ABC de la Soul - ABC SOUL Corrigé
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ABC de la Soul - ABC SOUL Corrigé

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ABC de la Soul - ABC SOUL Corrigé

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 ABC du R&B     Soul, funk, disco, R'n'B… Que ces termes vous soient familiers ou non, ce guide est fait pour vous. Nous souhaitons vous faire découvrir ces musiques et surtout vous les faire aimer. Lisez notre livret de A à Z, ou piochez quelques articles dans le désordre, comme il vous plaira. Surtout, n'oubliez pas d'aller explorer notre collection « Soul », vous y ferez de belles rencontres.  Bonne lecture et bonne écoute.    L’équipe des bibliothèques-discothèques de Colombes
 
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Acid jazz(ou groove jazz)  Style musical qui combine des influences dejazzavec des éléments issus de lasoul music,dufunk, dudiscoet duhip-hop. Il prend son essor à la fin des années 1980, d'abord à Londres grâce à des labels comme Acid Jazz (Brand New Heavies, James Taylor Quartet...) ou Talkin' Loud (Galliano, Incognito, Roni Size…), puis dans le monde entier. Désireux de redonner un caractère plus dansant (legroove) à la musique de scène après les périodes new wave et cold wave, de nombreux musiciens anglais se sont tournés vers l’acid jazz (Omar, US3, Jamiroquai…)   Galliano : A joyfull noise onto the creator SOUL GAL The Brand New Heavies : The Brand New Heavies SOUL BRA US3 : Hand on the torch SOUL US3 Wizards of Ooze : the Dipster SOUL WIZ   Atlantic  Atlantic Records a été fondée à New York en 1947 par les frères Ahmet et Nesuhi Ertegün, associés à Herb Abramson. Dans les années 1960, la société est devenue l'un des acteurs majeurs de l'édition de disques derhythm and blues, desoulet dejazzavec des artistes tels que Ray Charles, les Drifters, Bobby Darin, Roberta Flack, Joe Tex, Dionne Warwick, Aretha Franklin, Wilson Pickett, Otis Redding, John Coltrane, Donny Hathaway, Sam & Dave ou encore Charles Mingus. Atlantic développe aussi un catalogue rock dans les années 1970 avec des groupes comme Led Zeppelin et Dire Straits. C’est Jerry Wexler, ancien journaliste duBillboard, ensuite comme producteur au sein du label, qui recruté introduit le termerhythm and bluesà la place de race music en 1948. Atlantic Records a été rachetée par Warner en 1967. En 2004, elle est intégrée au Atlantic Group qui est également dirigé par Ahmet Ertegün, décédé le 15 décembre 2006 suite à un accident survenu au cours d'un concert des Rolling Stones.   Aretha Franklin : Lady Soul SOUL FRA Wilson Pickett : The exciting Wilson Pickett SOUL PIC Donny Hathaway : Everything is everything SOUL HAT Dionne Warwick : The definitive collection SOUL WAR Roberta Flack : First take SOUL FLA
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Beach music  De même que lerhythm and bluesséduire le jeune public de l’Amérique moyenne su  a dans les années 1950, donnant naissance au rock’n’roll, lasoul urbaine du début de la décennie suivante sort des ghettos par l’intermédiaire de la jeunesse des classes moyennes blanches. Ce phénomène, qui touche prioritairement le monde étudiant, se développe sur la côte Atlantique où les juke-boxes installés dans les clubs de plage diffusent essentiellement de la musique afro-américaine.   Blaxploitation   Né sous la plume d’un journaliste duNew York1972, ce terme définit un nouveau genreen cinématographique qui cible le public des ghettos afro-américains. Mouvement indépendant initié par le réalisateur Melvin Van Peebles avec le filmSweet Sweetback’s Baadassss Song, mais vite récupéré par Hollywood, la « Black exploitation » va devenir une formidable vitrine pour les créateurs desoul music dont les bandes originales ont toujours survécu à la réputation des films qu’elles accompagnaient :   Shaft (1971) : Isaac Hayes FILM SHA Dollar$ (1971) : Quincy Jones FILM DOL Superfly (1972) : Curtis Mayfield FILM SUP Trouble Man (1972) : Marvin Gaye SOUL GAY The best of blaxploitation FILM ANT BES   Blue-eyed soul  L’expression « soul aux yeux bleus » désignait les artistes blancs qui tentaient de faire entrer la grammairesoul l’univers de la chanson. Les Righteous Brothers, les Soul dans Survivors ou encore Daryl Hall & John Oates ont accompli cette mission, parfois avec brio.   The Righteous Brothers : The very best of POP RIG  
