COMMUNIQUE DE PRESSE NIQUE DE PRESSE

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  • cours - matière potentielle : postproduction
  • mémoire - matière potentielle : humaine
  • cours - matière potentielle : traitement
  • exposé
DISPOSITIF DE SAUVETAGE NUMERIQUE ET PHOTOCHIMIQUE DES FILMS DE LONGS METRAGES TRAITES PAR LE GROUPE QUINTA Exposé préalable des évènements Ces trois dernières semaines, l AMAR et l'ensemble des Sociétés qui y sont attachées (LABORATOIRE L.T.C., AUDITORIUM SIS, SCANLAB, DURAN DUBOIS, etc..) ont judiciaire et liquidation judiciaire) conduisant au licenciement vers le chômage. Le Groupe QUINTA était un acteur très important du paysage audiovisuel français nombreux et importants Producteurs (Postproduction et d'effets spéciaux L'organisation de ce groupe et ses multiples imbrications financière ont très vite révélé l'impossibilité des offres de reprise susceptibles d'assurer la sauvegarde des effectifs salar Le prononcé
  • respect des plannings de sorties en salle de cinéma distributeurs
  • impossibilité des offres de reprise susceptibles
  • travaux de finition iés
  • industries techniques
  • films en finition
  • sauvetage des œuvres en danger imminent
  • transfert des œuvres de patrimoine
  • reprise des travaux
  • reprise du travail
  • cinéma
  • cinémas
  • salarié
  • salariés

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COMMUNIQUEDEPRESSE Paris, le 19Décem re2011DISPOSITIFDES UVETAGENUMERIQUEETPHOTOCHIMIQUEDESFILMSDELONGSMETRAGESTRAITESPARLEGRO PEQUINT Exposé préalable desévènem nts Ces trois dernières semaines, leGroupeQUINTAIndustriesappartenantàMonsieurTarakBenAMAR etl’ensembledesSoci tésquiysontattachées(LABORATOIRE.T.C.,AUDITORIUMSIS,SCANLAB,DURANDUB IS,etc..)ontfaitl’objetdeprocéduresc llectives(Règlementudiciaireetliquidationjudiciair )conduisantaulicenciement unegrandeart des 150 salariés vers le chômage. LeGroupeQUINTAétaituna teurtrèsimportantdupaysageaudiovisuelfrançais auquel de nombreuxetimportantsde cinéma confiaient leursPr ducteurstravaux de finition (Postproductionetd’effetsspé iaux). L’organisation decegroupeetsesmultiplesimbricationsainsiquesasit ationéconomiqueetfinancière onttrèsviterévélél impossibilitépourd’éventuelscandidatsre reneursdeformulerdesoffresdereprisesusceptibl sd’assurerlasauvegardedeseffectifssal riés. Leprononcérécentdecertainesliquidationsjudiciairesaplacéless lariésdansuntotalisolement,confrontésàunebsencedeDirectionetdesupportsmat riels(disquesdurs,serveurs,..)quiauraitpermis’assurerunecontinuitéou,aminimadepr parerlatransitionetlasauvegardedestravauxpo rlesfilmsencoursdepostproductionouencoredelivrerlescopiesfilmounumériquesauxallesdecinéma.Conséquences immédiates - C’est ainsi quelasortieensallesdufilmdeMartinSCORSESE,« HUGOABRET » failli être annulée,sauvéeinextremispardescopiestiréesàRome lelundiprécéda t- Que certaines « sortiesde»fil sdu4etdu11Janviersontcompromises - Que36 films en finition,do t12setrouventdansl’urgencedesprochainsjours, sont en péril parmi lesquels,defaçonn nexhaustive, à divers stades de finition :
· LAVERITESIJEMEND3deThomasGILOU,· STARSDESANNEES8deFrédéricFORESTIER,· RENOIRde deGillesB URDOS,· INFIDELEdeJeanDUJ RDIN,GilleLELOUCHE,· POPULAIREdeRégisR INSARD,· HOLLYMOTORSdeLe sCARAX,· LesSEIGNEURSdeOlivierDAHAN,· MAINSARMEESdePierreJOLIVET,· THERESEDESQUEYR UXdeClaudeMILLER,· ASTERIX,AUSERVICEDESAMAJESTE de Laurent TIRARD (dontl’importancedesef etsspéciaux ne peutplussouffrirlemoindrretard) · Etd’autresmoinscélèbr smaistoutaussivulnérables. La précision du « séquencemet » de chacune des étapes techniquesusq ’auxdatespromisesde livraison interdit toutedéfaill nce… L’inquiétude des Producteurss’amplifie donc àlamesuredesenjeuxu’ilsportent avec le sentimentquelesprochainsj ursferont apparaître denouveauxdangerstelleLA PERTE DE TOUS LES ELEMENTSNUMERIQUESdeleursfilms.CIRCONSTANCE TECHNOLGIQUEAGGRAVANTE : Lanumérisationdesimages,d sormaisusuelle,entraine« unstockageenréseau » qui leur ôte toute matérialité. L’audit technique réalisép rnotreFédérationavec la remarquablecoopération des responsables techniques salaris du Groupe QUINTA a faitapparaîtreunISQUE JUSQUE-LA INSOUPCONNE D’UNEPE TETOTALEouQUASITOTALEDETO SLESELEMENTSNUMERIQUES DESFILMSecoursdetraitementouenfinitionstockésurles réseaux de QUINTA et ses filiales. ère Pour la 1foisdeleurhist ire,lesIndustriestechniquesdoiventfairfaceausauvetaged’œuvresdontlaDEMATERIA ISATIONrendinfinimentcomplexeleurcalisation« lphysique » et leur «identificationnumérique ».A la difficulté du procédé et du délai nécessaire à une sauvegarde organisée desélé entss’ajoutelapénuriedessupportsinfor atiques.
