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Histoire de l'Antiquité

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HISTOIRE DE L'ANTIQUITE Didier Viviers Histoire de l'Antiquité Adeline Vanden Abeele et Debongnie Déborah - 1 - History of arts and Archeology
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Histoire de l’Antiquité
HISTOIRE DE L’ANTIQUITE
Didier Viviers
Adeline Vanden Abeele et Debongnie Déborah - 1 - History of arts and ArcheologyHistoire de l’Antiquité
Introduction
1. Le temps
Archéologue
- L’âge de la pierre
- L’âge du bronze
- L’âge du fer
Historien
- Époque archaïque
- Époque classique
- Époque hellénistique
- Époque impériale
2. L’espace
Il s’étend de Gibraltar à l’Inde. L’Antiquité n’est pas la base de notre civilisation.
3. Les gens, les langues
L’histoire grecque est l’histoire des populations parlant le grec contrairement à l’histoire romaine
qui est l’histoire du territoire dominé par Rome.
Les linguistes considèrent qu’il y a une langue mère se ramifiant dans un certains nombre d’autres
langues ou alors le système des ondes.
Les langues latines et grecques appartiennent au groupe de langue Indo-Européens.
4. Les sources
L’histoire commence avec l’écriture ce qui est assez arbitraire. L’historien multiplie ses sources, il
peut ainsi apporter un point de vue nouveau et différent et donc traiter un sujet non traiter par
d’autres.
Les vestiges archéologiques sont des sources importantes. Les inscriptions retrouvées sont notées
sur des inscriptions non périssable (bronze, pierre, etc) parfois, on retrouve des papyrus. Lors du
travail sur une inscription il faut penser à la destination première de l’inscription. Les monnaies sont
très importante, pour définir l’iconographie d’un empereur. Les papyri ne se conservent qu’en
milieu sec et il ne s’est conservé que dans des endroits très particuliers. La majorité de source sont
les textes littéraires ainsi que les récits d’historiens.
Adeline Vanden Abeele et Debongnie Déborah - 2 - History of arts and ArcheologyHistoire de l’Antiquité
PREMIERE PARTIE. PROTOHISTOIRE MEDITERRANEENNE
Chapitre 1. Avant les “Palais” … Le Bronze Ancien dans le bassin égéen.
1. Question de méthode
Les sources ne sont pas les mêmes en fonction de la région et de la période. Établir une chronologie
c’est établir une stratigraphie.
Avant le Bronze Ancien, on a le Néolithique Récent. Le but est de savoir s’il y a rupture ou non
entre les deux périodes et donc si les sociétés sont les mêmes ou non. D’un point de vue de la
technologie, les choses ne sont pas aussi claire qu’au point de vue de la stratigraphie.
Du point de vue de la stratigraphie, on est tenté de penser à une rupture car on ne trouve que très
rarement des superpositions de couches du Néolithique Récent et du Bronze Ancien.
Du point de vue de la technologie, au Bronze Ancien I on trouve du Bronze qui n’est pas tout à fait
canonique, le bronze est un alliage de cuivre (85%) et d’étain (15%). Étant un alliage, on ne le
retrouve pas en état dans la nature et donc est une pure invention de l’homme. Le bronze retrouvé
dans les couches du Bronze Ancien I est constitué pour 3/4 de cuivre à 97% et d’arsenic, dans 1/5
des cas, on a du Cu et du Pb à 6% on ne retrouve que dans 1/10 du Cu et Sn à 15% ce qui est attesté
pour 3 cas. Lorsque l’on extrait du cuivre on enlève un peu d’arsenic ou de plomb et l’homme a
constaté qu’en ajoutant un autre métal, le bronze était plus résistant. C’est à partir du Bronze Ancien
II que le bronze est constitué de 15% d’étain et de 85% de cuivre.
Chronologiquement, le Bronze Ancien I se développe de +/- 3000-2100
2. Civilisation
L’habitat
Comme au Néolithique Récent, il y a une tendance au regroupement de l’habitat qui se poursuit et
se développe au Bronze Ancien mais sur de nouveaux sites. On constate qu’au Néolithique Récent,
certains sites sont habités et qu’au Bronze Ancien les sites se sont déplacés sur des promontoires.