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lifroni asoul 
Boogaloo  Le boogaloo (ou shing-a-ling), mélange desoul /rhythm and blues rythmes afro- et cubains, est un genre musical apparu en 1966 à New York dans les communautés latino-américaines exilées. Joe Cuba, Pete Rodriguez ou Ray Baretto ont écrit quelques succès de cette latin soul.   Latino latino vol.2 : « soul drummers » de Ray Baretto P 8 [Ant] 784   Ca  En Californie, comme dans d’autres états, le baby boom et l’exode rural vont intensifier après la seconde guerre mondiale le développement de la communauté afro-américaine. Cette population va notamment se concentrer dans d'énormes ghettos aux abords de Los Angeles et San Francisco . La fusion des traditions musicales des émigrants du sud-ouest des USA vient enrichir les musiques populaires locales pour donner ce qu’on appellera plus tard lerhythm and blues californien. Celui-ci va s'affirmer par le développement de nombreux labels indépendants (DooTone, Kent, RPM..) et de radios noires qui diffusent les chansons de Johnnie Morisette, Billy Preston, Percy Mayfield, The Chambers Brothers… De grands artistes tels que Ray Charles, Sam Cooke, Ike et Tina Turner rejoignent aussi la Californie pour se faire connaître. Au début des années 1970, Berry Gordy décide de quitterDetroit implanter sa compagnie pourMotown à Los Angeles, préfigurant la concentration de nombreuses compagnies discographiques dans ce secteur géographique. Les grandes compagnies (A&M, Columbia, Warner Bros, Capitol) s'intéressent tardivement à lasoulà peu le relais des petits labels pour promouvoir des artistesmais prendront peu tels que Sly and the Family Stone, Barry White ou Quincy Jones. Un label indépendant tel que SOLAR (Shalamar, Whispers) dans les années 1980 constituera une exception.   Whispers : Open up your love SOUL WHI Sam Cook : Night beat SOUL COO Rose Royce : The collection SOUL ROY Chambers brothers : The time has come SOUL CHA Ike and Tina Turner : 18 classic tracks SOUL TUR 
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Charts  Principe de classement des meilleures ventes de disques qui apparaît dès la fin les années 1920 dans les journaux américainsThe BillboardouThe Varietyet que l’on connaîtra plus tard en France sous le terme de Hit Parade. À partir des années 1940, la musique noire connaît ses propres classements intitulés « Harlem Hit Parade » puis « Most-Played Juke-Box Race Record Charts ». Il est intéressant de suivre l’évolution des mentalités dans l’appellation des charts au fil des années : ainsi en 1949, l’expressionrace music est remplacée parrhythm and blues, simplifiée enR&B en 1956 ; le motsoulentrera dans le vocabulaire duBillboard 1969 pour céder sa place à l’adjectif enblack 1982 et revenir en enfin àR&Ben 1990.   ChicagoSoul  La ville de Chicago a été un terreau propice à l'épanouissement du blues d'abord, puis de genres divers desoul sein de labels prestigieux (Paramount, Brunswick, Victor,music. Au Okeh, One-derful!, Chess / Checker etVee-Jay), de nombreux artistes locaux vont connaître un succès phénoménal en Amérique (The Impressions, Marlena Shaw, Otis Clay, Syl Johnson, Tyrone Davis, Chi-Lites, Jerry Butler ou encore Minnie Riperton et Curtis Mayfield). Dans les années 1960, un quartier entier, lerecord row,est dédié à l'industrie du disque. Victime plus tard de la concentration de cette industrie à New York, Nashville et Los Angeles, Chicago a perdu peu à peu son identité musicale.   Impressions : This is my country SOUL IMP Curtis Mayfield : Roots SOUL MAY Chi-Lites : The complete Chi-Lites SOUL CHI Minnie Riperton : Come to my garden SOUL RIP Jerry Butler : The essential SOUL BUT Jackie Wilson : Best of the original soul brother SOUL WIL Marlena Shaw : The spice of life SOUL SHA Tyrone Davis : Turn it loose give it up SOUL DAV   
