Questions et réponses, quelques faits et chiffres
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Conférence ministérielle européenne de l’OMS sur la santé mentale Relever les défis, trouver des solutions Helsinki (Finlande), 12–15 janvier 2005EUR/04/5047810 13 décembre 2004 42534 ORIGINAL : ANGLAIS Questions et réponses, quelques faits et chiffres Qu’estce que la Conférence de Helsinki ? Il s’agit de la première conférence ministérielle organisée par le Bureau régional de l’OMS pour l’Europe sur le thème de la santé mentale. Les ministres et autres décideurs de haut rang des 52 États membres de la Région européenne de l’OMS sont invités à se rencontrer à Helsinki (Finlande) du 12 au 15 janvier 2005 afin de prendre des décisions relatives aux futures politiques de la santé mentale dans la Région. Les délégations comprendront également des experts médi caux et techniques ainsi que plusieurs représentants de groupes d’usagers. Certains observateurs pourront également être invités à assister à la Conférence. Tant les sessions plénières que parallèles seront accessibles à la presse. Sur quoi déboucheratelle ? Les ministres s’accorderont sur un plan d’action et une déclaration qui auront été négociés avec l’ensemble des États membres. Ces deux documents orienteront probablement la politique en matière de santé mentale dans la Région européenne de l’OMS pour au moins les cinq années à venir. Pourquoi la Conférence estelle nécessaire ? À l’heure actuelle, la santé mentale constitue l’un des problèmes majeurs auxquels tous les pays européens sont confrontés, les troubles de la santé mentale affectant au moins une famille sur quatre à un moment donné de leur existence. Même si l’on sait très bien quels soins et traitements efficaces peuvent être apportés et quels sont les moyens de prévenir les troubles mentaux et de promouvoir le bienêtre, de nombreuses personnes ne reçoivent pas ou peu de traitement et d’aide. Trop souvent, les préjugés entravent l’élaboration de politiques de santé mentale, une situation qui a une incidence sur la qualité des services dispensés et se traduit par la privation des droits des personnes souffrant de maladies mentales. Cela se traduit également dans les budgets de la santé mentale. Tous les pays doivent en effet fonctionner avec des ressources limitées : en moyenne, les budgets des pays alloués à la santé mentale constituent seulement 5,8 % de leurs dépenses totales de santé, en dépit du fait que les troubles de la santé mentale représentent près de 20 % de la charge de morbidité. À elle seule, la dépression représente 6,2 % de la charge totale de morbidité dans la Région européenne de l’OMS, mais la plupart des pays y allouent peu de ressources. Par exemple, une étude menée récemment au RoyaumeUni a révélé que seulement 0,5 à 1 % des dépenses nationales de santé est consacré au problème de la dépression.