SOMMAIRE POCHETTE DE PRESSE

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SOMMAIRE POCHETTE DE PRESSE 1. Communiqué de presse général  2. La Salle de concert Bourgie du Musée des beaux‐arts de Montréal  3. Parcours du pavillon d'art québécois et canadien Claire et Marc Bourgie  4. Trois œuvres commandées à des artistes contemporains  5. Publication du premier livre d'art sur la collection d'art québécois et canadien du  Musée des beaux‐arts de Montréal  6. Un nouvel audioguide gratuit et innovateur  7. Hommage à la créativité d'aujourd'hui : l'automne 2011 dédié aux artistes  contemporains québécois et canadiens  8. De nouvelles acquisitions et des œuvres restaurées à redécouvrir  9. Le redéploiement intégral des collections du Musée  10. Le réaménagement du jardin de sculptures du Musée : un regroupement significatif  d'art public  11. Nathalie Bondil, cinq ans à la direction du Musée  12. Le pavillon d'art québécois et canadien Claire et Marc Bourgie : dates et chiffres clés  13. Le Musée des beaux‐arts de Montréal agrandit ses espaces éducatifs grâce au  mécène Michel de la Chenelière  14. Deux commandes pour l'ouverture de la nouvelle Salle de concert Bourgie du Musée  des beaux‐arts de Montréal  15. Fiche technique : salle de concert Bourgie  16. Mot du premier ministre  17. Mot de la ministre St‐Pierre  18.
  • absente des  collections 
  • une  cinquantaine  d'œuvres  d'artistes  tels  que 
  • découverte  du  nouveau 
  • nouvelle‐france  et  le 
  • administration  du musée
  • celui  du 
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  • importance  de 
  • de  la 
  •    http://www.unpei.org/knowledge‐resources/publications.html .    
  •    http://www.univ‐littoral.fr/inscription/validation_etudes.htm   
  •    http://climatechange.worldbank.org/content/social‐dimensions‐adaptation‐climate‐change.   
  •     
  •    http://www.easychair.org/conferences/?conf=nplaphasia2012   

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SOMMAIRE POCHETTE DE PRESSE

1. Communiqué de presse général 
2. La Salle de concert Bourgie du Musée des beaux‐arts de Montréal 
3. Parcours du pavillon d’art québécois et canadien Claire et Marc Bourgie 
4. Trois œuvres commandées à des artistes contemporains 
5. Publication du premier livre d’art sur la collection d’art québécois et canadien du 
Musée des beaux‐arts de Montréal 
6. Un nouvel audioguide gratuit et innovateur 
7. Hommage à la créativité d’aujourd’hui : l’automne 2011 dédié aux artistes 
contemporains québécois et canadiens 
8. De nouvelles acquisitions et des œuvres restaurées à redécouvrir 
9. Le redéploiement intégral des collections du Musée 
10. Le réaménagement du jardin de sculptures du Musée : un regroupement significatif 
d’art public 
11. Nathalie Bondil, cinq ans à la direction du Musée 
12. Le pavillon d’art québécois et canadien Claire et Marc Bourgie : dates et chiffres clés 
13. Le Musée des beaux‐arts de Montréal agrandit ses espaces éducatifs grâce au 
mécène Michel de la Chenelière 
14. Deux commandes pour l’ouverture de la nouvelle Salle de concert Bourgie du Musée 
des beaux‐arts de Montréal 
15. Fiche technique : salle de concert Bourgie 
16. Mot du premier ministre 
17. Mot de la ministre St‐Pierre 
18. Mot du maire de Montréal 




 
LE MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL:
LE PREMIER MUSÉE AU QUÉBEC

TOUTE UNE ANNÉE DE FESTIVITÉS S’AMORCE POUR LE CÉLÉBRER
 
Montréal, le 26 septembre 2011 – Avec l’ouverture du nouveau pavillon d’art québécois et canadien Claire et Marc 
Bourgie,  l’inauguration  d’une  nouvelle  salle  de  concert,  le  dévoilement  d’un  pavillon  entièrement  dédié  aux  arts 
décoratifs et au design et le redéploiement de toutes ses collections d’art international, le Musée des beaux‐arts de 
Montréal devient le premier musée au Québec par l’importance de ses collections comme par sa superficie. Les 
Québécois peuvent y visiter, gratuitement en tout temps, une  collection universaliste unique au Canada, l’une des plus 
importantes en Amérique du Nord. 
 
