MMA PRIVILEGE ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE Du 1er ...
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MMA PRIVILEGE ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE Du 1er ...

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MMA PRIVILEGE Exercice 2010 1 MMA PRIVILEGE ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE Du 1er avril 2011 Exercice 2010 Société d'Investissement à Capital Variable Société de gestion : COVEA FINANCE - 8-12 rue Boissy d'Anglas - 75008 Paris 348 445 362 RCS PARIS SIRET 348 445 362 00026 NAF 64 30 Z
  • écart de performance boursière entre les actions occidentales
  • opérations d'acquisition
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Langue Français



MMA PRIVILEGE

ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE
Du 1er avril 2011

Exercice 2010
Société d'Investissement à Capital Variable
Société de gestion : COVEA FINANCE - 8-12 rue Boissy d’Anglas - 75008 Paris
348 445 362 RCS PARIS
SIRET 348 445 362 00026
NAF 64 30 Z
MMA PRIVILEGE 1
Exercice 2010
CONSEIL D'ADMINISTRATION
Président Directeur Général:
Ghislaine BAILLY


Administrateurs :

MMA IARD Assurances Mutuelles,
Représentée par B. SAVOURE

MMA Vie Assurances Mutuelles,
Représentée par M. HAPPERT

erModifications intervenues depuis le 1 janvier 2011 : voir page 5





COMMISSAIRE AUX COMPTES
Commissaire titulaire

CABINET SELLAM
Représenté par Frédéric SELLAM

Commissaire suppléant

Frédéric SELLAM


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Exercice 2010 …







I - RAPPORT DU CONSEIL D'ADMINISTRATION
Mesdames, Messieurs,

Nous vous avons réunis en assemblée générale ordinaire afin de :

♦ vous rendre compte de l'activité de votre société au cours de l'exercice clos le 31 décembre 2010.
♦ soumettre les comptes à votre approbation.


CARACTERISTIQUES

Classification
Actions de pays de la zone EURO

OPCVM D'OPCVM
Inférieur à 50% de l'actif net

Affectation des résultats
L’assemblée Générale statue chaque année sur la distribution et/ou la capitalisation des revenus.

Objectif de gestion
L’objectif de gestion est de réaliser une performance supérieure à l’indice de référence composé à
60% de l’indice DJ Euro Stoxx et à 40% de l’indice Euro MTS, en étant exposé aux marchés
actions et taux de la zone euro.

Indicateur de référence
L’indice de référence est un indice composite, composé à 60% de l’indice DJ Euro Stoxx et à
40% de l’indice Euro MTS.
L’indice DJ Euro Stoxx est un instrument de référence des actions des plus grandes sociétés de
pays faisant partie de la zone euro.
L’indice est disponible sur le site www.stoxx.com.
L’indice Euro MTS Global est un indice représentatif de la performance des obligations d’Etat de
la zone euro. Cet indice est consultable sur le site www.euromts-ltd.com.
Le portefeuille n’a pas vocation à répliquer son indice de référence, la performance de la valeur
liquidative de la Sicav peut s’écarter de la performance de l’indice.