Les préoccupations sont principalement défensives, on a retrouvé des murailles en plus de
l’implantation en promontoire. On a un début de hiérarchisation entre une ville haute et une ville
basse sur certains sites.
Les sites d’habitats changent mais les matériaux restent les mêmes qui sont des adobes d’argiles
séchés. À Lerne, entre Mycènes et Argos, on a retrouvé une maison avec pour la première fois un
toit en tuile. En dehors, de ces tuiles toutes les techniques de constructions existent déjà au
Néolithique.
Au niveau de la forme du Néolithique, l’habitat est rond tandis qu’au Bronze, la forme devient
quadrangulaire. L’habitat comprend au maximum 2 pièces et est donc pluri-fonctionnel. Un habitat
avec une pièce spécifique pour chaque tâche est extrêmement récent.
Adeline Vanden Abeele et Debongnie Déborah - 3 - History of arts and ArcheologyHistoire de l’Antiquité
Pratiques funéraires
Elles ne sont pas très différentes du Néolithiques Récent, on a une poursuite des pratiques. La
nouveauté est le fait de rejeter les tombes en dehors de la zone d’habitation. On voit donc s’établir
une différence, pour la première fois, entre le monde des morts et des vivants à l’exception de
certains enfants et adulte. On a donc l’habitat et le cimetière. On est face à une des premières
grande ségrégation opérée dans la mentalité humaine. Les tholos sont des tombes circulaires de
Crête dans la zone de Messara couvert d’une manière inconnue dans lesquelles on a retrouvé une
centaine de sépulture. On a donc des tombes individuelles et collectives.
3. Société
Diversification sociale
On commence à observer une diversification sociale (on le voit grâce aux tombes qui n’ont pas
toutes un mobilier très riches à l’exception de certaines ayant un mobilier très riche) ainsi que
l’apparition de signe de dévotion sous la forme de figurine et de statuette très particulière. On a une
hiérarchisation de la société. On a aussi une diversification des fonctions, l’artisanat apparait et
n’est plus réalisé dans des structures familiales seulement. Il y a des artisans spécialisés dans
certains produits et se déplacent donc.
Figurines et statuettes
On retrouve des statuettes mais aussi des figurines anthropomorphique qualifiées d’idoles dérivant
de la forme des statuettes néolithiques. En parallèle, on a les idoles cycladiques qui se développe.
Ces idoles sont retrouvée en contexte archéologique mais en fouille clandestine et donc sans relevé.
Certains on considéré que c’était des représentations de divinités, d’autres ont pensés qu’elles
avaient une fonction avant d’être enterrée.
On a des figurines représentant des formes de la vie quotidienne comme un banqueteur, un guerrier.
On a aussi la représentation d’une femme ou une autre interprétation suggère un homme avec un
enfant sur sa tête comme sortant de celle-ci et donc certains se demande si ce ne serait pas les
prémices d’Athéna sortant de la tête de Zeus.
L’interprétation des figurines peut donner à une possibilité de croyance dans l’au-delà ou non mais
aussi à la possibilité d’un panthéon ou non.
On ne différencie pas les choses, le sacré c’est le sacré. On a une vision très globales du dieu et
donc du sacré. Si les espaces sont repartis c’est pour limiter les peurs, plus une société évolue plus
elle concentre le sacré.
On a une complexification sociale, une complexification des conceptions et des croyances au-delà
d’un principe sacré.
Notations
On y trouve aussi les premiers signe d’une envie de notation qui sont de deux types : marques de
potiers (flèches, triangle, croix) et des sceaux (petit avec décors géométrique = cachet en terre cuite
sellant des dispositifs de fermetures). On aurait un premier pas vers l’écriture car on traduit par un
signe, un concept, une institution ou autre.
Adeline Vanden Abeele et Debongnie Déborah - 4 - History of arts and ArcheologyHistoire de l’Antiquité
4. Économie et échanges
Agriculture
Il y a une prédominance de l’agriculture et l’apparition en Crête, en Argolide, en Macédoine de la
vigne au III° millénaire. L’olivier est attesté en Crête pour la même époque. La caractéristique
fondamentale pour l’alimentation sont l’olivier et la vigne et ne se mettent en place qu’à partir du
III° millénaire. Le raisin et le vin ainsi que l’olive et l’huile d’olive sont essentielles dans
l’alimentation.
