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Corrigé BAC S 2015 SVT Spécialité

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BACCALAURÉAT

Publié par :
Ajouté le : 24 juin 2015
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BACCALAURÉAT
Série : S
Épreuve :SVT (spécialité)
Session 2015
Durée de l’épreuve: 3H30
Coefficient : 6
PROPOSITION DE CORRIGÉ
1 Propriété exclusive de Studyrama. Toute reproduction ou diffusion interdite sans autorisation
Partie I : Enjeux planétaires contemporains. Géothermie et propriétés thermique de la terre.
Synthèse :
La recherche dans le domaine des énergies renouvelables représente un enjeu majeur, face à l’ĠpuiseŵeŶt des ƌessouƌĐes eŶ ĠŶeƌgies ŶoŶ ƌeŶouvelaďles.
Parmielles Ŷous pouvoŶs Điteƌ l’énergie géothermique, qui se base sur la chaleur émise par la Terre, ŵais l’edžploitatioŶ de Đette ĠŶeƌgie est plus ƌeŶtaďle daŶs ĐeƌtaiŶes ƌĠgioŶsdu globe que dans d’autƌes.
OƌigiŶe de l’ĠŶeƌgie iŶteƌŶe de la Teƌƌe: Elle est due à la chaleur dégagée par le magma qui chauffe le manteau terrestre, la croute terrestre, elle, va laisser filtrer une partie de cette chaleur.
Mais uŶe autƌe souƌĐe est à l’oƌigiŶe de la gĠotheƌŵie: la radioactivité des roches.
)oŶes ƌeŶtaďles ƋuaŶt à l’edžploitatioŶ de Đette ĠŶeƌgie:
Le principe de la géothermique est le suivant: de l’eau est aŵeŶĠe pƌğs des zoŶes Đhaudes iŶteƌŶes de la Terre (=énergie interne de la Terre) celle-ci va se réchauffer (elle se charge en calories).
Dğs loƌs, l’oŶ ĐoŵpƌeŶd Ƌue les zoŶes les plus iŶtĠƌessaŶtespouƌ l’edžploitatioŶ de la gĠotheƌŵie soŶt celles situées près de failles tectoniques, en effet dans ces régions la chaleur interne de la Terre est plus proche de la surface, donc elle est plus accessible.
L’IslaŶde fait paƌtie des paLJs Ƌui edžploiteŶt defaçoŶ tƌğs sigŶifiĐative la gĠotheƌŵie. L’oŶ peut Điteƌ également les Philippines, ainsi que les pays Africains situés près du rift Africains qui sont idéalement situĠs pouƌ l’edžploitatioŶ de Đette ĠŶeƌgie ƌeŶouvelaďle.
La géothermie semble une énergie renouvelable très intéressante, en effet son exploitation ne génère pas de gaz à effet de serre, elle est considérée comme inépuisable. Néanmoins son edžploitatioŶ Ŷ’est pas favoƌaďle suƌ toute la suƌfaĐe de la teƌƌe. Il est à Ŷoteƌ Ƌu’eŶ FƌaŶĐe, soŶ exploitatioŶ est iŶtĠƌessaŶte ŶotaŵŵeŶt daŶs le ďassiŶ paƌisieŶ aiŶsi Ƌu’eŶ AlsaĐe.
QCM :
1-RĠalisĠ au dĠpaƌt à paƌtiƌ d’espğĐes sauvages2-Le croisement de variétés différentes et homozygotes pour obtenir des hybrides hétérozygotes. 3-A introduire dans le génome de laplaŶte uŶ ou plusieuƌs gğŶes pƌoveŶaŶt d’uŶe autƌe espèce.
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Partie 2 : génétique et évolution.
Exercice 1 :
La plus grande efficacité de reproduction de la variété « spring » par rapport à la variété « okiep » est esseŶtielleŵeŶt liĠ à l’iŶfloƌesĐeŶĐe.
EŶ effet, si l’oŶ oďseƌve le doĐuŵeŶt Ϯď, oŶ s’apeƌçoit Ƌue la tâĐhe soŵďƌe de l’iŶfloƌesĐeŶĐe ƌesseŵďle à l’iŶseĐte polliŶisateuƌ de Đette plaŶte. Ce Ƌui a pouƌ effetsur le male Mégapalpus de l’inciter non seulement à venir prendre de la nourriture sur « spring», ŵais aussi d’iŶduiƌe le ĐoŵpoƌteŵeŶt d’aĐĐoupleŵeŶt de Đet iŶseĐte ;Đf doĐuŵeŶt ϮaͿ.
Ce comportement du mâle sur les tâches sombres augmente de façon significative la réussite de la pollinisation.
De plus, le Ŷoŵďƌe d’iŶfloƌesĐeŶĐes polliŶisĠ, chez « spring », par les insectes Mégapalpus capensis est 3,5 fois plus élevé pour les mâles et 2 fois plus élevé pour les femelles ce qui lui confère un grand avantage de réussite de reproduction
L’effiĐaĐitĠ de la ƌepƌoduĐtioŶ de la vaƌiĠtĠ «spring » par rapport à celle « okiep », est dû à l’attƌaĐtivitĠ Ƌu’edžeƌĐe soŶ ;sesͿ iŶfloƌesĐeŶĐe;sͿ suƌ les iŶseĐtes MĠgapalpus ĐapeŶsis de paƌ notamment ses tâches sombres, qui sont les insectes pollinisateurs de cette plante.
Exercice 2 : pour les spé.
La production du pollen par unaƌuŵ s’aĐĐoŵpagŶe d’uŶe ĠlĠvation de la température au niveau de l’iŶfloƌesĐeŶĐe de Đelui-ci. Comment cette chaleur est-elle générée ?
Dans le doĐuŵeŶt ϭ, oŶ Ŷote Ƌue l’ĠlĠvatioŶ de Đhaleuƌ est appƌodžiŵativeŵeŶt de ϯ5 °C au Ŷiveau du spadiĐe, oƌ loƌsƋue la teŵpĠƌatuƌe de l’iŶfloƌesĐeŶĐe augŵeŶtenotamment aux alentours de 30 °C le dégagement de CO2en fait de même, il est de 1,2µmol/sec , soit plus de 2 fois supérieurƋu’à ϮϬ ° C.
EŶ outƌe, oŶ peut aussi ƌeŵaƌƋueƌ Ƌu’au ŵoŵeŶt de la pƌoduĐtioŶ de Đhaleuƌ, la ĐoŶsoŵŵatioŶ de diodžLJgğŶe et d’aŵidoŶ augŵeŶte elle aussi.
Oƌ la ĐoŶsoŵŵatioŶ de diodžLJgğŶe et d’uŶ suĐƌe(amidon) (document 3) , ainsi que la production de CO2sont les caractéristiques du phénomène biologique respiratoire, la production de chaleur étant un « déchet » de ce phénomène.
Ce qui est confirmé par la présence de mitochondrie, organite de la respiration cellulaire, en quantité plus élevée un peu avant et lors de la production de chaleur par le spadice.
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L’ĠŶeƌgie ŶĠĐessaiƌe à l’ĠŵissioŶ de suďstaŶĐes volatilesayant un pouvoir attractif sur les insectes pollinisateurs de cette plante est donc produite grâce à une augmentation de la respiration cellulaire, qui génère de la chaleur.
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