CENTRE D’AIDE EN FRANÇAIS – Langue et rédaction scientifique
10 pages
Français

CENTRE D’AIDE EN FRANÇAIS – Langue et rédaction scientifique

-

Le téléchargement nécessite un accès à la bibliothèque YouScribe
Tout savoir sur nos offres
10 pages
Français
Le téléchargement nécessite un accès à la bibliothèque YouScribe
Tout savoir sur nos offres

Description

  • redaction - matière potentielle : scientifique
  • mémoire
  • redaction - matière potentielle : administrative
  • redaction - matière potentielle : des références bibliographiques
CENTRE D'AIDE EN FRANÇAIS – Langue et rédaction scientifique HEC Montréal Soigner la présentation d'un travail universitaire (Année universitaire 2005-2006) 1. Mise en page et choix typographiques (retraits, polices, caractères, espacements, sigles et acronymes; écriture des nombres, des formules mathématiques) 2. Organisation en sections et en paragraphes, et harmonisation des titres et des sous-titres 3. Insertion de tableaux et de figures 4.
  • interférences avec la langue
  • paragraphe de la section
  • chapitre coupure
  • phrase complète
  • figure
  • figures
  • chapitre
  • chapitres
  • tableaux
  • tableau
  • page
  • pages
  • titre
  • titres
  • texte
  • textes

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 115
Langue Français

Exrait

CENTRE D’AIDE EN FRANÇAIS – Langue et rédaction scientifique HEC Montréal
Soigner la présentation d’un travail universitaire (Année universitaire 20052006) 1. Mise en page et choix typographiques (retraits, polices, caractères, espacements, sigles et acronymes; écriture des nombres, des formules mathématiques)
2. Organisation en sections et en paragraphes, et harmonisation des titres et des soustitres
3. Insertion de tableaux et de figures
4. Présentation des références et des citations
1. Mise en page et choix typographiques
2
La lisibilité, la sobriété et l’uniformité devraient guider la mise en page et les choix typographiques dans un travail universitaire, à moins que le thème abordé ne demande plus de créativité (par exemple dans les domaines de la publicité, du graphisme ou des arts).
1 Mise en page
L’impression se fait aurectodes feuilles seulement.
Lesmargessont standards (environ 3 cm) et sont les mêmes dans tout le document; dans le mémoire ou la thèse, celle de gauche est de 4 à 5 cm pour faciliter la lecture du document après sa reliure.
Le texte est généralement écrit àinterligneet demi (1 ½), il peut être à double interligne; le retrait entre les paragraphes est augmenté en conséquence (généralement, on ne recommande pas le retrait d’alinéa ou renfoncement).
Unepage de titredoit figurer au début du document. Les informations suivantes y apparaissent, généralement centrées : le nom de l’école (HEC Montréal ou, au long, École des hautes études commerciales de Montréal); le titre du travail; les prénom et nom de l’étudiante, de l’étudiant; le numéro de matricule; le nom de la professeure, du professeur; le nom du cours; la date (ex. : Le 20 avril 2005).
Le texte est présenté aligné à gauche, ou justifié à droite et à gauche si les espaces 2 entre les mots sont normaux (il faut éviter les coupures de mots ).
Le texte doit être paginé. ƒToutes les pages, à l’exception de la page de titre, sont numérotées dans le coin droit inférieur ou supérieur. ƒRègles particulières pour le mémoire ou la thèse :toutes les pages, à l’exception de la page de titre et de la première page d’une section ou d’un chapitre – une page qui porte un titre – sont numérotées dans le coin droit supérieur. ƒLes pages non numérotées sont comptées dans l’ordre numérique.
ƒLes chiffres romains (le plus souvent en minuscules : i, iv, xi…) sont employés pour paginer les pages qui figurent avant l’introduction; les autres pages sont numérotées à l’aide de chiffres arabes (2, 3, 4…).
1 Pour en savoir plus, lire l’articleMise en pagedans Malo (1996 : 167171).2 Pour connaître les règles des coupures des mots, lire le chapitreCoupuredans Ramat (2004 : 107112).
2
Choix typographiques
3
Lapolice de caractèresest généralement de forme classique (ex. : Arial, Times). Elle devrait être la même dans tout le texte (au besoin, elle peut être différente dans les tableaux, les figures et les illustrations, où le choix d’une police avec empattements peut nuire à la lisibilité). De plus, elle devrait permettre de voir les accents sur les majuscules.