Stratégie d’investissement
MMA PRIVILEGE applique une gestion active visant à produire de la valeur ajoutée aux
différents niveaux du processus : macro économique, stratégique, sectoriel et choix de valeurs.
L’objet de la Sicav est de gérer un portefeuille d’actions et d’obligations émises sur les places
financières des pays de la zone euro. Le risque action (minimum 60% de l’actif net de la Sicav)
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Exercice 2010 …
sera représenté par des titres réels (actions cotées de sociétés dont le siège est situé dans un des
pays membres de la zone euro.) mais aussi par des OPCVM actions (dans la limite de 50 % de
son actif net) (français et/ou européens coordonnés, français non coordonnés) investis dans la
zone euro.
De façon accessoire et pour la réalisation de son objectif de gestion, le fonds peut être investi
dans la limite de 10% en fonds d’investissements de droit étrangers dont les fonds de gestion
alternative (dans un but de d’améliorer la performance de la Sicav par rapport à celle de son
marché de référence). Pour le solde, la Sicav pourra investir dans des instruments financiers ayant
un caractère obligataire ou monétaire. Afin d’optimiser le couple rendement / risque, le gérant
pourra investir à hauteur de 10% maximum de l’actif net dans des ABS et MBS. Par ailleurs, la
Sicav peut intervenir sur des instruments financiers à terme négociés sur des marchés réglementés
français et étrangers ou de gré à gré. Pour ce faire, le gérant peut couvrir son portefeuille et/ou
l’exposer sur des indices. Les opérations portant sur les instruments dérivés seront effectuées
dans le but d’ajuster l’exposition du portefeuille (la surexposition restera accessoire c’est à dire
inférieure à 120%).
La Sicav est exposée de façon accessoire au risque de change.
Afin d’optimiser la gestion de sa trésorerie et les revenus perçus par l’OPCVM, le gérant aura
recours aux dépôts, emprunts d’espèces et opérations d’acquisition et cession temporaire de titres
et pourra à titre accessoire détenir des liquidités.

Profil de risque
Votre argent sera principalement investi dans des instruments financiers sélectionnés par la
société de gestion. Ces instruments connaîtront les évolutions et les aléas des marchés.
L’actionnaire de la Sicav s’expose principalement aux risques suivants :

. Risque action
Les variations des marchés actions peuvent entraîner des variations importantes de l’actif net
pouvant avoir un impact négatif sur l’évolution de la valeur liquidative de la Sicav. En période
de baisse du marché des actions, la valeur liquidative pourra être amenée à baisser. Le
portefeuille pouvant être exposé totalement en actions, la valeur liquidative de la Sicav peut
baisser significativement.

. Risque lié à la gestion discrétionnaire
La performance de la Sicav dépendra des titres choisis par le gérant. Il existe un risque que le
gérant ne sélectionne pas les titres les plus performants.

. Risque de capital
La SICAV ne bénéficie d’aucune garantie ni protection, il se peut donc que le capital
initialement investi ne soit pas intégralement restitué.

. Risque de taux
L’OPCVM peut potentiellement investir jusqu’à 40% de son actif net sur les marchés de taux
afin de limiter son exposition au risque action. Le risque de taux correspond au risque lié à une
remontée des taux des marchés obligataires, qui provoque une baisse des cours des obligations
et peut avoir par conséquent un impact négatif sur la valeur liquidative de l’OPCVM.

. Risque de crédit
Il est lié à la détention de titres obligataires du secteur privé. En cas de dégradation de la qualité
des émetteurs privés, par exemple de leur notation par les agences de notation financière, la
valeur des obligations privées peut baisser.

. Risque de surexposition de la Sicav
La Sicav pouvant investir sur des produits dérivés, son exposition actions peut atteindre 120% de
l’actif net, soit une surexposition maximale de + 20% de l’actif net. La valeur liquidative de la
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Exercice 2010 …


Sicav peut donc baisser de manière plus importante que sur les marchés sur lesquels la Sicav est
exposée.

. Autres risques accessoires
- Risque de change
- Risque lié à la détention de produits de gestion alternative
- Risque spécifique ABS (Asset Backed Securities) et MBS (Mortage Backed Securities)

MODIFICATIONS
Changements intervenus lors du semestre précédent
26/02/2010 :
Mise à jour de la partie performance du Volet B, à fin décembre 2009.

01/05/2010 :
Suite à la fusion absorption de MMA Finance par Covéa Finance, la gestion financière de cet
OPCVM est désormais assurée par Covéa Finance, société absorbante. Cette opération a reçu les
agréments de l’Autorité des Marchés Financiers et l’approbation des actionnaires des deux sociétés.

03/05/2010 :
Mise à jour de la partie frais du volet B.

