L évaluation au cours de religion 12-04-05dern. vers.
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Description

FÉDÉRATION DE L'ENSEIGNEMENT SECONDAIRE CATHOLIQUE rue Guimard, 1 - 1040 Bruxelles Secteur « Religion » L’EVALUATION au cours de RELIGION Outil pédagogique évolutif d’ accompagnement du programme de religion ère1 Partie - 2004 En collaboration avec les Inspecteurs FESeC « L’évaluation au cours de religion » 2004 1La FESeC remercie toutes les personnes qui ont participé à l’élaboration de cet outil. Il a été réalisé par la commission du secteur « Religion » : Léon DACHELET Eva DIEUDONNE Roger KESSLER Jean-Claude POLET Philippe PUFFET Aude VANDEUREN Monique VAN HAM sous la coordination de Marie-Pierre POLIS et Myriam GESCHÉ en collaboration avec les inspecteurs : Anne CHARPENTIER André DAWANCE Dany DUBUISSON Daniel FREDERICK Luc PALSTERMAN Didier XHROUET Elle remercie aussi les enseignants qui l’ont enrichi de leur expérience ainsi que les personnes qui en ont effectué une relecture attentive. FESeC « L’évaluation au cours de religion » 2004 2Table des matières 4 Préliminaire……………………………………………………………………………………………… 1. Contexte pédagogique……………………………………………………………………... 4 1.1 Donner du sens à l’école : un défi…………………………………………………………………………… 4 1.2 Mettre en place une nouvelle pédagogie……………………………………………. 4 1.3 Un infléchissement de la mission du professeur………………………………………………… 5 1.4 Une évaluation ré-évaluée……………………………………………………………………………………….. 6 ...

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Langue Français

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FÉDÉRATION DE L'ENSEIGNEMENT SECONDAIRE CATHOLIQUE
rue Guimard, 1 - 1040 Bruxelles


Secteur « Religion »


L’EVALUATION
au cours de
RELIGION

Outil pédagogique évolutif
d’ accompagnement du programme de religion
ère1 Partie - 2004



En collaboration avec les Inspecteurs
FESeC « L’évaluation au cours de religion » 2004 1La FESeC remercie toutes les personnes qui ont participé
à l’élaboration de cet outil.




Il a été réalisé par la commission du secteur « Religion » :

Léon DACHELET
Eva DIEUDONNE
Roger KESSLER
Jean-Claude POLET
Philippe PUFFET
Aude VANDEUREN
Monique VAN HAM

sous la coordination de

Marie-Pierre POLIS et Myriam GESCHÉ


en collaboration avec les inspecteurs :

Anne CHARPENTIER
André DAWANCE
Dany DUBUISSON
Daniel FREDERICK
Luc PALSTERMAN
Didier XHROUET



Elle remercie aussi les enseignants qui l’ont enrichi de leur expérience ainsi que les
personnes qui en ont effectué une relecture attentive.





FESeC « L’évaluation au cours de religion » 2004 2Table des matières

4 Préliminaire………………………………………………………………………………………………


1. Contexte pédagogique……………………………………………………………………... 4
1.1 Donner du sens à l’école : un défi…………………………………………………………………………… 4
1.2 Mettre en place une nouvelle pédagogie……………………………………………. 4
1.3 Un infléchissement de la mission du professeur………………………………………………… 5
1.4 Une évaluation ré-évaluée……………………………………………………………………………………….. 6

2. Evaluer au cours de religion……………………………………………………………. 8
8 2.1 Clarifications………………………………………………………………………………………………………………
9 2.2 Le cadre légal…………………………………..
10 2.3 Les formes d’évaluation……………………………………………………………………………………………
11 2.4 L’objet de l’évaluation………………………………………………………….
13 2.5 Les critères d’évaluation et les indicateurs de réussite…………………………………..

