Le huitième jour de Jaco Van Dormael

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Fiche technique du film " Le huitième jour "
Produite par le Centre de Documentation du Cinéma[s] Le France.
Site : abc-lefrance.com

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Langue Français
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FICHE FILM Fiche technique
France/Belgique 1996 - 1h58 Couleur
RÈalisateur : Jaco Van Dormael
ScÈnario : Jaco Van Dormael Laurette Van Keerberghen etDidier De Neck
Musique : Pierre Van Dormael
InterprËtes : Daniel Auteuil (Harry) Pascal Duquenne (Georges) Miou-Miou (Julie) Isabelle Sadoyan (MËre de Georges) Fabienne Loriaux (SÏur de Georges) Didier De Neck (Beau-frËre) MichËle Maes (Nathalie) Henri Garcin (Directeur) HÈlËne Roussel (MËre de Julie)
L E
Le huitiËme jour
Pascal Duquenne et Daniel Auteuil
D O C U M E N T
est de taille : tandis que Dustin Hoffman ´jouaitª ‡ l'autiste savant, Pascal Duquenne, qui interprËte Georges, est rÈellement un mongolien. Ce nÕest pas parce que Pasc Duquenne ne ´joueª pas au mongolien quÕ ne joue pas :´Chez les acteurs mongoliens, Pascal, cÕest Brando.! Tout est incandescent quand il doit montrer un sentiment de bon-heur, il est heureux, quand il doit exprimer un sentiment de tristesse ou de souffrance, il souffre vraiment. Il ne peut pas tricherªdit Daniel Auteuil de son partenaire. On ne peut mettre en doute la sincÈritÈ de Jaco Van Dormael. Son intÈrÍt pour les mon-goliens ne date pas dÕaujourdÕhui, Pas Duquenne jouait dÈj‡ dansToto le hÈros. Mais on est bien obligÈ de suspecter la rou-blardise - peut-Ítre inconsciente - de sa mise en scËne. Moins encombrÈ de flash-back, moins foisonnant queToto le hÈros, le rÈcit est ici plus linÈaire, plus classique. Mais le style est le mÍme. Voyant. Voyeur, diront certains. Souvent efficace, aussi. Jaco Van Dormael tient ‡ nous Èmouvoir ; il y parvient sans peine. Ce qui gÍne, cÕest cette faÁon compliquÈ dÕenvoyer un message tout simple. Sans sa sir ce moment limite o˘ le brio flirte avec lÕesbroufe, o˘ le dÈsir dÕÈmouvoir frÙle chantage aux bons sentiments. Constamment, on sent une volontÈ dÕÈpate en Ètalant son savoir-faire. Trop de scËnes o˘ Luis Mariano (jouÈ par un acteur) appa-raÓt, chantant de sa voix de velours : ´Maman, tu es la plus belle du monde.ª Un symbole du monde de bontÈ et de gentillesse auquel aspire Georges.(É) Bernard GÈnin TÈlÈrama n∞2418 - 15 Mai 1996
Thomas, dit Toto, hÈros du prÈcÈdent film de Jaco Van Dormael, avait un frËre mongolien, CÈlestin. DÕune certaine faÁon, Toto passa sa vie prisonnier (de ses projections para-noÔaques, de sa terreur dÕavoir manquÈ s vie), alors quÕ‡ sa faÁon CÈlestin Ètait libr davantage immergÈ dans la vie. Cette histoi-re, en creux dans le premier film, devient la matrice du second.Le huitiËme jourracon-te aussi les itinÈraires croisÈs de d
