The Truman Show

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Fiche technique du film " The Truman show "
Produite par le Centre de Documentation du Cinéma[s] Le France.
Site : abc-lefrance.com

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The Truman show de Peter Wei FICHE FILM Fiche technique
USA - 1998 - 1h43 Couleur
RÈalisateur : Peter Weir
ScÈnario : Andrew Niccol
Montage : William Anderson Lee Smith
www.abc-lefrance.com
D O C U M E N T
insistant de badauds ‡ la tÍte penchÈe Ou le coup dÕÏil furtif dÕespions en Èq libre au-dessus des toits. Et si cette vill nÕÈtait quÕune jolie toile dÕaraig construite par la CIA pour coince Truman Burbank ? LÕhomme aux inse sÈs bermudas ‡ carreaux semble bie traquÈ par une armada dÕagents secret comme le trahit cette soudaine chorÈ graphie involontaire sur la place de l ville : vingt passants sÕarrÍtent en mÍm temps pour se toucher lÕoreille ; en fai parce que le micro qui sÕy niche capte d mauvaises frÈquencesÉ Le doute est entretenu quelque temps encore par d joyeuses fausses pistes que lÕo emprunte en mÍme temps que le hÈros un tout petit peu plus simplet que nou mais pas trop Forrest Gump non plus JusquÕ‡ ce que la lumiËre se fasse. Un lumiËre de carte postale, douce‚tre orangÈe. Mais une lumiËre qui fait trË mal. Dernier avertissement au lecteur: l mËche sera vendue dans les lignes qui suivent. La ville, nommÈe Seahaven nÕest quÕun gigantesque studio de tÈlÈ sion, un dÈcor fabriquÈ de toutes piËce sous une bulle monumentale. Tout y es contrÙlÈ par un producteur imbu de s froide et cÈrÈbrale personne, qui dirig la retransmission vingt-quatre heure sur vingt- quatre, et ‡ lÕÈchelle planÈta re, de la moindre pÈripÈtie de la vie d Truman Burbank. Et cela dure depui que lÕhomme a vu le jour, voil‡ trent ans. Truman ignore depuis toujours qu ses faits et gestes sont captÈs en durÈ rÈelle par cinq mille camÈras. Il ne sai pas que ses collËgues, ses voisins, s mËre, sa femme, son meilleur ami n sont que des acteurs de sitecom qui lui jouent la comÈdie du siËcle, au servic dÕune Èmission battant des record dÕaudience sur les cinq continent depuis trois dÈcennies. Comment Truman pourrait-il le deviner Le monde dans lequel il Èvolue es incomparable, dans tous les sens d terme : Truman nÕa rien connu dÕaut donc cÕest le paradis. Un paradis ja
perdu, prolongÈ par de petits plaisir tout simples, qui sÕoffrent ‡ lui quot diennement. Si Truman Burbank es aussi attachant, cÕest parce que Pet Weir le traite en bÈbÈ, avec la coopÈra tion assez sidÈrante de Jim Carrey, qui laissÈ pour lÕoccasion ses grimaces a vestiaire. Avec son regard de Peter Pa et sa dÈmarche dÕÈlËve du cours prÈp ratoire, lÕacteur campe un magnifiqu Truman sans ‚ge, sorti dÕun livre d contes. Son emploi du temps semble tenir en u mot : rÈ-gu-la-ri-tÈ. Truman nÕest he reux que parce quÕil passe par un cÈr monial rigoureusement identique dËs l petit matin : lever au chant des oiseaux rÈglÈs comme des boÓtes ‡ musique salut aux trois voisins Èternellemen souriants, irrÈsistible plaisanterie rÈci tÈe sur un ton de bateleur (ÒBonjour, e au cas o˘ je ne vous reverrais pas, bon soir et bonne nuit !Ò)É LÕattraction bÈate du spectateur pour c trentenaire en culottes courtes, blotti dans un dÈcor sage comme une imag qui rappelle celui de Oui-Oui, relËve d mÍme syndrome : on ne peut que regar der cet Èternel enfant avec un regar dÕenfant. Pas un regard naÔf. Un regar ouvert, avide de dÈcouvertes, si cruelle soient-elles. Et la morale duTruma Show, abyssale, fait froid dans le dos mÍme si Peter Weir choisit de rire plutÙ que de donner des leÁons. JusquÕ‡ l fin, il prÈfËre laisser Truman dans un illusion ouatÈe, lui interdisant la rÈvolt que lÕon attend de lui. CÕest un p comme sÕil avait tournÈ une versio comique du vertigineuxDossier 51d Michel Deville. ReÁu comme un Èlectro choc ‡ la fin des annÈes 70, ce film fran Áais suivait avec une froideur clinique l mise en lambeaux dÕune vie humain par les renseignements gÈnÈraux fran Áais. Vingt ans plus tard, avec un pe moins dÕaudace, Peter Weir pose le mÍmes questions sur la libertÈ indivi duelle. Bien s˚r, la tÈlÈvision est directemen