31/05/2010 :
les ordres de souscription et de rachat des OPCVM COVEA FINANCE seront centralisés avant
17H00 par RBC Dexia Investor Services Bank France SA.
Changements intervenus au cours du semestre
16/12/2010
A la suite de la démission de M. Pierre MAINGUY de son poste d’administrateur et de ses fonctions
de président du conseil d’administration, et de la démission de M. Timothée MALPHETTES DE LA
JONCHERE de ses fonctions de directeur général, Mme Ghislaine BAILLY a été nommée
administrateur et Président Directeur Général.
Changements à intervenir
Depuis le 21 janvier 2011, le Conseil d’administration est composé comme suit :

Mme Ghislaine BAILLY, Président Directeur Général ;
GMF Assurances, administrateur, représentée par Mme Sophie LANDAIS ;
MAAF Assurances SA, administrateur, représentée par M. Arnaud BROSSARD ;
MMA IARD, administrateur, représentée par M. Pierre MAINGUY.



RAPPORT DE GESTION
Environnement économique
L’année 2010 fut marquée sur le plan économique par les turbulences rencontrées par la zone Euro tout
au long de l’année, tumultes provoqués par la montée en puissance des craintes portant sur l’état des
finances publiques de certains de ses membres, les pays dits « périphériques », successivement la
Grèce, l’Irlande, le Portugal et l’Espagne. Aux Etats-Unis, l’année 2010 a été caractérisée par une
MMA PRIVILEGE 5
Exercice 2010 reprise de l’activité lente et modeste, obligeant les autorités publiques a prolongé ou étendre davantage
les mesures exceptionnelles mise en place jusque là. Dans ce contexte, l’Euro a d’abord connu une
phase de dépréciation contre dollar, s’échangeant contre plus de 1,39$ début février à près de 1,19$
début juin. Le dollar a ensuite connu un accès de faiblesse au cours de l’été permettant à l’Euro de
s’échanger fin octobre à 1,39$. Le regain de tension en Zone Euro sur la fin d’année lié à l’émergence
des difficultés rencontrées par l’Irlande a de nouveau pesé sur la devise européenne qui a connu une
nouvelle phase de dépréciation pour s’échanger fin décembre autour de 1,34$. Du coté des matières
premières, le prix du baril du pétrole est resté élevé. D’abord stable sur la première partie de l’année,
évoluant dans une fourchette de prix comprise entre 70$ et 80$, le prix du baril de Brent a connu une
phase rapide de hausse en fin d’année pour finir à plus de 92$ le baril.

Aux Etats-Unis, la croissance a connu un rebond marqué en début d'année lié à un phénomène de
restockage important. Ce phénomène, toujours à l'œuvre au troisième trimestre 2010, n'est plus aussi
prépondérant qu’en début d’année, l'investissement et la consommation ayant pris le relai. L'économie
américaine évolue maintenant sur des rythmes de croissance modérés, qui témoignent de la lenteur de
la reprise. Le secteur immobilier, épicentre de la crise, a été soutenu par les pouvoirs publics via des
incitations fiscales à l'achat jusqu'en Avril 2010. Si cette mesure a permis une progression relative, son
retrait a mis en lumière les difficultés encore très présentes. Après une chute violente de l'activité entre
Mai et Juillet, les données se sont néanmoins stabilisées depuis le mois d’août, sur des niveaux
dégradés.
Du côté des entreprises, la production industrielle enregistre une reprise progressive sur la période. Ce
redressement graduel ne permet pas à l'industrie de retrouver, à ce stade, ses niveaux d'avant crise. Le
marché de l’emploi, corrigé des effets temporaires importants liés aux embauches pour le recensement
de la population, a poursuivi son amélioration lente. Dans ce contexte, les ménages sont restés
prudents, consommant avec mesure et faisant augmenter progressivement leur taux d’épargne.
Sur la période, la Reserve Fédérale Américaine a conservé un discours accommodant : elle a décidé de
maintenir constante la taille de détentions de titres à leur niveau actuel, soit 2050 milliards de dollars,
et a introduit de nouvelles mesures exceptionnelles pour empêcher, si nécessaire, une rechute de
l’économie américaine en achetant 600 milliards de dollars d’obligations du trésor américain. De son
côté, le Président B. Obama a lui aussi confirmé sa détermination à soutenir l'activité. En septembre,
une série de mesures d'incitations fiscales pour l'investissement des entreprises et un plan de
développement des infrastructures de transport sont annoncés, décision suivi en décembre par la
prolongation des réductions d’impôts mises en place sous l’ère Bush.