hommes, un garÁon mongolien et un yuppi qui, sur un coup du sort, deviennent presqu frËres. Et l‡ encore, IÕhomme prÈtendume normal nÕest pas le moins aliÈnÈ des deu AprËs la mort de sa mËre qui lÕaimait pa sionnÈment, Georges (Pascal Duquenne) ÈtÈ placÈ dans un Ètablissement spÈcialisÈ ObsÈdÈ par ses souvenirs de bonheur fami lial, il le quitte pour retrouver sa sÏur, dont il nÕaccepte pas quÕelle ne veuille pas sÕo per de lui. Harry (Daniel Auteuil) est forma teur de cadres commerciaux ; dÈvorÈ par so travail, il nÈglige sa famille, jusquÕ‡ ce qu celle-ci le quitte. CÕest donc deux homm dans la douleur de lÕabandon qui se renco trent par hasard sur une route. Harry IÕhomme trop pressÈ, prend conscience fac ‡ Georges de la vanitÈ de sa vie ; il dÈcide d sÕoccuper de lui et lÕaccompagne dans quÍte dÈsordonnÈe. Il y a beaucoup deRain mandans le scÈna rio duHuitiËme jour. MÍme gimmick scÈ naristique de la rencontre entre deux indivi dus quÕa prioritout oppose, mÍme bonhomi des comportements, mÍme Èloge de lÕamiti comme valeur inaltÈrable, mÍme jeu entre l compassion et la complicitÈ : une scËne o˘ Georges fait des bÍtises et met le spectateu dans sa poche contre le reste du monde puis une scËne o˘ il se heurte ‡ lÕincompr hension et o˘ le film en appelle ‡ lÕapitoi ment. LÕefficacitÈ amÈricaine est le surm du film de Jaco Van Dormael. Ce aprËs quoi il court tout en essayant de se lÕapproprier, l remanier, lui apporter en quelque sorte u supplÈment dÕ‚me. Uneeuropean touchqui serait par exemple le travail sur une certain imagerie visuelle identifiable comme le styl de lÕAuteur (on y reviendra), mais surtout l choix dÕutiliser un acteur mongolien po interprÈter Georges, l‡ o˘Rain mansÕe remettait ‡ une performance dÕacteur. Cett gageure est bien Èvidemment ce que le fil a de plus fort. En premier lieu parce qu Pascal Duquenne est un trËs bon acteur e quÕil nÕy a, de fait, aucun voyeurisme dans regard que pose le cinÈaste sur sonanorma litÈ. Il rÈussit un vrai travail de composition sa dÈmence est toujours stylisÈe, avec un force et une brutalitÈ supplÈmentaires, due
SALLE D'ART ET D'ESSAI C L A S S … ER E C H E R C H E 8 ,R U ED EL AV A L S E 42100 SAINTETIENNE 04.77.32.76.96 R…PONDEUR : 04.77.32.71.71 Fax : 04.77.25.11.83
les seules scËnes vraiment fortes du film sont celles autour de la frustration sexuelle. Lorsque le personnage bute contre le refus dÕune jeune fille quÕil sollicite, son corps se noue, se tord et se dÈchire sous lÕeffet dÕune violence vraiment impressionnante. Cette force brute est pourtant trËs vite endi-guÈe par un scÈnario qui ne fonctionne que sur des archÈtypes et des retournements mÈcaniques. DÕabordle personnage dÕAuteuil. Pour que la dimension dÕouverture au monde que connaÓt Harry soit lisible, les scÈnaristes en ont fait une caricature dÕhomme esclavedu systËme, une sorte de robot ‡ automatismes qui ne comprend rien ‡ rien et sacrifie les vraies valeurs de la vie (entendre la conjugalitÈ et les enfants) ‡ sa success storyprofessionnelle. Ce nÕest pas un homme,cÕest une figure publicitaire. Pour montrer qu'Harry a ÈvoluÈ, le film nous grati-fie dÕune derniËre scËne absolument dÈsar-mante de dÈmagogie : aprËs s'Ítre long-temps calfeutrÈ dans un confort bourgeois ÈgoÔste (il nÕouvre pas la vitre de son auto ‡ un SDF qui le sollicite), Harry se nÈglige ves-timentairement et va mÍme jusqu'‡ donner un coup de main aux Èboueurs blacks du quartier en leur tapant dans les mains comme des potes. Le film s'offre ainsi une bonne conscience ‡ peu de frais et le person-nage passe d'un Ètat de clichÈ ‡ un autre, absolument inverse mais au fond identique ! MÍme dÈmagogie en ce qui concerne les personnages secondaires : ils participent Ègalement dÕune vison univoque de lÕhumani-tÈ, perÁue