Cyvard MARIETTE Louis-Claude Saint-MARTIN Les Décennies 19 ...

Cyvard MARIETTE Louis-Claude Saint-MARTIN Les Décennies 19 ...

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  • mémoire
  • mémoire - matière potentielle : des sociétés savantes
1 Cyvard MARIETTE Louis-Claude Saint-MARTIN Les Décennies 19e siècle Tome premier 1800 – 1809 « Les livres informent »
  • recherche sur le matériel disponible sur lcsm sur l'internet
  • mémoires des sociétés savantes
  • archives littéraires
  • base vraie dans la connaissance de l'esprit et par l'impulsion divine
  • connaissance des langues anciennes
  • consultation des ouvrages des fonds anciens
  • philosophe inconnu
  • internet

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Cyvard MARIETTE


Louis-Claude
Saint-MARTIN

Les Décennies
e19 siècle
Tome premier
1800 – 1809

« Les livres informent »
1
Lcsm 1800 - 1809
Son dix-neuvième siècle
par décennies
Recherches liées à l’Internet
Google livres
Gallica BNF
Etc.

L’idée de rechercher des informations s’est imposée par le développement de
l’Internet.
La mise en place de bibliothèques numériques qui dépassent toutes les
espérances du chercheur des Régions simplifie « la quête ».
Finies l’attente interminable pour se faire admettre à la bibliothèque Mitterrand,
les demandes satisfaites et peu satisfaisantes auprès des diverses bibliothèques.
La notion de confiance, trop souvent nécessaire, pour la consultation des
ouvrages des fonds anciens ou fragiles.
L’Internet ouvre une ressource extraordinaire, laquelle implique ensuite la quête
de documents, de manuscrits, des visites des lieux d’archives.
C’est ainsi que j’ai ^pu retrouver les noms des « instituteurs » de lcsm à
Pontlevoy, et d’autres éléments, écartés ou ignorés, les Saint-Martin passaient
par cette école de « père en fils ». Demander à Jean-Louis Boutin, à partir d’un
premier apport sur la généalogie de lcsm, fourni par la bibliothécaire consultée,
résultat du travail d’une association locale, cercle Ambacia, de continuer la
recherche sur cette généalogie et faire des trouvailles « intéressantes ».

Cela permet aussi d’arriver dans ces bibliothèques, non pas comme un allumé, ni
même comme un allumé, en quête des « secrets du maître », mais comme un
chercheur sincère et sérieux qui s’est déjà formé et qui sait ce qu’il cherche.


Ami lecteur, vous pouvez compléter cette recherche sur le matériel disponible
sur lcsm sur l’Internet, à partir d’autres noms relatifs au martinisme. Les
trouvailles sont encore possibles, qu’avons-nous pour l’instant, le rien, le
presque rien, mais qui fait déjà beaucoup.
2
Un homme seul prépare le chemin, la force d’un groupe vient du fait que chacun
déposant chaque jour qui un caillou, qui une pierre, qui … permet d’empierrer le
chemin, de le lisser, sans qu’aucun puisse revendiquer le travail pour lui seul,
sans fatigues…
Ceux qui suivent empruntent alors une voie ouverte par tous, pour tous.

Si vous craignez l’erreur, ne faites rien.
Si vous osez partager, mcyvard@free.fr
ou maitrespasses@yahoogroupes.fr
ou les sites martinistes faisant référence à lcsm ou à Martinès.
Si ces adresses ne fonctionnent pas, ou ne fonctionnent plus, la recherche sur mon seul
prénom « Cyvard » conduit presque exclusivement à ma personne.

Partagez, même si vous ne savez pas que ce que vous apportez est utilisable ou
non !
Le partage est le moyen de nous enrichir !
Pour ceux qui voudraient « vendre » ou commercer à partir de nos travaux…
Pourquoi pas !
Pour ceux qui voudraient se mettre en thèse à partir de nos travaux…
Pourquoi pas !

Faire rayonner un martinisme plus solide, à partir de connaissances plus avérées
sur les fondateurs du martinisme constitue une tâche redoutable mais combien
nécessaire face aux fantaisies des uns, aux constructions fabuleuses des autres,
aux jeux d’hommes des « grands » des trop désordonnés martinismes.

Bonne lecture.
Bonnes recherches, n’hésitez pas à nous informer de vos trouvailles que nous
puissions compléter le partage.

Les corrections orthographe et grammaire ne nous ont pas paru essentielles pour
cette décennie, les liens étant fournis, ou les sources étant disponibles, ceux qui
ont un doute peuvent se rendre directement à la source.

Nos remerciements à ceux qui ont l’intelligence de mettre le « savoir » source
des sagesses à la disposition de la planète Terre.


