Correspondant 17 de Hitchcock Alfred
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Correspondant 17 de Hitchcock Alfred

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Fiche produite par le Centre de Documentation du Cinéma[s] Le France.
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Correspondant 17 Foreign Correspondent FICHE FILM
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D O C U M E N T
Edmund Gwenn au sommet de la tour tÈmoignent une fois de plus de l'ar d'Hitchcock ‡ crÈer une brusque intensi tÈ dramatique qu'il se plaÓt lui-mÍme dÈmonter quelques instants plus tar par de purs instants de comÈdie. Parfaitement jouÈ, brillant et ironique Correspondant 17est une Èblouissan te rÈussite. "Ce film Ètait une fantaisie - avouai Hitchcock - et comme chaque fois que j m'occupe d'une fantaisie, je n'ai pa permis ‡ la vraisemblance de montrer s vilaine tÍte." TÈlÈram
(1985
"Et l‡ se retrouve tout Hitchcock L'humour, I'angoisse, la virtuositÈ, l gravitÈ aussi. Bref, ce jonglage d'image qui fit du gros Anglais l'enchanteur qu l'on sait. Il est au sommet de la domina tion de son art. Il se permet toutes le audaces, il gagne ‡ tous les coups." Le Figar (8 ao˚t 1984
"Il y a aussi l'interprÈtation : Joel McCrea manie aussi bien le stylo ou l micro que le revolver. Le merveilleu George Sanders, suavement cynique. E un traÓtre dont la gueule ferait p‚lir d'en vie lago: Eduardo Cianelli. Le tout servi la sauce Hitch: humour, amour embrouilles." Le Canard EnchaÓnÈ (18juillet 1984
"Entre deux frissons, Hitchcock n' mÈnagÈ ni les gags, ni les quolibets. L presse amÈricaine ‡ l'Ètranger y es montrÈe sous un jour des plus rÈjouis sants. (...) Sorti une premiËre fois e 1960, le film est cette fois prÈsent dans sa version intÈgrale. Quasi inÈdit c'est sans doute l'un des chefs-d'oeu
les plus mÈconnus de la longue filmo-graphie du vieux maÓtre du suspense." Le Matin (13 juillet 1984)
Entretien avec le rÈalisateur
F. T. Voil‡ o˘ je veux en venir. . Je suis ÈtonnÈ qu'aprËs un film de grand stan-ding commeRebecca, et qui a obtenu beaucoup de succËs, vous ayez ÈtÈ amenÈ ‡ tournerForeign Correspondentque j'admire beaucoup mais qui est manifestement un film de sÈrie B. A. H. C'est trËs facile ‡ expliquer. C'est, une fois encore, un problËme de distri-bution de personnages. En Europe, le thriller, l'histoire d'aventures, n'est pas considÈrÈ comme infÈrieur et, en Angleterre, c'est mÍme un genre littÈrai-re trËs respectÈ. En AmÈrique, le contex-te est diffÈrent. DÈj‡, dans la littÈrature, les Ïuvres d'aventures sont considÈrÈes comme de seconde classe. Lorsque j'ai terminÈ le script deForeign Correspondent, je suis allÈ voir une grande vedette, Gary Cooper. Mais c'Ètait un thriller, il ne voulait pas le tourner. Cela m'est arrivÈ plusieurs fois ‡ mes dÈbuts ‡ Hollywood et je finissais toujours avec des acteurs de deuxiËme importance, comme ici Joel McCrea. Quelques annÈes plus tard, j'ai rencon-trÈ Gary Cooper; il m'a dit : ÒJe me sui gourÈ, n'est-ce pas ?Ó
F. T. Walter Wanger Ètait le producteur du film. Est-ce lui qui vous a proposÈ cette histoire ? A. H. Oui. Il s'intÈressait ‡ la politique ÈtrangËre et avait achetÈ les droits d'un livre intitulÈ ´ Histoire personnelle ª par Vincent Sheehan, un journaliste trËs connu comme envoyÈ spÈcial. Dans le film, il ne reste rien du livre, qui Ètait strictement autobiographique; il s'agit
