Dossier de Presse Mieux respirer à Paris : 10 engagements pour la qualité de l

Dossier de Presse Mieux respirer à Paris : 10 engagements pour la qualité de l'air

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 DOSSIER DE PRESSE ! Respirer mieux à Paris, un enjeu de santé publique 10 engagements pour améliorer la qualité de l’air Natalie KOSCIUSKO-MORIZET Mariele DE SARNEZ Yann WEHRLING MARDI 7 JANVIER 2014 % Editorial ! La qualité de l’air se détériore à Paris : selon Airparif, le nombre de jours où l’air était de mauvaise qualité est passé de 53 en 2000 à 117 en 2012. ! Cette dégradation a des incidences importantes sur la santé des Parisiens : alors que plus de la moitié des Parisiens résident à moins de 150 mètres d’un axe à fort trafic routier (une proximité responsable de 15 % des nouveaux cas d’asthme chez les enfants), l’OMS a qualifié en juin 2012 les particules fines émises par les moteurs diesel comme des cancérogènes certains. ! Face à l’insuffisance, voire à l’aspect contreproductif du bilan de la municipalité sortante, il est urgent d’agir pour améliorer la qualité de l’air à Paris. ! C’est pourquoi le plan présenté aujourd’hui repose sur 10 engagements applicables immédiatement pour rendre Paris plus agréable et plus respirable : ! 1. Interdire Paris aux poids lourds et aux cars de tourisme polluants 2. Créer, dans chaque arrondissement, des quartiers « propres » à très faible émission de polluants atmosphériques 3. Faire de Paris la « ville électrique » en doublant le bonus écologique pour les très petites entreprises et les artisans 4. Eradiquer le diesel de la flotte municipale 5.

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Publié le 07 janvier 2014
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DOSSIER DE PRESSE
!
Respirer mieux à Paris,
un enjeu de santé publique
10 engagements pour améliorer la qualité de l’air
Natalie KOSCIUSKO-MORIZET
Mariele DE SARNEZ
Yann WEHRLING
MARDI 7 JANVIER 2014

Editorial
!
La qualité de l’air se détériore à Paris : selon Airparif, le nombre de jours où l’air était de
mauvaise qualité est passé de 53 en 2000 à 117 en 2012.
!
Cette dégradation a des incidences importantes sur la santé des Parisiens : alors que
plus de la moitié des Parisiens résident à moins de 150 mètres d’un axe à fort trafic routier
(une proximité responsable de 15 % des nouveaux cas d’asthme chez les enfants), l’OMS a
qualifié en juin 2012 les particules fines émises par les moteurs diesel comme des
cancérogènes certains.
!
Face à l’insuffisance, voire à l’aspect contreproductif du bilan de la municipalité sortante, il
est urgent d’agir pour améliorer la qualité de l’air à Paris.
!
C’est pourquoi le plan présenté aujourd’hui repose sur 10 engagements applicables
immédiatement pour rendre Paris plus agréable et plus respirable :
!
1. Interdire Paris aux poids lourds et aux cars de tourisme polluants
2. Créer, dans chaque arrondissement, des quartiers « propres » à très faible émission de
polluants atmosphériques
3. Faire de Paris la « ville électrique » en doublant le bonus écologique pour les très petites
entreprises et les artisans
4. Eradiquer le diesel de la flotte municipale
5. Lancer un plan d’urgence pour la qualité de l’air intérieur, particulièrement dans le métro
et les établissements accueillant des publics vulnérables et donner une information enfin
honnête sur le niveau de pollution à Paris
6. Démultiplier la pratique du vélo à Paris
7. Multiplier par 4 les zones piétonnes et lancer un plan d’amélioration des déplacements
piétons
28. Créer un million de m d’espaces verts supplémentaires
9. Développer tous azimuts les nouveaux modes de déplacements : co-voiturage, voitures
partagées
10. Se donner pour ambition d’un « Paris à énergie positive » qui, à horizon 2050, produira
plus d’énergie qu’il n’en consomme, notamment dans le logement
!