Elevage
Pour l’élevage, on retrouve essentiellement des moutons et des chèvres. Le porc a une position
secondaire. On ne retrouve le boeuf que dans le nord à cause du climat et du paysage; en position
secondaire, on voit apparaître les porcins et l’âne.
La pêche et la chasse sont attestées par des décors retrouvés ainsi que de restes d’animaux.
Echange
Les populations sont en contact même si les lieux sont relativement écartés, les contacts sont
particulièrement attesté entre la Crête et l’île de Milos (Cyclade). On a retrouvé certains types de
matériaux à des endroits où ils n’existent pas et donc attestent d’un échange. On retrouve de l’ivoire
d’Asie Mineure, des vases d’Egypte.
5. Conclusion
Les changements que l’on constate au début du Bronze Ancien ne sont que le prolongement de
l’état de civilisation du Néolithique récent. Ensuite, un certains nombre de choses vont
s’approfondir comme
- la polyculture méditerranéenne
- l’accentuation des inégalités sociales (riches pauvres, pratiques funéraires différentes)
- l’apparition de l’artisan qui n’officie encore qu’à temps partiel, on l’explique par des vases
retrouvés en Argolie mais qui sont intransportables, les artisans se déplacent et on retrouve
leur production à plusieurs endroits
- l’apparition des systèmes de notations et peu à peu on voit apparaître une concentration
des ressources, on a des silo et on commence à stocker
- les échanges dans le bassin oriental de la Méditerranée sont d’autant plus nécessaire que la
technologie du bronze va se développer, cette technologie, se développe avec les palais,
pour faire du bronze on a besoin d’importer d’endroits différent le cuivre et l’étain, il y a
donc un système d’échange
Le monde de la méditerranée orientale n’est plus du tout coupé de tout ce qui l’entoure. C’est sans
doute cette mise en contact qui explique à la fin du IIIe millénaire, ce grand dynamisme faisant
évoluer les sociétés vers les modèles égyptiens et mésopotamiens.
Adeline Vanden Abeele et Debongnie Déborah - 5 - History of arts and ArcheologyHistoire de l’Antiquité
Chapitre 2. Les systèmes dits “palatiaux” : La Crète mineure et le monde mycénien.
A. La Crête minoenne
Elle est idéalement située car on est jamais loin d’une terre visible et permet ainsi des échanges par
cabotages.
1. Question de méthode
Histoire d’une découverte
La civilisation minoenne n’est connue que depuis très peu de temps car elle remonte au fouille de
Sir Arthur Evans, journaliste du XIX° siècle. À la fin du XIXe siècle, les balkans sont une question
de l’histoire contemporaine importante (le morcellement des sociétés des balkans avec
l’affaiblissement de l’empire ottoman a favorisé la WW1) car il y a une série de révolution dans le
monde balkanique avec la Crète notamment. Il réalise des reportages dans les Balkans mais son
soucis est de retrouver les civilisations pré-grecques. Parallèlement, Schliemann fouille Troie
sommairement mais n’y retrouve pas d’écritures mais Evans est frappé qu’il n’ait pas découvert une
société de l’écrit. Evans en se baladant en Crête retrouve des amulettes portées au cou des femmes
et comportant des inscriptions. Il entame donc un vaste chantier archéologique en Crête qui est
détachée de l’empire Ottoman mais non rattachée à la Grèce. Il veut fouiller à Cnossos comme
Schliemann, Evans obtiendra la fouille et prendra 5 ans pour tout fouiller durant lesquels il va
dépenser sa fortune et celle des autres mais en même temps, il va faire une reconstitution du site. Il
va utiliser les technologies du début du XX° (béton) pour restaurer le site, ces restaurations auront
un succès immédiat.
Evans écrit 4-5 volumes décrivant la société minoenne comme une société de la paix, dirigée par un
roi et fondant son pouvoir économique sur les mers, on a un portrait de l’Angleterre du début du
XX° siècle. Il se base sur les écrits de Thucidide.