Lataille des caractèresvarie généralement entre 10 et 12 points pour le texte courant (on peut diminuer jusqu’à 8 points, selon la police, dans les textes secondaires, par exemple dans les encadrés, notes, légendes et figures).
Les caractères doivent être foncés et lisibles sous toutes leurs formes (en italique, en gras, en majuscules, etc.). ƒL’italiqueest utilisé dans les titres d’ouvrages, de journaux et de revues, « mais pas dans les noms de lois » (Guilloton et CajoletLaganière, 1996 : 219); dans les mots ou les expressions en langue étrangère non francisés (en anglais, en latin…); dans
les mots cités en tant que mots (ex. : le motcourrielest une création québécoise); dans les symboles formés par des lettres minuscules isolées représentant des 3 nombres, des mesures, des variables, etc. Ex. : « […]t»= 9,77 ; sign = 0,000 ƒLegraspeut être utilisé pour insister sur un mot ou une courte suite de mots (on ne doit cependant pas en abuser).
Lessigleset lesacronymesne sont généralement pas écrits avec des points abréviatifs (ex. : l’OQLF, l’ACFAS, l’ONU). La première fois qu’on les mentionne dans un texte, on doit écrire au long la signification et mettre le sigle ou l’acronyme entre parenthèses. Par la suite, on peut utiliser simplement le sigle ou l’abréviation.
Exem le : L’Office québécois de la langue française (OQLF) offre un accès gratuit en ligne à son Grand dictionnaire terminolo ique GDT . Sur le site de l’OQLF, on peut trouver de l’information ertinente sur de nombreux as ects de la lan ue fran aise : la rédaction administrative, la syntaxe, l’orthographe, la typographie, etc. La recherche dans le GDT peut… Lesnombres décimauxs’écrivent avec une virgule en français (ex. : une moyenne de 2,95 à 3,50). Lesformules mathématiqueset leséquationssont généralement numérotées à l’intérieur de parenthèses alignées à droite de la formule ou de l’équation. La numérotation se fait en continu : on ne recommence pas la numérotation dans un
3 Nantelet al. « L'efficacité des sites Web : quand les consommateurs s'en mêlent »,Gestion, vol. 30, no 1 (printemps 2005), p. 18. 3
4
nouveau chapitre, une nouvelle section. Ainsi, si on trouve 50 formules ou équations dans un document, elles seront numérotées de 1 à 50. 2. Organisation en sections et en paragraphes, et harmonisation des titres et des soustitres
Dans un travail long comme le mémoire ou la thèse, le texte sera divisé en chapitres (1, 2, 3…) qui, à leur tour, seront divisés en sections (1.1, 1.2; 2.1, 2.2…) et en sous
sections (1.1.1, 1.1.2…). Dans un texte plus court, le texte sera simplement divisé en
sections (1, 2, 3…) et, au besoin, en soussections (1.1, 1.2; 2.1, 2.2…). Voici un
exemple d’organisation d’un texte scientifique long.
INTRODUCTIONPremier paragraphe de l’introduction Autres paragraphes de l’introduction CHAPITRE1TITRE(NOTE:LE TITRE PEUT FIGURER SOUS LA MENTION DU CHAPITRE.) Paragraphe d’introduction du chapitre 1 1.1 Titre Premier paragraphe de la section 1.1 1.1.1Titre Premier paragraphe de la soussection 1.1.1 1.1.2Titre Premier paragraphe de la soussection 1.1.2 1.2 TitrePremier paragraphe de la section 1.2 1.2.1Titre Premier paragraphe de la soussection 1.2.1 Paragraphe de conclusion du chapitre 1 CHAPITRE2TITREParagraphe d’introduction au chapitre 1 2.1 Titre Premier paragraphe de la section 2.1 2.2 Titre Premier paragraphe de la section 2.2 2.2.1Titre Premier paragraphe de la soussection 2.2.1 2.2.2Titre Premier paragraphe de la soussection 2.2.2 CHAPITRE3TITRE… CONCLUSION
L’espacementavant et après les titresdevrait être le même pour tous les titres d’un même niveau. Par exemple, on pourra choisir un espacement de 12 points avant et après tous les titres des sections et un espacement de 6 points avant et après tous les titres des soussections. Les chapitres devraient commencer sur une nouvelle page (non numérotée). L’espacement entre les paragraphesdevrait toujours être le même. Il est conseillé de définir les espacements avant et après les titres et entre les paragraphes en sélectionnant Paragraphe…dans le menuFormatde Microsoft Word.
