Immortel (Ad Vitam) de Bilal Enki
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Immortel (Ad Vitam) de Bilal Enki

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Fiche produite par le Centre de Documentation du Cinéma[s] Le France.
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Langue Français
Immortel (Ad Vitam)
de Enki Bilal FICHE FILM Fiche technique
France - 2002 - 1h42 Animation - Science Fiction
RÈalisateur : Enki Bilal
ScÈnario : Enki Bilal Serge Lehman dÕaprËs laTrilogie Nikopol Enki Bilal
Image : Pascal Gennesseaux
Musique : Goran Vejvoda Sigur RÛs VÈnus
InterprËtes : Linda Hardy (Jill Bioskop) Charlotte Rampling (Elma) Thomas Kretschmann (Nikopol) Thomas M. Pollard (Horus dÕHiÈraknopolis) FÈodor Atkine (la voix dÕHorus dÕHiÈraknopolis) Yann Colette (Froebe) Jean-Louis Trintignant (Jack Turner)
RÈsumÈ Critique New York 2095.Qui, parmi les papes de la bande dessinÈe, Une pyramide flottante au-dessus des'est pris (et nous renvoie) les traces des Manhattan... barbariesdu XXe siËcle en pleine gueule ? Une population de mutants, d'extrater-Art Siegelman, l'auteur deMaus, rÈcit en restres, d'humains, rÈels ou synthÈtiques...images de la dÈportation des juifs, et Enki Une campagne Èlectorale.Bilal, esthËte surdouÈ qui, pour reprendre Un serial killer boulimique qui cherche unla formule de Godard, "br˚le de l'imaginai-corps sain et un dieu ‡ tÍte de faucon quire" pour immortaliser la transformation des n'a que sept jours pour prÈserver songrandes citÈs europÈennes en cimetiËres. immortalitÈ. Architecturescroulantes rongÈes par la Un pÈnitencier gÈostationnaire qui perd unrouille, carcasses de Volkswagen abandon-dissident subversif congelÈ depuis trentenÈes dans les gravats, rails de mÈtro ans et une jeune femme sans origineengloutis sous la lËpre vÈgÈtale : cet exilÈ connue, aux cheveux et aux larmes bleus...de Belgrade est hantÈ par les tÈnÈbreux Trois noms : Horus, Nikopol, JillÉpaysages d'aprËs-apocalypse, l'univers fan-Trois Ítres aux destins convergents o˘ toutgeux des rues dÈsertes quadrillÈes par la est truquÈ: les voix, les corps, les souve-milice, les faÁades dÈcrÈpies d'une Europe nirs. dÈvastÈepar les violences totalitaires. Tout, sauf l'amour qui surgit comme uneImmortel (ad vitam), son troisiËme film dÈlivrance. aprËsBunker Palace HoteletTykho Moon, nous plonge ‡ New York en 2095. En dÈpit des apparences, un paysage futu-riste o˘ voitures et tramways se dÈplacent
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dans les airs comme dansBlade Runnerde Ridley Scott (1982), cette adaptation libre de deux de ses albums, La Foire aux immortelsetLa Femme piËge, n'est pas tant un rÍve de science-fiction qu'une "fiction prospective": Bilal y transpose l'histoire de son hÈros, Nikopol, nÈ ‡ l'Ëre de la fin des idÈolo-gies du siËcle dernier, dans le labyrinthe de nos mÈgapoles guettÈes par la ter-reur, le monde des manipulations gÈnÈ-tiques, des mutants et des chimËres. On y retrouve ses huis clos souterrains, ses souvenirs de villes mortes, ses voya-geurs en transit. Une tour gigantesque, repaire d'Eugenics, firme spÈcialisÈe dans la manipulation transgÈnique, qui organise des rafles afin d'enrichir ses cellules de cobayes, s'ÈlËve l‡ o˘ se dressaient hier les Twin Towers. Nombre de tentatives de transposition d'une bande dessinÈe se soldent par une dÈception. MÍlant, gr‚ce ‡ un logiciel rÈvolutionnaire, acteurs rÈels, crÈation graphique et images de synthËse, Immortel (ad vitam)reconduit le char-me expressionniste des albums d'un Bilal nourri aux cauchemars de Lovecraft, aux fables de George Orwell, aux allÈgories surannÈes d'Hogarth. DÈlibÈrÈment baroque, et loin du gra-phisme simplet "‡ la japonaise" ou modelÈ faÁon Disney, Bilal orchestre des fantasmagories culturelles o˘ le clin d'Ïil aux alcÙves fÈtides de la BD