//img.uscri.be/pth/1398a44b90a8528122b1d1d22bd2bf04ff6275f6

La dimension éthique dans la gestion des entreprises (ORH2010

-

Documents
9 pages
Lire
Le téléchargement nécessite un accès à la bibliothèque YouScribe
Tout savoir sur nos offres

Description

  • mémoire - matière potentielle : création
  • cours - matière potentielle : objectif
  • cours - matière potentielle : séance
  • rapport de stage
  • exposé - matière potentielle : l' enseignant
  • mémoire
  • cours - matière potentielle : des dernières années
La dimension éthique de la gestion des entreprises (ORH2010) Professeur Andréa Gill Téléphone : ÉTÉ 2011 Gr 10
  • ethical work
  • dimension éthique de la gestion des entreprises
  • approches en matière de jugement éthique
  • conceptions de l'éthique appliquée au monde des affaires
  • expérimentation en contexte 
  • dilemme éthique
  • évaluations
  • évaluation
  • evaluations
  • evaluation
  • examen
  • examens
  • travaux
  • travail
  • entreprises
  • entreprise

Sujets

Informations

Publié par
Ajouté le 28 mars 2012
Nombre de lectures 504
Langue Français
Signaler un abus
La dimension éthique de la gestion des entreprises (ORH2010) Professeur Andréa Gill Téléphone : gill.andrea@uqam.ca ÉTÉ 2011 Gr 10
Mise en situation
Si vous portez attention aux scénarios du cinéma américain, vous allez vous rendre compte que depuis le début du deuxième millénaire, près de 30 % des personnages représentant les « méchants» sont des hommes (ou des femmes) d’affaires. Si vous avez à prendre la parole en public en tant que représentant de votre entreprise, vous constaterez que la grande majorité de la population mettra en cause votre sincérité en allégeant que vous ne faites que suivre la stratégie de relation publique. Enfin, si vous questionnez les étudiants des écoles de commerce sur leurs attentes envers le marché du travail, ils vous diront majoritairement qu’ils devront mettre leurs valeurs de côté s’ils veulent réussir.Largement documentés, ces trois constats ne sont que quelques exemples du cynisme de la population à l’égard des entreprises, et particulièrement à l’égard des gestionnaires. Selon un sondage publié dans laRevue l’Actualité de mai 2007, 50 % de la population québécoise ne fait pas confiance aux patrons, niveau de confiance en baisse de 11 points depuis 1992. La situation mérite donc qu’on s’y intéresse. En effet, le dynamisme de toute entreprise est largement tributaire del’harmonie qu’elle entretient avec l’ensemble de ses parties prenantes (investisseurs, travailleurs, fournisseurs, consommateurs, voire la population en général). Une relation harmonieuse repose entre autressur l’adoption parles individus de comportements qui respectent des règles éthiques, soit des règles découlant de valeurs partagées. Les écarts de conduite des gestionnaires qui ont mené à des scandales financiers tels Enron, WorldCom et, plus près de chez nous, Norbourg ne sont pas étrangers à la crise de confiance à laquelle doivent faire face les entreprises. Cette crise a sensibilisé le monde des affaires à l’importance de gérer la dimension éthique dans leur organisation. L’objectif est d’encourager les gestionnaires et les employés à adopter des comportements qui favorisentl’harmonie entre les différentes parties prenantes. Pour le dire autrement, qui vise à favoriser des comportements éthiques. Malgré cet engouement des entreprises pour l’éthique (97 % des grandes entreprises américaines ont au minimum un code d’éthique), le nombre d’écarts de conduite n’a pas changé, voire il a augmenté durant les dernières années. En fait, les entreprises ont mis beaucoup d’énergie à institutionnaliser l’éthique en adoptant différentes mesures (code de conduite, formations, ligne téléphonique de dénonciation, etc.). Sans remettre en cause la pertinence de ces actions, les maitres d’œuvre n’ont pas tenté de comprendrecomment d’une part un individu (employé ou gestionnaire) qui est confronté à un dilemme éthique en vient à adopter un bon comportement et comment d’autre part, son environnement peut agir sur son choix. En d’autres mots,ils ne se sont pas suffisamment intéressés à comprendre comment fonctionne la démarche de prise de décision éthique chez les individus qui œuvrent au sein d’une entreprise. Quels sont les facteurs organisationnels qui peuvent l’influencer? Une gestion efficace de l’éthique dans une entreprise doit générer un climat organisationnel propice à l’adoption par les