4
Notons qu’il y a toujours un paragraphe entre le titre d’une section supérieure et celui d’une section inférieure. Les paragraphes n’ont pas une longueur prédéterminée; ils ne
doivent cependant être ni trop longs ni trop courts : une page écrite à interligne et demi
5
(1 ½) estgénéralementconstituée de deux à quatre paragraphes. La division d’un texte en paragraphes devrait être guidée par le nombre d’idées secondaires à développer : une idée par paragraphe.
Harmonisation des titres et des soustitres
Il est recommandé de choisir une même construction grammaticale pour tous les titres de niveau supérieur, soit[nom + complément du nom]soitdéterminant + nom + complément du nom]. Ex. :[1. Principaux objectifs du travail] [2. Modèles étudiés][3. Comparaisons et résultats]ou :[1. Les principaux objectifs du travail][2. Les modèles étudiés][3. Des comparaisons et des résultats]On s’assurera que les titres des soussections sont semblables dans une même section. Concernant les mises en évidence, on privilégiera les majuscules pour les titres de
niveau supérieur, ensuite le gras, puis l’italique. Notons queles titres ne se terminent
pas par un point final. En tout temps, la cohérence et l’harmonisation doivent guider
les choix que l’on fait. 3. Insertion de tableaux et de figures
Lorsqu’on insère un tableau ou une figure dans un texte, il faut les annoncer dans une
brève introduction qui précisera la raison d’être du tableau ou de la figure ou les éléments sur lesquels on veut attirer l’attention à l’intérieur de ceuxci.
4 Voici un exemple d’introduction d’un tableau (LAFOND et LANDRY, 1999 : 910) . Notons que le paragraphe placé sous le tableau fait suite à celui qui le précède.
Exem le : L’étude de l’ASHMM 1994 fournit des données ui sont lus s écifi ues à nos préoccupations. Elle démontre que les stocks au bloc opératoire ne semblent pas être gérés aussi efficacement u’ailleurs dans l’hô ital. Le tableau 8 com are les taux de rotation des stocks de l’unité o ératoire avec ceux du ma asin central. Les résultats démontrent nettement qu’il y a une accumulation importante de stocks au bloc opératoire. [Tableau 8] Tous ces résultats confirment que la gestion des stocks dans les établissements de santé, et plus particulièrement au bloc opératoire, n’atteint pas les résultats escompté. 4 LAFOND, Nelson et Sylvain LANDRY. « La planification des besoins matières (MRP) pour gérer les stocks du bloc o opératoire : étude exploratoire »,Cahier de recherche, n 9904, Montréal, HEC Montréal, 1999, 58 p. 5
Selon Malo (1996), il faut distinguer la présentation des tableaux de celle des figures. Ex. : Tableau 2.1 Titre du tableau Source : Insérer la référence complète du tableau.
Chapitre 2
6
Section 2.1 Section 2.2 Section 2.3 Figure 3.4 –Titre de la figureSource : Insérer la source complète de la figure. Il est conseillé de numéroter les tableaux et les figures selon le chapitre ou la section dans lesquels ils figurent. Par exemple, si le premier tableau que l’on insère dans son travail figure dans le chapitre ou la section 2, le tableau portera le numéro 2.1 (« 2 » en référence au chapitre ou à la section; « 1 » en référence au premier tableau de cette section); si on insère deux tableaux dans le chapitre ou la section 3, ils porteront les numéros 3.1 et 3.2. 4. Présentation des références et des citations
Il est essentiel de se rappeler que le fait de s’approprier le travail d’un autre constitue un plagiat. Le plagiat est un acte frauduleux passible de sanctionspouvant aller jusqu’à l’exclusion de HEC Montréal. Aussi, toute reproduction (qu’elle soit de quelques mots, de trois lignes ou de plus d’une page) totale ou partielle du texte d’une autre personne et toute citation d’idée doivent être accompagnées de la référence exacte à leur source, peu importe que le texte original provienne d’un document imprimé ou électronique.
Notons également qu’on ne peut construire un texte par une simple juxtaposition de 5 citations. Il faut juger, chaque fois, de la pertinence d’insérer une citation . Selon Fragnière (1986 : 89), « [les citations] peuvent être classées en deux types :  des textes qui feront l’objet d’une interprétation ou d’une analyse critique;  des textes qui sont appelés à soutenir un point de vue, confirmer, voire prouver une affirmation. »
5 » de FragnièrePour en savoir plus sur l'utilisation des citations, lire les « [h]uit règles pour utiliser les citations (1996 : 9091). 6
Voici quelques façons de faire référence au travail des autres dans son propre travail.
