FÉMININ PLURIEL
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FÉMININ PLURIEL

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  • mémoire
  • cours - matière potentielle : peinture avec jonh lyman
F É M I N I N P L U R I E L . 1 6 A R T I S T E S D E L A C O L L E C T I O N D U M A J 145, rue du Père-Wilfrid-Corbeil | Joliette, Québec | J6E 4T4 | 450 756-0311 | museejoliette.org E X P O S I T I O N FÉMININ PLURIEL 16 ARTISTES DE LA COLLECTION DU MAJ P R É S E N T É E J U S Q U ' A U 2 J A N V I E R 2 0 1 1 Commissaires : l'équipe
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Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Exrait

F É M I N I N P L U R I E L . 1 6 A R T I S T E S D E L A C O L L E C T I O N D U M A J



E X P O S I T I O N



FÉMININ PLURIEL

16 ARTISTES DE LA
COLLECTION DU MAJ


P R É S E N T É E J U S Q U ’ A U
2 J A N V I E R 2 0 1 1

Commissaires : l’équipe du MAJ







Le MAJ réserve une place de choix aux femmes artistes non seulement dans sa programmation
saisonnière, mais également au sein de sa collection permanente. Afin d’offrir aux visiteurs une
perspective inédite sur ce pan de sa collection, le Musée a décidé, en partenariat avec Festiv’Elles
[lesellesdelaculture.com], de prolonger exceptionnellement l’exposition Féminin pluriel. Cette
exposition originale a été réalisée par les membres du personnel du Musée, chacun ayant été invité
à sélectionner une oeuvre d’une artiste de son choix parmi les quelque 9 000 pièces du Musée.

À travers leur regard, les employés du Musée invitent le public à découvrir des tableaux,
photographies, sculptures ou oeuvres multidisciplinaires réalisés par des femmes artistes d’hier et
d’aujourd’hui, telles que Geneviève Cadieux, Emily Carr, Sorel Cohen, Sonia Delaunay, Marcelle
Ferron, Martine Franck, Louise Gadbois, Lise Gervais, Élisabeth Montigny-Giguère, Rita Mount, Ana
Rewakowicz, Jeanne Rhéaume, Louise Scott, Irène Sénécal, Kiki Smith et Françoise Sullivan. Les
oeuvres sont accompagnées de courts textes au moyen desquels les commissaires ont voulu
partager avec les visiteurs leurs impressions personnelles sur ces oeuvres qui les ont touchés,
séduits, déroutés, étonnés ou tout simplement amusés.

Les commissaires de Féminin pluriel sont Christian Audet, Eve-Lyne Beaudry, Margo Belzile,
Maryse Bernier, Jean-Louis Chartier, Danielle Chevalier, Catherine Dubois, Elaine Fafard-Marconi,
Marie-Hélène Foisy, Richard Fortin, Laurie Guillemette, Hélène Lacharité, Marc Nantel, Éric
Paquette, France Trinque et Gaëtane Verna.





145, rue du Père-Wilfrid-Corbeil | Joliette, Québec | J6E 4T4 | 450 756-0311 | museejoliette.org F É M I N I N P L U R I E L . 1 6 A R T I S T E S D E L A C O L L E C T I O N D U M A J

U N E E X P O S I T I O N A U F É M I N I N P L U R I E L


Permettant d’appréhender toute la richesse de la collection du MAJ, cette exposition affirme avec
force l’engagement du Musée auprès des femmes œuvrant dans une multiplicité de disciplines.
Notre intérêt pour le travail de ces artistes n’est pas récent et il prend sa source dès 1943 avec
l’acquisition de Nature morte d’Agnès Lefort, première œuvre d’une femme artiste à entrer dans
notre illustre collection. Féminin pluriel est une manière de faire la démonstration tangible de
l’importance et de la place essentielle qu’occupent les femmes dans le développement des arts
visuels, tant au Québec qu’à l’étranger.



eAgnès Lefort, Nature morte, XX siècle

Huile sur toile

Collection Musée d’art de Joliette
Dépôt des Clercs de Saint-Viateur de Joliette
Œuvre acquise en 1943 (1943.005)












C’est à l’occasion de l’exposition au Séminaire de Joliette qui eut lieu du 6 au 13 juin 1943,
que cette œuvre fut acquise. Elle serait la deuxième toile à entrer dans la collection du
Musée d’art de Joliette.

