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Le citoyen et la cité à Athènes au V siècle avant Jésus-Christ.

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Le citoyen et la cité à Athènes au V siècle avant Jésus-Christ.

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Ajouté le : 21 juillet 2011
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Histoire / Seconde. Le citoyen et la cité à Athènes au Vsiècle avant Jésus-Christ. Objectif 2 :Décrire le fonctionnement de la démocratie athénienne Acquis antérieurs. au V° siècle. V° siècle avant Jésus-Christ :Apogée d’Athènes, Périclès fait Objectif 3 :ce système politique et laComprendre les liens entre construire surcAorlpolele temple dunonéhtraP(6°). vie culturelle et religieuse de la cité. Objectif 4athénienne est à: Comprendre en quoi la démocratie Connaissances à acquérir. l’origine deen lui étant radicalementla démocratie moderne, tout étrangère. Objectif 1 :Expliquer pourquoi la démocratie est née en Grèce à s.dehoétM cette époque. Étuded’un document: module 4. documents (plans, frise, textes).Mise en relation de I.développée dans certaines cités grecques à partir du IV° siècle avant JC ?Pourquoi la démocratie s'est-elle Objectif 1Cité: territoire constitué Étude du document A ci-dessous :par une ville et la région A.La Grèce est a.Quel a été le premier régime des cités grecques selon l’auteurChaque citéquel régime s’estqui l’entoure. ? organisée en cités. ensuite imposé ?en Grèce est un Etat b.indépendant.Dans un tel système, à quelle catégorie de la population le pouvoir appartient-il ? B.Différents régimes c.Pourquoi/ comment ce groupe a-t-il pu renverser le régime précédent ?Différentes formes de politiques en Grèce. Étude des documents B et C ci-dessous.gouvernements :a.Situez chronologiquement l’apmonarchie, tyrannie,parition de la tyrannie. A quel régime succède-t-elle ? C.La démocratie Quel régime précède-t-elle ?aristocratie/ oligarchie, s’impose dans deb.Par quels moyens d’après ces deux auteurs, le tyran assuredémocratie.-t-il son pouvoir ? nombreuses cités aurTieagéd: Pièce de théâtre qui met en scène VI° siècle avant JC. un drame mythologique ou historique. Ales Grecs à la royauté était formé de guerriers ; à l'origine il l'était de cavalier s, car les cavaliers faisaient laLe premier gouvernement qui succéda chez force des armées et assuraient le succès [...] Or l'élevage des chevaux n'est guère que le fait des riches. Aussi, dans ces temps-là, les cités dont la puissance militaire consistait en cavalerie étaient-elles toujours des citéshesirqcugaliopropres à la manoeuvre du cheval, s'organise tout. Et dans les pays naturellement une oligarchie puissante, puisque la cavalerie y est le principal élément de la puissance militaire et que l'élevage des chevaux n'est possible qu'aux possesseurs de grandes fortunes. Aristote, 384-322 av. J.-C., Politique. Bpire qu'unPour une cité, il n'est rien de tyran. Sous ce régime, les lois ne sont pas communes à tous. Un seul homme gouverne : c'est le propriétaire de la loi. L'égalité n'existe plus [...] Un tyran considère les citoyens comme ses ennemis, et il met à mort les meilleurs, ceuxqui sont capables de penser, car il a peur pour son pouvoir. Euripide, 480-406 av. J.-C., Les Suppliantes. C561 à 527) gouvernait la cité plutôt en bon citoyen qu'en tyran. En général, il était doux etPisistrate (tyran d'Athènes de indulgent pour ceux qui l'offensaient ; de plus il avançait de l'argent aux plus pauvres pour les aider dans leurs travaux et leur permettre de vivre en cultivant la terre. Ilagissait ainsi pour une double raison : d'abord, ils ne passeraient pas leur temps à la ville et resteraient dispersés à la campagn e ; ensuite, disposant d'une honnête aisance et occupés par leur besogne, ils n'auraient ni le désir, ni le loisir de s'occuper des affaires de l'État. Aristote, Constitution des Athéniens. II.Comment fonctionne la démocratie athénienne? Objectif 2/3/4Hoplite: fantassin grec. Étude des documents des pages 16 et 17:éphébie :ServiceD.Des soldats citoyens. a.Document 5: quels éléments de l'équipement de l'hoplite sont visibles ici?militaire de 2 ans, 1. La« révolution b.accompli par les jeunesDocument 5: Par quels procédés l'artisan montre-t-il son importance? hoplitique ». c.Questions du livre athéniens aux frontièresn°1 à 4. d.pratique du XX° siècle fait écho à cette cérémonie ?quelle Texte 4 :de l’Attique.2..eibéhpLéDocument 19.3: question du livre.Citoyen: celui qui 3. Lescitoyens.Document 19.4 reproduire et mémoriser le schéma des institutions sur leparticipe à la vie cahier.politique. Document 23.2 : Le théâtre de Dionysos.Isonomie: égalité devant E.Le fonctionnement Documents pages 26 et 27 : Les panathénées.la loi. de la démocratie 20 et 21Étude des documents des pages : questions du livre.Ecclésia: assemblée du athénienne.  