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L'étrange Noël de M. Jack - Tim Burton's nightmare before Christmas de Henry Selick

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Fiche technique du film " L'étrange Noël de M. Jack "
Produite par le Centre de Documentation du Cinéma[s] Le France.
Site : abc-lefrance.com

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LÕÈtrange NoÎl de M. Jack Tim BurtonÕs nightmare before Christmas de Henry Selick FICHE FILM Fiche technique
USA - 1994 - 1h15 Film dÕanimation -Couleur
RÈalisateur : Henry Selick
ScÈnario et adaptation: Caroline Thompson Michael McDowell dÕaprËs une histoire origina-le et des personnages de Tim Burton
Animation : Eric Leighton
DÈcor : Olsson
Montage : Stan Webb
Musique : Danny Elfman
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NoÎl. Produit par Burton et rÈalisÈ pa lÕanimateur Henry Selick,The nightma repeut, dÕune certaine maniËre, Ítre v comme le film somme du rÈalisateur d Batman, celui o˘ Burton renoue ave ses premiËres armes (IÕanimation) tout e les portant ‡ un niveau dÕexpression rar ment ÈgalÈ jusque-l‡ (le film combin pour la premiËre fois des dÈplacement de camÈra trËs sophistiquÈs avec la tech nique de lÕanimation image par image). TrËs simple, le scÈnario du film nÕen ra semble pas moins toutes les obsession de Burton, quÕil dÈveloppe sous la form narrative qui a toujours eu la prÈfÈrenc du rÈalisateur : le conte de NoÎl. Car Edward aux mains dÕargente Batman, le dÈfisont l‡ pour le prouver NoÎl a toujours ÈtÈ une composant majeure de lÕunivers burtonien. Dan Beetlejuice dÈj‡, le personnage de fantÙ me rigolard quÕinterprÈtait Micha Keaton pouvait par bien des aspects Èvo quer un double nÈgatif du pËre NoÎl. L neige qui tombe, que Burton nÕa pa hÈsitÈ ‡ associer aux logos de la Fox o de la Warner (pour les gÈnÈrique Edwardet deBatman, le dÈfi), es de mÍme une image rÈcurrente de so univers, un motif visuel que le rÈalisateu utilise ‡ chaque fois pour donner la not et annoncer le ton expressionniste d son histoire. Le prologue dÕEdward au mains dÕargentmontrait dÈj‡ bien quel point Burton associait la chute d flocons blancs sur un ciel noir avec l fameux ´Il Ètait une foisɪ (´Once upo a timeª) des contes de lÕenfance. DansNightmare, Burton ne limite plu sa ´saison prÈfÈrÈeª aux seules fÍtes d NoÎl, mais lÕÈlargit au contraire pour inclure la fÍte des morts de Halloween Ces deux dates ne sont plus seulemen des repËres temporels, mais deviennent par la magie de lÕanimation, des rÈalit gÈographiques : Halloween et NoÎl son en effet deux villes, situÈes dans deu mondes parallËles, IÕune apparaissa comme le revers de lÕautre. Ce thËme d revers ou du ´nÈgatifª (au sens photogra phique) appartient l‡ aussi en propr
Tim Burton, chez qui le monde et les indi-vidus sont toujours doubles comme le jour et la nuit, les vivants et les morts, Bruce Wayne et Batman. Dans Nightmare, le maire de Halloween-Ville est lui-mÍme conÁu comme un personna-ge double dotÈ dÕune tÍte rotative q affiche, selon lÕhumeur, un visage gai o un visage triste. CaractÈristiques des films de Burton (rap-pelons-nous le monde dÕen haut et le Ègouts deBatman, le DÈfi, le monde des vivants et le monde des morts de Beetlejuice), les deux univers parallËles deNightmare, Halloween-Ville, et NoÎl-Ville, nous font aussi songer