L’occident a influencé notre vision de la Crète car on a une empathie vis-à-vis de la dite société et
donc la Crète est devenue de plus en plus royale, maritime et pacifique
Des sources écrites
Le premier type d’écriture est appelé hiéroglyphique crétois, on n’a que 270 objets avec du
hiéroglyphique et donc il n’est pas possible de le déchiffrer complètement car on ne possède qu’un
peu plus de 1000 signes.
On a aussi le linéaire A en une version archaïque (disque de Festos) ou canonique. Il n’est toujours
pas déchiffrer mais on sait que c’est un syllabaire où donc un signe est une syllabe. On a 1427
documents nous fournissant 7362 signes. Ce type d’écriture apparaît vers 1750 bc en Crête, on est
donc au minoen moyen 2B.
Le linéaire B est toujours gravé sur une tablette d’argile avec un stylet, les caractères s’inspirent du
linéaire A mais on sait que le linéaire B est du grec.
On se demande pourquoi le linéaire A et le hiéroglyphique co-existent et que seulement le
hiéroglyphique est inscrit sur les sceaux et pourquoi il disparaît avec la période II des palais. On se
demande donc s’il n’y aurait pas deux populations parlant une langue propre.
On est certains que le linéaire A et B sont syllabique, on a 70 signes différents pour le linéaire A et
90 pour le linéaire B.
Adeline Vanden Abeele et Debongnie Déborah - 6 - History of arts and ArcheologyHistoire de l’Antiquité
Les tablettes d’écritures sont gravées dans de l’argile crues mais elles n’ont été retrouvée que car
elles ont été cuites par des incendies. Les lots sont donc très limités dans le temps car les lots
d’argiles datent des derniers jours de la structure retrouvée.
La critique archéologique
Au XIX° siècle, la fouille était rapide et peu minutieuse et donc les datations étaient générale.
Certaines tablettes ont été regroupée alors que de différentes époques. Cfr Fouille de Knossos par
Evans.
À l’époque des premiers palais, le scribe a une pièce dans laquelle il écrit les comptes du palais. Il
dépose ses tablettes sur des étagères, un tremblement de terre survient et tout s’écroule. Ensuite, on
aplanit tout et on reconstruit par dessus, la pièce à la même fonction au second palais. Le schéma se
répète comme pour son ancêtre, un tremblement de terre survient il a le temps de partir et tout
tombe dans le même schéma. Le temps fait son oeuvre et à un moment sur un mirador Arthur Evans
est là ayant promis de fouillé en 15 jours. Le problème est que l’on a fait un ensemble des deux
époques. On utilise la pièce la plus récente pour effectuer une datation en archéologie (terminus
post-quem). Ici, on a utilisé le matériel du deuxième scribe et donc ça a donné lieu à des
interprétations où la Grèce a eu l’écriture avant la Crète. Récemment, on a repris l’analyse de ce
grands ensemble pour constater qu’il y avait deux ensembles complètement différents.
Périodisation et chronologie
- Période pré-palatiale - MA I et II
- Premiers palais : MM B - MM II (1900-1700)
On a une série de destruction des palais en 1700 qui actuellement est supposée détruite par un
volcan, un tsunami …
- Seconds palais : MM III - MR IB (1700-1450)
2. Les premiers palais
Développement urbain
On a le développement des villes, les zones d’habitats sont plus importante qu’auparavant et les
traces d’organisations sont plus claires et structurées. On voit cela surtout à Knossos et à Malia.
On a une organisation de la ville avec le palais et des quartiers particuliers l’entourant. Par exemple,
à Malia, le quartier µ est un quartier d’artisans. Au nord du palais, on a la salle hypostyle qui
visiblement est un grand bâtiment ayant une fonction collective. On appel ces organisations ville car
il y a le développement d’activité collective et qu’on est face à un type d’organisation sociale plus
développé.
Le développement urbain est associé à l’installation d’établissement agricole dans le territoire de
Malia.
Adeline Vanden Abeele et Debongnie Déborah - 7 - History of arts and ArcheologyHistoire de l’Antiquité
Apparition des “Palais”
Le phénomène d’urbanisation comprend en lui-même et de manière contemporaine la naissance des
villes et des palais.
