le compte rendu de la 1ère réunion de synthèse des groupes de prospective mars

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Niveau: Secondaire, Lycée, Première

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SCHÉMA RÉGIONAL D'AMÉNAGEMENT ET DE DÉVELOPPEMENT DU TERRITOIRE 26 MARS 2002 LILLE NOUVEAU SIÈCLE PREMIÈRE SÉANCE DE SYNTHÈSE DES RÉFLEXIONS DES GROUPES DE PROSPECTIVE DU

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Publié le 01 mars 2002
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Langue Français

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PREMIÈRE SÉANCE DE SYNTHÈSE
DES RÉFLEXIONS DES GROUPES DE
PROSPECTIVE DU
SCHÉMA RÉGIONAL
D’AMÉNAGEMENT ET
DE DÉVELOPPEMENT DU TERRITOIRE
26 MARS 2002
LILLE NOUVEAU SIÈCLEDirecteur de publication
Jean-Luc DELECLUSE
Pour tout renseignement
complémentaire vous pouvez
contacter la Direction de la
Prospective du Plan et de
l’Évaluation
Mise en page :
Direction de la Communication
Impression :
Imprimerie La Monsoise
dépôt légal : Mai 2002
ISSN : en cours
2Schéma Régional
Objectif 2020
Luc HOSSEPIED
Ceci n’est pas une réunion de synthèse de plus, c’est une réunion de
rencontre, vous devez le savoir, autour des ateliers qui se sont déjà déroulés
en deux temps à deux endroits différents, Wicres et Lille.
Vous n’avez évidemment pas pu participer aux cinq autres ateliers quand vous
étiez inscrits dans l’un et c’est un peu ce qui se passe, non sous forme de
synthèse mais sous forme de propositions transversales, de remarques, à
travers le regard de six grands témoins qu’on a pris, pas tout à fait au hasard,
mais qui ne sont surtout pas les porte-parole de leur atelier. Donc, vous n’êtes
pas là pour entendre ce qui s’est dit dans l’atelier où vous n’étiez pas.
Il s’agit de dire quelles sont les problématiques partagées et comment elles
sont ressenties par nos six grands témoins.
Lors d’une prochaine réunion de synthèse, il y aura d’autres grands témoins,
ce ne seront pas les mêmes, on est un peu dans une certaine subjectivité.
Temps d’échange aussi
Temps d’échange aussi entre vous à un moment donné. Votre participationentre vous à un moment
prouve que ça marche.donné. Votre
participation prouve
Je vais laisser à Jean-François CARON le soin d’inaugurer cette premièreque ça marche.
réunion de synthèse et de partage puisque je crois que synthèse n’est pas le
bon mot.
Première réunion de
synthèse et de partage
Les mots affichés que vous voyez là sont ceux qui ont été prononcés dans les
premières réunions. Vous y retrouverez peut-être l’un ou l’autre d’entre vous.
Jean-François CARON
C’est une ouverture Il y a un premier mot que je corrige, c’est tout sauf une inauguration,
M. HOSSEPIED. C’est une ouverture dans un processus qui est déjà biendans un processus qui
engagé et qui ne doit surtout pas être trop solennel et trop pompeux. J’aiest déjà bien engagé
souvent plaisir à dire qu’il faut que dans des rencontres comme celle-là on soit
impertinent tout en étant pertinent. Je vais donc essayer de ne pas m’inscrire
J’ai souvent plaisir à dans une ligne trop rigoureuse.
dire qu’il faut que dans
des rencontres comme J’ai le plaisir de vous accueillir puisque notre Président, Daniel PERCHERON
est allé à la rencontre des lycéens de Maubeuge. Je fais cette ouverture et oncelle-là on soit
le retrouvera tout à l’heure.impertinent tout en
étant pertinent.
3Quelques éléments de recadrage de cette rencontre.
Cela fait trois mois, jour pour jour, que, devant plus de 400 personnes, nous
avons lancé la dynamique d’élaboration du Schéma Régional d’Aménagement
et de Développement Durable du Territoire. A ce jour, déjà deux séances ont eu
lieu et nous commençons à entrer dans le concret, à la fois sur le plan du
contenu de ce qui s’est dit dans les groupes et aussi sur le plan de la
méthode.
