LE DEVELOPPEMENT DE LA FINANCE ISLAMIQUE,
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1
LE DEVELOPPEMENT DE LA FINANCE ISLAMIQUE,
FACTEUR D’ATTRACTIVITE POUR PARIS ILE-DE-FRANCE
PRINCIPES
« Dieu a rendu licite le commerce et illicite l’intérêt » (Coran, Deuxième Sourate, Verset 275)
1. L’Islam, a longtemps considéré tout prêt bancaire comme illicite. Cependant, depuis
les années 1960,
plusieurs techniques financières se réclament du Coran
et
constituent le socle de ce qu’il est convenu d’appeler la finance islamique.
2. L’esprit de la finance islamique est de
financer directement l’économie réelle
et de
limiter les opérations d’intermédiation financière. Selon Anouar Hassoune, Vice-
Président chez Moody’s Paris : «contrairement à la finance conventionnelle, la finance
islamique ne s'est jamais déconnectée de l'économie réelle».
3. La finance islamique entend également
prohiber
les investissements en relation avec
les jeux de hasard, la production ou la commercialisation de l’alcool, du porc, des
armes, de la pornographie. Ces interdits sont souvent supervisés par les
Sharia
Boards
composés de membres indépendants au sein des banques islamiques.
TECHNIQUES
(exemples)
1
La
moudaraba
constitue un contrat afférant à un projet où les apporteurs de capitaux
supportent entièrement les pertes, les promoteurs ne perdant que le fruit de leur travail.
La
mousharaka moutanaquissa
vise notamment le financement de l’acquisition d’un
immeuble d’habitation. Une grande partie des fonds (environ 90%) est alors apportée
par la banque et le reste (10%) par le particulier. Le remboursement obéit à un tableau
d’amortissement qui comprend, outre le capital principal, les bénéfices tirés par la
banque pour cette opération.
La
mourabaha
implique que la banque achète les biens requis par un acheteur et les
lui revende à un prix majoré. Un contrat précise le prix initial, la marge bénéficiaire et
les versements échelonnés.
1 Ibrahim Zeyyad CEKICI (2009 ) « Développement de la Finance islamique en France : les premiers Pas
de l’Administration fiscale »,
Lamy Droit des Affaires
, n°35, février, pp. 77-81.
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