Actuellement, on connait relativement bien les palais de l’époque comme Phaistos, Knossos, Malia,
Zalcro. On en retrouve dans toute les régions de la Crête. L’apparition de ces palais, relativement
mal connus car une fois qu’ils étaient détruit on a reconstruit dessus. Le fait de n’avoir jamais
changé de site entre les premiers et second palais fait que notre connaissance des premiers palais est
limitée.
À Phaistos, on a une différence claire entre premier et deuxième palais. Les façades ont été
construite en décalage et donc le niveau d’occupation des second palais est au-dessus des premiers
palais. On peut donc comprendre les palais.
Les premiers palais ont en communs 3 grands types d’espaces
- Espace de logement
- Espace de stockage
- Espace de représentation et d’administration
Toutes ces entités relativement sectorisée sont concentrées autour d’une grande cours. Cette cours
est dans la majorité des cas orientée nord-sud. Toute une série de chercheurs font encore
aujourd’hui une série de théorie sur l’examen des astres, etc. Dans les grandes places des palais
minoen, on a toujours en ligne de mire un sommet de montagne important. À Phaistos, on a le mont
Hida en ligne de mire, on a chaque fois un culte dans les montagnes. Autrement dit, les cours ne
sont pas orientées au nord ou sur certaines étoiles mais systématiquement orientée sur une
montagne sacralisée permettant de structurer le territoire de ces petits états et nous montrant que
dans ces cours, il doit y avoir un certains nombre de manifestations sacrées en relations avec la
divinité. On doit replacer le monument dans son contexte environnemental. Il y avait une zone
directement sacrée dans la cours, on peut en déduire des rituels.
Palais est à mettre entre guillemet car on a un roi mais si on place à côté d’un plan de “palais”
minoen le plan d’une abbaye cistercienne, on retrouve le même type de plan. La seule lecture de
l’ensemble de vestige ne permet pas de dire que l’on se trouve face à une société royale. Le palais
est un espace de stockage, un lieu relativement sacré, un lieu administratif et on y loge un peu.
Quel Pouvoir ?
Il y a plusieurs provinces et chaque palais se comportent différemment. On a aussi clairement une
administration mettant en oeuvre des contrôles économiques. L’identité des maîtres du palais est
inconnue encore à l’heure actuelle, on le considère comme un grand prêtre.
Quelle société ?
La société se hiérarchise et on a une grande différenciation sociale (explication des objets de
prestiges dans la tombe). On voit apparaître un artisanat très élaboré et une concentration d’objets
de prestiges. On a une élite restreinte qui doit se situer au sommet de la hiérarchie sociale et garder
son pouvoir sur la société.
Les artisans commencent à se développer. Au niveau funéraire, on a des tombes très prestigieuses et
des tombes beaucoup plus sommaire et pauvres (inhumation en jarres).
Adeline Vanden Abeele et Debongnie Déborah - 8 - History of arts and ArcheologyHistoire de l’Antiquité
Les pratiques religieuses
Il y a un changement dans les pratiques, les lieux de piétés commencent à se distinguer. On a une
réelle complexification de la société. Auparavant, le religieux est consacrés partout et est très
mélangé à la vie quotidienne. Ici, on a des endroits élus comme lieux sacrés, il y en a 3 types :
- Les sanctuaires de sommet
La divinité est encore considérée comme étant dans le ciel, on a des enclos avec des animaux et des
foyers. Ils sont entourés de petit murets.
- Les sanctuaires de grottes
Ils sont consacrés aux divinités terrestres. L’endroit à une ambiance particulière et propre aux
manifestations rituelles liés à des pratiques dites primitives.
- Les sanctuaires urbains
On a aussi de plus un plus un matériel clairement religieux comme les doubles haches, les rhytons
qui sont des vases ayant systématiquement une fonction rituelle. On a même des ancres de bateaux
qui sont clairement votives, il y a donc des divinités protégeant les marins.
La question est de savoir si le clergé à une fonction économique du fait qu’il serait implanté dans le
palais; ce qui nous renvoie en Mésopotamie, Egypte où le clergé à une fonction économique.