7
Reproduction exacte des propos d’autrui et référence dans le texte selon la méthode diteauteur, date6 Exemples : Ponctuation
ƒ
ƒ
ƒ
ƒ
ƒ
Citation d’une phrase complète « La connaissance et la proximité de la langue anglaise créent des interférences avec la lan ue fran aise qui euvent com romettre l’efficacité de la communication » 7 8 Villers, 2003 , . XVI .
Citation fondue, ou inté rée à une hrase Le fait de connaître l’anglais et d’être souvent en contact avec cette langue crée « des interférences avec la lan ue fran aise qui peuvent compromettre l’efficacité de la communication » Villers, 2003, . XVI .
Citation fondue u’on modifie lé èrement our l’intégrer à une phraseLe fait de connaître le français et l’anglais et d’être souvent en contact avec ces lan ues crée « des 9 interférences … ui euvent com romettre l’efficacité de la communication » Villers, 2003, . XVI . Citation fondue annoncée ar une ré osition comme selon, d’aprèsSelon Villers 2003 , « la connaissance et la proximité de la lan ue an laise créent des interférences avec la lan ue fran aise ui euvent com romettre l’efficacité de 10 la communication » (p. XVI) . Citation fondue introduite par un verbe de parole suivi de la con onctionueu’Villers 2003 soutient ue « la connaissance et la roximité de la lan ue an laise créent des interférences avec la langue française qui peuvent compromettre 11 l’efficacité de la communication » (p. XVI) .
On encadre toujours de guillemets une citation courte*. La citation courte n’est pas en italique si elle est en français ; elle figure en italique si elle est dans une autre langue.
La référence qui suit la citation est placée après le guillemet fermant ( »), entre parenthèses et avant la ponctuation finale de la phrase. Dans les parenthèses, le nom de l’auteur, la date et la page sont séparés par la virgule.
*On oppose lacitation courte, de trois lignes normales ou moins, à lacitation longue, de plus de trois lignes, laquelle est présentée en retrait du texte, vers la droite, et à simple interligne. La citation longue n’est pas encadrée de guillemets et elle est généralement inscrite en caractères plus petits de un à deux points. Elle est en italique seulement si elle est dans unelangue étrangère(au besoin, on proposera une traduction de la citation dans une note de bas de page, en la faisant suivre de l’indicationtraduction libreentre parenthèses).
6  Voici la référence bibliographique exacte des cinq citations de l’encadré : VILLERS, MarieÉva de e (2003).Multidictionnaire de la langue française, 4 éd., Montréal, Québec Amérique, 1542 p. 7  Si la bibliographie comprend au moins deux textes écrits la même année par un même auteur, on ajoute une lettre minuscule, sans espacement, à la suite de l’année de publication, par exemple 2003a et 2003b. 8  Ici, on a utilisé les chiffres romains simplement parce que le texte original était paginé ainsi : cet extrait fait partie des pages liminaires de l’ouvrage cité. Dans les autres cas, on utilise les chiffres arabes, par exemple (2003, p. 16). Par ailleurs, pour annoncer la page d’où la citation est extraite, on utilise de plus en plus le deuxpoints plutôt que l’abréviation « p. », par exemple (Villers, 2003 : XVI) ou (Villers, 2003 : 187). 9  Ici, les crochets signalent une transformation du texte original. Ils pourraient aussi indiquer une transformation, par exemple : « [L]a connaissance et la proximité de la langue anglaise créent des interférences […] » 10  Si on a choisi d'indiquer la référence aux pages à l'aide du deuxpoints plutôt qu'à l'aide de l'abréviation « p. », on placera cette référence à la suite de la date, par exemple : Selon Villers (2003 : XVI).  7
8
Reformulation des propos d’autrui et référence dans le texte selon la méthode diteauteur, date
12 Exemple :
Il est important de signaler que l’efficacité de la communication peut être réduite par des interférences entre deux lan ues ui surviennent dans des situations où, ar exem le, des locuteurs franco hones connaissent l’anglais et sont souvent en contact avec cette autre langue (Villers, 2003, p. XVI).
Synthèse de la pensée d’autrui
13 Exemple :
La récente théorie dévelo ée ar D.F. Dixon et I.F. Wilkinson semble présenter tous les caractères d’une 1 théorie centrale du marketin . Puisque l’échan e social a araît seul ca able de ustifier le marketin dans sa fonction d’intermédiation, il a araît nécessaire d’analyser les transactions, sanction de l’échange. Ces transactions sont interpersonnelles, inter roupes ou interorganisationnelles […]. 1 D.F. Dixon, I.F. Wilkinson, « Toward a Theor of Channel Structure » dans J.Sheth dir. ,Research in Marketin, Greenwich, JAI Press, 1986, p. 2770.