Les «serveurs »desSociétéduGroupeQUINTAfont déjà l’objetdes isies dont certaines pourraientêtreexécutéesdèsettesemaine par les sous-traitants ou les p êteurs, ou encore de « retenues »des bailleurs da sleursprocéduresd’expulsion(retenueopéréesdansdesconditions non vérifiables). Lareprisedesserveurs,oul’absenced’alimentationélectrique,entrainerirrémédiablementlaperte des donnéesdufaitdes uvegardesinternesfrappéesdesmêmesrisques.Enfin, l’inventaire des actifs deSociétésenliquidationont été évaluésp rleLiquidateuràunmillion d’euros. L’ensembledeceséquipem ntsetréseauxcontiennentaujourd’hui prèsde TROIS CENT MILLIONS D’EUROS de «v leurdeproduction »encoursdetrait ment, soit 25% de l’investissementannuelducinémafrançais ! Une sauvegarde organisée deélémentsconstitutifs des œuvres demanderait des semaines de travail et les personnelsqualifiésdisposantdelahumaine« mémoire» des procédés en cours… L’acquisitiondeplusde500«Terra-octets » n’étant pas,encetteériodedepénurie,lamoindre des questions. SicertainesSociétésdeProd ctionetdeDistributionpouvaientfairefaceéconomiquementàdetelsévènements,d’autresnlepeuventpasetnes’enrelèveraientpasentrainantdansleursillagetousceuxquilesaccom agnent.Au-delà l’urgence soulignéeparlesIndustries techniques depuis deux ansde trouver le soutien du « FondsStratégiqued’Inves issement » pour accompagner leur « rebonéconomique » dans cette période de violentesutationstechnologiques,noussollicit nsprioritairementl’accompagnementdesPo voirspublicsdanslamiseenœu reduPLANDESAUVETAGEdesœuvresenangerimminent.Les Industries techniques ses ntemobilisées et sont capables dès demainrépondreàchacunedesProductionsqu’ell sontexaminéesaucasparcas,enréalisa tuneanalyseetenidentifiantlessolutionsày:app rter
CHRONOLOGIEDESREPO SESTECHNIQUES· Sécurisationdéfinitived sŒuvres·sans délai des Repriseravauxde postproductions et de finitions detouteslesPostprodu tionsnumériquesetphotochimiquesperme tantlerespectdesplanningsdesortiesenalledecinéma etlerespectdesengagementsdeventeauxdistributeurs étrangers ·de la réalisa ion Intégrationdes Effets spéciaux urgents(dontleretardaccumuléparcertainsmettentenpérilleurprogrammation) · Dansunemoindreurg ncetechnique, organiser letransfertdesuvresdepatrimoineconservéesdepuis193sursupportphysiqueparQUINTAsdans dtermesàétablirenaccordavecleLiquidat ur.LaFICAMtientàsoulignerl’engagementremarquabledel’ensembldesResponsablestechniquessalariésduGroupeQUINTAsanslacontributiondesquels,mal réleurinquiétudeetleur désolation, ce plandesau etagen’auraitpuêtreélaboré. La mise en œuvre de ce plandesauvetageimpacterasignificativement’organisationdenosentreprises,entrainantdessur oûtset des moyenssupplémentairesquel’urgenceimpose. La difficulté du contexteuridiq e Compte tenu du contextejuridiquedanslequelestplacéleGroupeQUI TAet ses filiales, la libérationimmédiatedeTOUSesélémentsdétenusdefaçonmatérielleoimmatérielleimposed’yapporteruntraitementpre antencomptelesobligationsduLiquidate rETlasituationdesProducteurs. Enconséquence,laFICAMp opose3dispositifsappropriésàcescirconstances: 1) Les« Prestatairestech iques» choisis par les « Producteurs »pouprendreimmédiatementenchar eleurstravauxdeviennentgarantsdesprélevés ouélé ents transférés duGroupeQ INTAvis-à-vis du « Liquidateur » ets’enga entànelibérerlesdits éléments qu’aprèsccordde ce dernier. Les Producteurs et le Liuidateurdisposent alorsdutempsnécessa re à trouver un accorddepaiementetolderlesencoursétablisouàétablir.
