Communiquéde presse
1 page
Français

Communiquéde presse

-

Le téléchargement nécessite un accès à la bibliothèque YouScribe
Tout savoir sur nos offres

Description

Communiquéde presse Paris,le 10/11/2015 Projet de loi Macron 2 >͛hE mobilisée derrière son Président Bernard Stalter ŵŵĂŶƵĞů DĂĐƌŽŶ͕ DŝŶŝƐƚƌĞ ĚĞ ů͛ ĐŽŶŽŵŝĞ͕ ĚĠǀŽŝůĂŝƚhier, lundi 9 Novembre 2015, les grandes lignes de son projet de loi Macron 2, intitulé NOE

Informations

Publié par
Publié le 12 novembre 2015
Nombre de lectures 6 698
Langue Français
 Communiqué de presse  Paris, le 10/11/2015 Projet de loi Macron 2 L’UNECmobilisée derrière son Président Bernard Stalter
EŵŵaŶuel MaĐƌoŶ, MiŶistƌe de l’EĐoŶoŵie, dĠvoilaithier, lundi 9 Novembre 2015, les grandes lignes de son projet de loi Macron 2, intitulé NOE (pour Nouvelles Opportunités Economiques). Le Gouvernement Ġtudie eŶ effet la possiďilitĠ d’uŶe ƌĠfoƌŵe aLJaŶt pouƌ oďjeĐtif la dĠƌğgleŵeŶtatioŶ du tƌavail daŶs certains secteurs économiques. Appliquée à la coiffure, cette évolution législative, si elle était adoptée, pouƌƌait veŶiƌ ƌeŵettƌe eŶ Đause l’oďligatioŶ de dĠteŶtioŶ d’uŶ diplôŵe pouƌ edžeƌĐeƌ.
Une possible confusion ?
Le GouveƌŶeŵeŶt seŵďle opĠƌeƌ uŶe ĐoŶfusioŶ eŶtƌe Đe Ƌui ƌelğve d’uŶ fƌeiŶrèglementaire pénalisant la croissance (Ƌu’il assiŵile à uŶ Ŷuŵeƌus Đlausus) etl’obligation de qualification dans la coiffure.
Le diplôme est un gage de professionnalisme et de qualité au bénéfice du consommateur. Il est vital de le préserver pour assureƌ l’hygiğŶe, la sĠĐuƌitĠ et la ƋualitĠ de Ŷos seƌviĐesau bénéfice du consommateur. Les positioŶs de l’UNEC Ŷ’oŶt pas ĐhaŶgĠ et Ŷe ĐhaŶgeƌoŶt pas!
Un projet de loi favorisant la paupérisation de la branche ?
LelieŶ eŶtƌe le ƌepli du seĐteuƌ et l’oďligatioŶ de ƋualifiĐatioŶ Ŷ’est pas pƌouvĠ, ďieŶ au ĐoŶtƌaiƌe! ChaƋue aŶŶĠe, le Ŷoŵďƌe d’ĠtaďlisseŵeŶts de Đoiffuƌe augŵeŶte (82805 salons en 2014 contre 76 658 en 2011). Parallèlement, le chiffred’affaiƌes aŶŶuel du seĐteuƌ aiŶsi Ƌue le Ŷoŵďƌe de salariés moyen par établissement sont à la baisse. Autrefois majoritaires,les ĠtaďlisseŵeŶts eŵploLJeuƌs soŶt aujouƌd’hui devenus minoritaires face à la multiplication des micro-entreprises. L’oďligatioŶ de diplôŵesemble donc représenter un bien maigre frein à ce phénomène. De plus, lespeƌsoŶŶes Ƌui s’iŶstalleŶt sans diplôme apparaissent comme les plus exposées car, moins qualifiées, elles disposent de ressources mineures pour gérer leur entreprise et faire face aux grandes mutations que traverse le secteur.
S’ilabandonnel’obligation de qualification dans notre branche, le gouvernement ne fera que favoriser la paupĠƌisatioŶ d’uŶe populatioŶ d’aĐtifs Ƌui Đoŵpte dĠjà paƌŵi les plus eŶ diffiĐultĠ daŶs Ŷotƌe ĠĐoŶoŵie.
DaŶs l’atteŶte de pƌĠĐisioŶs,Bernard Stalter rappelle sa fermeté et son engagement quant au maintien de ce qui honore notre profession.
L’UŶioŶ NatioŶale des EŶtƌepƌises de Đoiffuƌe, plus Ƌu’uŶ paƌteŶaiƌeL’UNEC dĠfeŶd les iŶtĠƌġts de tous les Đoiffeuƌs aupƌğs des diffĠƌeŶtes iŶstaŶĐes. UŶiƋue eŶtitĠ fédératrice de la pƌofessioŶ, elle aĐĐoŵpagŶe au ƋuotidieŶ les Đhefs d’eŶtƌepƌise paƌ uŶe offƌe de seƌviĐes Đoŵplğte: conseils juridiques, recommandations marketing, publications et formation.
Contact presseAnneFlorence Huby06 74 06 17 89anneflorence.huby@unec.fr