18 3. Cadrer l’évaluation……………………………………………………………………………
3.1 Prévoir l’évaluation dans la conception et la préparation d’une séquence
18 d’apprentissage / d’un parcours……………………………………………………………………………..
22 3.2 Proposition d’une grille d’évaluation…………………………………………………..
3.3 Exemples de parcours d’apprentissage intégrant des pistes pour
23 l’évaluation……………………………………………………………………………………………………………………….
23 er - Vivre-mourir-revivre : la loi de la vie (1 degré)………………….
31 - Vivre et mourir : que disent les religions de l’au-delà ? (7èP)……………..
ème 35 - Vivre en relation : oser des relations multiculturelles (2 degré) ?...

4. Pratiquer la co-évaluation et l’auto-évaluation……………………… 38
4.1 Favoriser l’auto-évaluation de l’élève ou une co-évaluation avec le
professeur……………………………………………………………………………………………………………… 38
4.2 Evaluer la didactique mise en œuvre ………………… 41

5. Communiquer l’évaluation……………………………………………………………… 44
5.1 Carnet de bord du professeur……………………………………………………………………………… 44
5.2 Dossier d’apprentissage de l’élève………………………………… 48
5.3 Pistes pour le bulletin………………………………………………………………………… 49

6. Perspectives pédagogiques, évaluation et dynamique
51 évangélique…………………………………………………………………………………

FESeC « L’évaluation au cours de religion » 2004 3
Préliminaire


Cet outil n’est certainement pas achevé.
La mise en œuvre du nouveau programme, la nouvelle démarche pédagogique et la
philosophie de l’évaluation qui l’accompagnent en sont à leurs débuts.
L’expérience des uns et des autres viendra affiner le travail.
D’autres documents, grilles, pistes utiles pourront trouver leur place dans cet outil.
Les compléments ou corrections éventuels seront introduits via le site du secteur
1« Religion » de la FESeC .




1. Contexte pédagogique

1.1 Donner du sens à l’école : un défi

L’école aura de l’avenir si elle parvient à soulever de bons leviers : donner du
sens aux apprentissages, éveiller le goût de la culture et de la recherche ou encore
rendre la dignité à ceux qui s’en croyaient délestés.
Les réformes qui émaillent l’enseignement de la Communauté Française aujourd’hui
portent en elles ce défi de faire de l’école une chance pour le plus grand nombre
possible. Projet d’établissement, perspectives pédagogiques, modes d’évaluation, tout
cela doit concourir au mieux à une formation intégrée de l’élève dans le sens défini
par le Décret de 1997 et à répondre aux quatre missions que ce dernier assigne à
l’école.

1.2 Mettre en place une nouvelle pédagogie !

Il n’y a pas de recette miracle. Si bienveillance, qualité de la relation pédagogique et
attention aux personnes, souci de discerner les potentialités et de pointer ce qui
réussit ou évolue favorablement sont toujours les premiers ingrédients d’une
pédagogie qui porte des fruits, certaines attitudes pédagogiques portent davantage
en elles les germes de la réussite. Ainsi l’école d’aujourd’hui fait-elle le pari
d’apprentissages plus performants grâce à une pédagogie résolument centrée sur
l’élève, grâce à des apprentissages contextualisés et porteurs de sens, grâce à une

1 http://www.segec.be/fesec/Secteurs/Religion/index.htm
FESeC « L’évaluation au cours de religion » 2004 4‰


évaluation à valeur formative et à des « arrêts sur image » pour cerner les
difficultés et pallier les insuffisances, bref grâce à une pédagogie
d’accompagnement de l’élève.
Rappelons ici brièvement les grandes options pédagogiques actuelles :
- l’option constructiviste : l’élève est actif et acteur; il construit ses connaissances
à travers sa propre activité et progresse lorsqu’il est capable de réfléchir sur
ses savoirs ;
- l’optique socio-constructiviste et interactive : l’élève construit son savoir en
interaction avec l’enseignant, mais aussi avec les autres apprenants et avec son
environnement ;
- un enseignement contextualisé signifiant pour l’élève : l’apprentissage se fait à
partir de situations concrètes d’apprentissage, de questions « déclenchantes »,
de projets à mener, de défis à relever etc.