Noeux les mines, format pdf novembre 2008


3

1800


1801
Journal général de la littérature de France ou répertoire méthodique Page
234 1801
... sur l'édition d'Amsterdam de 1682 /par le Philosophe inconnu. 2 vol. in-8.
Larcin. 7 Fr. 5o c. et y fr. 5o c. fr. de port. Jacob Boehm était un des ...
Page 77
dans lequel on considère l'homme comme étant le mot de toutes les énigmes, par
le philosophe inconnu. 2 vol. gr. in-8. Laran, Debray et Fayolle. ...
Page 234
... sur l'édition d'Amsterdam de 1682 /par le Philosophe inconnu. 2 vol. in-8.
Larcin. 7 Fr. 5o c. et y fr. 5o c. fr. de port. Jacob Boehm était un des ...
Page
... par le philosophe inconnu. 2 vol. in-8. III. 77. ...

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Journal général de la littérature de France, ou Répertoire méthodique des
... Page 250
1801
... ou la Racine de la philosophie, ouvrage traduit de l'allemand de Jacob Boehm,
sur l'édition d'Amsterdam de 1682 /par le Philosophe inconnu. ...
Affichage du livre entier


1802

Annuaire de la librairie Page 123 de Guillaume Fleischer 1802 756 pages
... ouvrage dans lequel on considère l'homme comme étant le mot de toutes les
énigmes. Par le Philosophe Inconnu (M. Saint-Martin), 2 Tomes in-8. An 8. ...
Page 123
Par le Philosophe Inconnu (M. Saint-Martin), 2 Tomes in-8. An 8. (T. I de iv et
326 p. T. II de v et 345 pages) — Prix, 7 fr. 5o cent, et 9 fr. ...
Page 647
4
... Inconnu (M. Saint-Martin). 2 t. III.
Page 656
l'Esprit des choses ; p. le Philosophe Inconnu (M. Saint- Martin. ...
Page 723
2. Saint - Martin (le Philosophe inconnu),111.
l’aurore naissante ou la racine de la philosophie, de l'Astrologie et de la Théologie ;
contenant une description de la nature, dans laquelle on explique, comment tout a été dans le
commencement ; comment la nature et les éléments sont devenus créaturels ; ce que sont les
deux qualités bonne et mauvaise dont toute chose tire son origine ; comment ces deux qualités
existent et agissent maintenant, et ce qu'elles seront à la fin des temps ; ce qu'est le royaume le
Dieu et le royaume infernal, et comment les hommes opèrent créaturellement dans l'un et dans
l'autre : le tout expose avec soin d'après une base vraie dans la connaissance de l'esprit et par
l'impulsion divine ; ouvrage traduit de l'allemand, de Jacob Böhme, sur l'édition d'Amsterdam,
de 1682 ; par le Philosophe Inconnu (M. Saint- Martin. ) 2 Tomes in-8°. — Prix, 7 fr. 5o cent,
et 9 fr. 5o cent, franc de port. — Paris, chez Laran et сотр. ; — Fayоlles — Dcbray.

22. De l'Esprit des choses, ou Coup-d'œil philosophique sur la nature des êtres, et sur l'objet
de leur existence ; ouvrage dans lequel on considère l'homme comme étant le mot de toutes
les énigmes. Par le Philosophe Inconnu (M. Saint-Martin), z Tomes in-8". An 8. ( T. I de IV et
326 p., T. II de V et 345 pages. ) — Prix, 7 fr. 5o cent, et 9 fr. 5o c. franc de port. — Paris,
chez Laran ; — Debray ; — Fayollc. L'auteur est connu en public par son ouvrage intitulé :
De l'erreur ct de la vérité, et par plusieurs autres.
Bibl. fr. 1ère Année n° VI, p. 99-102 (par Antoinette L. G. la M.)

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1803

Journal des Débats du 6 novembre 1803 :
Transcription du texte : « M. de Saint-Martin, qui avoit fondé en
Allemagne une secte religieuse connue sous le nom de Martinistes,
vient de mourir à Aunai, près de Paris, chez le sénateur Lenoir-
Laroche. Il s'étoit acquis quelque célébrité par ses opinions bizarres,
son attachement aux rêveries des illuministes, et son livre
inintelligible des Erreurs et de la Vérité. »
Cf. : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k417079s


5
Catalogue des livres précieux, singuliers et rares, tant imprimés que ... Page
123 de Méon 1803 522 pages
Les Aventures du Philosophe inconnu, ou la recherche de la Pierre
Philosophale.
(Intéressant par le « concept de philosophe inconnu)
Page 32

Tableau naturel des rapports qui existent entre Dieu, l'homme et l'univers, par
Saint-Martin. Edimbourg, 1782,2 vol. in-8°. bro. » ; • '" ?,, 374. ...