par bien des aspects au ´monde noirª et ‡Twin Peaks. Comme dans la sÈrie-culte - et le film - de David Lynch, le passage dÕu monde ‡ un autre se fait par un tronc dÕarbre situÈ dans une forÍt obscure. D mÍme, lorsquÕil explore NoÎl-Ville po en dÈcouvrir la ´joyeuseª rÈalitÈ (en fait effrayante, car tous ses habitants res-semblent ‡ des nains ou aux Munchkins duMagicien dÕO)z, Jack se rapproche Ètrangement du ´Bobª deTwin Peaks, ce personnage fantomatique venu du monde noir pour hanter les rÍves des vivants. (
É) Laurent Vachard Positif n∞406 - DÈcembre 1994
Tim BurtonÕs the nightmare befor Christmas(LÕÈtrange NoÎl de mo sieur Jack) est une suite excitante et logique de lÕaventure Burton et pourta un cas de figure tout ‡ fait ‡ part. Avant tout, ceNightmareest un film dÕanim tion qui nÕest pas exactement signÈ Ti Burton mais dÕun certain Henry Selic Comment est-ce possible ? Et comment lesCahiers,siËge ´officielª de la poli-tique des auteurs, peuvent-ils chÈrir un film dont lÕauteur nÕest mÍme p lÕauteur et, qui plus est, produit par le studios de lÕinf‚me Disney ? LÕidÈe de
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annÈes, dans le cerveau dÕun apprenti-cinÈaste qui nÕavait pas encore triomphÈ avecBatman. Trop peu ´puissantª pour la rÈaliser ‡ cette Èpoque, il la garda pour lui en attendant des jours meilleurs. Ces jours meilleurs finirent par arriver et le cinÈaste confirmÈ dÈci-da alors de mettre sur pied son rÍve de dÈmiurge. La conception de lÕensemble, les personnages, IÕhistoire, IÕunivers visuel, la facture, la production mÍme, sont ainsi entiËrement burtoniens, tan-dis que lÕexÈcution quÕil suivit nÈan-moins de trËs prËs fut confiÈe ‡ une Èquipe de brillants animateurs menÈe et dirigÈe par Henry Selick. Produit Ètran-ge, Ïuvre paradoxale dÕune sorte de factory unique en son genre,The night-mare before ChristmasrÈussit lÕexploit dÕÍtre ‡ la fois la quintessence de lÕunivers grotesque de lÕauteur de Beetlejuiceet le rÈsultat Èpoustou-flant dÕun travail collectif ÈtalÈ sur trois ans pendant lesquels ce cinÈaste auda-cieux et polymorphe travaillait simulta-nÈment ‡ sonEd Woodet ‡Vincent and me, documentaire sur Vincent Price, hÈros admirÈ qui mourut entre-temps. NÕayant pas de go˚t particulier pour le cinÈma dÕanimation,The nightmare before ChristmasmÕa demandÈ un moment dÕadaptation. PassÈ leround dÕobservation o˘ lÕon ne sÕattend plus ‡ voir surgir au coin dÕun plan le moindre acteur, le moindre humain, on entre dans un monde peuplÈ de crÈatures Ètonnantes qui, pour fantasmagoriques quÕelles nous apparaissent au premier regard, vont trËs vite devenir de vrais personnages douÈs de dÈraison et de sentiments. Le monde que nous dÈcou-vrons sÕappelle Halloween, monde de masques Èvidemment et de figures toutes plus macabres les unes que les autres comme le veut cette fÍte amÈri-caine o˘ les enfants se dÈguisent pour faire la quÍte chez les voisins. Reviennent alors quelques souvenirs du cinÈma amÈricain, depuis cette magni-