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Chitlin circuit  Nom donné au réseau des clubs, théâtres, et autres salles de spectacles qu’empruntent les artistes afro-américains dans les campagnes du Sud et les ghettos urbains. Au sens propre, le mot Chitlin’ désigne une spécialité culinaire afro-américaine à base d’andouillettes que les yankees digèrent mal.   Danse  La capacité à faire danser est l’une des caractéristiques dominantes des musiques populaires noires à travers le temps. Indissociable de la musique, la danse incarne dès l’arrivée des premiers noirs sur le continent un des rares espaces de liberté accordé aux esclaves. Grâce à la popularité grandissante des musiques noires, le grand public américain va peu à peu adopter lecharleston, letwist, lejerk. Durant les années 1960 les artistessoulvont initier une multiplicité de mouvements qui font école à travers le monde : stroll, dog, twine time, camel walk, pony time, freeze, barracudaainsi que le célèbrefunky penguinde Rufus Thomas.Ces modes changent rapidement afin de permettre à la communauté noire de préserver son originalité, car les imitateurs blancs pillent systématiquement son héritage. Il en sera de même avec la culturehip-hop et le breakdancequi est en quelque sorte une réponse à la récupération de la culturediscopar le grand public américain.   Detroitsoul  Capitale américaine de l’automobile, Detroit est musicalement reconnue grâce au succès du labelMotown de Berry Gordy dans les années 1960. Mais c’est un peu vite oublier l’effervescence des lieux de diffusion (clubs, labels, radios) des cultures afro-américaines locales bien avant la création deMotown: John Lee Hooker y grave ses premiers disques, Aretha Franklin mobilise les foules dans l’église de son père, le producteur Robert West y enregistre Wilson Pickett, Eddie Floyd, les Primettes (alias les Supremes) sur les marques Bumble Bee, Flick, Kudo, Silhouette ou Contour. Harvey Fuqua fait découvrir Lamont Dozier, les Spinners, les Del-Phis… L’arrivée deMotown en 1960 va susciter des 6
vocations et de nombreux labels vont éclore (Rictic / Golden World, Karen, Moira, Carla ou encore Solid Hitbound qui produira les premiers enregistrements des Parliaments de George Clinton.) Après le déménagement de laMotownà Los Angeles, le son de Detroit va continuer à se développer à travers les productions des label Hot Wax et Invictus (Freda Payne, Laura Lee, Honey Cone, Chairmen of the Board..) ou du label Westbound qui accueille la famille du P-Funk (Funkadelic, Parliaments…) Souffrant ensuite du phénomène inexorable de concentration de l’industrie musicale (New York / Los Angeles), Detroit a bénéficié d'un second souffle ces deux dernières décennies avec l'avènement de la musique techno .   Martha Reeves & the Vandellas : Natural resources SOUL REE Four Tops : Reach out SOUL FOU Spinners : Mighty love SOUL SPI Funkadelik : Let’s take it to the stage SOUL FUNK The Supremes : The 70’s anthology SOUL SUP Motown classics : SOUL ANT MOT   Disco  Né dans le milieu des années 1970, le disco est un mouvement musical destiné à répondre au succès fulgurant des discothèques (plus de 20 000 discothèques aux États-Unis à cette période). Sans attribuer la paternité du genre à un artiste en particulier, on peut souligner l'influence majeure deDisco Baby, un disque de Van McCoy, et deLove to love you baby de Giorgio Moroder (chanté par Donna Summer), tous deux enregistrés en 1975. Ces morceaux révèlent les ingrédients significatifs du disco : un battement de grosse caisse sur tous les temps, un tempo de 100 à 120 battements par minute, une instrumentation inhabituelle (synthétiseurs, flûtes…), des arrangem ents élaborés inspirés duPhilly sound (cordes, cuivres), des textes limités souvent à un refrain entraînant et quelques interjections. Parallèlement, des artistes noirs comme LaBelle, Earth Wind & Fire ou Ben E. King façonnent leur musique pour les discothèques. Conscient du potentiel financier de ce mouvement qui touche principalement les classes moyennes et supérieures, le milieu du disque va focaliser toute son énergie pour occuper le terrain avec des productions très 7