administrateurs, gestionnaires et employés de comportements qui favoriseront l’établissement d’une relation harmonieuse entre l’ensemble des parties prenantes. Bien que l’ensemble des directions dans l’entreprisedoives’occuper de gérer la dimension éthique, il demeure que la direction des ressources humaines a un rôle majeur à jouer. En effet, comme plusieurs des tâches associées à la gestion des ressources humaines ont un impact non négligeable sur les comportements (dotation, évaluation, rémunération pour ne nommer que celles-ci.), les professionnels en ce domaine détiennent les moyens pour favoriser des comportements qui respectent le système de valeurs partagées par les parties prenantes. La littérature fait également ressortir que parmi l’ensemble des directions au sein de l’entreprise, c’est la direction des ressources humaines qui généralement obtient le plus haut de niveau de confiance de la part des employés de l’organisation. En cesens, elle est donc la mieux placée pour obtenir d’eux de bons comportements.C’est dans ce contexte que s’inscrit ce cours. Il couvrira tant l’approche normative (comment identifier un problème éthique et porter un jugement sur la marche à suivre) quel’approche empirique (comment ça se passe réellement au sein des organisations et comment favoriser des comportements éthiques). Afin de bien ancrer cette discipline à la réalité du monde des affaires, le déroulement du cours suivra une démarche de résolution de problème. Il débutera par l’identification de l’enjeu éthique en définissant le problème (l’adoption de comportements non éthiques au sein des entreprises), ses conséquences ainsi que ses causes. Une solution sera ensuite proposée, à savoir une institutionnalisation adéquate de l’éthique.Vous trouverez dans le présent plan de cours l’objectif général et les objectifs spécifiques du cours, la stratégie pédagogique, le contenu de l’évaluation, le déroulement de la session ainsi que la présentation des infractions académiques. Enfin, une bibliographie vous est suggérée à la fin de ce document.
Objectifs du cours
OBJECTIF GÉNÉRAL
Développer des connaissances et compétences en matière de gestion de la dimension éthique au sein d’une entreprise.
OBJECTIFS SPÉCIFIQUES D'APPRENTISSAGE
Au niveau du savoir Les conceptions de l’éthiqueLes approches en matière de jugement éthique L’histoire de l’éthique des affairesLes conceptions de l’éthique appliquée au monde des affairesLes théories de la prise de décision éthique Les théories du climat éthique Quelques théories du comportement organisationnel Au niveau du savoir-faire
Identifier un dilemme éthique Porter un jugement moral Effectuer un diagnostic de la dimension éthique au sein de l’entrepriseFavoriser l’adoption de comportements éthiques au sein d’une entrepriseAdopter un leadership éthique Au niveau du savoir-être Caractère moral Sensibilité éthique Altruisme
Stratégies pédagogiques
Pour développer les compétences visées par le cours, cinq approches pédagogiques sont mises de l’avant: L’apprentissage collaboratif (présentations, échanges et discussions en classe)Les exposés de l’enseignantL’expérimentationen contexte Mandat à réaliser Ateliers et exercices Une période a été libérée pour ce cours soit celle du jeudi après-midi (14 h à 17). Les étudiants doivent impérativement se rendre disponibles lors de cette période. Les étudiants peuvent également rencontrer le professeur durant la semaine sur rendez-vous. Notez que ce dernier, en plus du jeudi après-midi, enseigne le jeudi matin. Le bureau du professeur est situé au V6430 (pavillon Sainte-Catherine, 209 Sainte-Catherine Est) et son numéro de téléphone est le (514) 987-3000 poste 2075.