2) LaFICAMseproposedformer sous l’égide du CentreNationalduCinémaetdel’Image animée (CNC),vec laCOMMISSIONSUPERIEURETECHNIQUEet l’ASSOCIATIONFRAN AISEDESCHEFSOPERATEURS, unCO ITED’EXPERTSsusceptiblesd’accompagnerentre« Liquidateur » et « Producteur »etcontribuer aux issues rapides desituationscomplexifiéesparl’évaluationnécessai edetravauxencours, par des usagesnonformalisésouparl’absenced’uneadministrationcommercialeen ordre. LaFICAMsuggèreparilleursqueceComitésoitprésidéparle Cotrôleur Général des Finances,MonsieurJac uesYvesLEPERS(Auteurd’unrécentra portsurlesIndustries Techniques).3) LaFICAMinvitelePrés dentduCentreNationalduCinéma(CNC)définiraveclesORGANISATIONSPR FESSIONNELSlestermesd’unemiseenplaced’unFONDS SPECIALDUCOMPTEDESOUTIENen vue : a. D’apporterauune garantie totale ou partielleLi uidateurdeaiementpar« oppositionauomptedesoutien »del’œuvreconcernée,iunenégociationn’avaitpuaboutiravecleProducteurdanslesdélaisutiles,ettantenpérillaProduction – etlnouveauPrestatairetechniqueendésignéparelle- par blocagesdesél ments. b. D’apporterauIndustriestechniquesconcernéesunearantiespécialeduCompte de souien si lareprisedestravauxd’uneProd ction présentait une réalitédecoûtsoudesurcoûtsdusàl’urgencequinefigur itaubudgetouauximprévusetrisq aitd’enhypothéquerlerèglementconvenu.Concertationavecl’Institutiojudiciaireetsesreprésentants Lamiseenœuvredeceplade sauvetageexceptionneldemandeto tefoisd’yassocierpleinementl’Institutionjudici iresanslaquellerienneserapossible. Ilestextrêmementprobableq elastricteapplicationdesusagesdanslediversesphasesdeliquidation et deréponsesauxcréanciers (notamment propriétairesdebie sconfiés), présente une composante de temps incmpatibleaveclesauvetagedesœuvresel’économie de leurs productions.
LaFICAMestconscientede’immense difficulté qui doit être gérée, dansuncalendrierparailleurscomplexe,faceàuneI stitutionquiappliquelesrèglesdudroit. C’estpourquoi,auregarddelagravitédecetévènementetdescons quencespossibles,nous avons l’honneur des lliciterlabienveillanteattentiondel’I stitutionjudiciaire,danslerespectdudroitet desintérêtsprivésoupublicsq ’ellearbitre, pour accompagnerl’INDUSTRIECINEMATOGRAPHIQUEFRANCAISEdanscetteépreuvehorsducommunettrouverl’issupositivequeméritetouteslesformesdelaCréation. ************* Al’heurelecinémafrançaisestplébiscitéparunpublicquin’aurajamaiétéaussinombreuxàdécouvrirnotreCréationcin matographiqueetlenombredefilmspr duitsaurararementétéaussiimportant,nulnepe timaginer que l’année 2011 soit entachée d’un évènement qui assombrirait – au-delàdeceq el’onpeutimaginer– tout lepaysageaudio isuelfrançais. A cet instant, seule uneactiocollectiveetdéterminéepeutrépondrecetenjeu. Enfin, et afin d’éviterqued’ utresévènementsneviennentfragiliserncoreunpeupluslafilièredesIndustriestechniquessanslesquellesleCinémafrançaisn’existeraitplus,laFICAMsuggèrequelesens ignementsutilessoientprisencomptetquelesréponsesappropriés – etparfaitementdentifiées- soient enfin apportées. HervéCHATEAUNEUFThierrydeSEGONZACascalBURON  DéléguéGénéralPrésident VicePrésidentTechnique  061839101106620202010664491114