made in USA cÙtoie la poÈsie dÈlirante du Little Nemode Mac Kay, la mythologie Ègyptienne friande de dieux au corps d'humain et ‡ tÍte de rapace ou de belette, l'iconographie dÈsuËte et Belle Epoque des romans de Jules Verne revue par Karel Zeman. Surgi duStalkerde Tarkovski (1979), un passeur sans visage dÈfie une Lily Liang bercÈe au culte de Lara Croft. HÈritiers des crÈatures infernales de LautrÈamont, un petit animal organique pÈtri de gÈlatine s'extirpe du carrelage d'une salle de bains, un Dayak au masque de requin marteau et tentacules de poulpe fait irruption dans le crÈpus-
cule des maudits. Le trËs mÈchant sÈna-teur Kyle Allgood Jr. arbore le mÍme look de Mabuse chauve des Carpates que Jean-Louis Trintignant dans Bunker Palace Hotel. A la perruque Art dÈco de la dissidente Elma Turner (Charlotte Rampling) rÈpondent des pauses de crÈatures surhumaines au sommet des gratte-ciel, Èvocatrices des anges desAiles du dÈsirde Wim Wenders. Les personnages principaux sont au nombre de trois. Le premier est surnatu-rel. C'est le dieu Horus, athlËte ‡ tÍte de faucon, condamnÈ ‡ mort par ses pairs pour rÈbellion, qui n'a que sept jours pour exÈcuter son plan dÈmoniaque : investir un corps humain et sÈduire une femme qui lui garantira l'immortalitÈ. Sa proie sera Alcide Nikopol (Thomas Kretschmann), le dÈfenseur des oppri-mÈs, dÈportÈ pour avoir tentÈ de com-battre le pouvoir officiel, qu'un court-cir-cuit dans le pÈnitencier o˘ il Ètait congelÈ depuis trente ans ressuscite. Nikopol (guerrier dotÈ d'une jambe arti-ficielle de mÈtal) et Horus (mi-homme mi-oiseau) deviennent rivaux : ils tom-bent amoureux de la mÍme femme, Jill (Linda Hardy), pur fantasme, Ènigma-tique pin-up en phase de mue, qui avale des pilules pour empÍcher son passÈ de resurgir, et pleure des larmes bleues, indÈlÈbiles sur la peau humaine. A chacun sa culture, son romantisme. Nikopol sÈduit Jill en lui rÈcitant un poËme de Baudelaire. Paroles, baisers : la cÈrÈmonie des lËvres est rythmÈe par une dÈgustation de bordeaux. DÈployant ses ailes au-dessus d'un New York Èvo-quant leMetropolisde Fritz Lang, l'homme-dieu au pouvoir de Superman a des dÈsirs physiques, et les pulsions de viol d'Amphitryon : sous l'apparence de Nikopol, dans une chambre d'hÙtel ‡ faire gÈmir les fleurs du mal, il pÈnËtre le corps alangui de Jill, jouit de ses Ètreintes et de son abandon tel un alien. Ici, c'est Zulawski que Bilal vÈnËre,La Possessiond'Adjani. DÈclinant les thËmes de la mue et de l'Èvasion, du
double et de la transgression, de la transformation des enveloppes char-nelles, greffÈes, clonÈes, scarifiÈes, du rapt des consciences et des identitÈs, Immortel (ad vitam)prÙne l'ÈternitÈ de la subversion. De-ci, de-l‡, le ciel est imprimÈ d'agit-prop hostile ‡ la dictatu-re, Ècritures clandestines, irrÈductibles traces de l'esprit libre. (É) Jean-Luc Douin Le Monde -24 mars 2004
Gris cafard et blanc brouillard, Immortelpourrait glacer le sang. Pourtant, bien souvent, on s'Èmerveille. Pas tellement de voir New York ‡ la fin du XXIe siËcle, dans un chaos architec-tural qui rappelleBlade Runneret ses descendants. Pas tellement non plus de voir des humains et des androÔdes empÍtrÈs dans des histoires de diffÈ-rences vieilles comme la science-fiction. Non, le merveilleux, c'est de ne pas savoir ce qu'on voit. De se retrouver face ‡ un film qui n'est pas du cinÈma. Bilal est comme un alchimiste qui a trouvÈ la formule. En transposant sur le grand Ècran son imaginaire, si cinÈmato-graphique, l'auteur de BD s'Ètait cassÈ les dents. DansBunker Palace HÙtel et dansTykho Moon, la greffe ne pre-nait pas. Aujourd'hui, plus brouillon et plus bouillonnant, il tÈlescope tout: images de synthËse, septiËme art et beaux-arts, peinture et dessins trËs ani-mÈs. RÈsultat? Un film qui semble s'in-venter sous nos yeux, en Ètat de mue permanente, comme les rÍves. De cette matiËre visuelle trËs ÈlaborÈe surgissent des personnages qui sÈdui-sent, au contraire, par leur simplicitÈ. . Le dieu Horus (corps d'homme et tÍte de rapace), condamnÈ ‡ perdre son immor-talitÈ, dÈcide de passer ses derniers jours ‡ New York, de s'unir ‡ une femme et faire un enfant. L'Èlue est une fille paumÈe aux cheveux bleus de mutante, Jill. Pour l'aimer, le dieu utilise le corps d'un homme, Nikopol. Entre eux, un