En zone Euro, la phase de sortie de récession a été plus mouvementée. Avec la montée crescendo des
craintes portant sur les comptes publics de certains pays de la zone Euro, les autorités ont finalement
réagi et annoncé en Mai un plan d’aide sans précédent de 750 milliards d’euros, accompagné de
mesures d’austérité et d’une série de dispositifs mis en place par la BCE, notamment l’achat de titres
publics et privés et la prolongation de certaines mesures exceptionnelles déjà en place. Du coté de
l’activité, la reprise s’est confirmée sur des rythmes de croissance plus favorables que prévus. La zone
enregistre un rebond marqué de la croissance au troisième trimestre, tirée par les bonnes performances
de l'Allemagne. A l’instar de son homologue américaine, la BCE adopte toujours une vision prudente
de la reprise de l’activité.

Au Japon, après un rebond de l’activité très dynamique sur le premier trimestre 2010, les données
d’activité sont plus décevantes sur les mois qui suivent. Le gouvernement japonais a annoncé la mise
en place de deux plans de relance, et est intervenu en Septembre sur le marché des changes pour tenter
d'enrayer l'appréciation du Yen (au plus haut depuis 1995 contre dollar), qui pénalise les exportations
du pays.

Enfin la vigueur de la reprise dans les pays émergents s’est confirmée, poussant par la même occasion
plusieurs banques centrales à s’engager sur la voie du resserrement monétaire en haussant leurs taux
directeurs. Ce fut entre autres le cas en Chine, en Inde, au Brésil, en Turquie, en Corée du Sud, en
Malaisie et en Thaïlande.

MMA PRIVILEGE 6
Exercice 2010


Marchés financiers

Après une année 2009 de hausse soutenue et généralisée des indices Actions européens (+24.4% pour
l’indice MSCI Pan Euro - MSPE), l’année 2010 se termine sur une hausse plus modeste de +6.3% pour
l’indice MSPE dans un contexte de forte volatilité : Début d’année en baisse, rebond en mars, puis
chute brutale au deuxième trimestre (surtout en mai où l’indice MSPE perd 5.6%) et enfin hausse aux
troisième et quatrième trimestres.

Au début de l’année, les difficultés financières de la Grèce et les craintes de dérapages budgétaires
dans les autres pays d’Europe du sud (Espace, Italie, Portugal) ravivent l’aversion au risque des
investisseurs qui redoutent une contagion de la crise financière et budgétaire touchant ces pays à la
zone Euro dans son ensemble, ainsi que la fin progressive des stimuli budgétaires et monétaires aux
Etats-Unis, en Chine et également en Europe. Ces craintes se dissipent au mois de mars où les marchés
européens rebondissent avec vigueur dans un climat de soulagement généralisé. Aux mois d’avril et
mai, les dégradations en chaine des notations des dettes souveraines de la Grèce, du Portugal et de
l’Espagne poussent l’anxiété des investisseurs à leur paroxysme, comme en témoigne le rebond
marqué de la volatilité. Les autorités internationales apportent pourtant leur soutien à la Grèce via un
plan d’aide massif, et Athènes présente des mesures drastiques d’économies budgétaires, mais cela ne
suffit pas à rassurer les investisseurs qui craignent toujours qu’une crise systémique s’abatte sur
l’ensemble de la zone Euro. Les marchés Actions européens terminent le premier semestre à des
niveaux proches de leurs plus bas annuels. Le mois de juillet marque une éclaircie : Les investisseurs
sont rassurés par le refinancement sans problème majeur des pays de la zone Euro les plus en
difficulté. Par ailleurs, les premières publications des résultats des sociétés cotées pour le deuxième
trimestre, laissent entrevoir un rebond de l’activité tiré par les pays émergents mais aussi par l’Europe
(dans certains secteurs tels que le luxe, la chimie et l’hôtellerie), redonnant du souffle aux marchés
Actions qui ne se satisfont plus d’une croissance des bénéfices uniquement permise par des réductions
de coûts. Ce rebond se poursuit au mois de septembre, la Réserve Fédérale américaine affichant sa
volonté de maintenir un biais accommodant, ce qui se concrétise début novembre par la mise en place
d’une deuxième phase de mesures non conventionnelles d’assouplissement monétaire. Le risque
souverain fait néanmoins son retour au quatrième trimestre, avec l’intensification de la crise irlandaise,
deuxième économie de la zone Euro à faire appel à l’aide internationale. L’année se termine dans un
climat de soulagement, les autorités internationales ayant réussi à contenir la crise irlandaise alors que
l’actualité macro et micro économique reste limitée.