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me in St Louisde Minnelli o˘ lÕespr dÕenfance fut magnifiquement capt jusquÕau dernier film de Clint Eastwoo A perfet world, sans oublier le film Èponyme (Halloween) de John Carpenter. Halloween hante le cinÈma et lÕimaginaire amÈricain : il est so envers carnavalesque, ce moment de renversement des valeurs o˘ tout devient possible, o˘ ressurgissent les fantÙmes enfouis, o˘ la machine laisse pour un moment voir ses failles. Il est clair que Tim Burton Èprouve une ten-dresse toute particuliËre pour cette face macabre et drÙle de lÕAmÈrique tra quille et sage, et tout particuliËrement pour Jack, son hÈros, grand ordonnateur des fÍtes annuelles et vÈritable esprit dÕHalloween. Il est dÕailleurs aujourdÕ possible de tracer une courbe ‡ travers la filmographie de Tim Burton, courbe qui passe par au moins quatre points, VincentetFrankenewenie, ses deux premiers courts mÈtrages,Edward aux mains dÕargentet enfin,The night-mare before Christmas. Courbe de poÈsie pure dans la trajectoire dÕu cinÈaste qui ne cesse de passer dÕÈtranges pactes avec la techno-indu trie amÈricaine, celle qui faÁonne nos imaginaires et ceux des spectateurs du monde entier. Cette courbe est juste-ment structurÈe par une figure solitaire (Jack, Vincent, Edward, par exemple), enfant ou crÈature profondÈment mÈlan-colique, totalement isolÈe, absolument inadaptÈe aux nÈcessitÈs prosaÔques du monde dans lequel elle respire, figure pourtant si inventive quÕelle pren volontiers les traits dÕun dÈmiurge q tente de rÈinventer cet univers trop bien rÈglÈ. CÕest Èvidemment ‡ ce dÈmiurg mÈlancolique que Tim Burton sÕidentifi ‡ cette diffÈrence - mais elle est de taille - que lui rÈussit l‡ o˘ ses crÈatures Èchouent pratiquement ‡ tous les coups. Tim Burton, cinÈaste rare, chez qui il y a de lÕenfance, perdu dans un Hollywoo plutÙt vouÈ ‡ lÕinfantile. Si Jack, humanoÔde filiforme, fragile, dÈlicat, lunaire est le ´roi des
citrouillesª, il est admirablement entou-rÈ par quelques autres figures mar quantes : le maire aux deux visages, le docteur Finklestein, autre figure d dÈmiurge, qui oscille entre le malÈfiqu et le ridicule, Am, Stram, Gram, les trois chenapans sardoniques, Oogie Boogie, sorte de tenancier dÕun tripot extraord naire plein de chausse-trappes et d changements ‡ vue et enfin, Sally, pou pÈe crÈÈe par le docteur Finklestein qui cherche Èperdument ‡ Èchapper ‡ so inventeur. A partir de ces crÈatures don certaines, surtout Jack et Sally, comm le Vincent du premier court mÈtrage rappellent celles du mystÈrieux dessina teur et conteur new-yorkais, Edwar Gorey (dont les Editions du Promeneu viennent dÕÈditer plusieurs petit recueils dÕinsolites histoires gothiques Burton et Selick ne vont pas exactemen b‚tir un rÈcit charpentÈ et homogËne mais plutÙt dÈployer une ronde infernal qui agitera peu ‡ peu lÕensemble de composantes de cet univers finalement assez routinier sous ses apparences gro tesques. On dÈcrira volontiers la beautÈ et inven-tion visuelles de ce film qui, par la gr‚ce de lÕanimation plan par plan et dÕun vÈ table travail de mouvement dans lÕesp ce, donne le sentiment de voir un nou-velle sorte de film dÕanimation dan lequel la notion de mise en scËne, au sens o˘ une camÈra organise un espac et produit un point de vue, aurait vÈrita blement sa place.The nightmar before Christmasretrouve en mÍm temps quelque chose de primitif, d forain, peut-Ítre du cÙtÈ de MÈliËs, loi de lÕimaginaire Èlectronico-synthÈtiqu et du foisonnement dÕeffets spÈciaux q peuplent, depuis pas mal dÕannÈes dÈj le cinÈma amÈricain. Si ‡ Hollywood, les personnages et les acteurs ont tendance ‡ se mÈtamorphoser insensiblement e Ítres hybrides, transformation qui Ètait le sujet mÍme deQui a peur de Roge Rabbit?, ici, au contraire, ce sont le pantins qui sÕaniment peu ‡ peu dÕu vie autonome et qui en deviennent ainsi,