J’insiste depuis le J’insiste depuis le début sur la dimension méthodologique de cette démarche
participative qui nous paraît extrêmement importante puisque ce schéma n’adébut sur la dimension
de sens que s’il est approprié. Et pour qu’il soit approprié, il faut qu’il soitméthodologique de
coproduit par les acteurs, sinon, ce serait uniquement un exercice de style et
cette démarche
on n’aurait pas besoin d’engager une énergie, à la fois la nôtre, celle de
participative qui nous l’équipe du Schéma Régional dont les différents chargés de mission sont là
paraît extrêmement présents et qui sont en permanence sous tension pour faire en sorte que ça
marche, et puis aussi toute l’énergie que vous y mettez.importante puisque ce
schéma n’a de sens que
Rien que pour cette raison, je voudrais commencer en vous remerciant touss’il est approprié. Et
aujourd’hui, pour les séances précédentes ou pour les séances à venir,pour qu’il soit
puisque vous acceptez de prendre du temps de manière bénévole pour
approprié, il faut qu’il
contribuer à cette démarche. Avec la participation de chacun, vous donnez un
soit coproduit par les contenu qualitatif à ce schéma.
acteurs
Pourquoi cette séance particulière d’aujourd’hui et à quel stade d’avancement
du schéma se situe-t-elle ?
Je vous rappelle que la structuration de notre démarche est en deux temps.
D’abord, une phase prospective, Objectif 2020, prospective à 20 ans, qui se
terminera à la fin de l’été, début de l’automne. Et puis, dans un deuxième
temps, une charte d’aménagement et de développement qui va décliner un
certain nombre d’éléments issus de la phase prospective, qui va les décliner
plutôt à 10 ans avec le souci d’être dans l’opérationnel, donc plus dans le
concret et dans la répercussion pour que demain les différents documents, les
différentes démarches des territoires de la région, des différents acteurs en
réseau, puissent intégrer au mieux cette production collective.
Dans la première phase que j’ai intitulée phase prospective, nous avons uneune progression en six
progression en six séances de travail. Cette méthode a été retenue de manièreséances de travail
à garder le principe de groupe homogène qui va de la première à la dernière
séance, on a d’ailleurs un peu ironisé entre nous sur le fait que quand on
un vrai travail de s’engageait à participer, on s’engageait à aller au bout de la démarche, il y
production, un vrai avait une sorte d’exigence qui est indispensable pour un vrai travail d’analyse,
travail de créativité un vrai travail de production, un vrai travail de créativité.
Si on en était resté à ce format en groupes qui suit la progression de séance
en séance, on aurait eu un double risque.
l’importance de la Le premier, c’est de ne jamais croiser le travail des groupes entre eux. Or, vous
savez que nous martelons sans arrêt l’importance de la transversalité.transversalité
Et puis le deuxième risque c’est de tenir éloignés de la phase prospective tous
ceux qui, pour des raisons diverses, difficulté de libérer un agenda ou aussi,
comme ces séances ont lieu pendant les horaires de travail, ceux qui par
4exemple sont mobilisés dans la vie associative, ne pourraient jamais participer
à ces travaux prospectifs.
Nous avons choisi de mettre en place trois séances. La première aujourd’hui et
puis deux autres au fur et à mesure de la production des groupes. Dans un
objectif, cela a été dit par l’animateur, à la fois d’information et de restitution.
Il y a quand même une dimension telle que celle-là. Vous avez commencé à
voir défiler des phrases qui sont issues des débats et qui sont tout à fait
éclairantes des tonalités et des sensibilités des uns et des autres.
Mais aussi et surtout, j’insiste et je sais que toute l’équipe Schéma est très
attentive à cela, c’est aussi une séance de travail, une séance participative
puisqu’on est sur une approche plus transversale et que l’enjeu est de
rebondir pour que les séances 3, les séances 4, 5 et 6 de nos groupes de
travail soient nourries de cette rencontre d’aujourd’hui.
Vous avez vu dans le programme que nous allons ensuite donner la parole à
Mme GOUX BAUDIMENT pour qu’elle nous présente quelques premiers
éléments de lecture synthétique.