formatées pour ladanse. Les artistessoulne répondant pas à ce critère disparaissent vite de la sphère musicale. L’industrie cinématographique suit la tendance en 1977 avec le film Saturday night feveroriginale va propulser les Bee Gees au sommet des, dont la bande chartsle plus vendu de l’histoire du pour des mois (disque vinyle). Dès lors, artistes et groupes des communautés noires (Gloria Gaynor, Chic, Barry White, Kool & the Gang, Diana Ross…) et blanches (Barbra Streisand, Doobie Brothers, Blondie, Abba…) vont occuper assez équitablement les classements descharts. Le disco est aussi l'occasion pour le monde non anglophone de faire irruption sur le marché avec des productions à succès : l'Italie (Peter Jacques Band, Revanche, Macho...), la France (Théo Vaness, Santa Esmeralda, Sheila B. Devotion, Patrick Juvet, Cerrone, Claude François...), l'Allemagne (Donna Summer, Claudja Barry, Eruption, Boney M...), la Suède (Abba) mais aussi le Bénélux (Patrick Hernandez, Luv'...) Avant de décliner à partir de 1979, le disco incarne la musique de masse, vilipendée par les amateurs de rock et les noirs fans derhythm and blues « purs et durs » qui iront jusqu’à diaboliser le genre. C'est aussi une musique de défoulement en cette période de crise de l'énergie et de morosité dans les pays occidentaux qui remettent en question tout leur système de valeurs. Cette musique reste cependant dans la ligne de la contestation des années 1970, sous un couvert superficiel qu'elle revendique.   Chic : Le freak SOUL CHI Gloria Gaynor : The very best SOUL GAY Saturday night fever FILM SAT Kool & The Gang : Anthology SOUL KOOL Donna Summer : Love to love you baby SOU SUM KC and the Sunshine Band : KC and the Sunshine Band SOUL KC   Doo-wop  Cette onomatopée, empruntée au langage des petites harmonies afro-américaines des années 1950, désigne l’un des styles vocaux les plus marquants durhythm and blues, héritage direct de l’univers religieux. Dès les années 1930, un ensemble comme celui des frères Mills va rendre très populaire les groupes vocaux (trio, quartet, quintets…) aux noms d’oiseaux : The Crows, The Ravens, The Orioles, The Flamingos… Ce style va ensuite connaître un engouement considérable dans les années 1950 avec le développement des 8
petits labels indépendants. C’est l’heure de gloire des Platters, Coasters, Clovers, Drifters, Teenagers, Chantels et autres Dell-Vikings. Les majors rivaliseront avec eux en lançant des groupes blancs (Crew-Cuts, Chords, Penguins) qui copient presque note à note les formations noires. Plus tard, les Delfonics, les Temptations, les Whispers assureront la survie d’une tradition profondément ancrée dans la culture populaire afro-américaine.   Old Town Doo Wop vol. 1, vol. 2, vol. 3 SOUL ANT OLD American Graffitis (Orioles, Clovers, Flamingos) FILM AME Les affranchis (Chantels, Cadillacs, Moonglows…) FI LM AFF   Funk  « C'est un style fait pour ceux qui veulent danser et s'amuser » déclare Maceo Parker. « Je ne sais pas vraiment d'où ça vient, mais probablement du vieux sud » ajoute t-il. Le terme funk ou funky apparaît dès le milieu des années 1950 dans le milieuxjazz pour définir un courant plus dansant de cette musique (Horace Silver, Lee Morgan, Herbie Hancock…) Mais c'est vers la fin des années 1960 qu 'il précise les contours d'un style à part entière avec des chansons de Clarence Carter, Bernard Purdie, Willie Henderson, Wilson Pickett, Kool and the Gang, Edwin Starr, Isley Brothers, mais surtout de James Brown qui s'autoproclameminister of new new super heavy funk devient, de