Dans une ville comme Paris, l’écologie ne doit pas être sous-traitée, elle doit être portée au
plus haut niveau de l’action publique. C’est tout le sens de ce plan, fruit de notre travail
commun avec Marielle de Sarnez et Yann Wehrling.
!
!
Nathalie Kosciusko-Morizet
!
2
%L’urgence d’agir pour la qualité de l’air à Paris
!
Un enjeu prioritaire de santé publique
!
Les cris d’alarme relatifs aux risques de dégradation de la qualité de l’air ne
manquent pas :
!
l’OMS a qualifié en juin 2012 les particules fines émises par les moteurs diesel •
comme des cancérogènes certains ;
le centre spécialisé sur le cancer de l’OMS a qualifié le 17 octobre dernier la •
pollution de l’air comme « causeenvironnementaledepremierplandesdécèsparcancer»
 1 ;
l’Agence européenne de l’environnement considère les particules comme le •
2 « polluantatmosphériqueleplusnocifpourlasantéhumaineenEurope» ;
3 l’exposition aux particules réduit l’espérance de vie de 5,8 mois à Paris ; •
plus de la moitié des Parisiens résident à moins de 150 mètres d’un axe à fort trafic •
routier et environ un tiers a moins de 75 mètres. Cette proximité est responsable
 4de 15 % des nouveaux cas d’asthme chez les enfants .
!
Une équipe sortante responsable d’une pollution persistante, dangereuse
pour la santé des Parisiens
!
Le graphique suivant illustre à lui seul le bilan de l’équipe sortante : le nombre de jours
où la qualité de l’air n’est pas jugée bonne à Paris est passé de 53 en 2000 à 117 en
2012.
1 Communiqué de presse de l’International Agency for Research on Cancer, World Health Organisation, 17
octobre 2013.
2 Rapport 2013 sur la qualité de l’air en Europe, 15 octobre 2013.
3 Projet européen Aphekom, septembre 2012.
4 http://www.airparif.asso.fr/_pdf/publications/synthese_particules_110914.pdf
3
%%%%%!

Source : indice ATMO d’Airparif
!
!
Ce n’est qu’en novembre 2012, après 11 ans de mandat, que la municipalité
sortante a finalement présenté une communication sur la pollution, n’hésitant pas
à affirmer que « l’espace public offre à tous un air plus respirable et des conditions de circulation
plus fluides ».
!
Elle s’appuyait alors sur des polluants d’un autre âge pour démontrer une baisse
de la pollution dans notre capitale :
!
oui, le plomb a baissé le 98 %, tout simplement parce que l’essence ne contient plus •
de plomb depuis 2000 ;
de même pour le benzène, qui a chuté de 90 % : l’essence n’en contient presque plus •
(moins d’1 %) ;
le dioxyde de souffre a chuté de 94 % grâce aux filtres sur les incinérateurs de déchets •
ménagers et à la disparition des activités industrielles intramuros et en première
couronne.
!
Surtout, par l’embolie organisée de la capitale, l’équipe sortante contribue à
maintenir un niveau de pollution élevé :
!
5 non seulement les véhicules circulent à basse vitesse polluent plus : une voiture émet •
6 2 fois plus de particules à 10km/h qu’à 50 km/h et 50 % de NOx en plus ;
5 La vitesse moyenne est passée de 16,6 km/h en 2001 à 15,2 km/h en 2010 à Paris et de 43,2 km/h à 37,1
km/h sur le périphérique.
6 Source : ADEME
4
%%%%par ailleurs, la raréfaction du stationnement conduit à ce qu’une voiture sur cinq qui •
circule soit en recherche d’emplacement ;
enfin, la suppression des espaces logistiques urbains par les opérations •
d’aménagements conduites par Mme Hidalgo conduit à émettre chaque année 15 000
 7tonnes de CO2 supplémentaires pour les seules entreprises de messagerie.