Marie-Agnès Lefort a d’abord étudié au Monument national à Montréal avec Joseph Saint-
Charles, Charles Gill et Edmond Dyonnet, où elle se voit décerner, en 1917, la médaille
annuelle de dessin. Elle étudie par la suite le portrait avec Joseph Saint-Charles, ainsi que
le paysage chez J.-Y. Johnstone avant de poursuive sa formation en France, en Angleterre
et en Italie. Sa première exposition solo aura lieu aux galeries d’art Eaton à Montréal en
1935. Dès 1936, elle délaisse la peinture pour se consacrer à l’enseignement et, par la suite,
en 1950, fonder sa propre galerie d’art.
145, rue du Père-Wilfrid-Corbeil | Joliette, Québec | J6E 4T4 | 450 756-0311 | museejoliette.org F É M I N I N P L U R I E L . 1 6 A R T I S T E S D E L A C O L L E C T I O N D U M A J

D O S S I E R D E P R E S S E
L I S T E D E S O E U V R E S


A N A R E W A K O W I C Z
Varsovie, Pologne, 1966




Travelling with My Inflatable Room, 2005

Projection vidéo sur deux canaux, édition 1/2

Collection Musée d’art de Joliette
Don de l’artiste
Œuvre acquise en 2009 (2009.005.1-3)


Ce qui me fascine dans l’œuvre de Rewakowicz, c’est la façon dont elle intègre la théorie sans lui
permettre de prendre le pas sur la texture matérielle de l’objet même. Le concept et la fabrication
se combinent astucieusement au sein d’une œuvre captivante qui se décline sur plusieurs
couches. Inside Out nous offre un exemple révélateur de l’interaction de ces deux éléments. En
2001, on encourageait les visiteurs à pénétrer dans ce relief de chambre en latex et à
l’expérimenter de l’intérieur. Par la suite, en 2005, pour des raisons techniques et de
conservation, l’œuvre devint une sculpture traditionnelle autonome que les visiteurs ne pouvaient
que contempler. C’est ainsi que se révéla la nature expérimentale utopique de la pièce initiale.
Une deuxième œuvre, la vidéo Travelling with My Inflatable Room, présente l’aspect
« performance » de cette chambre transportable et la façon de l’utiliser dans la vie pratique : au
cours d’un voyage d’un mois à travers le Canada, d’est en ouest, l’artiste a exploré la notion d’un
foyer perçu comme un habitat transportable pouvant aller au-delà des murs de l’architecture qui
le « renferme ».
Gaëtane Verna
Directrice générale

Le cheminement personnel de Rewakowicz – elle est née en Pologne, a déménagé à Toronto et
vit maintenant à Montréal – a façonné sa réalité et sa démarche artistique et traduit une tentative
parfois utopique de trouver des réponses aux questions d’appartenance et d’identité, questions
qu’elle n’envisage pas comme immuables, mais plutôt comme des états fluides, capables de
transformer le relief de cette chambre en une métaphore pour l’empreinte de la mémoire.
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K I K I S M I T H
Nuremberg, Allemagne, 1954



Kiki Smith, Sueño, 1992

Eau-forte sur papier japonais fait main

Collection Musée d’art de Joliette
Donation Maurice Forget
Œuvre acquise en 1995 (1995.265)




L’œuvre de Kiki Smith a été une révélation pour moi; tant de beauté, d'intensité et de
délicatesse…Sueño est une des premières œuvres que j’ai vue lors de ma toute première
visite dans les réserves du Musée et elle témoigne d’une collection courageuse, dédiée à
l’art contemporain.

Christian Audet
Technicien



Kiki Smith habite New York depuis 1976. Artiste contemporaine américaine, son travail
s’oriente autour de la représentation du corps humain et de ses fonctions organiques
internes. Dès la fin des années 1950, l’atelier de Long Island, Universal Limited Art
Editions, entreprit de jumeler des maîtres graveurs à des artistes qui n’avaient pas,
jusqu’alors, incorporé la gravure à leur pratique. L’une de ces artistes était Kiki Smith et
le résultat de cette rencontre fut Sueño. Se servant de son corps comme seule source
graphique, Smith se recroquevilla en position fœtale et pria les graveurs de tracer la
forme de son corps sur une énorme plaque de cuivre. Par ce procédé, c’était comme si
Smith avait fait une radiographie d’elle-même, employant ses yeux pour regarder « à
l’intérieur » de son corps, révélant ainsi ce que la vision n’est pas capable de discerner.