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1804

1804
Ce texte présente la première biographie de Lcsm. Elle a été
publiée par René Tourlet (1757-1836) en 1804, dans Le
Moniteur, puis dans Archives littéraires de l'Europe.
Dans les archives, la biographie est suivie de la «
Conversation avec Saint-Martin sur les spectacles » par M. de
Gérando.
René Tourlet – originaire d'Amboise, comme le Philosophe
inconnu — était médecin, mais il s'est surtout fait connaître
comme chroniqueur parisien avec Anecdote littéraire du dix-
huitième siècle [ii], parue dans le Magasin encyclopédique. Il
collabora au Tableau historique et pittoresque de Paris depuis
les Gaulois jusqu'à nos jours [iii] et rédigea les Mémoires des
sociétés savantes et littéraires de la République français [iv]. Il
exerça aussi ses talents comme traducteur. On lui doit une
transcription de La Guerre de Troie depuis la mort d'Hector,
de Quintus de Smyrne, [v], une traduction des Odes de
Pindare [vi], des œuvres complètes de l'empereur Julien [vii]
et des Traités d'Hippocrate [viii].
René Tourlet avait une certaine sympathie pour Louis-Claude
de Saint-Martin, qu'il rencontra plusieurs fois, ainsi qu'il
6
l'indique lui-même dans l'article ci-dessous. Sa Notice
historique, même si elle a l'excuse d'être la première, n'est
guère précise. Bien qu'il ait eu accès au manuscrit du Portrait
grâce à son compatriote et ami Nicolas Tournier, le petit
cousin du Philosophe inconnu, il connaît si mal la vie de
Saint-Martin qu'il omet de parler de son passage au sein des
Élus coëns. De même, il ne situe pas l'origine de la pensée du
théosophe d'Amboise dans la lignée de celle de Martinès de
Pasqually. Son analyse doctrinale est embrouillée, et il omet
d'évoquer le scénario ternaire : émanation, chute et
réintégration, sur lequel se déploie l'œuvre de Saint-Martin.
Il semble que les amis du Philosophe inconnu, au premier rang
desquels figurent Joseph Gilbert, Prunelle de Lière ou Nicolas
Tournier, n'aient guère apprécié ce premier hommage rendu à
sa mémoire. Nicolas Tournier en reproduit pourtant de courts
extraits dans le premier volume des Œuvres posthumes de
Saint-Martin, qu'il publia à Tours chez Letourmy, en 1807.
Quoi qu'il en soit, nous sommes heureux de remettre en
circulation ce qui reste un document, laissant à chacun le soin
de se faire son opinion.
Clairembault
(site http://www.philosophe-inconnu.com/Etudes/ …)

Il est en morale, comme en physique, des phénomènes qui
doivent fixer l'attention de tout observateur curieux et
impartial. Où est l'homme, par exemple, où est le philosophe,
grand par lui-même, fort de ses vertus, dédaignant et les
richesses et la célébrité, n'attachant aucun intérêt personnel,
soit à la censure, soit aux éloges de ses contemporains ? Ce
mortel est rare sans doute ; mais si, faisant tous ses efforts
pour être ignoré, il brûle du désir d'être utile, s'il consacre à
cette œuvre sublime ses talents, ses veilles, ses loisirs ; croira-
t-on que l'orgueil puisse être le mobile de sa conduite ?
7
Cependant l'orgueil le plus secret perce toujours à travers le
manteau du philosophe ; un geste, une parole, un écrit décèle
tôt ou tard le personnage qui a su s'en couvrir. L'enthousiasme,
dira-t-on, en peut-il enfanter un tel prodige ? Mais
l'enthousiasme est nécessairement exclusif, opiniâtre, souvent
cruel ; et l'homme, dont nous allons parler, fut constamment
inaccessible à la colère, à toute passion haineuse ; il ne
démentit jamais personne, ne médit jamais de personne, et
n'épousa aucun parti dans les circonstances les plus
extraordinaires, quoiqu'il ait eu des opinions singulières et
même exaltées.

Deux choses nous paraissent donc ici devoir être signalées :
1°l'existence, ou si l'on veut, l'historique du personnage qu'il
s'agit de faire connaître ; 2°les principes auxquels on peut
rapporter son plan de conduite, principes puisés, et dans ses
actions, et dans ses ouvrages : voilà, selon nous, tout ce qui
appartient à l'histoire, et ce qu'elle a droit d'exiger ; c'est
d'après ces bases que nous allons esquisser le portrait du
philosophe inconnu.