Economie et échanges
L’agriculture et l’élevage sont toujours la base de l’économie. On a des surplus agricole car de
grands silos se développent dans les palais et donc il y a une concentration des surplus à certains
endroits. La concentration n’est pas seulement réservée au palais c’est à dire qu’il organise les
échanges mais que tous ne passent pas par le palais.
On a un système complexe de scellés apposés au moment ou les denrées rentrent et sortent du
palais. Ils organisent donc une redistribution des richesses. Le palais gère les échangent de vivre
avec parfois des jetons de payements (pour les artisans). On admet de manière générale que le
palais gère essentiellement les commerces extérieurs par comparatisme avec l’Egypte. Pharaon y
gère les échanges locaux mais surtout les échanges internationaux. Tout les échanges internationaux
s’effondrent lorsque le pouvoir central s’effondrent.
Les relations se font entre la Grèce et les Cyclades, Chypre est une plaque tournante entre Orient et
Occident et les échanges sont attestés pour l’Egypte. Ces échanges sont attestés par des pièces de
cultures différentes retrouvées en Grèce et des pièces de Grèce retrouvées dans d’autres cultures
ainsi que par les influences stylistique.
L’écriture des premiers palais est le hiéroglyphique et le linéaire A qui ne sont pas déchiffré. Les
minoens ne sont pas des grecs car leurs langue n’a pas d’origine grec, on ne connait donc pas leurs
origines. Même si au même moment les grecs s’installent en Grèce. On sait lire quelques signes car
une dizaine de signes du linéaire A sont repris dans le linéaire B (grecs). L’étrusque est lisible mais
on ne le comprend pas.
3. La fin des Premiers Palais
On ne connait pas la cause de la fin des premiers palais, ce pourrait être une cause naturelle.
Adeline Vanden Abeele et Debongnie Déborah - 9 - History of arts and ArcheologyHistoire de l’Antiquité
Une des explications pourrait être qu’il y aurait eu des luttes internes entre les différentes provinces
ou même à l’intérieur du palais en lui-même.
4. Les Seconds Palais
On a un approfondissement et un développement de ce qui avait déjà été inventé auparavant.
Chronologiquement, on a des équivalences entre le début du Minoen récent IA et le début de la 18°
dynastie en Egypte et la fin de l’époque Hyksos, on est donc au alentours de 1600 BC.
Architecture et urbanisme
Ils reprennent les modèles du Minoen I. Le palais de Knossos donne le ton et les autres n’en sont
2que des répliques. Le domaine de Knossos correspond à 13 000m . On retrouve différents espaces :
stockages, réceptions, vies (appartements). On a un système de puits de lumière permettant
d’éclairer tout les étages ainsi que des techniques de décorations avec un très grands soucis
apportés. On a aussi des petits palais ou des villas sur le même modèle, avec le même soin de la
décoration et les mêmes matériaux se trouvant à la campagne et qui pourraient être habités par des
responsables locaux.
On va voir se développer des villes relativement grande. Le système de ville se détache du palais et
montre une unification.
Quel pouvoir ?
On a de grandes résidences et donc un système administratifs et des hiérarchies. On retrouve des
demeures hiérarchisées entre elles.
On pense à des responsables locaux car on trouve des traces d’administrations en linéaire A un peu
partout.
On a donc l’idée d’une unité politique. L’île est unifiée et sous la domination du palais de Knossos;
ce qui correspond aux très rares sources possédées des archives égyptiennes. Il n’y a pas de centres
du pouvoir, le pouvoir est itinérant.
Quel société ?
La hiérarchisation est déjà claire au Minoen moyen et se développe au Minoen récent à tout point
de vue (mobilier, artisanat, etc).
Les pratiques religieuses
Elles se développent, on retrouve de grandes tombes riches autour de Knossos. La continuité est très
forte entre le Minoen moyen et récent. La destruction des palais n’impliquent pas forcément un
changement de population.
Les endroits exclusifs à la dévotion se développent.
Extension des échanges
On a un approfondissement des échanges existant. Le territoire est de plus en plus mis en valeurs;
on a une densification de l’exploitation des terroirs.
Adeline Vanden Abeele et Debongnie Déborah - 10 - History of arts and Archeology