SALLE D'ART ET D'ESSAI C L A S S … ER E C H E R C H E 8 ,R U ED EL AV A L S E 42100 SAINTETIENNE 04.77.32.76.96 R…PONDEUR : 04.77.32.71.71 Fax : 04.77.32.07.09
Bennett et de moi. F. T. J'ai ici un rÈsumÈ du scÈnario: Jones est un journaliste amÈricain que son journal envoie en Europe au dÈbut de l'annÈe 1939 pour Èvaluer l'Èventuali-tÈ d'une guerre mondiale. A Londres il rencontre un vieux politicien hollandais, possesseur d'un secret d'alliance. AprËs un attentat simulÈ, le vieux politicien hollandais est enlevÈ par des espions nazis et Jones part ‡ sa recherche, en Hollande, aidÈ par une jeune fille (Laraine Day) dont le pËre (Herbert Marshall), qui prÈside une sociÈtÈ paci-fiste, se rÈvÈlera Ítre une autoritÈ nazie. Au cours d'un accident d'avion en pleine mer, le pËre se suicide et Jones, recueilli par un navire, rentre ‡ Londres avec la jeune fille. Voil‡ pour l'histoire A. H. Comme vous voyez, je reprenais mon vieux thËme du hÈros innocent mÈlÈ ‡ des aventures..
F. T. J'imagine que vous auriez souhaitÈ une autre vedette fÈminine que Laraine Day. A.H. Oui, j'aurais prÈfÈrÈ obtenir de plus grands noms.
F. T. Mais Joel McCrea Ètait sympa-thique dans son rÙle... A. H. Il est un peu mou. Mais il y a beau-coup d'idÈes dans ce film, hein ?
F. T. …normÈment. On a dit que votre point de dÈpart avait ÈtÈ la scËne des moulins, l'idÈe d'un moulin dont les ailes tourneraient dans le sens contraire de la direction du vent, envoyant ainsi un message secret ‡ l'intention d'un avion ? A. H. Oui nous sommes partis de cette scËne des moulins, et aussi de lÕassas-sin qui se faufile parmi les parapluies.. Nous Ètions en Hollande, donc moulins et parapluies. Si j'avais tournÈ le film en couleurs, j'aurais utilisÈ une idÈe dont je rÍve depuis longtemps: le meurtre dans un champ de tulipes. Deux personnages: l'assassin, genre Jack l'…ventreur, arrive derriËre la fille. Son ombre s'avance sur -
D O C U M E N T
tement nous Òpanoramiquo pieds qui luttent parmi les camÈra s'avance vers une tuli tulipe. Le bruit de la lutte co l'arriËre-plan sonore. Nous a un pÈtale qui remplit tout vlan... une goutte de sang r sur le pÈtale. C'est la fin du Il y a un plan vers la fin d Correspondentdont perso technicien, ne s'est demand il avait ÈtÈ tournÈ. C'est lors plonge vers l'ocÈan ; les pilo vent plus le redresser, l'oc proche et nous sommes dan de pilotage ; la camÈra est les Èpaules des deux pilote eux, on voit, par la cabine vit qui se rapproche de plus en sans aucune coupure lÕavio l'eau violemment et les de sont noyÈs, tout cela dan plan.
F. T. C'Ètait peut-Ítre une c de transparence et de tro rÈelle ? A. H. J'avais fait faire l'Ècra parence en papier fort et, Ècran, il y avait un rÈservoi transparence dÈfilait, l'avio lorsque, sur le film, I'eau j'appuyais sur un bouton et transparence se dÈchirait so sion de l'eau. Gr‚ce ‡ la pression de ce vo considÈrable, c'Ètait impossi tinguer l'Ècran se dÈchirant. Une autre chose difficile ‡ peu plus tard, Ètait la ma l'avion se disloque avant d lorsqu'une des ailes s'en s des gens dessus. Sur un gr nous avions installÈ des rail de l'eau; l'avion Ètait montÈ coupÈs ‡ un certain endroi l'avion s'en allait sur un aut pendiculaire, c'Ètait trËs diffi mais trËs amusant.