Dans l’exemple cicontre, on aurait également pu employer la méthode 14 diteauteur, dateplutôt que l’appel de note. Exemple : La récente théorie […] du marketing (Dixon et Wilkinson, 1986). Puisque l’échange social […]. Dans un tel cas, on n’a pas à indiquer un numéro exact de page, puisqu’il s’agit d’une citation d’idées et non d’une simple citation de paroles.
15 Citation de seconde main (référence à un auteur cité par un autre auteur)
Exemple :
La notion d’o ération lan a ière est utilisée our révéler « [...] l’articulation du texte au contexte […] » (Bronckart, 1985 : 37, cité par Pagé, 1990 : 140).
11  Voir la note précédente. 12  Voici la référence bibliographique exacte du passage rapporté indirectement dans cet exemple : e VILLERS, MarieÉva de (2003).Multidictionnaire de la langue françaiseéd., Montréal, Québec, 4 Amérique, p. XVI. 13  L’exemple suivant est donné par Malo (1996 : 36). 14  Si on résume la pensée de plusieurs auteurs qui ne sont pas des coauteurs, on doit séparer par des points virgules les références entre parenthèses, par exemple (Villers, 2003; Malo, 1996). 15 On recourt à la double citation seulement quand on n'a pas accès à l'ouvrage ou à l'article de l'auteur cité dans le texte qu'on lit.  8
9
Toutes les références à l’intérieur du texte doivent aussi figurer dans la bibliographie finale d’un document, où la notice bibliographique doit être complète. Il existe plusieurs façons de présenter les références bibliographiques; par exemple, on pourra choisir de placer l’année de publication entre parenthèses, à la suite du nom des auteurs, ou encore, comme avant dernier élément de la référence, avant la référence au nombre de pages. L’important est de 16 choisir un mode de présentation , en tenant compte des types de documents en référence
(livre, article de revue, site Web, etc.) et de respecter le mode de présentation choisi tout au long de la bibliographie.
16  Pour d’autres exemples de présentation des références bibliographiques, vous consulterez avec profit les er e e e e e 1 , 2 , 7 , 9 , 10 et 11 titres de la bibliographie présentée à la fin de ce document (p. 20) .  9
Bibliographie
10
CARON, Rosaire (2003). « Comment citer un document électronique? », mise à jour le 11 mars 2003,Bibliothèque de l'Université Laval[en ligne], Québec, Université Laval [réf. er du 1 septembre 2005]. <http://www.bibl.ulaval.ca/doelec/citedoce.html>.
CHASSÉ, Dominique et Greg WITNEY(1997).Guide de rédaction des références bibliographiques, Montréal, Éditions de l’École Polytechnique de Montréal, 178 p. e FRAGNIÈRE, JeanPierre (1996).Comment réussir un mémoire, 2 éd., Paris, Dunod, 117 p. e GUILLOTON, Noëlle et Hélène CAJOLETLAGANIÈRE(1996).Le français au bureau, 4 éd., Montréal, Les publications du Québec, 400 p.
ISO (2002).Extraits de la Norme internationale : ISO 6902[en ligne], Ottawa, Bibliothèque et Archives Canada [réf. du 5 octobre 2004]. <http://www.collectionscanada.ca/iso/tc46sc9/standard/6902f.htm>.
MALO, Marie (1996).Guide de la communication écrite au cégep, à l’université et en entreprise, Montréal, Québec Amérique, 322 p. e RAMAT, Aurel (2004).Le Ramat de la typographie, 8 éd., Montréal, Éd. Aurel Ramat, 224 p.
SERVICE DES BIBLIOTHÈQUES DE L’UQAM (2004). « Citer ses sources »,Infosphère, version 1.3, mise à jour le 5 juillet 2005 [en ligne], Montréal, Université du Québec à er Montréal [réf. du 1 septembre 2005]. <http://www.bibliotheques.uqam.ca/InfoSphere/sciences_humaines/evaciter3.html>. e VILLERS, MarieÉva de (2003).Multidictionnaire de la langue française,4 éd., Montréal, Québec Amérique, 1542 p.
10
  • Accueil Accueil
  • Univers Univers
  • Ebooks Ebooks
  • Livres audio Livres audio
  • Presse Presse
  • BD BD
  • Documents Documents