L aventure extraordinaire des deux chevalières
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L'aventure extraordinaire des deux chevalières

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Quand deux chevalières se battent pour la liberté d'expression...Paternité, pas d'utilisation commerciale. J'offre aux autres la possibilité de reproduire, distribuer et communiquer votre création et les œuvres dérivées, mais uniquement dans un but non commercial.

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Publié le 27 janvier 2016
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Paternité, pas d'utilisation commerciale
Langue Français

Exrait

L'aventure extraordinaire des deux chevalières
Mathilde  &  Marylou
otremagnique château de Ventilac se situait au bord de la mer. Celui-ci accueillait des milliers de personnes chaque jour, car il était grandiose. Sur la façade il y avait des feuilles de lierres préalablement plantées par notre jardinier Jean. Nos tours étaient faites de pierres poncées chaque jour avec amour. Nos fenêtres semblaient si grandes qu'elles laissaient passer beaucoup de lumière et on pouvait y voir la mer.
Notre grille d’acier était si dure que personne ne pouvait la briser. Notre jardin était très accueillant avec ces centaines de eurs. A l'intérieur, nos tapisseries étaient faites d'or, il y avait une cinquantaine de chambres, une énorme salle à manger, une cuisine et la grande salle du château … Notre vaisselle était très raInée et ornée de pierres précieuses. Nos cuisiniers étaient reconnus comme les meilleurs. Pour résumer notre château était devenu la 8ème merveille du monde.  Comme tous les dimanches nous allions cueillir nos fruits frais, dans notre jardin secret lorsque nous avons entendu Bernard pleurer. Nous sommes allées le voir.
ïl nous a dit qu'un jeune homme masqué l'avait menacé et lui avait interdit d'écrire ce qu'il voulait sur le «mur des pensées». Ce mur est un lieu magique où l'on pouvait écrire ce que l'on voulait; et où chacun pouvait se recueillir et pouvait se vider de ses émotions.
Nous avions eu un air surpris! Bernard nous décrivit le voyou: il était blond aux cheveux longs, avec de grands yeux bleus. Ses vêtements étaient sales et plein de boue. ïl était armé d'un poignard et courait aussi vite que l'éclair. Alors que nous étions en train d'écouter la description de Bernard, nous vîmes un des oiseaux royaux se diriger vers nous. ïl tenait entre ses serres acérées une lettre de la plus haute importance et qui nous laissait apparaître le sceau du père d’Adélade. Quand il passa au-dessus de nos têtes, il lâcha la lettre et Anthéa la rattrapa. Adélade la lut à haute voix: «- Chères chevalières de notre château, vous êtes invitées à l'adoubement du futur chevalier Charles. Vous avez rendez-vous aujourd'hui à quatorze heure dans la grande salle du château avec nos meilleures couturières qui vous créeront de magniques robes, chaussures et accessoires spécialement conçus pour vous. Puis vous devrez assister aux répétitions du délé. Et demain matin nous viendrons vous réveiller vers sept heures pour vous rendre encore plus belles. Signé: le papa d’Adélade» Elle referma avec délicatesse la lettre puis, regarda Anthéa et en cœur poussèrent un cri dejoie. Elles étaient ravies de pouvoir assister à l'adoubement du frère d’Adélade. Elles durent avec regret quitter Bernard qui avait l'air très frustré. ïl retourna chez lui, tandis que nous remontâmes sur nos chevaux; et nous partîmes au galop de notre jardin secret.
ous rentrâmes au château pour y manger un solide repas gentiment préparé par nos cuisiniers. Après ce merveilleux repas nous partîmes vers le point de rendez-vous. Quand nous arrivâmes dans la grande salle du château tout était prêt. Nous fumes accueillies par de magniques couturières. Six longues heures passèrent et nous avions nis.
Le lendemain matin, comme prévu, les dames vinrent nous réveiller. Elles nous avaient chouchoutées pour l'adoubement du frère d'Adélade et nous étions magniques.