1.3 Un infléchissement de la mission du professeur

Vue sous cet angle, la mission du professeur connaît une mutation. Enseignant,
formateur, éducateur, il est tout cela à la fois. Il doit être compétent dans sa
discipline, mais capable d’en faire découvrir la pertinence à ses élèves.

Un éveilleur de sens.
Quel est le sens de ce qui est enseigné ? En quoi cela est-il « utile », utile au sens
noble, qui déborde toute conception utilitariste des savoirs et des compétences,
mais qui englobe l’éveil au bon et au beau et permet ainsi une croissance en
humanité ? Le professeur est donc invité à passer ses « matières » au crible d’un
sens possible pour ses élèves. S’ils n’y voient que « matières mortes », ils ne se
mobiliseront sans doute pas pour elles ; si, au contraire, ils les perçoivent comme
« matières vives », susceptibles de leur « apporter » quelque chose, ils se mettront
plus facilement en chemin.

Un passeur.
On s’éloigne donc du modèle de transmission pour entrer dans celui de la découverte
et de la construction du sens. Le professeur est médiateur. Il est celui par qui passe
la relation au savoir, mais en interactivité. C’est dans une relation de sujet
(professeur) à sujets (élèves) et entre sujets que le sens peut se construire.

Un maître
Le terme peut paraître surprenant aujourd’hui. Il s’impose pourtant. L’enseignant est
celui qui rejoint ses élèves là où ils sont, les accompagne dans leur apprentissage, les
mène le plus loin qu’ils peuvent ou choisissent d’aller. Il donne des repères, ouvre des
horizons, aide à structurer la pensée. Son autorité vient de son expertise
disciplinaire et de sa capacité à mettre en œuvre de manière interactive un
programme qu’il s’est approprié de manière personnelle et dans lequel il puise du
sens. Il est donc « maître » au sens noble du terme, un peu comme un entraîneur qui
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ƒ

a partie liée avec ceux qu’il entraîne, ou au sens du sage qui dit à son disciple :
« détache-toi de moi, deviens ce que tu as à être »

1.4 Une évaluation ré-évaluée

Dans ce cadre pédagogique qui se met en place, l’évaluation doit être ré-orientée, ses
finalités « ré-évaluées » ! Il est essentiel de la repenser en cohérence avec les
finalités poursuivies.

Un retournement à opérer
L’étymologie d’un mot est souvent matière à discussion. Le terme évaluation
trouverait son étymologie dans le mot latin valere – être en bonne santé et
dans le préfixe « e » impliquant une sortie, un éloignement : s’extraire de… émerger
de … pour être en bonne santé.

L’évaluation doit (re)trouver une connotation positive, elle doit servir à faire
émerger la valeur, à faire avancer à partir de là où on se trouve ; elle ne devrait plus
être synonyme de sanction –le plus souvent négative-, mais être perçue comme levier
dans le processus d’apprentissage. Il appartient au professeur de créer les
conditions de la réussite en intégrant l’évaluation à valeur formative dans le
processus d’apprentissage (cfr plus loin) ; au stade de l’évaluation formative, l’élève a
droit à l’erreur.

Lors des épreuves d’intégration des compétences, il importe de tout faire pour que
l’élève soit en mesure de les réussir : activité de transfert ou d’application de
savoirs et savoir-faire déjà expérimentés, notification claire des consignes et des
critères de réalisation et de réussite. Mais le travail d’appropriation lui appartient.
Si une bonne part de la motivation de l’élève est du ressort du professeur, reste que
l’effort face au travail appartient à la bonne volonté de l’élève. A lui, une fois le
terrain préparé, les compétences travaillées, les lacunes rencontrées, le contexte
de l’épreuve d’évaluation mis en place ou la tâche à réaliser présentée, d’entrer
dans cette dynamique de réussite, de désirer, non seulement se conformer à ce qui
est demandé, mais de trouver du plaisir à travailler de la manière la plus autonome
et la plus créative.