Le travail dans les
Avant de rentrer dans cette approche, quelques réactions personnelles ougroupes de travail n’est
quelques informations sur la suite.pas le seul accès au
débat et que nous
D’abord, je l’ai dit tout à l’heure en vous remerciant d’être aujourd’hui
avons déjà et que nous
présents, je veux surtout remercier le fait que vous ayez été très présents dans
continuerons à les groupes de travail et dans la diversité des réseaux. Je cite de mémoire. Les
mobiliser des experts représentants de l’Etat ont été présents partout, on a eu une mobilisation
importante des Conseillers Généraux, d’élus locaux et notamment du Conseilpour éclairer telle ou
Général du Pas-de-Calais qui a vraiment eu une présence repérée, visuelle,telle question. Nous
tous les Vice-Présidents étaient là, avec leur feuille de route, c’était tout à faitcontinuerons
important.
également à organiser
des interviews de
Forte présence également des mondes économiques et sociaux, en particulier,
grands témoins de la je voulais remercier le Président GUILLAUME, une forte mobilisation du CESR,
région Nord–Pas de le rapporteur de ces questions est avec nous aujourd’hui.
Calais.
Et puis les acteurs Les secteurs associatifs.
institutionnels, j’y
reviendrai tout à On a pu repérer au travers des différents groupes vraiment une diversité
d’approches, même si, en même temps, il est clair qu’on ne touche pas la ciblel’heure, seront
grand public, je pense que ce n’est pas atteignable dans cette phase en toutégalement tous saisis
cas, et que nous touchons des publics relais.
au fur et à mesure des
phases d’avancement
A ce stade, je voudrais vous donner une information et vous rappeler que le
du schéma travail dans les groupes de travail n’est pas le seul accès au débat et que nous
avons déjà et que nous continuerons à mobiliser des experts pour éclairer
telle ou telle question. Nous continuerons également à organiser des
interviews de grands témoins de la région Nord - Pas de Calais.
Et puis les acteurs institutionnels, j’y reviendrai tout à l’heure, seront
également tous saisis au fur et à mesure des phases d’avancement du
schéma.
5Deuxième réaction personnelle : on a entendu un certain nombre de vos
remarques, il y en a certaines qu’on a pu intégrer, d’autres non, en particulier
sur la dimension de l’anonymat qui n’a pas été bien comprise par tout leL’anonymat est une
monde. Là-dessus, j’ose dire que nous tenons bon dans cette phase puisqu’on
façon de permettre une considère que l’anonymat est une façon de permettre une parole libre. Comme
parole libre il y aura à côté des temps plus institutionnels de saisie des différentes
collectivités notamment ou des différents services, il y aura les deux, il faut
qu’il y ait la parole libre, il faut qu’il y ait la parole institutionnelle.
Une autre remarque que vous nous avez formulée : c’est la nécessité de
travailler en groupes beaucoup plus restreints. Cela pose un certain nombre
de questions pratiques mais nous avançons pour arriver à faire que des
groupes de 70-80 personnes puissent ensuite travailler en format plus réduit
pour reproduire après collectivement.
Toujours sur les aspects méthodologiques, vous faire part de notre
disponibilité sur les évolutions de méthodes que vous pourriez nous suggérer.Nous avons pris une
Nous avons pris une initiative qui est de réunir un certain nombre deinitiative qui est de
personnes, publics relais, publics référents. D’ailleurs, un certain nombre desréunir un certain
personnes qui seront à la table ronde viennent de ce réseau que nous avons
nombre de personnes, constitué, personnes à qui nous avons proposé d’être des acteurs impliqués,
publics relais, publics un peu plus proches que les autres pour réagir à la fois sur la façon dont se
référents construit ce schéma mais en même temps sur la méthode que nous
employons.
Par exemple, on nous a fait un certain nombre de remarques sur le fait que
nous ne touchions pas assez les publics jeunes, les minorités, et également
sur l’organisation même des groupes. Donc, je voulais remercier officiellement
ces référents qui acceptent eux aussi de donner du temps en plus pour nous
apporter cette vision plus spécifique d’accompagnateurs du contenu et de la
méthode.
Autre question qui nous est régulièrement posée : jusqu’où va aller laJusqu’où va aller la
concertation ?concertation ?
Est-ce qu’on est consulté uniquement dans la phase prospective et que,
ensuite, la phase d’aménagement, charte d’aménagement développement,
cela va se gérer ailleurs, dans des cercles plus restreints ?
