Concours interne de recrutement de professeurs certifiés

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Niveau: Supérieur, Bac+5
Concours interne de recrutement de professeurs certifiés et concours d'accès à l'échelle de rémunération ESPAGNOL SESSION 2005 Francis LOSCOT Inspecteur général de l'Education Nationale PRÉSIDENT DU JURY

  • exploitation pédagogique de documents

  • côte-saint-andré

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  • projet d'évaluation

  • mobilisation d'outils appropriés d'analyse littéraire

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  • lacunes de langue et de vocabulaire

  • saint jean


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Concours interne   de recrutement de professeurs certifiés   et concours d’accès à l’échelle de rémunération
ESPAGNOL
SESSION 2005
Francis LOSCOT
Inspecteur général de l'Education Nationale
PRÉSIDENT DU JURY  
SOMMAIRE 
    
         1) Composition du jury 2) Bilan admissibilité –admission 3) Considérations pédagogiques sur la session 2005 4) Bibliographie        I EPREUVES ECRITES I. 1. 1 Commentaire dirigé et version I. 1. 2 Rapport sur le commentaire dirigé I. 1. 3 Rapport sur la version   II QUELQUES EXEMPLES DE DOSSIERS PROPOSES À L’ORAL Dossiers collège Dossiers Lycée         
   
    
   
  
    
   
  
p 3 p 4 p 5 p 8
p 10 p 14 p 21
p 30 p 74
COMPOSITION DU JURY 2005.
  Président Francis LOSCOT, Inspecteur général de l’éducation nationale. Vice-président Bernard BESSIÈRE, Professeur à l’Université d’Aix-Marseille. Secrétaire général Jean-Noël TOURRETTE, I.A.- I.P.R. , Académie de Toulouse. Membres du jury Marie-Thérèse ANDRES, Professeur agrégé, CPGE, Lycée Pierre d’Ailly, Compiègne. Martine BENIGNI, Professeur agrégé, Lycée Henri IV, Paris. Karim BENMILOUD, Maître de conférences, Université M. de Montaigne, Bordeaux III. Michel BERASTEGUI, Professeur agrégé, Lycée Les Arènes, Toulouse. Béatrice BOUTOILLE, professeur agrégé, Lycée Claude-Nicolas Ledoux, Besançon. Frédéric BREVART, IA.- I.P.R ., Académie de Lille. Marie-Hélène CARRARA, Professeur agrégé, Lycée P. Vincensini, Bastia. Benoist DEFOIX, Professeur agrégé, CPGE, Lycée H. Berlioz, Vincennes. Ariel DOLS, Professeur agrégé, Lycée J. Vilar, MEAUX. Laurence GARINO – ABEL, Maître de conférences, Université Stendhal, Grenoble III. Christiane GAULTIER, Professeur agrégé, Lycée Champollion, Grenoble. Michel HERNANDEZ, Professeur agrégé, Lycée Berthelot, Toulouse. Rémy LE MARC’HADOUR, Maître de conférences à l’Université de Bretagne Sud. Jacqueline MANACH, Professeur certifié, Collège R. Rolland, Saint-Jean. Françoise MANZO -KIRE, ¨Professeur agrégé, Cité scolaire Internationale, Grenoble. Marylène MILLET, I.A.- I.P.R., Académie de Nantes. Nicolas MOLLARD, Maître de conférences, Université de Caen. Maria Regina MOUETTE, I.A. – I.P.R ., Académie de Versailles. Dolores ORTIZ, Professeur certifié, Lycée Lavoisier, Paris.
Bilan de l’admissibilité 2005
Fabien PALASI, Professeur agrégé, Lycée Les Bourdonnières, Nantes. Emmanuelle PIOTROWSKI, Professeur agrégé, Collège Raymond Queneau, Paris. Didier PIOTROWSKI, Professeur certifié, Collège Jongkind, La Côte-Saint -André. Catherine TAIN, Professeur agrégé, Collège Jacques Offenbach, Saint-Mandé. Franck TISSERAND, Professeur agrégé CPGE, Lycée E. Herriot, Lyon. Mireille VALESTRA, Professeur agrégé, Collège V. Hugo, Paris. Anne-Marie WOMMELSDORF, IA -IPR Académie de Bordeaux       Nombre de postes Nombre de candidats inscrits Nombre de candidats ayant composé Moyenne des candidats ayant composé Moyenne des candidats admissibles Nombre de candidats admissibles Barre d’admissibilité    Bilan de l’admission 2005   Nombre de postes pourvus Nombre de candidats admissibles Nombre de candidats présents aux épreuves Moyenne des candidats présents Barre d’admission Moyenne des candidats admis   
 