!
!
Des mesures tardives et peu ambitieuses
!
La municipalité sortante a toujours été réticente à la création d’une zone d’action
prioritaire pour la qualité de l’air (ZAPA). Elle a proposé d’interdire en 2014 les véhicules
antérieurs à 1997, mesure peu contraignante compte tenu d’un âge moyen du parc
roulant de 8 ans. Enfin, selon l’ADEME, réduire la vitesse sur le périphérique n’a pas
 8d’impact mesuré sur la pollution, au contraire pour les poids lourds . Par ailleurs, tout
en se disant attachée à la qualité de l’air des Parisiens, l’équipe sortante continue
de faire acheter des véhicules diesel à la ville de Paris, alors qu’un équivalent
 9électrique existe . En outre, aucune mesure n’a été prise contre les autocars de tourisme,
alors que 2 000 d’entre eux circulent chaque jour à Paris en haute saison.
!
!
7 Etude de l’INRETS sur les agences de messagerie à Paris, mai 2010.
8 Joëlle Colosio, responsable de la qualité de l’air à l’ADEME, indiquait dans La Croix le 26 septembre 2012 :
« Lestravauxmenésjusqu’àprésentmontrentquebaisserlavitessedecirculationde10km/hn’auraitpasd’effet
notablesurlesquantitésdepolluantsémisesparlesvéhicules.Quandbienmêmelesémissionsseraientréduites,encore
faut-ilquecelasetraduisesurlaqualitédel’airambiant.Or,iln’yapasdelienmécaniqueentrelesdeux.D’autres
facteursinterviennent.Parexemple,s’assurerquelamesureserabienrespectéeouqueleparcourssurlavoie
concernéeestJluide. »
9 Compte administratif 2012, annexe relative aux transports municipaux.
5
%%%%10 engagements pour améliorer la qualité de l’air à Paris
!
Le nombre de jours où l’air était de mauvaise qualité étant passé de 53 en 2000 à 117 en
2012, l’objectif est que l’indice de qualité de l’air quotidien d’AirParif soit, en
permanence, en zone "verte", c’est-à-dire en dessous de l’indice "50" :
!

!
!
!
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!
!
Le plan proposé pour y parvenir repose sur 10 engagements :
!
1. Interdire Paris aux poids lourds et aux cars de tourisme polluants
2. Créer, dans chaque arrondissement, des quartiers « propres » à très faible émission
de polluants atmosphériques.
3. Faire de Paris la «  ville électrique  » en doublant le bonus écologique pour les très
petites entreprises et les artisans
4. Eradiquer le diesel de la flotte municipale
5. Lancer un plan d’urgence pour la qualité de l’air intérieur, particulièrement dans le
métro et les établissements accueillant des publics vulnérables et donner une
information enfin honnête sur le niveau de pollution à Paris
6. Démultiplier la pratique du vélo à Paris
7. Multiplier par 4 les zones piétonnes et lancer un plan d’amélioration des
déplacements piétons
28. Créer un million de m d’espaces verts supplémentaires
9. Développer tous azimuts les nouveaux modes de déplacements  : co-voiturage,
voitures partagées
10. Se donner pour ambition un « Paris à énergie positive » qui, à horizon 2050, produira
plus d’énergie qu’il n’en consomme, notamment dans le logement
!
6
%1. Interdire Paris aux poids lourds et aux cars de
tourisme polluants
!
Alors que ces véhicules ne représentent que 2 à 8 % des véhicules.km, ils sont
responsables de :
31% des émissions de NOx ; •
17 % des émissions de particules PM10 ; •
16 % des particules fines PM2.5 ; •
20% des émissions de CO2. •
!
Par ailleurs, pendant la haute saison touristique, on compte jusqu’à 1350 cars de
 10tourisme circulant dans Paris , dont beaucoup, d’origine étrangère, sont
particulièrement polluants.
