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L'enseignement supérieur français vers l'égalité des chances ? Les politiques d'ouverture sociale des établissements d'enseignement supérieur

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Alors que les inégalités sociales d'accès à l'enseignement supérieur, et en particulier aux grandes écoles, ne baissent plus en France, et que le besoin d'égalité des chances et de justice dans l'enseignement supérieur devient plus important, de nombreux établissements d'enseignement supérieur, parmi lesquels les grandes écoles sont très actives, lancent des programmes d'ouverture sociale. Tous les établissements n'ont pas les mêmes problématiques en termes d'égalité des chances. Bien que toutes basées sur des critères socioéconomiques, ces politiques diffèrent par leurs modalités, du suivi de lycéens en lycée difficile à l'intégration directe d'étudiants issus de milieux socialement défavorisés dans leur établissement. A partir de plusieurs entretiens avec des responsables de ces programmes, les objectifs explicites et implicites des établissements d'enseignement supérieur sont présentés, ainsi que les problématiques de mise en oeuvre et d'évaluation de ces politiques. Par rapport à l'ampleur des inégalités et aux possibilités des établissements d'enseignement supérieur à changer leur financement et leurs modalités de recrutement, les politiques d'ouverture sociale paraissent limitées. Elles sont pourtant utiles et méritent d'être généralisées à grande échelle dans l'objectif d'être réellement efficaces et de permettre un effet d'entraînement.
Etudiant en Master 2 Recherche en Sociologie à l'EHESS en 2007/2008. Diplômé d'EM LYON 2007. Intérêt pour la sociologie de l'éducation et des inégalités, le développement durable, la RSE.

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Ajouté le 02 avril 2012
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Langue Français
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Observatoire du Management Alternatif
Alternative Management Observatory
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Cahier de recherche



L’enseignement supérieur français vers l’égalité
des chances ?
Les politiques d’ouverture sociale des établissements
d’enseignement supérieur

Nicolas CHARLES

Juillet 2007






EM LYON
2006-2007




Genèse du présent document
Ce cahier de recherche a été réalisé sous la forme initiale d’un mémoire de recherche dans le
cadre du Projet de Fin d’Etude à EM LYON.

Il a été dirigé par Mohand Hamoumou, professeur de ressources humaines à EM LYON.


Origins of this research


This research was originally presented as a research essay within the framework of the Final
Study Project at EM LYON.

The essay has been supervised by Mohand Hamoumou, human resources professor at EM
LYON.























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Charles N. - Les politiques d’ouverture sociale dans l’enseignement supérieur- Juillet 2007 2
L’enseignement supérieur français vers l’égalité des chances ? Les
politiques d’ouverture sociale des établissements d’enseignement
supérieur

Résumé :
Alors que les inégalités sociales d'accès à l'enseignement supérieur, et en particulier aux
grandes écoles, ne baissent plus en France, et que le besoin d'égalité des chances et de justice
dans l'enseignement supérieur devient plus important, de nombreux établissements
d'enseignement supérieur, parmi lesquels les grandes écoles sont très actives, lancent des
programmes d'ouverture sociale. Tous les établissements n'ont pas les mêmes problématiques
en termes d'égalité des chances. Bien que toutes basées sur des critères socioéconomiques, ces
politiques diffèrent par leurs modalités, du suivi de lycéens en lycée difficile à l'intégration
directe d'étudiants issus de milieux socialement défavorisés dans leur établissement. A partir
de plusieurs entretiens avec des responsables de ces programmes, les objectifs explicites et
implicites des établissements d'enseignement supérieur sont présentés, ainsi que les
problématiques de mise en oeuvre et d'évaluation de ces politiques. Par rapport à l'ampleur
des inégalités et aux possibilités des établissements d'enseignement supérieur à changer leur
financement et leurs modalités de recrutement, les politiques d'ouverture sociale paraisse
limitées. Elles sont pourtant utiles et méritent d'être généralisées à grande échelle dans
l'objectif d'être réellement efficaces et de permettre un effet d'entraînement.

Mots-clés : responsabilité des entreprises ; diversité ; enseignement supérieur ; programme
d'ouverture sociale









Charles N. - Les politiques d’ouverture sociale dans l’enseignement supérieur- Juillet 2007 3
Higher education towards equal opportunity? The new politics of
affirmative action in the french Grandes Ecoles



Abstract :
Whereas social inequalities of access to higher education, in particular to the “grandes
ecoles”, do not diminish anymore, and the need for equal opportunity and justice in higher
education becomes more important, numerous higher education institutions, from which the
“grandes ecoles” are very active, decided to launch new politics of affirmative action. All the
institutions do not have the same issues concerning equal opportunity. Although they are
based on socioeconomic criteria, theses politics differs by their characteristics, from a basic
monitoring of high school students in poor areas to a direct integration of students from
socially disadvantaged families. Based on several interviews with people in charge of these
politics of affirmative action, explicit and implicit objectives, and implementation and
evaluation issues become visible. Compared with the rise of inequalities and the opportunities
for higher education institutions to changer their financing model and the means of
recruitment, the politics of affirmative action seems limited. They are still useful and should
be generalized to a larger scale in order to be really effective and to create a virtuous circle.