CAPES INTERNE 85 1134 978 5.38/20 9.41/20 196 7.50/20
CAPES INTERNE 85 196 183 5.72/20 6.89/20 8.86/20  
    
CAER 180 338 297 5.59/20 7.53/20 161 5.00/20
CAER 109 161 150 6.13/20 5.00/20 7.64/20  
CONSIDÉRATIONS LIMINAIRES  
I- Épreuves écrites Les lecteurs de la présente introduction se reporteront aux commentaires des deux épreuves d'écrit, aussi nous limiterons -nous ici à quelques observations de portée générale. A l'évidence, beaucoup de candidats ont été surpris, voire désemparés, devant un texte à caractère poétique. Or ce genre littéraire peut parfaitement faire l'objet d'une épreuve de commentaire guidé. Aussi, a-t-il été déplaisant de lire sous la plume de nombre de candidats le terme inadéquat de « document » pour désigner le beau poème de Carlos Bousoño. Les épanchements sentimentaux n'ont pas leur place dans le commentaire guidé, exercice technique exigeant, qui induit la mobilisation d'outils appropriés d'analyse littéraire, en narratologie et/ou en rhétorique. De même, rien de plus fâcheux qu'une paraphrase qui s'obstine à « détricoter » vainement le poème. On veillera également à répartir équitablement son temps et à ne pas sacrifier la dernière question, dans la précipitation. La traduction -version ou thème- met impitoyablement en valeur les lacunes de langue et de vocabulaire. Cet exercice doit inciter les candidats à affermir leurs connaissances de base dans les deux langues. Trop de copies témoignent d'une ignorance inacceptable des fondamentaux du français ou de l'espagnol. Faut-il le répéter ? on doit soigner l'écriture et la présentation, les copies imprésentables ne pouvant que gêner les correcteurs.  II-Épreuves orales Le jury a noté cette année avec satisfaction que les candidats avaient manifestement consulté le rapport du concours 2004. Toutefois, la connaissance des programmes ainsi que des textes du Cadre Européen Commun de Référence (C.E.C.R.) laisse encore à désirer. A) Exploitation pédagogique de documents Il est nécessaire de bien gérer son temps de préparation afin de présenter au jury l'ensemble des documents et de répondre à toutes les questions posées, sans sacrifier telle ou telle consigne, tel ou tel texte ou document iconique. L'intérêt thématique n'est pas une fin en soi. Il doit déterminer les choix pédagogiques pour aboutir à des modalités d'évaluation formative et/ou sommative. Mais, pour rapide qu'elle soit, la présentation des documents (textuels ou iconiques) ne saurait être bâclée. Il est également opportun de « hiérarchiser » ces documents en leur accordant un intérêt et un temps proportionnels à leur portée. Il convient de respecter scrupuleusement les consignes car celles -ci constituent aut ant de points de repère qui jalonnent le parcours. Trop souvent, le destinataire du cours -autrement dit l'élève -, est le « grand absent » de l'exercice : questionnements inappropriés, exercices irréalisables, évaluation peu lucide du travail demandé à l'élève, en volume comme en temps. Par ailleurs, on évitera l'annonce d'objectifs linguistiques qui se transforment en catalogue, les déclarations d'intention pédagogique sans suite ou encore les listes de prérequis. De même, le candidat ne saurait s'enfermer dans des schémas systématiques et réducteurs. Les modalités doivent être concrètes, ciblées et adaptées au projet d'évaluation. Quant à l'évaluation sommative, elle doit être pensée dès que s'élabore l'organisation de la séquence car elle en oriente les modalités d'exploitation et les tâches.  B) Compréhension et expression en langue étrangère (« document inconnu »)
Rappelons que, lors de la seconde épreuve -en langue espagnole-, les candidats peuvent avoir affaire à 4 types de « document » : sonore, audio-visuel, iconique, voire textuel. Il leur appartient d'abord d'en restituer le contenu et l'intérêt ; l'entretien avec le jury leur permet de mettre en valeur leurs connaissances sur les thèmes évoqués. Les candidats sont invités, au cours de leur année de préparation, à porter la plus grande attention à la culture et à l'actualité politique, sociale et culturelle des pays de langue espagnole, par exemple en consultant régulièrement la presse et en suivant les informations radio ou télévisuelles. Le jury es t prompt à valoriser la production des candidats qui savent mettre en valeur leur maîtrise judicieuse des connaissances de base et des événements fondateurs de la culture espagnole et hispano-américaine.
Dans le cas d'un document audio-visuel -bulletin d'i nformation, reportage, extrait d'émission, publicité-le candidat doit être attentif non seulement au contenu verbal mais également aux images, sans craindre, le cas échéant, de mobiliser avec discernement le vocabulaire minimum de la prise de vues ou de l'analyse filmique. Cette année, certains candidats l'ont fait avec bonheur, manifestant par là même, une maîtrise appréciable du lexique propre à l'image mouvante.
Pour le document iconique, une méthodologie simple mais efficace doit être adoptée. Celle -ci se décompose en trois articulations : analyse iconique (le « quoi » : description précise) nécessaire pour définir le « genre » ; analyse plastique (le « comment » : composition, couleurs, lumières, perspective, etc.) ; analyse de contenu (signification sociologique ou ethnologique, dimension politique, spirituelle...). Etre également attentif au paratexte (auteur, titre, date, support, matière, etc.). Au terme de ce travail, il n'est jamais interdit au candidat de dire ce qu'il ressent devant l'oeuvre et d'exprimer son degré d'adhésion, d'admiration ou de distance par rapport au document iconique. Mais le jugement de valeur sur l'oeuvre (tableau, gravure, photo, publicité) ne peut tenir lieu d'analyse.
Au cours de l'entretien qui suit chacune des deux épr euves orales, le candidat est invité à maintenir une attitude réactive et dynamique, en saisissant au bond les « perches » et autres occasions d'échange qui lui sont offertes. En aucun cas la « reprise » n'est une course d'obstacles ou une occasion de piéger le candidat : c'est, bien au contraire, le moment idéal pour nuancer telle analyse, compléter telle observation ou préciser tel point demeuré obscur. Le candidat peut, naturellement, défendre ses points de vue mais il doit également accepter le dialogue auquel le jury le convie.
Enfin, maintenir une distance critique par rapport à son propre exposé est une qualité que le jury sait apprécier. Puisse le présent rapport aider les futurs candidats. Ils consulteront également les rapports des deux sessions précédentes.
  