!
Pour réduire durablement la pollution à Paris, il est donc primordial de restreindre
l’accès des poids lourds et des cars de tourisme polluants.
!
Cette interdiction sera introduite de manière progressive au long du mandat, grâce à
l’instauration d’une « ZAPA » (zone d’action prioritaire pour la qualité de l’air). La ZAPA a
été créée dans le cadre du Grenelle de l’environnement, et permet aux communes ou
groupements de communes de plus 100 000 habitants d’instituer dans les zones où une
mauvaise qualité de l’air était avérée ou susceptible de l’être, certaines restrictions à la
circulation des véhicules polluants.
!
Le dispositif sera mis en place progressivement à Paris, afin de laisser à chacun le temps
d’anticiper l’interdiction et de mettre aux normes les véhicules concernés :
les poids lourds et cars de tourisme dont les normes d’émission sont inférieures ou •
égales à la norme euro 4 seront proscrits dès 2017 ;
à partir de 2020, l’interdiction sera étendue à la norme Euro 5. Ainsi, ne pourront •
rouler dans Paris que les véhicules à la norme Euro 6, qui est la moins polluante
existant actuellement.
!
Ce calendrier progressif est crédible  : Airparif estime aujourd’hui qu’en 2015, environ
60% des poids lourds seront déjà à la norme Euro 5, ce qui est supérieur à toutes les
autres catégories. En outre, en donnant à l’avance une perspective d’évolution de la
réglementation, il permettra aux transporteurs d’adapter sans surcoût la composition de
leur flotte, qui est renouvelée en moyenne tous les huit ans.
10 Source : ville de Paris.
7
%%2. Créer, dans chaque arrondissement, des quartiers
« propres » à très faible émission de polluants
atmosphériques
!
En plus d’interdire progressivement l’entrée de Paris aux poids lourds et aux cars de
tourisme polluants, il est essentiel, tant pour réduire la pollution que pour préserver la
qualité de vie des Parisiens, de limiter la circulation aux seuls véhicules les plus propres.
!
C’est la raison pour laquelle, à l’image de Londres qui a prévu de se doter d’ultra low
emission zones à horizon 2020, seront créées, dans chaque arrondissement, des zones
à très faible émission de gaz à effets de serre, réservées aux véhicules les moins
polluants (électrique, GPL). Elles seront les cibles prioritaires de déploiement des
infrastructures de recharges, notamment pour les livraisons.
!
Dans un premier temps, chaque arrondissement sera doté d'une zone de ce type. Leur
multiplication aura un impact considérable pour l'amélioration de la qualité de l'air à
Paris. Il s'agira d'un signal important adressé aux constructeurs de véhicules pour
renforcer l'adaptation de leur offre au milieu urbain. 
!
!
3. Faire de Paris la « ville électrique » en doublant le
bonus écologique pour les très petites entreprises et les
artisans
!
La ville de Paris a elle-même demandé à ce que le boulevard périphérique soit inclus
dans le périmètre de l’écotaxe, ce qui lui permettra d’en tirer, dès que cette mesure sera
appliquée, une recette annuelle estimée à 18 millions d’euros.
!
Cette somme sera fléchée vers un plan d’incitation à l’acquisition de véhicules utilitaires
légers électriques, à destination des très petites entreprises de moins de 50 salariés, et
des artisans dont le siège social est établi à Paris.
!
D’un montant de 6 300 euros par véhicule, cette aide constituera un doublement du
bonus écologique, et sera plafonnée à 50% du prix du véhicule hors options.
!
!
!
8
%!