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F R A N Ç O I S E S U L L I V A N
Montréal, Canada, 1925



o Françoise Sullivan, Éclat de rouge N 4, 1997

Acrylique sur toile

Collection Musée d’art de Joliette
Don anonyme
Œuvre acquise en 2001 (2001.001)







« Je me suis mise à rêver d’une peinture à propos de rien, d’une peinture dépendant de
rien, et qui pourrait se tenir par sa seule force intérieure. »

Françoise Sullivan, « Ma peinture est… mais peinture Est », Françoise Sullivan, Montréal : Musée des beaux-arts de Montréal
et Parachute, 2003, p. 42.

C’est précisément cette force intérieure qui me bouleverse lorsque je contemple cette toile
de Françoise Sullivan. À tout coup, il s’agit pour moi d’un moment visuel unique où mon
regard se laisse absorber par ce plan de couleur rouge dont le pigment palpite à une
cadence des plus envoûtantes.

Eve-Lyne Beaudry
Conservatrice de l’art contemporain



Signataire du manifeste Refus Global en 1948 et membre fondateur du groupe des
Automatistes, Françoise Sullivan a su jeter les ponts entre les différentes disciplines
artistiques dans lesquelles elle s’est investie tout au long de sa pratique. Surtout connue
pour son apport au fondement de la danse moderne au Québec, et notamment pour Danse
dans la neige, performée sur le mont Saint-Hilaire en 1948, la peinture est un médium
qu’elle privilégie dès ses premières recherches artistiques au milieu des années quarante.
Cette prédilection pour la peinture – suivant des incursions dans les univers de la sculpture,
de la photographie et de la performance qui auront elles aussi marqué l’histoire de l’art au
Québec – revient de manière définitive dans les années 1980, notamment avec ses séries
des Tondos et du Cycle Crétois. Depuis le milieu des années 1990, elle renoue avec la
plasticité chromatique et le geste spontané, édifiant ses espaces picturaux au moyen d’une
rythmique scandée par des recouvrements, des juxtapositions et des superpositions de
matière qui font jaillir de la surface peinte toute la puissance visuelle et sensitive de la
couleur.
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M A R T I N E F R A N C K
Anvers, Belgique, 1938


Martine Franck, Provence, 1976

Épreuve argentique sur papier

Collection Musée d’art de Joliette
Don de Luc LaRochelle
Œuvre acquise en 1997 (1997.005)






Cette œuvre fait partie des surprenantes rencontres que la collection du Musée d’art de
Joliette m'a offertes lors de mes investigations dans les réserves. Inspirante et
amusante, cette mise en scène singulière éveille en moi les souvenirs d'un vieux film et
laisse se dévoiler le talent d'une grande photographe, dont le sexe, finalement, importe
peu.

Marie-Hélène Foisy
Archiviste des collections



Martine Franck passe son enfance aux États-Unis et en Angleterre. Elle fait des études
d’histoire de l’art à l’Université de Madrid puis à l’École du Louvre. C’est en 1963 qu’elle
commence à utiliser la photographie lors de voyages qu’elle fait notamment en Chine, au
Japon et en Inde. Photographe indépendante depuis 1965, elle travaille pour des
magazines de renom tels que Sports Illustred, New York Times et Vogue. Elle vit et
travaille maintenant à Paris. Martine Franck est l’une des rares femmes photographes à
avoir acquis une reconnaissance internationale. Elle est surtout connue pour son travail
portant sur les marginaux et les communautés isolées.











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G E N E V I È V E C A D I E U X
Montréal, Québec, 1955




Geneviève Cadieux, Sans titre, 1989

Épreuve argentique sur papier collé sur carton

Collection Musée d’art de Joliette
Donation Maurice Forget
Œuvre acquise en 1995 (1995.046)






BOUCHE

n.f.

Cavité située à la partie inférieure du visage de l’homme, bordée par les lèvres, où passent l’air,
les aliments, la voix. Ouvrir, fermer la bouche; S’embrasser sur la bouche; À pleine bouche; À
bouche que veux-tu; Faire la fine bouche. On emploie le nom gueule pour désigner la bouche des
carnassiers et des fauves. Pour désigner la bouche humaine, le mot gueule est vulgaire : dans un
style soigné, on évitera de l’employer.