Eh bien non. Si on procédait comme cela, on serait complètement à contre
sens de toute la démarche. Donc, tout ce que j’évoquais tout à l’heure sur la
mobilisation et la consultation de cibles particulières, nous le continuerons
dans la deuxième phase.
Je dirai même que nous aurons une phase de consultation formelle à la fin duIl n’est pas exclu qu’il y
temps prospectif parce que l’une des éventualités c’est qu’il y ait plusieursait de vrais scénarios
options, plusieurs scénarios pour la région. Souvent, on présente les scénarios
alternatifs à l’issue de
de façon un peu caricaturale, il y a le scénario du fil de l’eau où rien ne va
la phase prospective et aller, et puis il y a un scénario idyllique, si on se met en marche tous
donc il y aura un temps ensemble, si on se donne la main … C’est un peu caricatural de le présenter
comme cela. Ceci étant, il n’est pas exclu qu’il y ait de vrais scénariosimportant de
alternatifs à l’issue de la phase prospective et donc il y aura un tempsconsultation à ce
important de consultation à ce moment-là.moment-là
6Ensuite, je prends l’engagement que nous pourrons continuer la phase de
concertation au-delà. En particulier, je liste à nouveau une partie de nos outils.Un forum ouvert en
J’ai évoqué les interviews, j’ai évoqué les consultations officielles. Je vouspermanence sur
rappelle que nous avons un forum ouvert en permanence sur Internet où vous
Internet pouvez télécharger les comptes rendus de chacun des groupes et où vous
pouvez réagir comme dans tout forum.
Encore une petite information : nous travaillons avec les services concernés à
la Région. Nous avons la chance d’avoir la compétence lycées dans lesNous travaillons à une
compétences obligatoires du Conseil Régional et donc nous travaillons à unecoopération avec les
coopération avec les lycéens de la région, en particulier avec les professeurs
lycéens de la région, en
d’histoire et de géographie. Tout cela se cherche actuellement, pour que, au
particulier avec les fur et à mesure de la production du schéma, on ait aussi l’écoute et la parole
professeurs d’histoire de ceux qui finalement dans 20 ans n’auront jamais que 38 ans. Il est donc
et de géographie tout à fait décisif de trouver le moyen de les associer.
Et puis, toujours dans les consultations, il y a bien sûr celles du CESR et je
m’en serais voulu de ne pas citer la séance à Arras que vous organisez le 22
avril. Je trouve que l’initiative est tout à fait intéressante d’organiser des
rencontres autour du Schéma Régional d’Aménagement et de Développement
Durable du Territoire.
Le Schéma Régional Dernière information à ce stade : vous avez dans votre dossier des fiches et le
calendrier qui concernent le Schéma Régional des Transports qui est undes Transports qui est
élément tout à fait important du Schéma Régional d’Aménagement et deun élément tout à fait
Développement du Territoire. Deux groupes de travail spécifiques seront misimportant du Schéma
en place et dès maintenant je vous invite à prendre les coordonnées pour
Régional pouvoir vous inscrire dans cette démarche.
d’Aménagement et de
Développement du Voilà, M. HOSSEPIED, quelques mots d’introduction pour recadrer les
Territoire. Deux éléments de méthode et de contenu.
groupes de travail
spécifiques seront mis
Luc HOSSEPIED
en place
On va tout de suite faire un petit sondage dans la salle pour savoir qui a
participé à des ateliers et qui n’a pas pu pour des raisons diverses y participer.
Qui a participé à des ateliers dans la salle ? Vous levez le bras. Donc une
fidélité certaine.
Qui n’a pas pu participer mais vient se tenir informé pour peut-être participer
aux ateliers suivants ? Merci de votre présence.
Qui représente le collège –même si le mot n’est pas peut-être pas choisi- des
élus ?
Qui a la casquette « associations » ?
Qui s’attribuerait la casquette « jeunes » ?
Je ne parle pas de l’état d’esprit, nous sommes tous jeunes et on se croit tous
jeunes dans l’état d’esprit.
7Et quels sont ceux qui sont les chargés de mission, enfin tous ceux dont c’est
le travail aujourd’hui ?
Merci à vous.
Et l’entreprise, les socio-économiques ? Vous êtes souvent absents mais là
vous êtes bien présents.
