Baccalauréat Philosophie 2016 série S sujet 3 corrigé
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Corrigé : Baccalauréat 2016 Philosophie série S sujet 3 Extrait duPrincede Machiavel Ce texte de Machiavel soulève leproblème de la liberté

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Publié le 15 juin 2016
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Langue Français

Exrait

Corrigé : Baccalauréat 2016 Philosophie série S sujet 3 Extrait duPrincede Machiavel
Ce texte de Machiavel soulève leproblème de la liberté humaine face au cours des choses et de sa capacité à intervenir dans celui-ci pour le modifier.
Machiavel s'oppose à ceux qui baissent les bras par fatalisme, il explique que l'homme, certes, nepeutpas tout, maisqu'il dispose cependant d'une marge d'interventionquipeut être décisive.
Ainsi l'homme est responsable de sa propre impuissance s'il renonce à faire ce qui dépend de lui.
Lignes 1 à 8 :
Dans ce premier paragraphe, Machiavel critique le fatalisme de ceux qui pensent que tout dépend de Dieu et de la fortune.
Ce fatalisme est lié aux "bouleversements" dont l'époque a eu à souffrir. Même si on ne sait rien des troubles de l'époque de Machiavel(la renaissance italienne), on peut penser à des attitudes similaires aujourd'hui pour comprendre (tout en évitant les anachronismes).
Il y a toujours eu des hommes qui, devant les difficultés et les crises de toutes sortes, ont sombré dans le pessimisme et le fatalisme.
Lignes 9 à 19 :
Pour montrer quelle est la part de notre libre arbitre, c'est-à-dire de notre liberté, de notre capacité à agir conformément à notre choix, Machiavel utilise une métaphore.
Il compare la fortune à un fleuvequi déborde et inonde tout. Tantque celui-ci est en furie, les hommes subissent son action, maisquand la crue est finie ilspeuvent monter des digues pour prévenir d'autres crues.
Notre impuissance à agir quand les choses nous échappent ne doit donc pas nous faire perdre de vue ce qui est en notre pouvoir.
Lignes 20 à 22 :
Conclusion : la fortune est surtout puissante là où l'on a renoncé à agir.
Ce texte nous convie donc à ne pas baisser les bras ; à examiner avec réalisme ce qui est possible et à ne pas renoncer à de petites améliorations sous prétexte que tout n'est pas possible.
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