Key words : corporate responsibility ; diversity ; higher education ; affirmative action policy






Charles N. - Les politiques d’ouverture sociale dans l’enseignement supérieur- Juillet 2007 4
Remerciements
Je remercie mon professeur Mohand Hamoumou pour le suivi de ce mémoire. Un grand merci
aussi aux personnes qui ont bien voulu s’entretenir avec moi. Mais surtout à Hélène qui a
patiemment relu toutes mes versions.




Charles N. - Les politiques d’ouverture sociale dans l’enseignement supérieur- Juillet 2007 5
Table des matières

Introduction _______________________________________________________________ 8
Délimitation de l’objet de la recherche _____________________________________________ 9
Démarche et plan _____________________________________________________________ 11
Méthodologie et limites de l’étude ________________________________________________ 12
Première partie – L’égalité des chances, le fondement des politiques d’ouverture sociale 14
Chapitre I Le concept d’égalité des chances ____________________________________ 14
1. L’égalité des chances et l’école juste ______________________________________________ 14
2. Les différentes perspectives de l’égalité des chances dans l’enseignement supérieur _________ 18
3. Les obstacles à l’égalité des chances dans l’enseignement supérieur______________________ 21
Chapitre II Les concepts structurants et les objectifs de l’égalité des chances _________ 24
1. Méritocratie et discrimination positive, les concepts structurants de l’égalité des chances _____ 25
2. Performance économique et justice sociale comme objectifs de l’égalité des chances_________ 30
Chapitre III La responsabilité et les enjeux de l’égalité des chances pour l’enseignement
supérieur _______________________________________________________ 33
1. La responsabilité des établissements d’enseignement supérieur__________________________ 33
2. Les enjeux de l’égalité des chances pour l’enseignement supérieur _______________________ 38
Deuxième partie - Genèse, typologie et évaluation des politiques actuelles d’ouverture
sociale ___________________________________________________________________ 41
Chapitre IV La naissance des politiques d’ouverture sociale ________________________ 41
1. Les expériences passées et les précurseurs __________________________________________ 41
2. Une impulsion donnée par un nouveau cadre législatif ________________________________ 45
3. Les conditions de lancement des programmes d’ouverture sociale________________________ 48
Chapitre V Une typologie des politiques d’ouverture sociale _______________________ 50
1. L’accompagnement à l’accès à l’enseignement supérieur et aux grandes écoles _____________ 50
2. L’intégration directe par une évolution des modalités d’accès ___________________________ 55
Chapitre VI L’efficacité des politiques actuelles d’ouverture sociale _________________ 58
1. Des indicateurs pour une évaluation des politiques d’ouverture sociale ___________________ 58
2. Des impacts sur les individus et sur leur environnement________________________________ 61
Troisième partie - Les politiques actuelles d’ouverture sociale comme un instrument de
reproduction sociale ________________________________________________________ 65
Chapitre VII Les politiques d’ouverture sociale à l’épreuve de l’égalité des chances _____ 65
1. L’égalité des chances : un concept fourre-tout et une conception élitiste assumée____________ 65
2. Des démarches aux objectifs sociaux mais aussi économiques ___________________________ 68
3. Du rejet théorique de la discrimination positive à la mise en œuvre de celle-ci ______________ 70
Chapitre VIII Les autres politiques d’ouverture sociale possibles _____________________ 72
1. Des concours à renouveler ______________________________________________________ 73
2. Une accessibilité financière des études supérieures à développer ________________________ 75
Chapitre IX Les programmes d’ouverture sociale comme légitimation du système _____ 77
1. Des politiques limitées mais qui font sens ___________________________________________ 77
2. Le système de reproduction sociale n’évolue pas _____________________________________ 80
Conclusion _______________________________________________________________ 83
Des politiques intéressantes mais limitées__________________________________________ 83
Une ouverture sociale à poursuivre_______________________________________________ 83
Le rôle nécessaire de l’État______________________________________________________ 84
Charles N. - Les politiques d’ouverture sociale dans l’enseignement supérieur- Juillet 2007 6
Annexes__________________________________________________________________ 86
Annexe 1 : Tableaux et graphiques sur les inégalités sociales d'accès aux grandes écoles___ 86
Annexe 2 : Recrutement social des étudiants des universités, des IUT et des CPGE _______ 89
Annexe 3 : Origine socioprofessionnelle des étudiants _______________________________ 90
Bibliographie _____________________________________________________________ 91
Bibliographie scientifique_______________________________________________________ 91
Autres éléments bibliographiques ________________________________________________ 95