Laurie Guillemette
Responsable des communications



Figure majeure de la photographie au Canada, son travail artistique bénéficie depuis nombre
d’années d’une grande reconnaissance, tant nationale qu’internationale. Elle représentera
notamment le Canada à la Biennale de Venise en 1990. Le corps, le désir, l’opposition, la
fragmentation et la communication sont des terrains de réflexion qui animent l’œuvre de Cadieux
depuis ses débuts. L’artiste utilise ou réfère souvent à l’iconographie du corps, afin d’y mener un
questionnement tant sur l’identité que sur les difficultés de la communication interpersonnelle et
l’ambivalence des sentiments de désir, de souffrance et d’angoisse. Fragmentés et isolés, les
détails anatomiques présentés en plans rapprochés rendent ces corps et ces visages anonymes.




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L O U I S E G A D B O I S
Montréal, Canada, 1896 – 1985



Louise Gadbois, La femme au coussin rose, 1949

Huile sur toile

Collection Musée d’art de Joliette
rDon du D Huguette Rémy
Œuvre acquise en 1989 (1989.038)











Louise Gadbois a peint une femme. Une femme au coussin rose. Cette femme peut être
une mère, une sœur, une amie, une voisine, vous ou moi. La découverte inopinée de cette
toile et d'une prose du poète lanaudois Donald Alarie sont maintenant indissociables pour
moi.

Curieux? Curieuse?

Le texte de cette prose est disponible à l’accueil.

Danielle Chevalier

Responsable des services aux visiteurs



Louise Gadbois s’initie aux beaux-arts en 1932 en fréquentant l’atelier d’Edwin Holgate à
Montréal et en suivant quelques cours de peinture avec Jonh Lyman à la Art Association
of Montreal. Membre fondateur de la Société d’art contemporain de Montréal en 1939, elle
fut au cœur même de toute l’effervescence que connut l’activité picturale des années
1940, au Québec. Son œuvre en tant que portraitiste représente bien l’évolution qu’a subit
la peinture au passage de l’art académique à l’art moderne. Qualifiées de peinture intuitive
et intimiste, ses œuvres se caractérisent par la simplification de la forme, le dépouillement
de la matière, le rabattement de l’espace et l’utilisation d’une palette chromatique
restreinte. Dans cette liberté de pensée et d’agir, malgré l’apparente influence de Derain
et Cézanne, elle développera une peinture qui sera à la fois personnelle et inventive.

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L O U I S E S C O T T
New York, États-Unis, 1936




eLouise Scott, Family and Friends, XX siècle

Graphite sur carton

Collection Musée d’art de Joliette
Don de Jack Greenwald
Œuvre acquise en 1997 (1997.153)





Qui sont les amis? Qui fait partie de la famille?
Rien n'est tout blanc, rien n'est tout noir.
Les zones grises m'interpellent.

Richard Fortin
Technicien



Louise Scott fréquente d’abord l'École des beaux-arts de Montréal, puis, en 1958, part
pour l’Autriche pour étudier avec Oskar Kokoschka à l’École des Arts de Salzbourg. Ses
œuvres se distinguent particulièrement par la représentation de personnages
caractérisés par un visage arrondi, une petite bouche, un nez rond et des yeux
légèrement globuleux.














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S o n i a D e l a u n a y
Gradighsk, Ukraine, 1885 – Paris, France, 1979




Sonia Delaunay, Sourcil – Tzara au monocle
o(Planche n 1 de l’album Le Cœur à gaz), 1977

Lithographie

Collection Musée d’art de Joliette
Donation Maurice Forget
Œuvre acquise en 1995 (1995.066)













« Une œuvre d'art n'est jamais belle, par décret, objectivement, pour tous ».

Tristan Tzara, Manifeste Dada (1918)

Celle-ci l’est pour moi.

Maryse Bernier
Assistante à la conservation



À 23 ans, elle épouse le critique et collectionneur allemand Wilhelm Uhde avant de
rencontrer et d’épouser en seconde noce en 1910, l’artiste français Robert
Delaunay. Pionniers de l’abstraction, ils ont ensemble mené des recherches
picturales s'attachant à explorer la lumière et le mouvement des couleurs. Non
seulement peintre, Sonia Delaunay élargit sa pratique artistique aux domaines des
arts décoratifs et de la mode à travers desquels elle fabriquait des objets de
décoration et créait des vêtements caractérisés par leurs formes géométriques de
couleurs vives et de matières variées.



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