SALLE D'ART ET D'ESSAI C L A S S … ER E C H E R C H E 8 ,R U ED EL AV A L S E 42100 SAINTETIENNE 04.77.32.76.96 R…PONDEUR : 04.77.32.71.71 Fax : 04.77.25.11.83
se, qui vampirise : Truman est un homme sacrifiÈ pour alimenter les rÍves de pauvres gens, que lÕidentification sauve des tracas de la vie quotidienne. Peter Weir et Andrew Niccol Èpinglent le voyeurisme qui se pare de bonne conscience - le droit ‡ lÕinformation tota-le, sans zone dÕombre, donc sans res-pect de la vie privÈe, comme si ne pas tout savoir cÕÈtait ne rien savoir. Cela va encore plus loin. Quand il se mouche dans la rue, quand il achËte ses jour-naux ou quand il entre dans une banque, Truman est filmÈ, quoi quÕil arrive. Fiction totale ? Dans les magasins de New York, on sÕarrache aujourdÕhui des camÈras microscopiques que lÕon peut cacher dans des lampes ou des pots de fleurs, afin de surveiller son employÈ de maison. Et levez un peu les yeux, la pro-chaine fois que vous pousserez votre chariot ‡ la caisse du supermarchÈ. DerniËre satire plaisante, Peter Weir laisse voir un monde terrifiant, sous haute surveillance, de Washington ‡ Los Angeles, de Monaco ‡ Levallois-Perret... Marine Landrot TÈlÈrama - Hors/sÈrie 60 Meilleurs films 98/99
(É) LÕersatz de monde rÈel que Truman Burbank, dupe depuis sa naissance, prend pour le vrai (il nÕen connaÓt pas dÕautre) ne peut manquer en effet dÕÈvo-quer la caverne platonicienne et ses ombres trompeuses, tandis que le sata-nique dÈmiurge Christof, crÈateur de ce monde et de tout de qui lÕhabite, suggË-re une version moderne de lÕesprit malin infiniment trompeur postulÈ par Descartes ‡ lÕorÈe de son entreprise de table rase ; cÕest lÕexpÈrience du doute qui permettra ‡ Truman dÕÈchapper ‡ la caverne quÕest Seahaven et dÕaccÈder, il est vrai ‡ ses risques et pÈrils, ‡ la ´vraieª vie au-del‡ de son ´imitationª. Le show dont Truman est, ‡ son insu, la -
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naire expÈrience psycho-sociologiqu que plus dÕun spÈcialiste des science dites humaines rÍverait de pouvoir s payer. Seahaven - ce ´havreª de paix -ses habitants et leurs activitÈs sont gro tesquement, comiquement irrÈels ; pou nous, pour Truman, ils sont la seule rÈa litÈ. Il ne la mettra en doute quÕaprË avoir ÈtÈ alertÈ par un incident tech nique, un rare dÈfaut de fonctionnemen dÕune machinerie infiniment complexe jusque-l‡ parfaite. LÕexpÈrience milit donc en faveur des thÈories selon les quelles la personnalitÈ humaine es essentiellement le produit de lÕenviro nement et du conditionnement social. Essentiellement, mais pas exclusive ment. LÕincident rÈvÈlateur lui ayant mi la puce ‡ lÕoreille, Truman va Ècout plus attentivement ses instincts, et e particulier son dÈsir dÕÈchapper ‡ la pr son dorÈe de Seahaven ´o˘ il fait bo vivreª, comme dit le slogan : la press locale, dans une caricature savoureus de lÕinsularisme - Seahaven est une Óle et de lÕethnocentrisme amÈricain annonce triomphalement que la localit a ÈtÈ votÈe ´Best place to liveª (et com mente : ÒOubliez lÕEurope !Ó DÕailleu lÕAgence de tourisme de Seahaven a se murs couverts dÕaffiches dÈcouragea lÕÈventuel client - il nÕy en a aucun -la description de tous les dangers qui guettent le voyageur). Seahaven est une petite ville bien tran quille, bien propre (trop tranquille, tro propre), qui pourrait avoir ÈtÈ conÁue pa les architectes de Disneyland (le nom d famille de Truman est un hommage ‡ l banlieue de Los Angeles o˘ sont locali sÈs les studios Disney). Elle fait pense aux dÈcors des sitcoms des annÈes 5 ou, plus prËs de nous, ‡ ceux duPee-Wee Herman Show. Les passants circulent avec la dÈmarche empruntÈe e faussement nonchalante des figurant dans un vieux film B. Leurs vÍtements leurs coiffures, le maquillage de femmes sont une version lÈgËremen exagÈrÈe, ‡ peine caricaturale, de modes des annÈes 50. LÕÈclairage y