Charles N. - Les politiques d’ouverture sociale dans l’enseignement supérieur- Juillet 2007 7
Introduction
Depuis les années soixante, l’inégalité de l’accès aux différents stades de la scolarité et
1de la distribution des carrières a été démontrée par de nombreuses études sociologiques .
Ainsi, pour Bourdieu (1964), les étudiants des classes sociales favorisées profitent davantage
de l’école et de l’enseignement supérieur que leurs camarades issus de milieux populaires.
C’est pourquoi l’école ne favorise pas l’égalité des chances d’accès mais renforce, voire
justifie les inégalités, en assurant la reproduction sociale d’une génération à l’autre. De même,
pour Boudon (1973), les inégalités scolaires sont le résultat de stratégies individuelles
différentes selon l'origine sociale. Au final, ces deux explications des inégalités sociales à
l’école sont fondamentalement différentes. Cependant, le constat est le même pour tous les
auteurs : les inégalités sociales à l’école sont un fait indéniable depuis plus de quarante ans.
Dans le primaire et le secondaire, une démocratisation « quantitative » (Prost, 1986),
c’est-à-dire l'augmentation du pourcentage des jeunes d’origine sociale défavorisée au collège
(Coeffic, 1996) et au baccalauréat, a eu lieu. Pourtant, si une certaine démocratisation
quantitative est effectivement en cours (les taux d'accès des enfants les plus privilégiés allant
buter sur un "plafond", ceux des enfants partant de plus bas ayant encore de belles possibilités
2
de croissance), les inégalités sociales à l’école sont davantage qualitatives . Par exemple,
Merle et Mear (1992) ont mis en évidence, entre 1986 et 1990, un certain renforcement de la
hiérarchie entre sections du baccalauréat, la série G (STT) admettant davantage d’élèves issus
de milieux populaires, tandis que la section C (S) voit réussir plus d’enfants de cadres.
En revanche, dans le supérieur, malgré la démocratisation importante de l’accès aux
différentes formations, la démocratisation quantitative et qualitative est restée limitée. Les
élèves issus de milieux populaires accèdent moins souvent aux études supérieures que les
élèves issus de milieux aisés, et la démocratisation quantitative n’a eu lieu que de manière
partielle (Albouy et Wanecq, 2003). En outre, ce constat est amplifié par la dualité du système
3d’enseignement supérieur français. Les « grandes écoles » , qui forment la future élite
politique et économique, intègrent majoritairement des élèves issus des milieux les plus

1
P. Bourdieu et J.-C. Passeron, R. Boudon, C. Baudelot et R. Establet, B. Charlot et M. Figeat, etc.
2 La démocratisation « qualitative » (Prost, 1986) porte sur les différenciations entre groupes sociaux à chacun
des niveaux scolaires.
3 Les définitions de ce terme divergent d’une définition stricte (ENA, HEC, Polytechnique, ENS, École
Nationale de la Magistrature) à une définition très large (écoles de commerce, école d’ingénieurs, écoles menant
aux grands corps publiques). Nous prendrons ici la définition la plus large (incluant toutes les grandes écoles
répertoriées par la Conférence des Grandes Écoles ainsi que les Grands Etablissements et les établissements
publics à caractère scientifique, culturel et professionnel (EPCSCP). Nous n’utiliserons pas les guillemets dans la
suite du texte, et si nécessaire mentionnerons l’utilisation d’une définition stricte du concept de « grandes
écoles ».
Charles N. - Les politiques d’ouverture sociale dans l’enseignement supérieur- Juillet 2007 8
favorisés, alors que les élèves issus de milieux socialement défavorisés se dirigent vers
l’université et sont ainsi largement sous représentés dans les grandes écoles. Selon les auteurs,
cette tendance s’est récemment maintenue (Merle, 1996) voire accentuée si bien que la
démocratisation qualitative de l’enseignement supérieur, en particulier dans les formations les
plus élitistes, reste très limitée (Albouy et Wanecq, 2003).
A cette problématique de l’accès inégal aux grandes écoles pour les classes populaires
se superpose celle de l’intégration des minorités ethniques. Celles-ci sont sujettes à la
ghettoïsation urbaine et aux manques de capital social et culturel, notamment dans le cadre de
leur relation à l’école (Khellil, 1991; Schnapper, 1991; Aïssou, 1987). Ainsi, devant ce double
constat des inégalités sociales et ethniques, une prise de conscience a émergé ces dernières
années à travers l’égalité des chances. Cette notion est désormais prônée par l’ensemble des
élites politiques et économiques. Dans le même esprit, la discrimination positive socio-
économique et ethnique, pourtant peu considérée en France, est de plus en plus présente dans
le débat français sur l’école et l’intégration des minorités.
Au final, le constat des inégalités scolaires d’origine sociale et des difficultés
d’intégration est connu depuis longtemps. Il s’est affiné au fil des ans mais le fond du
problème n’est pas nouveau. Pourtant, les établissements de l’enseignement supérieur n’ont
pour la plupart élaborés de politiques d’ouverture sociale que lors de ces dernières années,
avec la montée en puissance de la notion d’égalité des chances. Pourquoi ces établissements
n’agissent qu’aujourd’hui et dans quelle mesure sont-ils responsables de la promotion de
l’égalité des chances à l’école ? Ces programmes d’ouverture sociale sont-ils des outils utiles
pour diminuer les inégalités sociales à l’école, limiter la reproduction sociale et promouvoir
l’égalité des chances ? Ou au contraire ne légitiment-ils pas le système des grandes écoles tout
en ayant des résultats limités en termes d’égalité des chances ? En d’autres termes, les
programmes d’ouverture sociale sont-ils un moyen efficace pour permettre à l’enseignement
supérieur français de parvenir à l’égalité des chances ?
Délimitation de l’objet de la recherche
4Les « politiques d’ouverture sociale » sont multiples et nous allons essayer de définir
les contours de cette notion dans cette partie. La notion d’« ouverture sociale » est la plus
usitée par l’ensemble des acteurs de l’enseignement supérieur (l’État, la Conférence des
Grandes Écoles, les établissements d’enseignement supérieur, etc.) pour aborder ces sujets.