comme un seul bloc dÕexclusion et de mÈpris (des marchands de chaussures aux concessionnaires dÕautos, ridiculisÈs ‡ gros traits et sans esprit). Tout est orientÈ pour solliciter la compassion envers un Georges Èternellement rejetÈ, et lÕadmiration pour un Harry qui s'excepte du reste du monde et apparaÓt comme un mec toujours impec-cable- et comme le spectateur partage son point de vue, le film est tout sauf dÈran-geant. A ces simplifications schÈmatiques qui Ïuvrent ‡ programmer sans faillir lÕÈmo-tion du public, sÕajoute un tour dÕÈcrou scÈ-naristique final vraiment antipathique. Suivant une logique de scÈnario ‡ lÕamÈricai-˘
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rentabilisÈ, Georges se suicide tandi quÕHarry renaÓt. Il y a quelque chose de vra ment malaisant ‡ voir ainsi le film se dÈbar rasser du personnage dont il pleurait lÕexcl sion. Cette derniËre boucle dramatique fai apparaÓtre lÕensemble du trajet commun de deux personnages comme un simple instru ment dramatique, presque un prÈtexte : l chemin de croix puis le trÈpas de George nÕaura servi quÕ‡ ce quÕHarry rÈcup lÕaffection de ses enfants et rÈintËgre e douceur la normalitÈ (familiale). Le suicide de Georges ressemble dÕauta plus ‡ une simple pirouette narrative qu tout, dans la mise en scËne, Ïuvre ‡ en attÈ-nuer la violence dramatique. Un ralenti sur l chute et le recours ‡ des images mentale poÈtiques,dÈrÈalisent lÕacte du personnag Georges ne meurt pas vraiment, il regagne l ciel, rejoint sa maman, devient presque u angeÉ LÕimagerie de Jaco Van Dormael, dÈj‡ en place dans le premier film, touche ici sa limite. DansToto le hÈros,le style Va Dormael, mixte de vieilles images publici taires type rÈclame et de graphisme BD fusionnait avec un rÈcit particuliËrement ori ginal et habile, qui traversait avec entrai toutes les images de la conscience (souve nirs, fantasmes, songesÉ).Dans le HuitiËme jour, l'univers plastique d cinÈaste nÕa quÕune fonction dÕenjolivem ou dÕemballage.Comme dans la pu quelques signes suffisent ‡ dessiner les per sonnages (un radio-rÈveil, un grille pain et o a storyboardÈ la vie quotidienne dÕHarry) quelques vignettes kitsch avec un clone d Luis Mariano, et le handicap de George devient gr‚cieux, cinÈgÈnique. Le princip esthÈtique du film, fondamentalement publi citaire (scÈnario archi-programmÈ, mise e scËne conÁue comme un rutilant habillage) dissout tout ce que les intentions, pouvaien avoir de gÈnÈreuses. Entre dÈmagogie e catÈchisme (le ciel appartient aux simple dÕesprit), le propos de Jaco Van Dormael n va guËre plus loin que lÕesthÈtique de bo dieuserie quÕil recycle. Jean-Marc Lalan Cahiers du cinÈma n∞502 - Mai 199
Entretien avec le rÈalisateur
DÕo˘ est venue lÕidÈe du film ? AprËsToto le hÈros, qui explorait les struc tures narratives, jÕavais envie de faire un fil plus linÈaire, o˘ lÕaspect extraordinaire vie drait surtout des personnages eux-mÍmes. Au dÈbut, cÕÈtait dÕabord le personnage Georges - le mongolien - qui mÕa motivÈ montrer sa diffÈrence, et pas seulement cell qui saute aux yeux, mais montrer ce quÕil a que nous nÕavons pas. Puis trËs vite, le sc nario sÕest construit autour de la rencontr entre deux hommes, qui ne sont pas fait pour se rencontrer. CÕest le choc entre deu mondes : celui de Georges et celui de Harry -quÕinterprËte Daniel Auteuil. Le choc entr lÕordre et lÕanarchie, entre la raison et folie, entre le Clown blanc et lÕAugust Harry fait partie de la sociÈtÈ, Georges nÕ est pas admis. Et cÕest finalement George qui viendra en aide ‡ Harry. Georges aime sans prudence, sans limites. Harry reste su ses gardes, il ne prend pas de risques. Harry fait ce quÕil doit, Georges fait ce quÕil ve Harry ne vit que pour demain, Georges vit ici et maintenant. Harry nÕa quÕune seule rÈali Georges en a plusieurs, il se projette dan lÕunivers. Georges est un Ítre libre. Harry tellement bien rÈussi ‡ se couler dans lÕimage quÕon attend de lui, quÕil sÕy perdu. Il nÕest plus personne. Harry a to vendu, il a vendu toutes ses heures, sa vie ne lui appartient plus. Il vit seul, sa femme e ses enfants lÕont quittÈ. Il connaÓt lÕart vendre et de savoir prendre. Il nÕa pas appri ‡ donner. Il est aveugle ‡ tout ce qui ne fai pas partie de son univers. Pendant les sep jours de la semaine, il sÕenferme dans u cycle infernal o˘ il travaille de plus en plus. Arrive alors ceHuitiËme jour, qui nÕest pa au calendrier, ce jour infini o˘ il rencontre Georges. Le jour qui ne sÕarrÍte jamais, o˘ l temps est en suspens. Harry arrive enfin ‡ sÕoccuper de quelquÕun, ‡ donner. Il sÕatta ‡ Georges. Il redevient un homme libre. S vie, son temps lui appartiennent de nouveau. Il redevient capable de se coucher dan lÕherbe, de sentir lÕair remplir ses poumo
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regarder un papillon... Il rÈapprend le plaisir dÕÍtre vivant.
Comment sÕest fait le choix des acteurs ? Pascal Duquenne jouait dÈj‡ dansToto le HÈros, on sÕentendait bien, et puis il aime jouer, cÕest un vrai comÈdien. Quant ‡ Daniel Auteuil, tout simplement, jÕavais envie de travailler avec lui et lui avait envie de tra-vailler avec moi. Il mÕa semblÈ correspondre ‡ ce personnage dÕHarry, dont la fissure est dÈj‡ visible, et qui se rÈvËle peu ‡ peu pro-fondÈment humain. Il fallait ‡ cÙtÈ de Pascal un acteur qui soit vrai, qui soit intense. Daniel a toutes ces qualitÈs. Daniel ne triche pas, cÕest un acteur gÈnÈreux. Entre eux, trËs vite, est nÈe une complicitÈ. Par des chemins diffÈrents, ils arrivaient ‡ une mÍme vÈritÈ de jeu. Et je crois quÕune des rÈussites du film, cÕest qu il nÕy a pas un des deux person-nages plus en avant que lÕautre. CÕest un couple ‡ la Laurel et Hardy. CÕest ensemble quÕils sont le plus intÈressants.
Pourquoi avoir demandÈ ‡ Pascal Duquenne dÕinterprÈter le rÙle ? Vous savez, ‡ lÕÈpoque de Shakespeare, les rÙles de femmes Ètaient tenus par des hommes dÈguisÈs. Au dÈbut du siËcle, les rÙles de noirs dans les films Ètaient jouÈs par des blancs qui se noircissaient le visage. On pensait que les noirs ne savaient pas jouer. On sÕest rendu compte du contraire depuis. DansLe huitiËme jour, Pascal est un vrai acteur. Il a interprÈtÈ son rÙle comme je crois aucun comÈdien ´normalª nÕaurait pu le composer, avec une force et une vÈritÈ qui lui appartiennent. Quand la camÈra tourne, il peut se rouler par terre, pleurer, hurler, mais quand je dis ´coupezª, il se relËve en riant. On lÕapplaudit, et il fait le tour de toutes les filles du plateau pour les embrasser dans le cou. Il contrÙle ce quÕil fait, il le dose, il sait quand il est drÙle, il sait quand il est Èmou-vant.