Jean-François CARON, 400 personnes. Il y avait du monde à la séance
inaugurale, il y avait du monde aux ateliers. N’est-ce pas déjà un premier défi
et une première remarque à mettre en valeur, cette participation, cette
gourmandise ?
Jean-François CARON
A la première séance inaugurale, il y avait déjà un public assez conséquent. A
cette séance du mois de novembre, pour ceux qui étaient présents, vous vous
rappelez qu’il y avait vraiment un contenu tout à fait décapant et intéressant.
Nous sommes nous-mêmes je ne vais pas dire surpris mais en tout cas
heureux d’avoir dans chacun des groupes de travail un panel tout à fait
conséquent de personnes qui participent aux ateliers.
Encore une fois, la méthode est contraignante, donc, c’est ce qu’il faut
souligner par rapport à la participation importante à ce stade.
Luc HOSSEPIED
La réunion
Vous m’avez fait le reproche de dire « inauguration par le Vice-Président »,d’aujourd’hui est
c’était un peu protocolaire mais pourquoi pas. La réunion d’aujourd’hui estvraiment une réunion
vraiment une réunion de dialogue, parlons-nous entre nous. Vous m’avez
de dialogue, parlons- glissé dans l’oreille « lâchons-nous ».
nous entre nous
Jean-François CARON
Lâchons-nous, Oui, lâchons-nous, lâchez-vous. Je vais essayer de me lâcher. On peut tous
réviser cela, c’est assez intéressant.lâchez-vous
Je voudrais dire avant de me rasseoir, parce que je ne suis pas sûr que, après,
vous me redonnerez la parole, que je suis frappé à la fois du contenu lucide
qu’il y a dans les ateliers et en même temps de la démarche très optimiste et
constructive de chacune des personnes qui participent.
On nous a fait le
D’ailleurs, on nous a fait le reproche assez souvent que dans les éléments dereproche assez souvent
diagnostic on s’attardait trop sur les éléments misérabilistes etque dans les éléments
problématiques de la région et qu’on n’arrivait pas assez à se projeter dans
de diagnostic on
une démarche constructive. Cela est extrêmement intéressant. Cela prouve en
s’attardait trop sur les tout cas qu’il y a une attente pour la construction d’un schéma, dans une
éléments misérabilistes approche collective. Maintenant, je pense que c’est à nous de passer les
étapes supérieures.et problématiques de la
région et qu’on
n’arrivait pas assez à se
projeter dans une
8démarche constructive. Luc HOSSEPIED
Cela est extrêmement
Pensez-vous que vous avez le talent de bien écouter ?
intéressant. Cela
prouve en tout cas qu’il
Jean-François CARONy a une attente pour la
construction d’un Pour le savoir, il faut distribuer des papiers à tout le monde pour faire une
schéma, dans une petite évaluation de la séance. Cela se fait souvent maintenant et il serait
approche collective effectivement intéressant que vous nous fassiez un retour sur le fait de savoir
si nous sommes capables de vous écouter, que ce soit dans les ateliers ou ce
soir.
Donc là, la parole est à la salle.
Luc HOSSEPIED
On vous donnera des notes sur la bonne écoute de manière à ce que cela aille
vite et que cela ne nécessite pas des heures de dépouillement.
Mme GOUX BAUDIMENT, vous allez nous faire un portrait de la région, de ses
atouts, etc … Je vous donne 20 minutes pour que vous en preniez 30 mais pas
plus.
Pendant que vous vous installez, je peux rappeler que vous êtes Directrice
Générale de ProGective et que vous faites de la prospective.
Fabienne GOUX BAUDIMENT
Bonsoir.
Décidément, cela devient un rendez-vous entre nous puisque j’ai reconnu un
certain nombre de visages qui étaient déjà présents le 24 novembre, lors de la
fameuse inauguration voire lancement du Schéma Régional.
