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Laïca Camille et moi

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  • cours - matière potentielle : eau


Natty HURTEL Laïca, Camille et moi C'était un jour de printemps. Vous savez, un de ces jours où il fait beau, où les prés sont en fleurs, où les arbres bourgeonnent joyeusement dans une atmosphère humide. Et c'est donc un de ces jours que commence mon histoire ; je me trouvais dans mon petit village de campagne. Je marchais sur un chemin de terre. J'étais seule, comme d'habitude, car ici il n'y avait pas d'enfant. Je suis fille unique, pas de frère, pas de sœur, parents divorcés, seule dans ma solitude, seule partout. Ma meilleure amie s'appelle Camille. Hélas, depuis mon déménagement on ne se voit que rarement pendant les vacances. Ma seule activité : m'ennuyer. Ma passion, c'est le cheval, mais mes parents n'ont hélas ni les moyens de m'en acheter un, ni les moyens de m'inscrire dans un centre équestre. Avant, je montais à cheval avec Camille. J'ai déjà passé mon galop 4. Je reprends mon histoire : alors que je marchais, j'entendis mon père qui m'appelait. Je fis aussitôt demi-tour et me rendis chez moi en courant. Il me dit qu'il se rendait au village d'à côté pour aller voir un ami. Je décidais donc d'y aller avec lui. Arrivés là-bas, mon père dit bonjour à Jacques, son ami.

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  • gros bouton vert

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Langue Français
Natty HURTEL Laïca, Camille et moi C’était un jour de printemps. Vous savez, un de ces jours où il fait beau, où les prés sont en fleurs, où les arbres bourgeonnent joyeusement dans une atmosphère humide. Et c'est donc un de ces jours que commence mon histoire ; je me trouvais dans mon petit village de campagne. Je marchais sur un chemin de terre. J'étais seule, comme d'habitude, car ici il n'y avait pas d’enfant. Je suis fille unique, pas de frère, pas de sœur, parents divorcés, seule dans ma solitude, seule partout. Ma meilleure amie s'appelle Camille. Hélas, depuis mon déménagement on ne se voit que rarement pendant les vacances. Ma seule activité : m'ennuyer. Ma passion, c'est le cheval, mais mes parents n'ont hélas ni les moyens de m'en acheter un, ni les moyens de m'inscrire dans un centre équestre. Avant, je montais à cheval avec Camille. J'ai déjà passé mon galop 4. Je reprends mon histoire : alors que je marchais, j'entendis mon père qui m'appelait. Je fis aussitôt demi-tour et me rendis chez moi en courant. Il me dit qu'il se rendait au village d'à côté pour aller voir un ami. Je décidais donc d'y aller avec lui. Arrivés là-bas, mon père dit bonjour àJacques, son ami. Ils rentrèrent dans la maison. Moi, je voulaisrester dehors, le grand air me faisait du bien et je ne supportais pas de rester dedans par un si beau jour. Je pris donc un sentier que je ne connaissais pas ; sur une longueur de 150 mètres, il était bordé d'arbres en fleurs, puisun magnifique tapis de mousse verte couvert de rosée perlante ornait chacun des bords. Une odeur de miel se dégageait del'atmosphère. Deux écureuils se bagarraient pour une noix du haut des 19 mètres d’un sapin. Environ un kilomètre plus loin, je crus percevoir le bruit d'une rivière. Je marchais jusqu'au cours d'eau ; c'était un petit endroit frais et romantique. L'eau coulait d'un petit étang clair entouré d'herbe et de roseaux. A plusieurs endroits, il y avait de grosses pierres mouillées. Sur l'une d'elles se reposait une salamandre . Un bel univers hantait cette forêt. Je décidais pourtant de continuer mon chemin. Je sortis mon portable de ma poche. Zéro réseau. Moi qui voulais appeler Camille ! En attendant, je me trouvais