Nous passâmes une merveilleuse après-midi mais après l'adoubement nous nous souvinrent du voyou qui avait menacé Bernard. Nous nous fîmes une promesse: venger Bernard. A l’abri des regards nous prîmes nos armures, nos armes et quelques deniers. Puis nous laissâmes un mot à notre faucon qui à l'aurore l’emmènera à notre bon roi.
Nous partîmes de suite très discrètement en ayant une pincée au cœur pour nos familles… Nous étions en train d'avancer au petit trop; quand nous eûmes un coup de fatigue. Adélade aperçut une petite maisonnette qui avait l'air très charmante et décida d'y aller. Nous frappâmes trois fois puis une jeune femme nous ouvrit. Nous lui demandâmes si elle pouvait nous héberger juste pour cette nuit. Elle accepta avec grande joie. Elle avait même une grande étable pour y mettre nos chevaux; sa maison était très chaleureuse, nous nous mîmes en tenues de nuit puis nous allions nous coucher.
Nous dormîmes très mal, car nous avions une préoccupation en tête: quand Bernard nous avait décrit le voyou nous avions eu une impression de déjà le connaître. Mais nous réussîmes à nous endormir très tard. Le lendemain, à l'aube le soleil nous réveilla malgré les rideaux fermés. Pour ne pas perdre de temps nous nous habillâmes en toute de vitesse. A notre arrivée dans la cuisine, la jeune femme était déjà levée et habillée et nous avait préparé un petit déjeuner des plus gourmands: pain aux céréales, aux fruits cons, aux herbes et nature; avec ça un bon verre de vin et une grosse meule de fromage frais. Avec ceci de délicieux fruits également frais et juteux. Après avoir bien mangé nous allâmes nous armer puis sceller nos chevaux. Avant de repartir nous remerciâmes la jeune femme de nous avoir héberger et nourries et en guise de remerciements nous lui promîmes un accueil chaleureux si elle venait à Ventilac.
Nous repartîmes le ventre plein et continuâmes notre route… ïl était quatorze heure et nous commençâmes a avoir de nouveau très faim; nous aperçûmes un bon gros gibier, nous sortîmes nos lances de nos étuis d'or et essayâmes d'attraper les sanglier. Nous lançâmes nos armes et elles arrivèrent en même temps dans le foi de l'animal. Nous récupérâmes l' animal ensanglanté et le mirent dans un vieux tissu pour le conserver jusqu'au soir. Anthéa accrocha la bête à la selle de son cheval et nous
continuâmes notre chemin… Au coucher du soleil, comme nous ne trouvâmes pas de foyer, nous installâmes nos tentes pour pouvoir dormir au chaud. Après avoir monté nos tentes, nous nous séparâmes pour aller chercher du bois pour faire un feu qui nous permettra de cuire notre gibier. Après trente minutes de recherche nous revînmes avec énormément de branches. Nous commençâmes à faire notre feu lorsque Adélade entendit un bruit étrange, elle vit des yeux à travers un buisson. Tout d'un coup un loup aFamé sortit du buisson avec fureur et enfonça ses crocs dans la cuisse d'Anthéa; et Adélade lui lança la torche de feu ce qui lui brûla la patte. ïl parti en courant.  Adélade lui t un garrot mais cela n’empêcha l'énorme perte de sang. Elle l'installa confortablement sur un tas de feuilles et lui donna à manger et à boire. Elles s'endormir côte à côte. Le lendemain matin, pendant qu'Anthéa dormait, Adélade préparait le petit déjeuner et les aFaires pour partir… Quand Anthéa se leva elle commençâmes le petit déjeuner. Sa blessure ne saignait plus mais elle lui faisait encore mal. Elles étaient en pleine discussion lorsque qu'elles entendirent faiblement le son d'une crécelle.Elles cherchèrent du regard d’où provenait la musique,et elles aperçurent