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au moins dans le cas de Jack et Sally, de vÈritables personnages, oscillant entre la marionnette et lÕhumain, de la mÍme maniËre que les Pinguin et autres Catwoman deBatman returnsfor-maient une chaÓne dÕÈvolution entre lÕhomme et lÕanimal. Il flotte ainsi dans The nightmare before Christmasun authentique sentiment dÕÈmerveille-ment, non pas justement devant la rÈus-site technologique ou la perfection for-melle, mais bien plutÙt face ‡ lÕinvention dÕun monde ou, tout au moins, ‡ sa rÈsurrection par des moyens et sous des formes inÈdits. MalgrÈ la perfection jus-tement, le bricolage, la fabrique, au sens le plus noble du terme, demeurent sensibles et donnent tout leur charme ‡ ce film dÕenfants pour adultes. (É) Thierry Jousse Cahiers du cinÈma n∞486 - DÈc. 1994
Propos de Tim Burton
LÕÈtrange NoÎl de monsieur Jackest un film que jÕai voulu faire pendant plus de dix ans, depuis lÕÈpoque o˘ jÕÈtais animateur aux studios Walt Disney, au dÈbut des annÈes 80. DÕabord, influencÈ par le style du Dr Seuss, IÕauteur de livres pour enfants que je prÈfËre, jÕai Ècrit un poËme. Je dessinai alors plu-sieurs personnages et des dÈcors, et commenÁai ‡ prÈvoir un film. Au dÈpart, je pensais queLÕÈtrange NoÎl de Monsieur Jackferait un bon spÈcial tÈlÈ de fin dÕannÈe, bien que je lÕenvisageais Ègalement sous dÕautres formes, y compris celle dÕun livre pour enfants. A cette Èpoque, je crois que cÕÈtait trop bizarre pour Disney. JÕai fait dÕautres choses depuis, mais je nÕai jamais oubliÈ ce projet. Bien que le titre en anglais (Nightmare before Christmas- Cauchemar avant NoÎl) puisse sembler un peu effrayant, -
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ve. Il nÕy a pas de vrais mÈchants. CÕ simplement que les personnages essaient de faire quelque chose de bien et se trompent un petit peu. Comme beaucoup de monde, jÕaimai les programmes de fin dÕannÈe de mo enfance, telsRudolph, the Red-Nosed ReindeerouHow the grinch stole Christmas. On les passait rÈguliËre-ment ‡ la tÈlÈvision chaque annÈe. Et jÕavais envie de crÈer quelque chose q dÈgage les mÍmes sentiments, la mÍme chaleur. LÕÈtrange NoÎlraconte lÕhistoire d Jack Skellington : cÕest le ´Roi de Citrouillesª de Halloween-Ville. Un jour, il dÈcouvre le Pays de NoÎl et se met tout de suite ‡ vouloir, lui aussi, cÈlÈbrer lÕÈtrange et nouvelle fÍte. JÕadore Ja Il est trËs passionnÈ et Ènergique ; il est sans cesse ‡ la recherche de nouvelles Èmotions. Et cÕest ce quÕil trouve Pays de NoÎl. Il est un peu perdu et ses sentiments le dÈpassent, mais il donne beaucoup de joie ‡ tous. On peut trouver lÕidÈe de dÈpart Ètrange, voire dÈconce tante, mais il nÕy a rÈellement pa dÕaffreux dans ce film. Il sÕagit, en f tout simplement dÕun Èloge d Halloween et NoÎl - mes deux fÍtes prÈ-fÈrÈes. TrËs tÙt, jÕai dÈcidÈ de faire ce film e animation. CÕest un moyen dÕexpressi que jÕai toujours adorÈ ; mais cÕest au un dÈfi. Entre autre, on court le risque de voir les Èmotions du spectateur dÈpassÈes par le cÙtÈ ´prouesse tech-niqueª. Sur ce film, jÕai eu la chance de pouvo faire confiance ‡ mon ami Henry Selick. CÕest le plus brillant de tous les rÈalis teurs dÕanimation avec des mario nettes. Nos sensibilitÈs respectives sont trËs semblables lÕune ‡ lÕautre, au fut-il capable de prendre mes dessins et leur donner vie. Il a rÈuni une Èquipe incroyable ‡ San Francisco - un mer-veilleux groupe dÕartistes, qui ÏuvrËren ensemble ‡ une vision unique. Ils y mirent tout leur cÏur - Henry, le compo-siteur, Danny Elfman, la scÈnariste
