĐeǀƌa ĐeƌtaiŶeŵeŶt Ŷos ĐoŶĐitoLJeŶs.
4) Palmarès des ministres que les Français souhaiteraient voir rester ou quitter le gouvernement après le remaniement : Le Drian, Blanquer et Le Maiƌe soŶt souteŶus… ŵais les FƌaŶçais ǀoudƌaieŶt diƌe « au ƌeǀoiƌ » à ϲ ŵiŶistƌes doŶtNyssen et Travert, mais aussi Darmanin
Mais Đe ƌeŵaŶieŵeŶt dû au dĠpaƌt de GĠƌaƌd Colloŵď Ŷe ĐoŶĐeƌŶe pas Ƌue l’iŶtĠƌieuƌ… plusieuƌs ŵiŶistƌes seƌoŶt pƌoďaďleŵeŶt Đoncernés. Aussi avons-nous effectué un crible pour savoir quels étaient les ministresparmi la quinzaine de ministres les plus en vue et donc connus des Françaisque les Français souhaitaient ĐoŶseƌǀeƌ au gouǀeƌŶeŵeŶt et Đeudž Ƌu’ils souhaitaieŶt ǀoiƌ paƌtiƌ à l’issue du ƌeŵaŶieŵeŶt.
Une troisième option, largement majoritaire, permettantévidemment– audž iŶteƌǀieǁĠs d’iŶdiƋueƌ Ƌu’ils Ŷe ĐoŶŶaissaieŶt pas oupas suffisamment le/la ministre pour la juger.
Résultat, sur les ministres les plus importants testés, seulement la moitié (7 sur 14) seraient conservés par les Français àl’issue du remaniement, et pas moins de 6 seraient sortis.
Synthèse détaillée du sondage (5/5)
Le DƌiaŶ, eŶĐoƌe uŶe fois, est le ŵiŶistƌe le plus souteŶu aǀeĐ ϰϭ% de FƌaŶçais souhaitaŶt Ƌu’il soit ĐoŶseƌǀĠ au gouǀeƌŶeŵeŶt après le remaniement contre seulement 20% qui préféreraient le voir partir ; les autres, 39%, ne se prononçant pas.
Cela représente un solde ou indice positif de +21 entre les « pour » et les « contre ».
ème En 2 position figure Jean-Michel Blanquer un solde positif de +13 (36% de « pour »).
ème Bruno Le Marie complète le podium en étant 3 avec un solde positif de +6.
Les 4 autres ministresnon rejetésrecueillent des niveaux assez faibles avec des indices compris entre 0 et +4 : Vidal (+4), Parly (+3), Schiappa (+2), Buzyn (0 avec 29% de supporters et autant de détracteurs).
Le dernier concerné de cette liste des « passables » est Christophe Castaner: aloƌs Ƌu’il est eŶ liĐe pouƌ ƌeŵplaĐeƌ GĠƌaƌd Colloŵď, il Ŷe paƌǀieŶt Ƌu’à uŶ solde de +ϭ, Đe Ƌui sigŶifie Ƌue les FƌaŶçais souhaitaŶt Ƌu’il paƌte apƌğs le ƌeŵaŶieŵeŶt ;Ϯϳ%Ϳ soŶt pƌatiƋueŵeŶt aussi Ŷoŵďƌeudž Ƌue ĐeudžquisouhaiteŶt Ƌu’il ƌeste ;Ϯϴ%Ϳ.
Si Đe Ŷ’est guğƌe gloƌieudž pouƌ Đes ŵiŶistƌes paƌfois tƌğs iŵpoƌtaŶts et tƌğs pƌĠseŶts daŶs l’aĐtualitĠ, la saŶĐtioŶ de l’opinion est plus cruelle concernant près de la moitié des ministres testés.
Pouƌ Đes ϲ ŵiŶistƌes, les FƌaŶçais souhaitaŶt uŶ dĠpaƌt soŶt plus Ŷoŵďƌeudž Ƌue Đeudž souhaitaŶt Ƌu’ils ƌesteŶt daŶs le gouǀeƌŶement après le remaniement.