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Ètrange mÈnage ‡ trois commence, sur fond d'expÈriences futuristes ÈlÈmen-taires :une savante (Charlotte Rampling) explore la bizarrerie de la vie synthÈtique, un politicien complote un coup d'Etat ‡ la Big Brother... Un peu limitÈs ‡ une fonction dÈcorati-ve, les personnages secondaires d'Immortelpermettent de mettre de l'humour dans un univers o˘ se tÈlesco-pent ainsi fantaisie et mystËre quasi sacrÈ. Celui du lien qui se noue entre Jill et Nikopol: rÈunis et en mÍme temps sÈparÈs par le dieu Horus, ils avancent vers leur vraie rencontre, leur coup de foudre. L'audace est l‡, dans cet hymne ‡ l'amour ‡ la fois modeste et lyrique. Dans ce romantisme assumÈ, qui se dÈploie ‡ travers des espaces immenses et dÈsolÈs. Pas besoin de connaÓtre les albums adaptÈs ici pour entrer dans cette histoire dont chacun possËde en lui-mÍme la clÈ. On se projette sans mal dans les amoureux d'Immortel. (É) FrÈdÈric Strauss TÈlÈrama n∞ 2828 - 27 mars 2004
L'avis de la presse
Monsieur CinÈma- CamilleBrun DËs les premiËres minutes, on est plon-gÈ dans un trip hallucinatoire et sublime o˘ chaque image mÈriterait d'Ítre stop-pÈe et contemplÈe. MÍme les dÈfauts indÈniables participent au charme de l'ensemble.
L'Ecran fantastique- StÈphaneBenaÔm FidËle ‡ son trait de crayon prÈcis et ‡ son esprit inventif "poÈtico-fantastique", Enki Bilal a parfaitement gÈrÈ le passa-ge de la case dessinÈe ‡ la case ani-mÈe, portant harmonieusement en trois dimensions les paysages et des person-nages emblÈmatiques jusqu'‡ prÈsent figÈs sur les deux dimensions du papier.
L'Express - Jean-PierreDufreigne Et toujours l'art entre en scËne et mËne le scÈnario de cette rÈbellion divine et humaine. Le dieu, l'homme et la femme (mutante ?) doivent se mÍler et s'Ètreindre comme Bilal offre une mÍme Ètreinte au cinÈma, ‡ la peinture (voir son exposition ‡ la galerie Christian Desbois), ‡ l'architecture, aux images de synthËse, pour que la vie triomphe.
Brazil - EricCoubard Enki Bilal a rÈussi son adaptation cinÈ-matographique de belle maniËre. Que vous soyez habituÈ ou non de son uni-vers graphique, la puissance qui se dÈgage de ce film ne peut que vous prendre aux tripes.
Synopsis - VirginieApiou L'histoire, celle de l'amour, est Èternelle ; l'Ècrin, celui de l'univers fantastique, politique, poÈtique d'un artiste plus que talentueux, est fÈrocement original.
PremiËre - ChristopheNarbonne Sa vision de New York est remarquable et l'animation des personnages de syn-thËse plutÙt convaincante. (É) ImmortelÉ marque, quoiqu'il arrive, une date dans l'Ëre du numÈrique au cinÈma.
Le Nouvel observateur- SergeRaffy Immortelest un film exceptionnel, magique, poÈtique, mais ne ressemble ‡ rien de connu. Il est sans concession. C'est un ovni, une matiËre neuve.
TÈlÈCinÈObs - XavierLeherpeur Il s'affranchit (É) de la tutelle de la bande dessinÈe pour nous plonger dans un univers vertigineux, ‡ la fois envo˚-tant et poÈtique.
Aden - LarÈdaction Le film s'achemine doucement vers une poÈsie fantastiqueÉ que l'on sent fina-lement embarrassÈe par trop de gad-gets, d'effets voyants, de monstre gluant et de voitures qui volent. Ce sont eux qui Èloignent le film de sa vÈritable destination. De ce go˚t du spleen, mor-bide mais sensuel, triste mais bien vivantÉ de cet abandon de la raison vers l'inconnu.