Je reviens devant vous une seconde fois pour vous présenter non pas un bilan
puisqu’il va de soi et vous le comprenez bien qu’au bout de deux séances, il
est absolument impossible, inimaginable, peu sensé, de faire un bilan.Un certain nombre
d’éléments qui m’ont
Par contre, il s’agit de vous inviter à contribuer à la réflexion générale dusemblé faire sens à la
Schéma Régional en vous donnant un certain nombre d’éléments que je suisfois parce qu’ils étaient
allée chercher dans les comptes rendus que j’ai pu entendre lorsque j’étais
communs à plusieurs présente et qui m’ont semblé faire sens à la fois parce qu’ils étaient communs
groupes de travail et à plusieurs groupes de travail et aussi parce qu’ils se tenaient dans une
espèce de logique interprétative, dans une espèce de vision globale du Conseilaussi parce qu’ils se
Régional.tenaient dans une
espèce de logique
Je souhaiterais vous présenter tout d’abord un état d’esprit. Je crois que c’estinterprétative, dans une
l’élément le plus important parce que dans ce qui émerge jusqu’à présent deespèce de vision
ce travail c’est un double enseignement.
globale du Conseil
Régional
9Le premier enseignement porte sur la manière dont aujourd’hui lesLe premier
participants à de tels groupes de travail en Nord – Pas de Calais envisagentenseignement porte sur
l’avenir, envisagent leur contribution à l’avenir et quel est le ressenti, leur vécula manière dont
par rapport à cela, parce que c’est en fonction de cela que nous pourrons
aujourd’hui les ensuite avancer et que nous pourrons ensuite faire des choses.
participants à de tels
groupes de travail en Or, cet état d’esprit, pour parler de lui en premier lieu, est tout d’abord un état
Nord - Pas de Calais d’esprit positif. Je reviendrai en détail, pour l’instant, je vais vous présenter
l’articulation générale de mon propos.envisagent l’avenir
Non seulement il est positif mais en plus il est doté d’une exigence forteUn état d’esprit positif
–nous allons voir laquelle- et enfin il révèle une volonté manifeste.
Non seulement il est
Ces trois éléments combinés nous assurent a priori d’une volonté collective depositif mais en plus il
faire quelque chose ensemble.
est doté d’une exigence
forte et enfin il révèle
Un second enseignement porte davantage sur les contenus bien que, une fois
une volonté manifeste encore, je vous demande de le prendre extrêmement prudemment puisque je
viens de vous dire qu’en terme de contenu, nous sommes vraiment au tout
début, il n’y a rien qui soit absolument inscrit dans le marbre si j’ose dire, on
prend une espèce de pâte et on est en train d’essayer de la modeler, de lui
donner une forme. Une fois encore, cette forme demain pourra être mise à plat
sous le rouleau des prochains groupes de travail. Elle pourra au contraire être
affinée si on estime qu’il y a là quelque chose d’important à faire dans ce
domaine. Mais, une fois encore, prenez-le avec beaucoup de légèreté et
prenez-le comme une incitation vous-mêmes à réfléchir et à apporter votre
contribution.
Ce que j’essaie de faire ressortir c’est ce qu’on appelle en prospective le
dessin de la trame. C’est un mot qui paraît peut-être un peu compliqué mais
vous le devinez bien vite, c’est une question de tissu. Quand vous voyez un
tissu, notamment vous, Messieurs, qui portez des costumes, c’est souvent
plus évident chez vous, lorsqu’on met le nez sur le tissu, on va voir en premier
lieu un mouchetés, on va voir la matière elle-même. Puis, prenez du recul et
vous allez voir se dessiner les chevrons, les lignes de fils qui structurent le
tissu. C’est à cela que nous faisons référence quand nous parlons du dessin de
la trame, c’est-à-dire ce qui, avec du recul, apparaît comme réellement
structurant sur un territoire. Quand nous parlons de structuration, on parle
bien sûr de structuration de très long terme, 2000 ans, 3000 ans, des choses
qui sont lourdes en territoire.
c’est une espèce de Et là, nous pouvons observer qu’il y a quelque chose de très cohérent dans ce
qui a été fait jusqu’à présent par les différents groupes, bien sûr, sans sevision assez
concerter, c’est une espèce de vision assez intéressante du territoire, c’est uneintéressante du
vision qui part d’abord du lieu et de l’image.
territoire, c’est une
vision qui part d’abord
Ensuite, c’est une vision qui territorialise, qui met en évidence que ce
du lieu et de l’image
territoire, ce lieu est fait d’un ensemble humain qui est posé là et qui
fonctionne sur ce territoire.
ce lieu est fait d’un
ensemble humain qui On constate ensuite que le monde a lui-même les répercussions à la manière
est posé là et qui dont va le monde et bien sûr a des répercussions sur le développement de ce
territoire.fonctionne sur ce
territoire
10