C’est le Đas de StĠphaŶe Tƌaǀeƌt ;solde de-ϭϮ aǀeĐ ϯϭ% de FƌaŶçais souhaitaŶt soŶ dĠpaƌt ĐoŶtƌe seuleŵeŶt ϭϵ% souhaitaŶt Ƌu’ilreste), de Jacques Mézard (-11) et de Françoise Nyssen (-doŶt les dĠpaƌts oŶt ĠtĠ pƌoŶostiƋuĠs daŶs les ŵĠdias… ŵais Đ’est aussi le Đas de ŵiŶistƌes Đoŵŵe NiĐolϵͿ e Belloubet (solde de -6) et Muriel Pénicaud (-ϭϮͿ, Ƌui Ŷ’oŶt pas spĠĐialeŵeŶt ĠtĠ pƌĠseŶtĠes Đoŵŵe des soƌtaŶtes… et suƌtout Đ’est le Đas de GĠƌald DaƌŵaŶiŶ pƌessenti parmi les favoris pour la place Beauǀau. Les FƌaŶçais, eudž, ŶoŶ seuleŵeŶt Ŷe l’LJ ǀeƌƌaieŶt guğƌe, ŵais eŶ plus pƌĠfĠƌeƌaieŶt ŶetteŵeŶt Ƌu’il Ŷe soit plus làaprès le remaniement : 26% souhaitent Ƌu’il ƌeste ĐoŶtƌe ϯϯ% Ƌui pƌĠfĠƌeƌaieŶt Ƌu’il s’eŶ aille ;solde de-7).
Réseaux sociaux (1/2) L’œil de VĠƌoŶiƋue Reille Soult, CEO de DeŶtsu CoŶsultiŶg
Les journalistes sont moqués, Macron est critiqué
Le sujet « remaniement » est considéré comme important maisn’apas appelé de très nombreux commentaires(28 500 entre le 4 et le 10 octobre). De nombreux internautess’aŵuseŶtdel’attente interminable pour les journalistes politiques, qui devient une « actualité majeure » alors que les « vraies » actualités sont remisées au second plan. Exemples deverbatim : « Trump paradait, l'extrême droite triomphait au Brésil, un journaliste saoudien était coupé en morceaux, une reporter bulgare assassinée, le GIEC sonnait l'alarme sur le climat. Les médias nous bassinaient avec un remaniement ». « il faut du temps pour faire les bons choix, mais attention les bons choix, hein? ».
Mais les journalistes ne sont pas la cible principale des critiques, les internautes ont surtout le sentiment Ƌu’EŵŵaŶuelMacron et le gouvernement les méprisent :« on fait comme si de rienn’était», « ils ont tellement de travailƋu’ilsne peuvent pas parler », «c’estune peccadille»sont des phrases souvent reprises. Les politiques se voient reprocher la pratique de la langue de bois del’aŶĐieŶmonde.Pourquoi nier? Pourquoi parler faux? La perception des internautes estƋu’ilexiste un double jeu de rôle des politiques (opposants qui critiquent systématiquement et supporters qui minimisentl’iŵpoƌtaŶĐedu sujet).
Réseaux sociaux (2/2) L’œil de VĠƌoŶiƋue Reille Soult, CEO de DeŶtsu CoŶsultiŶg
Le premier Ministre sort renforcé de cet épisode
Les actions du Premier ministre sont peu commentées. On parle peu de lui, surtout si on le compare à Manuel Valls qui surclassait presque systématiquement les membres de son équipe.
Edouard Philippe est décrit comme un exécutant efficace et sérieux.Les commentaires sont globalement positifs.
Edouard Philippe est aussi jugé sympathique.Son humour « british » et son ton sont appréciés même si certains préfèreraient un langage de plus grande vérité. Ses réponses durant les #QAG #DirectAN ont été appréciées.C’estun ministre qui rassure, en dépitd’uŶeligne (vue comme identique à celle du président) relativement mal perçue et critiquée.
En termed’atteŶtesur le remaniement, la demanded’uŶlarge mouvement ressort nettement avec des changements réclamés pour des ministères très en vue, au-delà de celui del’IŶtĠƌieuƌ. Le ministère de l’eŶǀiƌoŶŶeŵeŶtest un sujet de préoccupation qui ressort fortement car la question du climat inquiète. Des questions se posent également autour des ministres qui traiterontd’uŶsujet majeur de préoccupation : la réforme des retraites. Véronique Reille-Soult, CEO de Dentsu Consulting
Retrouvez les éléments détaillés del’analysesur les réseaux sociaux à la fin de ce rapport