Les trois fonctions de l’évaluation :
fonction réflexive et critique (métacognitive) : permettre à l’élève de comprendre
comment il apprend, où et pourquoi il fait des erreurs (et non des « fautes ») et
comment il peut remédier aux lacunes ;
une fonction pédagogique : fonction d’information, de régulation des apprentissages
et de remédiation ;
fonction psychologique : une évaluation ainsi comprise permet à l’élève de mieux se
connaître et de poser sur ses capacités et son travail un plus juste regard ; ce qui ne
peut que renforcer la confiance en soi.

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Une évaluation formatrice
Conçue comme un miroir pour s’auto-évaluer de la manière la plus juste et pertinente
possible, elle est un levier pour progresser. Non seulement, elle s’intègre dans le
processus d’apprentissage (évaluation à valeur formative voir plus loin), mais elle
constitue un facteur essentiel dans la formation et le développement de l’élève. C’est
elle qui lui permet de se situer et de se dépasser et, ce faisant, d’être encouragé et
de s’estimer davantage. Elle peut être l’occasion de (re)découvrir des potentialités
inconnues ou enfouies sous un débris d’échecs successifs ou laissées inertes par
manque de motivation ou par négligence. Elle peut donc être révélation de l’élève à
lui-même, « bonne nouvelle » en langage chrétien.


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2. Evaluer au cours de religion


2.1 Clarifications

Une évaluation en cohérence avec les finalités de la discipline
Le programme de religion les présente clairement. Nous pourrions les résumer
comme suit :
1°/ Favoriser la croissance en humanité des élèves en les confrontant, par le biais
de la question du sens, à l’événement Jésus-Christ.
2°/ Travailler les grandes questions humaines pour les éclairer par le message
chrétien et les y relier.
3° /Aider les élèves à découvrir la foi chrétienne en les rendant capables d’utiliser
des clés d’intelligibilité de son langage, de sa mémoire et de la tradition
ecclésiale, afin de pouvoir rendre compte de sa cohérence ainsi que de sa
pertinence et apprécier son éclairage sur les grandes questions existentielles.

Perspectives
De ces finalités ainsi déclinées, découlent les grandes perspectives de l’évaluation
telle qu’elle est invitée à se pratiquer au cours de religion. Les finalités ainsi
exprimées montrent bien que le cours de religion, s’il fait appel à la raison, à la
connaissance, aux compétences, vise la « croissance en humanité » du jeune ; les
finalités « débordent » donc les connaissances et les compétences.

Registres en jeu
Il faudra donc distinguer très clairement les divers registres en jeu :
1°/ ce qui vise la « croissance en humanité » relève du dialogue pédagogique, de la
co-évaluation élève(s)/professeur ou de l’ auto-évaluation personnelle, mais, en aucun
cas, ne peut en tant que tel être l’objet d’une évaluation à valeur certificative ;


2°/ la dynamique mise en place dans le cadre du cours laisse un espace à la
construction du sens à partir d’éléments d’information issus de sources diverses
(voir la symbolique de l’arbre et des trois feuillages). Là aussi, il est impératif d’être
clair et de faire la part entre :

a) la restitution correcte des éléments d’information indispensables à la construction
du sens, ou leur application dans une situation ou dans une tâche d’intégration,
l’utilisation de procédures ou grilles de lecture et d’analyse, la construction
rigoureuse d’une argumentation etc., autant de démarches pouvant être évaluées
selon des critères préalablement établis et des indicateurs clairement notifiés aux
élèves ;

FESeC « L’évaluation au cours de religion » 2004 8‰


b) la position personnelle, philosophique, religieuse, idéologique, éthique etc. des
élèves.