4 Nous n’utiliserons pas les guillemets dans la suite du texte.
Charles N. - Les politiques d’ouverture sociale dans l’enseignement supérieur- Juillet 2007 9
De même, le terme de « politique » est suffisamment générique pour englober la diversité des
mesures proposées et des objectifs fixés, même à l’intérieur d’un programme d’une école
5
particulière . Les programmes d’ouverture sociale des établissements d’enseignement
supérieur sont assez disparates de part leurs dispositifs, même si l’objectif commun affiché
reste de faciliter l’accès à l’enseignement supérieur et en particulier aux grandes écoles aux
élèves issus de milieux socialement défavorisés. Sont inclus dans les programmes d’ouverture
sociale les dispositifs les plus innovants en termes d’égalité des chances. Innovants, car,
même si d’autres pratiques ont un impact positif en termes d’ouverture sociale, comme
l’apprentissage ou les bourses d’étude des établissements d’enseignement supérieur, elles ne
constituent pas en elles-mêmes une véritable politique d’ouverture sociale. En effet, elles
n’ont pas pour objectif principal de permettre une plus grande ouverture sociale de ces
établissements et n’aident que les élèves issus de milieux populaires déjà intégrés. Ainsi, dans
ce mémoire, nous entendrons les politiques d’ouverture sociale comme un ensemble de
dispositifs aidant les élèves issus des classes populaires à intégrer l’enseignement supérieur
en général et les filières élitistes en particulier.
Du point de vue des acteurs de ces politiques, l’objet de cette recherche est constitué
6par les programmes d’ouverture sociale des établissements d’enseignement supérieur , en
particulier des formations d’excellence. Celles-ci peuvent être définies comme les formations
supérieures dans lesquelles il est le plus difficile d’entrer et de réussir, notamment à cause du
niveau élevé des études et de la sélection à l’entrée. De part cette définition, nous inclurons
dans les formations d’excellence les grandes écoles et les classes préparatoires, ainsi que les
troisièmes cycles d’université (Master 2 et Doctorat). Outre ce critère de formation
d’excellence, les établissements d’enseignement supérieur qui sont les acteurs des politiques
d’ouverture sociale se définissent aussi par l’inégalité sociale d’accès à leur formation. En
effet, les deux premiers cycles d’université sont beaucoup moins inégalitaires que les grandes
écoles, même si les inégalités sociales d’accès existent. La situation est comparable dans les
Instituts Universitaires de Technologie (IUT) et les inégalités d’accès sont encore plus faibles
dans les Sections de Technicien Supérieur (STS). En revanche, la différence en termes
d’inégalité sociale d’accès entre troisième cycle d’université et grandes écoles est minime
(Ministère de l’Education Nationale 2006 b, p.195, Annexe 3).

5
Nous utiliserons de manière équivalente les termes « politique » et « programme ».
6 La délimitation de l’objet d’étude exclut les programmes étatiques (bourse sur critères sociaux, etc.) et les
programmes des entreprises (notamment sur la diversité) même si l’État et les entreprises jouent un rôle
important les programmes d’ouverture sociale des établissements d’enseignement supérieur.

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