celui des sÈries tÈlÈvisÈes (violent, sans ombres, style spot publicitaire), et pour cause. Seahaven Island est en fait un gigantesque studio de tÈlÈvision, la ville un dÈcor ÈquipÈ de 5 000 camÈras (soi gneusement dissimulÈes), les habitants des acteurs et figurants tous, ‡ lÕexce tion de Truman (quÕon peut lire ´Tru manª = homme ´vraiª, le seul du lot). Le show, diffusÈ 24 heures sur 24 (sans interruptions commerciales : la pub ÈtÈ parfaitement intÈgrÈe ‡ lÕactio selon le principe du ´product place-mentª qui, depuis plus de vingt ans, fournit des revenus supplÈmentaires no nÈgligeables ‡ la plupart des films sujets contemporains), en est, au dÈbu e du film, ‡ son 10 909jour et est suivi avec passion par des millions de tÈlÈ-spectateurs ‡ travers le monde. Le sho aura bientÙt trente ans, comme so hÈros, qui toute sa vie a ÈtÈ manipulÈ, ´contrÙlȪ (´Rien de ce qui arrive ici nÕest faux, seulement contrÙlȪ, dÈclar lÕun des interprËtes pour justifier lÕent prise). Visuellement enracinÈ dans les annÈes 50, le film renoue avec la paranoÔa d cette pÈriode, mais en la rÈorientant. Truman Èvoque le hÈros dÕInvasion o the Body Snatchers, qui se dÈcouvrai seul survivant ´humainª dans une ville peuplÈe de zombies usurpateurs aux quels il essayait dÈsespÈrÈmen dÕÈchapper (la rÈfÈrence au film de Do Siegel est particuliËrement nette dans l scËne de la battue organisÈe par acteur et figurants pour retrouver Truman e lÕempÍcher de fuir). Simplement, l menace, qui jadis Ètait lÕ´Autreª, e devenue le ´MÍmeª - une humanit infÈodÈe ‡ la tÈlÈvision. Un concept aussi audacieusement astu cieux impose paradoxalement au cinÈas te, de par sa richesse mÍme, d sÈrieuses contraintes. Le scÈnario de The Truman showse donne, inÈvita blement, des limites au-del‡ desquelle on aimerait souvent le voir sÕaventure compte tenu du vaste (trop vaste ?
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(pratiques, logistiques, ÈthiquesÉ) qui permettent au show dÕexister sont plus intÈressantes que le show lui-mÍme, ou du moins ce que le film en donne ‡ voir. Il est si incolore, si rÈpÈtitif, si dÈpourvu de pÈripÈties quÕon a du mal ‡ admettre que des millions de spectateurs du monde entier le suivent avec passion -et ce depuis trente ans. En fait, les seuls ÈlÈments dramatiques dignes de ce nom (en dehors de la sÈquence traumatisante de la mort du pËre, ÈvÈnement vieux de vingt ans revu par Truman en flash-back) nÕexistent pas dans le script de lÕÈmis-sion, mais sont apportÈs par Truman lui-mÍme dans ses efforts pour Èchapper ‡ lÕunivers rarÈfiÈ et stÈrile crÈÈ par ce script. La platitude absolue de ce show (peut-on dire ‡ sa dÈcharge quÕelle imite la plate monotonie de la vie mÍme ?) nous permet certes de nous sentir ‡ bon compte supÈrieurs ‡ lÕimmense troupeau de spectateurs qui sÕen dÈlectent ; on aimerait toutefois quÕon nous donne de meilleures raisons pourquoi ils sÕen dÈlectent. Il est permis de se demander, par exemple, quel peut Ítre le taux dÕÈcoute pendant les heures de sommeil de Truman, ou mÍme pendant les heures de bureau o˘ il vend des assurances, activitÈ peu palpitante. A-t-on mÈnagÈ des intrigues secondaires pour entrete-nir lÕintÈrÍt, alors quÕapparemment il nÕexiste pas dÕintrigue principale ‡ pro-prement parler ? On pourra avancer quÕen matiËre de tÈlÈvision le besoin de consommation est sans rapport avec la qualitÈ ou lÕintÈrÍt du produit consom-mÈ. CÕest une thÈorie confortable, mais qui gagnerait ‡ Ítre nuancÈe. Les fidËles spectateurs duTruman Show- fidËles, peut-Ítre principalement parce que la rÈpÈtition engendre la fidÈlitÈ - rÈagis-sent surtout, comme je lÕai dÈj‡ notÈ, aux crises, tensions et pÈripÈties engen-drÈes non par le scÈnario du show, mais par la rÈbellion de Truman contre celui-ci. Le film traite ces spectateurs (les consommateurs et les deux serveuses dÕun bar, un couple de vieilles dames