REGLEMENT DU CONCOURS , Arrêté du 2 mars 2000, B.O. N° 15 du 20 /04 /2000 Section langues vivantes étrangères a) Épreuve écrite d’admissibilité Commentaire guidé en langue étrangère d’un texte en langue étrangère accompagné d’un exercice de traduction (version et/ou thème). Durée de l’épreuve : cinq heures; coefficient : 1 b) Épreuve orale d’admission Épreuve professionnelle en deux parties : 1 - Exploitation pédagogique de documents en langue étrangère (notamment audio, textuels, vidéo) soumis au candidat par le jury. Cette partie de l’épreuve comporte un exposé suivi d’un entretien. Elle tient compte du niveau d’enseignement (collège ou lycée) dans lequel le candidat a une expérience. Le candidat fait connaître ce niveau au moment de l’inscription au concours. Cette partie se déroule en fran ais, à l’exception des exercices de toutes natures qui sont présentés en langue étrangère. Durée de la préparation : deux heures. Durée de l’exposé : trente minutes maximum. Durée de l’entretien : vi ngt minutes maximum. 2 - Compréhension et expression en langue étrangère. Cette partie de l’épreuve prend appui sur un document audio, textuel ou vidéo en langue étrangère ou sur un document iconographique dont le candidat prend connaissance en présence du jury. Elle consiste en un compte rendu suivi d’un entretien, les deux se déroulant en langue étrangère. Durée : vingt-cinq minutes maximum. Coefficient total de l’épreuve : 2. Chacune des parties entre pour moitié dans la notation.  
     