Le plan d’incitation sera complété par :
!
l’installation de 2 000 bornes de recharge pour les particuliers (400 aujourd’hui, coût •
moyen de 2 000 euros) et de 500 bornes de recharge rapide (en moins de 30 minutes)
pour les livraisons (7 actuellement, coût moyen de 15 000 euros), pour un coût total
de 11,5 M€ ;
!
l’interdiction des livraisons bruyantes à partir de 21h  :  seuls les véhicules utilitaires •
silencieux (< 65 décibels) seront autorisés à circuler pour favoriser les livraisons
propres et en dehors des heures de pointe, tout en garantissant la tranquillité des
riverains ;
!
la création de nouvelles bases de livraison pour limiter le nombre de camions dans •
Paris  : 4 plateformes logistiques seront aménagées aux portes de Paris  pour
approvisionner de façon massive via une livraison du dernier kilomètre en véhicule
11  2propre . 20 bases parisiennes, 1 par arrondissement, de 300 à 400 m chacune,
seront affectées à la seule livraison en véhicule électrique. La mutualisation des
livraisons de petits et moyens colis, au travers d’un opérateur unique, sera
expérimentée dans 2 arrondissements.
!
!
4. Eradiquer le diesel de la flotte municipale : bennes à
ordures, bus, véhicules de la ville de Paris… la ville ne
consacrera plus un centime à l’acquisition de véhicules
diesel
!
Le comportement de l’équipe sortante rend peu crédibles les promesses faites par
Anne Hidalgo de réduire le diesel de la flotte municipale :
!
d'après la Chambre régionale des Comptes d'Île de France (2012),  le volume de •
carburant Diesel et Diester consommé par la ville de Paris a augmenté : de 30 % en
2006, il est passé à 42 % en 2010. Dans le même temps, la part du GPL a diminué,
11 Chapelle International (18e) et Bercy sont les deux sites les plus évidents dans Paris. Le Document
d’orientation stratégique pour le fret en Île de France mentionne également Pantin et St Ouen en petite
couronne.
9
%%

passant de 22 % en 2006 à 11 % en 2010 ;
!
en janvier 2013, la Mairie de Paris s'est dotée de bennes à ordures entièrement diesel. •
D'ailleurs, en matière de propreté, 25 % des véhicules de la ville fonctionnent au diesel
alors que les autres délégataires travaillant dans les mêmes conditions n’en ont que 6
% ;
!
le compte administratif du budget annexe des transports municipaux révèle une •
augmentation de 186 % des consommations Diesel entre 2008 et 2012 ;
!
en février 2013, le STIF a commandé 286 bus diesel supplémentaires, qui rouleront •
jusqu’en 2028 ; en décembre 2013, une nouvelle commande de près de 600 bus a été
voté par le STIF. A Londres, où 300 bus hybrides sont déjà en circulation et des bus à
12 hydrogène 100% électriques sont déjà en exploitation .
!
Les principes doivent être appliqués. Le diesel sera peu à peu éradiqué de la flotte
municipale  : que ce soit directement ou par le biais du STIF, la ville de Paris
privilégiera systématiquement l’électrique et les modes non polluants sur le diesel.
!
!
5. Améliorer la qualité de l’air intérieur et donner une
information enfin honnête sur le niveau de pollution
!
Dans les établissements relevant de la ville de Paris et/ou recevant des
publics particulièrement vulnérables
!
L'INSERM a mené une étude publiée en mars 2012 sur la qualité de l'air à l'intérieur de
401 classes d’écoles primaires. Il en ressort que « la mauvaise qualité de l'air intérieur
pourrait à terme détériorer la santé allergique et respiratoire des enfants qui
passent en moyenne 8h par jour à l'école. Il est donc important de maintenir une bonne
qualité de l'air en classe. Cela permettrait de limiter les risques de développer les signes cliniques
des rhinites et de l'asthme. Cette action doit être accompagnée par une surveillance stricte de
l’exposition des enfants aux polluants à la maison et à l'extérieur ».
!
D’ailleurs, selon AirParif, à Paris la qualité de l’air dépasse les valeurs
règlementaires :
12 http://www.tfl.gov.uk/corporate/projectsandschemes/8444.aspx
10


!
%