peuple. Les différentes 4.LesinstitutionsFiche méthode : Présenter un document historique. institutions :gie,ratéSt (Document 4 pageaNutertexte (article de: s’il s’agit d’un texte, précisez le type de Héliée, Boulé, Ecclésia. 19)journal, poème, mémoires,…). Résumez d’une phrase le thème du Comédie :Pièce comique document. 5. Lerôle intégrateur parodiant la réalité. Sourcelivre dont il est extrait, le: indiquez l’origine du document, le de la culture et de lieu où il a été trouvé ou celui où il se trouve (pour un objet parPanathénées : la religion. exemple) processionannuelle en l’honneur de la déesse Date. 6. Les Athéna. : indiquez lesContexte évènements qui se produisent { l’époque de la disfonctionnementsOstracisme :vote qui publication du document et qui peuvent aider à comprendre son de la démocratie contenu.permet d’exiler un athénienne.citoyen. Auteur: s’il s’agit d’un personnage important, faites une courte biographie (fonction, ouvrages, évènements historiques auxquels il aMistos :dnmeinéti participé, opinions,…) distribuéeaux citoyens.Page1sur2
Histoire / Seconde. Le citoyen et la cité à Athènes au Vsiècle avant Jésus-Christ. III.Quelles sont les limites de la démocratie athénienne? Objectif 4Citoyen: celui qui a)Al’aide de vos connaissances, déterminez qui est citoyen /non citoyen en Francepossède des droits F.Les libertés aujourd’hui. politiques. individuelles Documents 15.2 et 15.4 + textesDLes différentes catégories. : n’existent pas.b)Même travail pour Athènes au V° siècle. Qui sont les exclus ?de la population, leurs c)Relevez dans le texteEune phrase définissant la liberté pour Aristote.droits. G.Les citoyens sont une d)Même travail à partir du texteF, en résumant d’une phrase le passage souligné.Philosophes :Socrate, minorité et une e)Platon, Aristote.Selon benjamin Constant (qui écrit au début du XIX° siècle) Qui, du citoyen antiquegrande partie de la ou du citoyen moderne dispose du plus de droits politiques? Que diriez vouspopulation est exclueaujourd'hui? du système politique.f)Pourquoi Constant pense-t-il que le citoyen moderne est plus libre? de quel type de libertés dispose-t-il dont le citoyen antique était dépourvu? 1 Dsouffrait évidemment de graves restrictions par rapport à celui de citoyen. Le métèque n'avait aucun droit politique: il ne [...] Le statut de métèque pouvait prendre part à l'assemblée ou au conseil, ni revêtir aucune magistrature. Il n'y avait aucun espoir pour un métèque ( sauf privilège spécial) d'accéder au statut de citoyen. P. Vidal-Naquet, Économies et sociétés en Grèce ancienne, 1984. [...] Par nature, dans la plupart des cas, il y a ce qui commande et ce qui est commandé. L'homme libre commande à l'esclaveautrement que le mâle à la femelle et l'homme à l'enfant. Et pourtant, les parties de l'âme existent chez tous mais elles y existent différemment : l'es clave est totalement privé de la partie délibératives, le sexe féminin la possède mais sans possibilité de décision, l'e nfant la possède mais inaccomplie. Aristote (384-322 av. J.-C.), Politique. 1. Le droit de discuter. ELe principe fondamental du régime démocratique, c'est la liberté. Voilà ce que l'on a coutume de dire, sous prétexte que c'es t dans ce seul régime que l'on a la liberté en partage. On dit que c'est le but de toute démocratie. Une des marques de la liberté , c'est d'être tour à tour gouverné et gouvernant. Un signe de la liberté est de conduire sa propre vie comme on l'entend. C'est là, dit-on, l'oeuvre de la liberté, s'il est vrai que le propre de l'esclave est de ne pas vivre selon sa volonté. Voilà donc la seconde règle de la démocratie, d'où est venue l'idée de n'être gouverné, au mieux, par personne, ou sinon de ne l'être que chacun à son tour. ARISTOTE , Politique, 1317,b. FDemandez-vous d'abord, Messieurs, ce que de nos jours un Anglais, un Français, un habitant des Etats-Unis de l'Amérique, entendent par le mot de liberté ?C'est pour chacun le droit de n'être soumis qu'aux lois, de ne pouvoir ni être arrêté, ni détenu, ni mis à mort, ni maltraitéd'aucune manière, par l'effet de la volonté arbitraire d'un ou de plusieurs individus. C'est pour chacun le droit de dire son opinion, de choisir son industrie et de l'exercer;de disposer de sa propriété, d'en abuser même; d'aller, de venir, sans en obtenir la permission, et sans rendre compte de ses mo tifs ou de ses démarches. C'est, pour chacun, le droit de se réunir à d'autres individus, soit pour conférer sur ses intérêts, soit pour professer le c ulte que lui et ses associés préfèrent, soit simplement pour remplir ses jours et ses heures d'une manière plus conforme à ses inclinations, à ses fantaisies. Enfin, c'est le droit, pour chacun, d'influer sur l'administration du gouvernement, soit par la nomination de tous ou de certains fonctionnaires, soit pa r des représentations, des pétitions, des demandes, que l'autorité est plus ou moins obligée de prendre en considération. Comparez maintenant à cette liberté celle des anciens. Celle-ci consistait à exercer collectivement, mais directement, plusieurs parties de la souveraineté tout entière, à délibérer, s ur la place publique, de la guerre et de la paix, à conclure avec les étrangers des traités d'alliance, à voter les lois, à prononcer les jugements, à ex aminer les comptes, les actes, la gestion des magistrats, à les faire comparaître devant tout un peuple , à les mettre en accusation, à les condamner ou à les absoudre; mais en même temps que c'était là ce que les anciens nommaient liberté, ils admettaient, comme compatible avec cette liberté collective, l'assuj ettissement complet de l'individu à l'autorité de l'ensemble. Vous ne trouverez chez eux presque aucune des jouissances que nous venons de voir faisant partie de la libertéchez les modernes. Toutes les actions privées sont soumises à une surveillance sévère. Rien n'est accordé à l'indépendance individ uelle, ni sous le rapport des opinions, ni sous celui de l'industrie, ni surtout sous le rapport de la religion. La faculté de choisir son culte, faculté q ue nous regardons comme l'un de nos droits les plus précieux, aurait paru aux anciens un crime et un sacrilège. Dans les choses qui nous semblent les plus futiles, l'autorité du corps social s'interpose et gêne la volonté des individusAinsi chez les anciens, l'individu, souverain presque habituellement dans les affaires publiques, est esclave dans tous ses r apports privés. Comme citoyen, il décide de la paix et de la guerre; comme particulier, il est circonscrit, observé, réprimé dans tous ses mouvements; comme portion du corps collectif, il interroge, destitue, condamne, dépouille, exile, frappe de mort ses magistrats ou ses supérieurs, comme soumis au corps colle ctif, il peut à son tour être privé de son état, dépouillé de ses dignités, banni, mis à mort, par la volonté discrétionnaire de l'ensemble dont il fait pa rtie. Chez les modernes, au contraire, l'individu, indépendant dans la vie privée, n'est, même dans les États les plus libres, souverain qu'en apparence. Sa souveraineté est restreinte, presque toujours suspendue; et si à époques fixes, mais rares, durant lesquelles il est encore entouré de précautions et d'en traves, il exerce cette souveraineté, ce n'est jamais que pour l'abdiquer. Benjamin Constant, extrait de : De la liberté des anciens (1819). Bibliographie. La bibliographie est une liste d’ouvrage, d’articles consultés ou utilisés pour la réalisation d’un travail scolaire, universitaire ou de recherche. Collectif, The Cambridge Ancient History: V. The fifth century B.C. , Cambridge, 1992, 603 p. M-C Amouretti et F. Ruzé, Le monde grec antique, Paris, 1978, 272p. G. Glotz, Histoire grecque, tome II, La Grèce au V° siècle, Paris, 1938, 800p. G. Glotz, La cité grecque, Paris, 1968, 474p. C. Mossé,Histoire d’une démocratie: Athènes, Paris, 1971, 190p. J. Ober, Democracy and Knowledge, Princeton, 2008, 342 p. M. Sartre, Athènes : le pouvoir aux riches, in L’histoire n° 189, décembre 1995.J-P Vernant, Problèmes de la guerre en Grèce ancienne, Paris, 1968/1999, Paris, 428p. P. Vidal-Naquet, La démocratie a 2500 ans, in l’Histoire n° 182, novembre 1994.
1 Homme libre, vivant à Athènes, mais originaire d'une autre cité grecque ou d'un pays plus lointain.
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