Tout au long de l’année, les opérations de fusions acquisitions d’ampleur, notamment transfrontalières,
animent les marchés Actions (achat d’International Power par GDF Suez, d’Alcon par Novartis, offre
de Sanofi Aventis sur l’américain Genzymes, de Telefonica sur Brasilcel…) et les introductions en
bourse font leur retour.

L’élément clé de cette année 2010 est la résurgence du risque souverain en zone Euro qui implique une
forte différenciation des performances des marchés Actions selon leurs pays d’origine : Forte hausse de
l’Allemagne et des marchés hors zone Euro (Danemark, Suède, Royaume Uni…), mais baisse forte de
la Grèce, de l’Espagne, de l’Italie, du Portugal suivi de la France. Par ailleurs, l’hétérogénéité de la
situation économique des pays membres de la zone Euro soulève des doutes quant à la cohésion de la
zone Euro dans son ensemble provoquant une baisse de la monnaie unique face aux autres devises
européennes (-3.3% face a la Livre Sterling et -15.6% par rapport au Franc Suisse), creusant davantage
le retard de performance des marchés de la zone Euro.





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Exercice 2010

Performances des principaux marchés européens en 2010 (en devises locales) :

35,9%Danemark (OMX Copenhagen)
Suède (OMX Stockholm) 21,4%
18,7%Finlande (OMX Helsinki)
16,1%
Allemagne (DAX)
16,4%Autriche (ATX)
Islande (OMX Island) 14,6%
10,6%Royaume-Uni (Footsie)
Stoxx 600 9,4%
8,4%Luxembourg (LUX)
Pays-Bas (AEX) 6,3%
3,2%Belgique (BEL)
-1,7%Suisse (SMI)
-2,2%France (CAC)
-4,4%Irlande (IOI)
Portugal (PSI) -10,0%
-13,2%Italie (MIB)
-17,4%Espagne (Ibex)
-35,1%Grèce (Athex)
-40% -30% -20% -10% 0% 10% 20% 30% 40


Au niveau des performances sectorielles, l’évolution des marchés selon deux configurations
symétriques (une configuration de marché haussier dans laquelle les secteurs financiers et
« cycliques » surperforment et une configuration de marché baissier caractérisée par une
surperformance des secteurs « défensifs ») qui a prévalue en 2009, se poursuit.
Sur un an, les secteurs cycliques (industrie, matériaux, chimie) et favorisés par la baisse de l’Euro
(automobile, biens de consommation) surperforment. A l’inverse, certains secteurs défensifs sous
performent comme les services aux collectivités, les télécoms et la santé, notamment pénalisés par la
contraction des budgets des Etats. Le secteur bancaire est en bas de classement des performances
sectorielles, souffrant des tensions sur les marchés des dettes souveraines des pays d’Europe du sud et
d’une intensification de la pression réglementaire, tandis que le secteur des assurances sous performe
de par son exposition aux dettes souveraines des pays d’Europe du sud. Dernier élément notable, la
sous performance du secteur pétrolier, impacté notamment par la marée noire dans le golfe du
Mexique.

















