Commodities Crash 2.0 Le mercredi est la journée « pivot » de la ...

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Commodities Crash 2.0 Le mercredi est la journée « pivot » de la ...

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Commodities Crash 2.0
Le mercredi est la journée « pivot » de la semaine, c'est là où l'on quitte le
« début » de la semaine pour se préparer à la « fin » et à l'inévitable week-
end. La semaine passée, le mercredi avait déjà marqué le début de la fin
pour les commodities qui avaient commencé par partir au sud avant
d'envoyer
plusieurs
« Hedge-Funds-Managers-sur-les-commodities »
au
tapis. Ils avaient été compté jusqu'à 8-9, mais avaient pu reprendre le
combat, surtout que le début de cette nouvelle semaine laissait présager d'un
retour en grâce du passionnant secteur des commodities. Oui, sauf que le
mercredi aura répliqué la même tendance que la semaine passée et les
commodities ont à nouveau été passées au mixer, entraînant Wall Street
avec elle et laissant présager que d'autres « Hedge-Funds-Managers-sur-les-
commodities », vont se retrouver sur une civière, en espérant qu'ils ne restent
pas allongés pour le compte...
Alors que l'Europe s'en sortait plutôt bien et terminait la journée inchangé,
mis à part l'Angleterre qui baisse ses perspectives de croissance (ah bon ? Y
avait de la croissance?), mais qui, en revanche signale la bonne santé de
l'inflation. Pas besoin d'avoir fait les hautes écoles pour faire 2+2 et trouver
« hausse des taux à venir » comme résultat. Et d'ici la fin de l'année, c'est
sûr. Mais, mis à part Londres, le reste ne s'en sortait pas si mal.
Non, une fois n'est pas coutume, c'est Wall Street qui craquait nerveusement
en début de séance. Les chiffres décevants de Walt Disney mettaient la
pression sur le Dow Jones et même l'augmentation du dividende d'Intel ne
suffisait pas à conserver le moral des investisseurs intact. Mais ensuite ça se
gâtait encore avec les inventaires du pétrole qui étaient nettement plus fort
que les attentes des analystes. Analystes qui, encore une fois étaient loin du
Graal, puisqu'ils attendaient un chiffre autour des 1.6 millions de barils, l'EIA
en annonçait 3.8 millions. Visiblement la boule de cristal devait être « made in
China » et le cristal doit être un bon vieux plastic de derrière les fagots. Une
chose est sûre, il ne marche pas du tout.
Comme le pétrole avait tenté un rebond en début de semaine et qu'il était
mené par le fait que les inondations dans le Mississippi risquaient d'impacter
les raffineries et que Valero a démenti cette affirmation, ça n'a pas aidé non-
plus. Résultat, le baril a perdu les pédale et tout est parti avec l'eau du bain.
La volatilité extrême et la forte baisse de tous les produits qui touchent le
pétrole, comme l'essence entre-autres, a même poussé le CME a déclencher
un stop trading sur les futures. Chose extrêmement rare. Et pour en rajouter
une couche, cette décision a même poussé les vendeurs à vendre encore
plus. La WTI repassait sous les 100$ (99.42$ ce matin) et l'essence plongeait
de 8%, ramenant le prix du gallon à un prix plus raisonnable après qu'il ait
atteint près de 5$ dans certaines villes américaines. 5 dollars pour 3.78 litres,