fait, et créateur du genre. Le funk se caractérise par la prédominance de lasection rythmique (guitare, basse, batterie) qui accentue le premier et troisième temps et joue des motifs syncopés, par la présence quasi-systématique de cuivres sur des ponctuations rythmiques (riffs) ou bien des solos, et de manière générale, par la grande place accordée aux instruments. Contrairement à lasoul traditionnellele format « chanson » et le tandem qui privilégie chanteur-producteur, un morceau funk est une œuvre collective, construite sur un groove extensible et modulable à volonté qui permet aux vocalistes et instrumentistes d'intervenir à part égale. Les Ohio Players, les Meters, Earth Wind and Fire, Maceo Parker vont affirmer le genre début 1970. LeP-Funk funk) se développe au sein des différentes formations (Funkadelic, (pure Parliament…) menées par Bootsy Collins et George Cl inton. À l'instar de Sly and the Family Stone, ils proposent une version plus psychédélique du funk. 9
Caricature du funk, lediscooccuper le terrain dès le milieu des années 1970 et seuls  va des groupes comme Rufus & Chaka Khan, Cameo, les Meters ou l'écurieP-Funk continuent à battre le fer. Parallèlement, un style plus radical, leGo-Gofunk, émergera à Washington. Début 1980, la vaguedisco déclinant, des artistes tels que Rick James, Prince ou Roger Troutman (Zapp) vont raviver la flamme du funk qui continuera de briller dans la musique afro-américaine à la fin du 20ème siècle par le biais duhip-hop et de la variété noire d'artistes tels que Michael Jackson, Jamiroquai…   The JB’s reunion : Bring the funk on down SOUL BRO Zapp : We can make you dance, the anthology SOUL ZAP Earth, Wind and Fire : Gratitude SOUL EAR Prince : For you SOUL PRI Ohio players : Pain SOUL OHI Brass Construction : Classic masters SOUL BRA Cameo : Cameosis SOUL CAM Rufus & Chaka Khan : Street players SOUL RUF Maze : Inspiration SOUL MAZ War : All day Music SOUL WAR Defunkt : Defunkt + Thermonuclear suite SOUL DEF Charles Wright : Express yourself SOUL   G-Funk  Le Gangsta Funk dit G-Funk est un style derapissu de la côte Ouest des États-Unis. Il est influencé par l’atmosphère californienne et la musiquefunk. Le célèbre rappeur et producteur Dr Dre, issu du groupe fondateur du gangsta rap N.W.A. (Niggaz With Attitude) est à l'origine du mouvement par son utilisation de samples (échantillons) de Funkadelic et d'autres groupe defunk des années 1970-80 et des synthétiseurs tel que le Prophet 5, l'ARP 2600 et les Moog.   Snoop Dog : Rhythm & Gangsta, the masterpiece RAP SNO Dr Dre : The chronic RAP DR  
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Gamble & Huff  Ce duo de compositeurs/producteurs auquel on peut adjoindre le nom de leur arrangeur Thom Bell, a véritablement façonné le son de lasoul Philadelphie, le fameux « dePhilly sound» dans les studios Sigma Sound. Créateurs de labels indépendants à la fin des années 1960, Gamble tout d’abord puis Neptune, ils s’associent en 1971 à Columbia en créant Philadelphia International Recording (P.I.R.). Cette association avec unemajorva leur permettre de s’imposer sur le devant de la scènesoulque Billy Paul, The O’Jays, Harold Melvin, Pattiavec le succès d’artistes tels LaBelle…   Patti Labelle : Miss soul SOUL LAB The O’Jays : Message in the music SOUL O Billy Paul : Best of SOUL PAU My girl : original motion picture soundtrack FILM MY Jerry Butler : The essential Jerry Butler SOUL BUT   Go-Go  Ce style defunkWashington par Chuck Brown et ses Soul radical, mis au point à Searchers au cours des années 1970, est une passerelle entre lasoul le ethip-hop. Trouble Funk ou DJ Kool sont représentatifs de cette mouvance.   Gospel  , bonne Le mot gospel signifie « évangile » : littéralementgood spellec'est-à-dire « parole ». C'est incontestablement une révolte musicale contre une Amérique raciste, une expression de la souffrance des noirs récemment émancipés, mais encore sous
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