⇒ Ce qui sera donc évalué dans le cadre d’une évaluation à valeur certificative, à
travers une tâche d’intégration, c’est l’appropriation et la capacité mobilisatrice de
savoirs, de savoir-faire et d’attitudes face au travail, selon des critères et des
indicateurs clairs.
.


2.2 Le cadre légal

Rappelons brièvement ici les éléments essentiels qui forment le cadre légal de
l’évaluation au cours de religion.

La certification comprend-elle le cours de religion ?
L’article 11 de la loi du 29 mai 1959 est repris par le Décret-Missions de 1997 :
« Les résultats obtenus par l’élève en religion ou en morale non confessionnelle
sont pris en compte au même titre que les autres résultats dans les délibérations
des conseils de classe. » Décret « Missions de l’Ecole » (07-1997) – Article 108

Conseil de classe , délibération et certification
Le professeur de religion se doit d’être présent au conseil de classe au même titre
que ses collègues et participe à la délibération et à la certification des élèves. La
décision finale est collégiale et se fait sur base de l’acquisition des compétences
dans l’ensemble des disciplines. Le cours de religion participe donc de la
certification globale.

Recours
Le document oficiel de référence en cas de recours est le programme,
conformément à l’article du Décret-Mission :
« Les décisions du Conseil de recours se fondent sur la correspondance entre les
compétences acquises par les élèves et les compétences qu’il doit normalement
acquérir, ainsi que sur l’équivalence du niveau des épreuves d’évaluation administrées
aux élèves à celui des épreuves produites par les différentes Commissions des outils
d’évaluation.
Aussi longtemps que les compétences n’ont pas été déterminées ou que les épreuves
d’évaluation n’ont pas été produites, le Conseil de recours prend ses décisions en
fonction des programmes d’études. » Décret-Missions, Art. 99

La Communauté Française n’étant pas habilitée à déterminer les compétences et leur
degré de maîtrise pour le cours de religion, en vertu du statut particulier de ce
FESeC « L’évaluation au cours de religion » 2004 9‰



dernier, c’est donc le programme, ses compétences et leur niveau de maîtrise qui
serviront de référence en cas de litige.

Les examens : une nécessité ?
Aucun prescrit légal n’impose l’organisation de sessions d’examens. Il est possible de
mettre sur pied d’autres modalités d’évaluation à valeur certificative, parfois plus
signifiantes pour les élèves. Elles doivent cependant répondre à une triple
exigence :
- évaluer des compétences (savoirs, savoir-faire, attitudes face au travail ),
- présenter un cadre clair : les modalités de l’évaluation ainsi que les critères seront
clairement communiqués aux élèves,
- être en accord avec le Règlement des Etudes de son établissement.



En résumé :
Le cours de religion doit être traité de manière égale aux autres cours.
Le professeur de religion participe et prend sa part au conseil de classe comme
tout autre professeur.
Le cours de religion propose des modalités d’évaluation semblables à ce qui se
fait dans les autres cours, en conformité avec le « Règlement des Etudes » de
l’Etablissement.



2.3 Les formes d’évaluation

En fonction des buts poursuivis et des différentes étapes de l’apprentissage, on
distinguera :

1/ L’évaluation à valeur formative :
Elle est effectuée en cours d’activité et vise à apprécier le progrès accompli par
l’élève et à comprendre la nature des difficultés qu’il rencontre lors d’un
apprentissage. Ayant pour but d’améliorer, de corriger ou de réajuster le
cheminement de l’élève, elle ne peut en aucun cas se retourner contre lui. Elle se
fonde en partie sur l’auto-évaluation de l’élève ou sur la co-évaluation élève-
professeur.

Elle informe les deux partenaires de l’apprentissage :

-l’élève lui-même : il peut voir où il en est, réfléchir sur sa manière de
travailler et de procéder, corriger ses erreurs, réajuster le tir, recourir, si
nécessaire, à une remédiation,

FESeC « L’évaluation au cours de religion » 2004 10

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