un jongleur tout joyeux qui faisait des cabrioles. Nous lui fîmes des grands gestes de la main pour l'appeler. ïl nous demandâmes ce que nous faisions ici. Nous lui expliquions nous n'avions pas trouvé de foyer où dormir. ïl nous pria de le suivre et nous emmena dans une ville merveilleuse dîte « la ville aux chevaliers des quatre coins du monde ». Nos yeux étaient remplis d’étoiles. Nous entrâmes dans une énorme lice et le jongleur nommé «cou de travers» nous proposa de participer aux combats. Nous acceptâmes avec joie et allâmes nous préparer. Deux écuyers vinrent vers nous et commencèrent à attacher nos armures. Un son de vielle retentit, ce qui déclencha le début des combats. Anthéa était face à un chevalier petit et trapu avec un regard noir. ïl avait une lance de six mètres, des traits grossiers, la mâchoire carrée, des cheveux fournis et bouclés. ïl avait un sourire hypocrite et il semblait très sur de lui. Mais Anthéa ne le craignait pas. ïls s’élancèrent l'un vers l'autre et la lance d'Anthéa t tomber son adversaire à terre. Pour que le combat soit équitable, Anthéa descendit de son cheval, tandis que son adversaire se releva èrement. ïls sortirent leurs épée de leurs fourreau et ils se battirent avec fureur. Après dix minutes de combat acharné, Anthéa nit par atteindre le bras de son adversaire. Celui tomba à terre et lâcha son épée. Anthéa posa son arme sous le menton du vaincu. ïl lui promis une rançon en échange de sa liberté. Comme le combat avait duré longtemps, le soleil était déjà bas et on avait du mal à distinguer les chevaliers. Ce fut au tour d'Adélade de combattre. Son adversaire était élancé et avait une silhouette longiligne et paraissait maigre ; son visage était très ridé et ovale. Ses traits étaient ns et son teint blafard. Ses yeux était étirés en amande et de couleurs prunes, ses cheveux raides et ébouriFés faisaint peur à Adélade. ïl avait un sourire hypocrite et un regard moqueur, il n'avait pas l'air très sympathique. Le combat commença. Dés le début il accéléra très vite vers Adélade mais celle-ci l'esquiva. Adélade avança et son adversaire enfonça sa lance dans le coup de son cheval; elle tomba à terre et son adversaire lui donna un coup de pied dans le dos. Elle se retrouva allongée sur le sol. Elle était en colère et avait des éclairs dans les yeux, c'était décidé, elle allait tuer son adversaire. Avec la poussière elle ne put distinguer son ennemi; mais comme elle était maligne, elle regarda son épée et avec la lumière du soleil elle aperçut le visage de son ennemie juré. Elle se retourna avec rapidité et enfonça son épée dans le ventre de son adversaire. ïl s’eFondra au sol avec le corps en sang.
Sur le chemin du retour, le lendemain, nous vîmes un homme qui nous paraissait familier. Nous le poursuivîmes et nous nous rendîmes compte que c'était l’agresseur de
Bernard. ïl ne s'était pas aperçu de notre présence. Nous nous fîmes discrètes et après quelques minutes d'attente, nous lui sautâmes dessus et le ligotâmes. Nous étions le bon malfaiteur. Nous le ramenâmes à Ventilac pour le montrer à Bernard.
Arrivé à Ventilac, tout le monde nous sauta dessus car tous étaient heureux de nous voir en vie; mais quand il virent le voyou ils prirent peur! Nous demandâmes à Bernard si c'était le bon agresseur. ïl acquiesça. Nous le forçâmes à présenter ses excuses et à laisser les gens s'exprimer comme ils le souhaitaient. ïl partit à toute vitesse car il eut peur de nous… Nous avons réussi à venger Bernard: nous avons réussi à sauver sa liberté:
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