PLATEFORME MOODLE
Le cours utilise la plateforme Moodle (www.moodle.uqam.ca). En ce sens, les étudiants doivent impérativement être familiers avec les fonctions de cette plateforme entre autres pour visionner ou télécharger des documents, participer à des forums de discussions et remettre les travaux. Pour ceux qui auraient des difficultés dans l’utilisation de cette plateforme, nous vous invitons à communiquer avec le SITEL . (Service de l'informatique et des télécommunications) Évaluation
Évaluation individuelle (65 %) Examen intra Examen final Évaluation des pairs Évaluation d’équipe (35 %) Mandat 1 : Intervention en entreprise
30 % 30 % 5 %
35 %
Pour réussir le cours, l’étudiant doit obtenir la note de 55% en% au total et 60 performance individuelle. Le non-respect d’une seule de ces deux exigencesentraine l’échec au cours.L'UQAM accorde beaucoup d'importance à la valorisation de la langue française en vue d'améliorer les habiletés de lecture et d'écriture des étudiantes et des étudiants. Dans ce contexte, l'évaluation des travaux écrits peut entrainer la perte de vingt pour cent (20%) des points alloués pour des problèmes de forme ou de français. Ces règles ne s'appliquent pas aux examens. Pour les règlements, veuillez lire ou relire ceux qui sont édictés par l'université (règlements no 5 des études de premier cycle, no 12 sur l’utilisation du matériel informatique de l’université et no 18 surles infractions de nature académique). En outre, certaines situations vécues au cours des dernières années nous amènent à préciser certains points : La note zéro (0%) sera attribuée aux personnes qui ne se présenteront pas à un test ou à un examen, sauf sur présentation d'un certificat médical précisantl'incapacité à être présentau moment de l'administration de l'examen. Dans ce cas, la personne concernée pourra reprendre son examen La remise en retard de tout travail mentionné dans la sectionÉvaluation entraine également la perte de 20% des points attribués à ce travail par jour de retard sauf s'il y a euentente préalablel'enseignant (le mot avec préalable signifie au moins72 heuresavantla date prévue de remise...). La présence au cours est obligatoire. L'équipe ou l'étudiant qui ne respecte pas les consignes indiquées (comme, par exemple, l'acheminement d'un travail via la plate-forme Moodle, la remise d'un travail imprimé en classe, une réponse à une demande de suivi, etc.) doit s'attendre à perdre des points pour non-respect de ces consignes L’équipe ou l’étudiant doit conserver une copie de ses travaux. L’équipe / l’étudiant est responsable du dépôt de ses travaux au moment prévu, peu importe le mode de transmission convenu avec l’enseignant. L’étudiant doit toujours prévoir une alternative à la transmission de ses travaux par voie électronique. Ainsi, en cas de panne de la plateforme Moodle, l’équipe ou l’étudiant remettra une copie imprimée du travail au moment prévu.
Déroulement du cours
Séance 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15
Date 2 mai 4 mai 9 mai 11mai 16 mai 18 mai 25 mai 30 mai 1 juin 6 juin 8 juin 13 juin 15 juin 20 juin 22 Juin 24 juin
Thème Introduction L’écart de conduite en entrepriseDémarche d’intervention en éthiqueÉthique fondamentaleApproche déontologique Éthique fondamentaleApproche conséquencialiste Éthique appliquée : écarts vis-à-vis les parties prenantes Examen intraÉthique appliquée : écarts vis-à-vis l’entrepriseLes conséquences de l’écart de conduiteCause première de l’écart de conduite: l’individuCause profonde de l’écart de conduite: l’environnementInstitutionnalisation del’éthiqueInstitutionnalisation de la déontologie Diagnostic et suivi Examen final Remise des derniers livrables (avant 19h)
Livre obligatoire
Chapitre 1 2 3 3 4 4 5 6 6 7 7 8