BIBLIOGRAPHIE OUVRAGES GÉNÉRAUX •Angelo Marchese, Joaquín Forradellas,Diccionario de retórica, crítica y terminología literaria, Barcelona, Ariel, 1986. •Maingueneau Dominique, Élémentsde Linguistique pour le texte littéraire, Nathan, Sup Lettres •Schmitt et Viala,Savoir lire, Didier •Jacques Beyrie, Robert Jammes,Histoire de la littérature espagnole, Paris, PUF, Collection Premier Cycle, 1994. •Cymerman Claude, Fell Claude (dir.), deHistoire de la littérature hispano -américaine 1940 à nos joursParis, Nathan Université (Fac. Littératures étrangères), 1997.   •Ezquerro, Milagros, Montoya, Eva et Ramond, Michèle,Manuel d’analyse textuelle, Toulouse, PUM, col.Amphi 7, 1990. (écrit en espagnol). •Ezquerro, Milagros,Théorie et fiction,Le nouveau roman hispano-américain, Montpellier, CERS,Critique, 1983. •Bernard et Christiane Bessière : La peinture espagnole, Nantes, Editions du temps, 2000. •Nouhaud, Dorita.La littérature hispano Le roman, la nouvelle, le conte -américaine.. Paris, Dunod, 1996.   •Zimerman Marie-Claire,Poésie espagnole moderne et contemporaine, Dunod, 1995   ENTRAÎNEMENT À LA TRADUCTION VERSION •P.Salomon,La pratique de la version espagnole dans l’enseignement supérieur, Paris – Gap, Ophrys, 1988. •J. Boucher, M.C. Baro-Vanelli,Version espagnole. Méthode et lecture, Rosny, Bréal Éditions, coll. Fort, 1993. •F. Parisot,L’espagnol par la version. Version classique et moderne, Paris, Ellipses, 1996. •J. Pérez, J. -M. Pelorson,Guide de la version espagnole, Paris, Armand Colin, coll. U2, 1996 (1ère éd. 1971). •Alain Deguernel, Rémi Le Marc’hadour,Initiation à la version espagnole, Paris, Nathan, coll. Fac., 2000 (réimpression 2004).
•Alain Deguernel, Rémi Le Marc’hadour,La version espagnole. Licence / concours, Paris, Nathan, coll. Fac., 2001 (1ère éd. 1999). THEME •P.J. Guinard,Guide du thème espagnol, Paris, A. Colin, 1971. •P. Salomon,La pratique du thème espagnol, Paris, Ophrys, 1986. •H.Gil et Y. Macchi,Le thème littéraire espagnol, Paris, Nathan Université, 1993. GRAMMAIRES •Jean-Marc Bed el,Grammaire de l'Espagnol moderne, Paris, PUF, Coll. Major, 3e éd. mise à jour, 2002. •Patrick Charaudeau, Bernard Darbord, Bernard Pottier, deGrammaire explicative l'Espagnol, Paris, Nathan, 1994 [un peu plus complexe] •Pierre Gerboin, Christine Leroy ,Grammaire d'usage de l'Espagnol contemporain, Paris, Hachette Supérieur, 1994. EN ESPAGNOL  •Emilio Alarcos Llorach,Gramática de la lengua española, Madrid, Espasa Calpe, 1999. •Manuel Seco,Diccionario de dudas y dificultades de la lengua española, Madrid, Espasa Calpe, 2000. DIDACTIQUE ET PÉDAGOGIE La lecture des Programmes d’espagnol de l’Enseignement Primaire, des Premier et Second Cycles, Enseignement professionnel inclus, est bien évidemment, recommandée. On lira également : Documents daccompagnement des programmes de 1er cycle, CNDP, 1998 •Documents d’accompagnement des Programmes, BEP, CNDP, 1998 Enseigner l’espagnol en ZEP: sur les sites des académies, 2000 •Conseil de l’Europe,Cadre de référence commun pour les langues, Didier EN PRÉPARATION CAPES INTERNE D’ESPAGNOL : Le document inconnu, VIDÉO, le document inconnu AUDIO, CRDP de Toulouse, 2 CD, (parution prévue fin 2004). DICTIONNAIRES :Outre le María Moliner et le Casares, consultera également : on Diccionario del español actual, Manuel Seco, Olimpia Andrés, Gabino Ramos, Aguilar, Lexicografía, 1999
Elucidación de una muerte
COMMENTAIRE GUIDÉ
…Fuese todo como si el libro, no terminado de leer, continuase aún allí,
en la mesa, que permanecía
inalterable sobre el mismo suelo
de madera de roble,
que duraba también. Todo lo mismo
en el comienzo, cual si fuese difícil habituarse
a una perpetuidad feliz. Pero los bordes
de la mesa o del libro
empezaron muy pronto, poco después tan sólo, a hacerse sospechosos
de parpadeos, de perplejidades,
de rendiciones y cancelaciones,
o al revés, de promesas, de cambios, de matices
sinuosos, curvos acaso por el lomo o el pie;
sospechosos, repito,
de algo como fosforescencias retardadas, o de iris
suaves, resplandores
astutos, sólo insinuados por el extremo hábil
y sofocados pronto, aún más tal vez, incluso, para el ojo
del inmóvil, que todo lo miraba
todavía
desde la orilla
aquélla,
del otro lado
que era este lado mismo,
pues nada había, al parecer, allí que fuese
mensurable, aunque todo lo era de otro modo
más grave hacia sí mismo,
y cada cosa continuaba idéntica
a su más hondo ser, a su más entrañable
conciliación de sombra, pero con un sosiego tan pausado
que podía escucharse
y sonar duramente en el silencio;
que podía decirse en el silencio
de la amplia realidad en que caía
continuamente, como un chorro puro
de atardecer enajenado. Así
cada objeto iba entrando poco a poco,
sin moverse,
en la diafanidad lenta de otro lugar que era este mismo
lugar,
y, sin embargo, no lo era.
  
El libro continuaba
allí, sobre la mesa, fiel a sí mismo,
pero, no obstante, titubeaba o desaparecía
a veces, un momento, ausentándose
parcial o totalmente,
como si no pudiese resistir
más que de un modo fragmentario,
intermitentemente, 
alguna oscura tentación
crepuscular, 
cierta atracción remota. Ocurría lo mismo
con la mesa. Todo era como una melodía