LibÈration - Antoinede Baecque (É) comparerImmortel‡ une expÈdi-tion sur Mars serait un mauvais service ‡ rendre au film. Car le film de Bilal vaut mieux que Áa (É)Immortelest une anticipation flottante, qu'on traverse comme si elle Ètait projetÈe sur le cor-tex des spectateurs. On en ressort char-gÈ de plus de questions que de rÈponses, et cette incertitude plaÓt.
CinÈLive - XavierLeherpeur (É) Enki Bilal signe un film encore inÈgal mais possÈdant quelques trËs beaux moments de mise en scËne.
Studio Magazine Jean-Pierre Lavoignat Un peu confus, mais avec un univers visuel somptueux et poÈtique.
Figaroscope - Marie-NoÎlleTranchant Un cocktail de thËmes et de person-nages romantico-ÈsotÈriques dont on ne jurerait pas qu'il contient une pensÈe originale ou profonde (du moins ne l'a-t-on pas perÁue), mais qui peut distiller une certaine ivresse esthÈtique.
Le Figaro- DominiqueBorde (É) l'aventure n'est qu'une juxtaposi-tion d'obsessions imaginaires mÍlant acteurs, personnages et dÈcors fabri-quÈs sur ordinateurs (É)Immortelest
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une bande dessinÈe qui a le culot de s'animer, une crÈation sur papier qui prend le relief de la pellicule ‡ tÈmoin de ses dÈbordements.
A voir ‡ lire- RomainLe Vern Le film, ÈlÈgiaque et froid, a certes le mÈrite de l'originalitÈ mais n'en demeu-re pas moins frustrant.
TÈlÈCinÈObs - OlivierBonnard Une poÈsie new-age Èmerge parfois de ce fatras, mais il y a globalement peu de place pour que le spectateur puisse se projeter dans le rÈcit. Et ce n'est pas le mÈlange, rarement probant, entre syn-thËse et prise de vue rÈelle qui va l'y aider. Plombant.
Chronic'art - Jean-PhilippeTessÈ Que le film vienne de l‡ o˘ il vient suffi-ra peut-Ítre ‡ certains pour l'excuser de son apparente naÔvetÈ qui, ‡ y regarder de plus prËs, ressemble surtout ‡ une coupable facilitÈ et une volontÈ d'Èpate pas forcÈment trËs glorieuse.
Le rÈalisateur
Enki Bilal a grandi ‡ Belgrade, en ex-Yougoslavie. A dix ans, il Èmigre avec sa famille, ‡ Paris. Il y apprend le franÁais, et dÈcouvre parallËlement la bande des-sinÈe et le cinÈma. A vingt ans, il rem-porte un concours du magazine de bande dessinÈePilote : Le Bol maudit, sa premiËre histoire, y est publiÈ un an plus tard. Il va alors se consacrer ‡ son travail de dessinateur. En 1982, Enki Bilal fait sa premiËre incursion dans le cinÈma, en Èlaborant les dÈcors deLa Vie est un roman, d'Alain Resnais. Dans ce drame fantas-tique, un ch‚teau majestueux et fan-tasque est au coeur du rÈcit : il ne s'agit pas de simples dÈcors, mais d'un rÈel univers. Sept ans plus tard, en 1989, Enki Bilal rÈalise son premier film, trËs inspirÈ de son graphisme en bande-dessinÈe : Bunker Palace HÙtel. Dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, lors d'une guerre inconnue, s'agite sous terre l'Èlite d'un rÈgime inconnu. Ce film, o˘ Jean-Louis Trintignant incarne le terrible Holm, n'est pas sans rappeler le Belgrade en ruines qu'Enki Bilal connut enfant... Tykho Moonsort en France en 1996. Dans ce deuxiËme long mÈtrage, Enki Bilal retrouve Jean-Louis Trintignant et lui associe Julie Delpy et Richard Bohringer. Il crÈe de nouveau un univers fantastique et original : l'action se dÈroule sur la Lune, dans une colonie sous la vindicte du prÈsident-dictateur Mac Bee. En 2002, Bilal commence ‡ dÈvelopper le projet d'une "adaptation" de sa trilo-gie Nikopol : pour ce film, il fait appel ‡ Linda Hardy et ‡ Thomas Kretschmann pour incarner ses hÈros de papier. Le film, qui mÍle effets spÈciaux, acteurs virtuels et histoire romanesque dans un futur imaginÈ, sort en France en mars 2004. www.allocine.fr
Filmographie
Bunker Palace Hotel (L'Art de survivre) Tykho Moon Immortel (ad vitam)
1989 1996 2002
Documents disponibles au France
Revue de presse importante Positif n∞519 Fiches du CinÈma n∞1742 CinÈLive n∞76, 77
Pour plus de renseignements : tÈl : 04 77 32 61 26 g.castellino@abc-lefrance.com
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