Louis-Claude de Saint-Martin naquit le 18 janvier 1743 à
Amboise, département d'Indre et Loire, de parents nobles, qui
le destinaient à la magistrature. Il préféra la profession des
armes, ou plutôt il s'y dévoua pour se soustraire à tout projet
d'établissement dans la robe pour laquelle il se sentait une
répugnance invincible, n'ayant d'ailleurs d'autre goût que celui
de l'étude des sciences, et principalement de la religion : âgé
de vingt-deux ans, et protégé par le ministre, duc de Choiseul,
il entra au régiment de Foix, en qualité d'officier. La carrière
de l'honneur fut aussi pour lui celle de la vertu la plus sévère ;
il ne donna à son état que le temps nécessaire pour en remplir
exactement les devoirs ; il employait le reste à l'étude des
8
belles-lettres et de la philosophie religieuse. La musique et des
promenades champêtres furent ses délassements favoris. Ses
inclinations étaient douces et son caractère liant, quoiqu'il
recherchât de préférence la société des hommes occupés du
même objet que lui. Des voyages au sein de sa famille, ou
dans les pays étrangers pour s'y instruire, et des actes de
bienfaisance qu'il avait soin de tenir secrets, absorbaient le
fruit de ses économies. Amant passionné de la vérité, il
semblait ne vivre que pour l'étudier et la faire connaître ; tel
fut le but, et de ses démarches, et des ouvrages qu'il publia
dans la suite ; il ne quitta le service militaire que pour vaquer
uniquement à cette occupation devenue l'aliment nécessaire de
son esprit et de toutes ses facultés. À cette époque il avait joint
à la connaissance des langues anciennes l'usage des principaux
idiomes de l'Europe [1] ; il en profita pour voyager en
Allemagne, en Suisse, en Angleterre, en Italie, etc. ; partout il
fut accueilli avec distinction, par des familles illustres, et par
des savants pénétrés d'estime pour ses talents et de respect
pour ses vertus. Sa réputation l'avait précédé à Berne, à Rome,
à Londres, et dans tous les lieux qu'il visita. À son retour de
l'un de ces voyages, des protecteurs alors puissants lui
offrirent leur crédit pour obtenir la Croix de Saint-Louis avec
une pension. Il refusa constamment cette faveur : « Quand j'ai
été raisonnable, disait-il depuis, je n'y ai pas même pensé ; et,
quand j'ai été juste, je me serais blâmé de l'avoir accepté. »

C'est ici le lieu d'examiner quelle fut son opinion sur la
révolution française et quelle part il y prit. On sait d'avance
qu'il n'épousa point les préjugés de la noblesse, et qu'il
s'applaudit de n'avoir jamais eu la volonté d'émigrer. On
connaît aussi sa Lettre à un ami, ou ses Considérations
politiques, philosophiques et religieuses sur la révolution
française, – imprimées à Paris en l'an III. Nous ne ferons
9
mention que de ce qui n'a pu encore être universellement
connu.

Le 7 mars 1793, deux mois après avoir rendu les derniers
devoirs à son père, il contribua dans sa commune de toutes ses
facultés à tous les actes de dévouement que les besoins publics
exigeaient. « J'y trouvais du plaisir, disait-il, parce que le
mobile secret et la tenue de la révolution se lient avec mes
idées, et me comblent d'avance d'une satisfaction inconnue à
ceux même qui s'en montrent les plus ardents défenseurs. »

Compris dans le décret du 27 germinal contre les nobles, il
quitta Paris sans murmurer, et revint tranquillement dans ses
foyers. Il se fit un devoir d'acquitter personnellement son
service dans la garde nationale parisienne jusqu'à ce qu'il eut
atteint l'âge où ce service cessa d'être exigible ; lui-même nous
apprend qu'il montait sa dernière garde en l'an II, au Temple,
où était alors détenu le fils de Louis XVI ; circonstance assez
singulière, si l'on se rappelle surtout, qu'en 1791, l'assemblée
nationale avait compris M. de Saint-Martin, dans la liste de
ceux parmi lesquels on devait choisir un gouverneur au prince
royal. « L'idée d'un tel choix, disait-il depuis, avec sa
bonhomie ordinaire, n'avait pu venir que de quelqu'un qui
ignorait combien j'étais peu propre à cet emploi. »

Au mois de frimaire an III (1794), M. de Saint-Martin fut
nommé élève aux Écoles Normales, et le comité de salut
public le requit alors de rentrer à Paris, nonobstant le décret du
27 germinal. Ces écoles ayant été fermées, le 30 floréal de
cette même année, il retourna dans son département, où en
vendémiaire de l'an IV, il fut membre des premières
assemblées électorales.

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