MMA PRIVILEGE 8
Exercice 2010



Performances sectorielles au cours de l’année 2010

Automobile 44,7%
Industrie 34,0%
28,7%Matériaux de base
Biens de consommation 28,3%
Tourisme et Loisirs 25,7%
Chimie 22,9%
20,6%Alimentation et Boissons
17,4%Technologie
Services financiers 15,2%
14,1%Médias
Immobilier 13,8%
Distribution 11,4%
9,4%Dow Jones 600
Santé 6,9%
3,3%Télécoms
2,3%Construction
2,1%Assurances
1,2%Pétrole
Services aux collectivités -8,2%
-10,9%Banques
-20% -10% 0% 10% 20% 30% 40% 50%

Enfin, conformément à la tendance observée en 2009, les valeurs de petites capitalisations
surperforment les indices de valeurs de grosse capitalisation (+22,7% pour l’indice « HSBC Small Cap
Euro », contre + 10,9% pour le Dow Jones Euro Stoxx).

Politique de gestion

En termes d’allocation d’actifs, nous adoptons une approche prudente caractérisée par une exposition
aux actions proche du minimum de 60% tout au long de l’année, alors que la poche obligataire
représente en moyenne 35% de l'actif.

Sur la poche Actions, malgré une sous-exposition aux valeurs allemandes et une surexposition aux
valeurs françaises pénalisantes (le DAX avance de 16,1% sur l’année alors que le CAC40 perd 3,3%),
le fonds affiche une performance relative satisfaisante.
La première explication à cette surperformance est la moindre exposition aux marchés d’Europe du
Sud. L’Espagne, la Grèce, l’Italie et le Portugal affichent en effet des baisses à deux chiffres
(respectivement -17,4%, -35,6%, -13,2% et -10,7%). La politique de gestion se caractérise également
par un choix des titres marqué sur des convictions d’investissement fortes, en particulier dans l’univers
des petites et moyennes capitalisations : GFK (+56%), Infineon (+79%), Ingenico (+68%), Parrot
(+134%) et Rentabiliweb (+44%) notamment, qui apportent une contribution très positive à la
performance du portefeuille. Par ailleurs, nous conservons notre sous pondération aux sociétés
financières, encore été attaquées en 2010 après le rebond de 2009.
Comme les années passées, le « stock picking », la sélection des valeurs au cas par cas, demeure la
règle de gestion du fonds. Le nombre de titres composant la poche actions est de 75 en moyenne sur
l’année, contre 315 pour son indice de référence.

Perspectives :

Les difficultés financières des Etats restent un handicap potentiel, mais le secteur privé, sur lequel un
MMA PRIVILEGE 9
Exercice 2010 pays construit son dynamisme, se porte mieux, ce qui nous rend relativement plus confiants. Un
nouveau cycle de croissance aux Etats-Unis comme en Europe peut s’ouvrir mais le chemin sera long,
lent, et semé d’embuches.

Les économies émergentes, et en particulier les BRIC’S (Brésil-Russie-Inde-Chine), apparaissent
comme la locomotive du monde, avec des réservoirs de croissance future importants en raison de leur
dynamique démographique. Si les marchés financiers venaient à s’inquiéter de la pérennité de la
croissance dans les pays émergents, ils devraient corriger de manière sensible compte tenu des
performances accumulées dans les secteurs cycliques.

Un repli qui pourrait être mis à profit pour reprendre du risque actions dans le portefeuille. Dans la
mesure où l’écart de performance boursière entre les actions occidentales et émergentes s’est
considérablement, les actions occidentales pourraient se révéler très sous-valorisées aux yeux des
investisseurs.

Performance :

En 2010, MMA Privilège progresse de 3,07% contre +0,20% pour son indice de référence (60% Euro
Stoxx + 40% Euro MTS).

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

MMA PRIVILEGE 10
Exercice 2010