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famille de Japonais sÕappliquant ‡ prat quer en anglais les formules favorites d leur hÈros, un homme qui a installÈ u tÈlÈviseur dans sa baignoire pour ne rie manquerÉ) avec une condescendance amusÈe qui frise le mÈpris. En dÕautr termes, Peter Weir nous tend un miroir mais assez dÈformant pour nous per mettre de ne pas nous y reconnaÓtre. On pourrait aussi sÕinterroger sur le innombrables acteurs qui, jour aprË jour, participent allËgrement ‡ cett immense supercherie (ou nÕest-ce quÕ gigantesque psychodrame ?) quÕest l Truman Show. Quelle peut Ítre leu vie ´privÈeª, quels sentiments nourris sent-ils ‡ lÕÈgard de la vedette q sÕignore, ont-ils des troubles d conscience ? Ces questions se posent d faÁon particuliËrement aiguÎ, dans l cas de lÕactrice (savoureusement inte prÈtÈe par Laura Linney) qui tient le rÙl de Meryl, lÕÈpouse modËle de Truma car ils vivent effectivement comme mari et femme : sont-ils rÈellement mariÈs o la cÈrÈmonie, qui constitua sans aucu doute un Èpisode crucial de lÕÈmissio fut-elle comme tout le reste factice cÈlÈbrÈe par un acteur ? En fait, Meryl exprime mÍme le lÈgitime dÈsir dÕavo des enfants (Truman prÈfÈrerait voya gerÉ). Peter Weir nÕignore sans doute pas l questions de ce genre que le spectateu ne peut manquer de se poser. On rap porte quÕil encouragea ses acteurs inventer des biographies dÈtaillÈes pou leurs personnages. Laura Linney racont avoir imaginÈ que le sien avait nÈgoci un contrat au terme duquel elle recevrai un bonus de dix mille dollars chaque foi quÕelle aurait des rapports sexuels av Truman. Le concept est assez vertigi neux (paradoxe du comÈdien torpill puis rÈcupÈrÈ, mÈtier dÕactrice comm forme de haute prostitution, etc. ; e dÕailleurs qui dÈcide, sinon les deu intÈressÈs, de copuler ou non ? O˘ est dans ce cas, le ´contrÙleª d ´CrÈateurª ?), mais le film - timiditÈ o crainte de sÕÈgarer ? - refuse de lÕe
rer, et le personnage - double et dup te, puisque cÕest tout ‡ la fois Me lÕactrice qui lÕinterprËte, et par l‡ tiellement complexe et fascinant - r comme tous les autres une carica monodimensionnelle. (É) Jean-Pierre Cours Positif n∞453 - Novembre 1
Le rÈalisateur
Peter Weir a obtenu le British Acad Award du meilleur film, lÕOsc meilleur scÈnario et le Prix Donat pourLe cercle des PoËtes Dispa CitÈ ‡ lÕOscar du meilleur scÈnario Green card, il dÈbuta aux Etats-avecWitness aprËs avoir signÈ cert des plus beaux titres du jeune cin australien :Pique -nique ‡ Han Rock,La derniËre vague,Galli LÕannÈe de tous les danger.s P Weir a couvert un large Èventail genres, du fantastique(Les voitu qui ont mangÈ Paris,Pique-niqu Hanging Rock,La derniËre vagu la comÈdie romantique (Green card passant par lÕaventure exot (L'annÈe de tous les dang Mosquito coast), le trhiller r (Witness), le film de guerre (Galli et le drame psychologique ( second). (É) Dossier distribu
Filmographie
Courts et moyens mÈtrages Count vimÕs last exercise1 The life and flight of the rev. B shotte1 Stirring the pool1 documentaire Michael1
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Homesdale1971 Tempo : Australia in the 70Õs documentaire Australian colour Diary n∞431972 Two directions in Australian pop music documentaire Boat building The billard room The computer center The field day Incredible floridas Whatever happened to green val-ley1973 documentaire The fifth facade documentaire Fugue1974 Three workshops1975 co-rÈalisateur
Longs mÈtrages The cars that ate Paris1974 Les voitures qui ont mangÈ Paris Picnic at Hanging Rock1975 Pique-nique ‡ Hanging Rock The last wave1977 La derniËre vague The plumber1978 tÈlÈfilm Gallipoli1981 The year of living dangerously1982 LÕannÈe de tous les dangers Witness1985 The mosquito coast1986 Mosquito coast Dead poet society1989 Le cercle des PoËtes Disparus Green card1991 Fearless1993 Etat second
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Positif n∞453 - Novembre 1998 TÈlÈrama - Hors/sÈrie - Meilleurs films 1998/1999 Dossier distributeur