Remise L1 L2L3
Séguin, M. (2010).Gérer la dimension éthique en entreprise. Montréal: CEC. Bibliographie complémentaire
Arnaud, A., & Schminke, M. 2007. Ethical work climate : A weather Report and Forcecast. In S. Gailliand, and Skarlicki (Ed.),Managing social and Ethical issues in organizations: 181-227. Greenwich, Connecticut: Information age publishing. Beauchamp, T. L., & Bowie, N. E. 1979.Ethical theory and business. Englewood Cliffs, New Jersy: Prentice-Hall. Bommer, M., Gratto, C., Gravander, J., & Tuttle, M. 1987. A behavioral model of ethical and unethic al decision making.Journal of Business Ethics (1986-1998), 6(4): 265.
Buchholz, R. A., & Rosenthal, S. B. 1998.Business ethics : The pragmatic path beyond principles to process. Upper Saddle River, NJ: Prentice Hall. Ciulla, J. B. 1998.Ethics, the heart of leadership. Wesport, Connecticut: Quorum Books. Cullen, J. B., Victor, B., & Stephens, C. 1989. An ethical weather report: Assessing the organization's ethical climate.Organizational Dynamics, 18(2): 50. De George, R. T. 2006.Business Ethics(Sixth ed.). Upper Saddle River, New Jersey: Pearson Prentice Hall. Dienhart, J. W. 2000.Business, institutions, and ethics. New York, Oxford: Oxford University press. Donaldson, T., & Werhane, P. H. 1996.Ethical issues in business : A philosophical approach (5 ed.): Prentice Hall. Fassin, Y. 2005. The reasons behind non-ethical behaviour in business and entrepreneurship.Journal of Business Ethics, 60(3): 265. Ferrell, O. C., Fraedrich, J., & Ferrell, L. 2005.Business ethics: Ethical decision making and cases (Sixth edition ed.). Boston: Houghton Mifflin Compagny. Forsyth, D. R. 1980. A taxonomy of ethical ideologies.Journal of personality and Social Psychology, 39(1): 175-184. Nash, L. L. 1990.Good Intentions aside : A manager's guide to resolving ethical problems. Boston, Massachusetts: Harvard Business School Press. O'Fallon, M. J., & Butterfield, K. D. 2005. A review of the empirical ethical decision-making literature: 1996-2003.Journal of Business Ethics, 59(4): 375. Rest, J. R. 1979.Development in judging moral issues. Minneapolis. Shaw, W. H., & Barry, V. E. 2007.Moral issues in business(10 ed.). Wadsworth Treviño, L. K., & Nelson, K. A. 2004.Managing business ethics: Straight talk about how to do it right(Third edition ed.): Wiley. Treviño, L. K., & Weaver, G. R. 2003.Managing ethics in business organizations : social scientific perspectives. Stanford, Calif.: Stanford Business Books. e Velasquez, M. G. 2006.Business ethics : Consepts and casesedition ed.). Upper Sabble Rivers: N.J.: (6 Pearson: Prentice Hall. Victor, B., & Cullen, J. B. 1987. A theory and measure of ethical climate in organizations.Research in Corporate Social Performance and Policy, 9: 51-71. Weiss, J. W. 2003.Business Ethics: A stakeholder and issues management approch. Mason, Ohio: Thomson South-Western. Infractions académiques
La substitution de personne. L’utilisation totale ou partielle de texte d’autrui en le faisant passer pour sien ou sans indication de référence.
La transmission d’un travail pour fins d’évaluation alors qu’il constitue essentiellement un travail qui a déjà été transmis aux finsd’évaluation académique à l’UQAM ou dans une autre institution d’enseignement. L’obtention par le vol, manœuvre ou corruption de questions ou de réponses d’examen ou de tout autre document ou matériel non autorisé ou encore d’une évaluation non méritée. La possession ou l’utilisation, avant ou pendant un examen, de tout document ou matériel non autorisé. L’utilisation pendantun examen de la copie d’examen d’une autre personne. La falsification d’un document, notamment d’un document transmis à l’Université ou d’un document de l’Université transmis ou non à une tierce personne, quelles que soient les circonstances. La falsification de données de recherche dans un travail, notamment une thèse, un mémoire, un mémoire création, un rapport de stage ou un rapport de recherche.