F. T. C'Ètait un excellent final.
A. H. Une certaine partie du matÈriel d ce film a d˚ Ètre tournÈe ‡ Londres et Amsterdam par une seconde Èquipe. Nous Ètions en 1940 et le cameraman au premier voyage ‡ Amsterdam a Èt torpillÈ et a perdu tout son Èquipement. Il a d˚ y retourner une seconde fois. Entretien Hitchcock/Truffau Editions Ramsa
Le rÈalisateur(1899 - 1980)
raisons dÕune telle fascination : "Son Ïuvre est ‡ la fois commerciale et expÈ-rimentale, universelle comme le Ben-Hurde William Wyler et confiden-tielle commeFireworksde Kenneth Anger."
Filmographie
The Pleasure Garden1925 Deux parties dans la longue carriËr dÕHitchcock : la pÈriode anglaise d The MountainEagle1926 1922 ‡1940, puis la pÈriode amÈricain qui le conduit ‡ travailler dans les princi-The Lodger1926 paux studios dÕHollyvvood, Paramoun (LÕÈventreur ou Les cheveux dÕor Warner, M.G.M., Fox,Universal. Downhill1927 La pÈriode amÈricaine sÕouvre sur un adaptation de DaphnÈ du Maurier. Davi Easy Virtue1927 OÕSelznick avait attirÈ Hitchcock au Etats-Unis pour lui confier la direction The Ring1927 deRebeccaavec Joan Fontaine e Le ring Laurence Olivier. CÕest un triomph consacrÈ par un oscar. Hitchcock sÕin The FartnerÕs Wife1928 talle ‡ Hollywood. Il va utiliser ‡ son La fermiËre ou Laquelle des trois ? profit les conditions techniques excep-tionnelles qui lui sont offertes. Films Champagne1928 dÕespionnage (le terrifiantNotoriou A lÕamÈricaine qui rÈunit la plus belle galerie de mines patibulaires jamais vue jusquÕalors The Manxman1929 lÕÈcran), histoires criminelles (La corde Le grand alibi, avec MarlËne Dietrich Blackmail1929 Strangers on a Trainauquel collabor Chantage du bout des lËvres Raymond Chandler), simples comÈdies (M et Mme Smith) Elstree Calling1930 IÕÏuvre qui achËve de se dessiner v avec A. Brunel faire dÈlirer la jeune critique des Cahiers du CinÈma et faire passer Hitchcock d Juno and the Paycock1930 rang de spÈcialiste chevronnÈ du sus Junon et le paon pense ‡ celui de grand maÓtre du cinÈm ‡ lÕÈgal dÕun Renoir, dÕun Murnau Murder1930 dÕun Dreyer. Francois Truffaut expliqu ra, dansLe cinÈma selon Hitchcock,le
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Rich a A lÕest
Numbe NumÈro
Waltze Le chan The M LÕhom The 39 Les 39
The Se Quatre
Sabota Agent s
Young Jeune e
The La Une fe Jamai LÕaube Rebec Rebecc
Foreig Corresp
Mr. an M. et
Suspic SoupÁo
Sabote CinquiË Shado LÕombr Life bo Lifeboa
Bon Voyage (Court mÈtrag
Aventure M (Court mÈtrag
Spellbound La maison du d
Notorious Les enchaÓnÈs
The Paradin Le procËs Par
The Rope La corde
Under Capri Les amants d
Stage Fright Le grand alibi
Strangers on LÕinconnu du
I Confess La loi du silen
Dial M for M Le crime Ètait
Rear Windo FenÍtre sur co
To Catch a T La main au col
The Trouble Mais qui a tu
The Man Wh LÕhomme qui
The Wrong Le faux coupa
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North byNorthwest La mort aux trousses
Psycho Psychose
The Birds Les oiseaux
1959
1960
1963
Marnie1964 Pas de printemps pour Marnie Torn Curtain1966 Le rideau dÈchirÈ Topaz1969 L'Ètau Frenzy1972 Frenzy Family Plot1975
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