Caroline Thompson, les animateurs, cha cun jusquÕau dernier - faisant d LÕÈtrange NoÎlune expÈrienc incroyablement osÈe et gratifiante. LÕÈtrange NoÎl de monsieur Jackes plus cher ‡ mon cÏur que tout autre film. CÕest encore plus beau que je n lÕaurais pu imaginer, gr‚ce ‡ Henry, son Èquipe de talentueux artistes, ani mateurs, dessinateurs. Lorsque je l regarde, je sais que jamais je ne ressen tirai ‡ nouveau pareille chose. Ce fil est unique. JÕai toujours su que j devrais le faire. Plus que tout, cÕest u film que jÕai toujours voulu voir. Et mai tenant cela mÕest possible. Je ne regre te pas dÕavoir attendu tout ce temps. J crois que, dans une vie, on a raremen lÕoccasion de voir se rÈaliser de tel rÍves. Tim Burto Le livre du filmpar Frank Thoma
Le rÈalisateur
LÕÈtrange NoÎlnÕest que le derni d`une longue lignÈe de beaux films par fois surrÈalistes, parfois complËtemen excentriques Plus particuliËrement,SIow Bob in th lower dimensions(1990). Ce film, qui a fait partie de la 23e TournÈ Internationale dÕAnimation, a reprÈsent un pas important en avant vers la crÈati vitÈ pour Selick. Selick raconte : ´AvantSlow Bob jÕÈtais habituÈ ‡ faire un peu tout s mes tournages. Il sÕagissait donc d courts mÈtrages (Seepage, arrÍt su image avec marionnettes en taille rÈel le ;Phases, exercice de style sur l mÈtamorphose animale), et de clips pou MTV (Haircut M, Mask M, Xerox M etc.). Sur ces films, je faisais tout : Ècri ture, production, rÈalisation, story board, montage, construction de
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parler du cafÈ. SurSlow Bob, jÕai pro-gressÈ dans lÕart de la dÈlÈgation.ª DÕune certaine maniËre,Slow Bobest lÕancÍtre direct deLÕÈtrange NoÎl de Monsieur Jack. Ils ont tous deux la mÍme inquiÈtante beautÈ, le mÍme point de vue excentrique, et un niveau dÕexcellence technique trËs ÈlevÈ. Ceci nÕest pas surprenant, Ètant donnÈ que -comme le fait remarquer Selick : ´Le noyau de lÕÈquipe deSlow Bobest le mÍme que celui de lÕÈquipe de ce film.ª Eric Leighton, Bo Henry, Pete Kozachik, Stan Webb, John Reed, Trey Thomas et Owen Klatte, ainsi que Merrick Cheney ont travaillÈ sur ces deux films. Selick se souvient de sa premiËre impression deLÕÈtrange NoÎ,l quand Burton en dÈveloppait lÕidÈe chez Disney. ´Il sÕagissait dÕun des projets les plus intÈressants que jÕaie jamais vus, dit-il. CÕÈtait beau, tout simplement. Et donc, il y a plus de dix ans que le film est implantÈ dans mon esprit.ª En 1990 Heinrichs entra en contact avec Selick et lÕinforma quÕaprËs une dÈcen-nie passÈ au frais,LÕÈtrange NoÎl allait enfin Ítre produit. Aux yeux de Burton, Selick Ètait ´seul ‡ pouvoir mettre ce projet en route. CÕest un mer-veilleux animateur.ª
Filmographie
Slow Bob in the lower dimension1990
Tim BurtonÕs, nightmare before Christmas1994
Documents disponibles au France
TÈlÈrama n∞2343 - 7 DÈc. 1994 Le Monde - 22 DÈc. 1996 Positif n∞ 406 Cahiers du cinÈma n∞486