Quelle mÈthode avez-vous utilisÈe pour le diriger ? Je nÕai pas de mÈthode pour diriger les acteurs, chaque acteur a des besoins diffÈ-r
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sa longueur dÕonde. Diriger Pascal nÕÈtait fondamentalement diffÈrent du fait de dirig un autre acteur. Il a parfois besoin de plus d temps, parfois de moins. Il a des problËme de mÈmoire pour le texte, mais dÕautr acteurs en ont aussi. Sa seule exigence, q est capitale, cÕest le plaisir. Pour quÕil j bien, il faut quÕil ait du plaisir ‡ jouer. Et il entiËrement raison. CÕest sa vision de la vi ou bien ce quÕil fait est ´jojoª, ou bien cÕ pas ´jojoª. Si cÕest pas ´jojoª, il vaut mie ne pas le faire.
DÕo˘ vient votre intÈrÍt pour les mongolien Vous en comptez parmi vos proches, dan votre famille ? Non. Je les ai rencontrÈs pour la premiËr fois par le cinÈma, en faisant des court mÈtrages avec eux. Ceci dit,Le huitiËm journÕest pas un film sur les mongoliens. crois que sÕils mÕintÈressent, cÕest tout plement parce que je me sens bien avec eu Ils donnent ÈnormÈment. Ils ont un talent d vivre, dÕaimer la vie, la minute prÈsente, nous fait souvent dÈfaut. CÕest lÕamour terre. CÕest un monde qui vit juste ‡ cÙtÈ nous et dont nous nÕavons pas connaissan Tous les pays ont ÈtÈ explorÈs, toute la su face de la terre a ÈtÈ visitÈe. Il reste pourta des univers inconnus ici-mÍme, si nous pr nons la peine de les voir. Pour moi, ils sy bolisent la diffÈrence, une autre faÁon d voir le monde. Je serais heureux, si en so tant du film, des spectateurs montaient dan un bus, y voyaient un mongolien et s disaient ´chouette, un mongolienª. A niveau du travail, leur prÈsence Ètait un plai sir. Faire un film demande une somme d contraintes, o˘ chaque heure est comptÈ o˘ tout est prÈparÈ, organisÈ. Avec m manie de vouloir tout dÈcider ‡ lÕavance, tout prÈparer dans les moindres dÈtails, d dessiner chaque plan du film, de ne rien lai ser au hasard, des gens comme Pascal so un cadeau, cÕest le hasard qui entre par fenÍtre, qui sËme le dÈsordre, un dÈsordr dont jÕai besoin. Et une des grandes qualit de Daniel Auteuil, cÕest sa spontanÈitÈ ‡ jou avec ses partenaires et ‡ rÈagir ‡ lÕinatten CÕest pour cette raison quÕil y a eu un Èquili et une entente parfaite entre Daniel et Pasc
Est-ce u Le "happ hommes faces d serait ‡ l le clown semble i sauve la se tuer voiture.. quÕ‡ la lÕancie neuve, g qui survi
QuÕest-film ? Je fais nÈcessa dÕassez que je pr cÕest c mÕenga o˘ je sui ne peux HÈrose cun cinq y a pour que pour dÕautre faille qu fabrique, ment... a de for au spec sentime Èmotion tager u seraient lÕintÈrÍt cherche quand le en vie, humains
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Le rÈalisateur
NÈ le 9 fÈvrier 1957, ‡ Ixelles, Belgique. Enfance en Allemagne. Etudes de cinÈma ‡ lÕINSAS (Bruxelles) et Louis LumiËre (Paris). Ex-metteur en scËne de thÈ‚tre pour enfants, ex-clown.
Filmographie
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