Afin  de  célébrer  ce  musée  complètement  réinventé,  toute  une  année  de  festivités  permettra  aux  visiteurs  de 
(re)découvrir des milliers d’œuvres réinstallées dans de nouveaux parcours et de nouvelles scénographies originales. 
Jamais au cours de ses 150 ans d’histoire, le Musée des beaux‐arts de Montréal n’a fourni autant d’efforts pour étudier, 
restaurer, présenter, promouvoir sa collection patrimoniale tout en demeurant ouvert au public.  « Avec l’inauguration 
du pavillon d’art québécois et canadien Claire et Marc Bourgie, notre plus important musée au Québec ajoute un volet 
unique à son enseigne », a déclaré Jean Charest, premier ministre du Québec.   « Après 150 ans d’histoire, le Musée des 
beaux‐arts est plus que jamais l’un des hauts lieux du Montréal, métropole culturelle », a tenu à souligner Gérald 
Tremblay, maire de Montréal. « Les artisans de cette réussite sont parvenus à innover avec brio en proposant un 
concept mariant à merveille les arts visuels et la musique. Ils ont ainsi contribué à la sauvegarde d’un bâtiment 
historique, un legs inestimable aux générations présentes et à venir », a poursuivi la ministre de la Culture, des 
Communications et de la Condition féminine du Québec, Christine St‐Pierre. 
 
Désormais les visiteurs découvriront dans chacun des quatre pavillons du Musée les quatre axes forts de sa collection. 
D’abord dans son nouveau pavillon d’art québécois et canadien Claire et Marc Bourgie, mais aussi dans le pavillon Jean‐
Noël Desmarais consacré à l’art international, des maîtres anciens à l’art contemporain, dans le pavillon Liliane et David 
M. Stewart dédié exclusivement aux arts décoratifs et au design, et enfin dans le pavillon Michal et Renata Hornstein qui 
accueillera les cultures du monde… Pour Brian M. Levitt, président du conseil du Musée, « l’audace et l’innovation de 
notre Musée font sa renommée et la fierté de ses clientèles, et le mariage entre les arts visuels et la musique ouvre de 
nouveaux horizons fort prometteurs. »  
 
« Ainsi  monumentalisée  dans  un  théâtre  de  la  mémoire,  la  collection  d'art  québécois  et  canadien  du  Musée  se 
singularise par sa profondeur historique, à l'échelle du Québec, et par son ampleur géographique, à l'échelle du Canada. 
Nouveau  centre  de  gravité  institutionnel,  elle  s'ouvre  aux  riches  dialogues  esthétiques  qu'offre  cette  collection 
universaliste,  unique  au  Canada,  dans  le  cadre  d'un  Musée  agrandi,  avec  4 000  oeuvres  aujourd'hui  entièrement 
redéployées suivant un parcours réinventé », explique la directrice et conservatrice en chef du Musée des beaux‐arts de 
Montréal, Nathalie Bondil. 
 
 
 

Le Musée des beaux‐arts de Montréal tient à exprimer sa profonde gratitude au gouvernement du Québec pour son 
soutien essentiel à la réalisation du pavillon d'art québécois et canadien Claire et Marc Bourgie. Il remercie également le 
gouvernement du Canada pour sa contribution financière à ce projet et la Ville de Montréal pour l'aménagement des 
espaces publics entourant le pavillon.  

C’est donc une année de festivités réparties en quatre saisons qui s’amorce.  
 
Automne 2011 : l’art québécois et canadien  
Hiver 2012 : l’art international, des maîtres anciens à l’art contemporain  
Printemps 2012 : les arts décoratifs et le design 
Automne 2012 : les nouveaux espaces éducatifs du Musée 
 
AUTOMNE 2011 : L’ART QUÉBÉCOIS ET CANADIEN  

UNE SAISON GRATUITE AU MUSÉE !
 
I. Un nouveau pavillon d’art québécois et canadien 
A) Un défi architectural 
B) Les coûts de réalisation  
C) La salle de concert 
D) Le parcours  
E) Trois commandes à trois artistes 
F) Première publication scientifique sur la collection d’art québécois et canadien du Musée 
G) Un audioguide innovateur et gratuit 
H) Des conférences, des films, des contes  
 
II. Hommage aux artistes contemporains québécois et canadiens 
A) Sélection des plus récentes acquisitions 1980‐2010 
B) Trois artistes s’exposent 
C) Big Bang : carte blanche à dix‐neuf créateurs pluridisciplinaires 
 
III. Un musée réinventé : le redéploiement des collections 
A) Des maîtres anciens à l’art contemporain 
B) Les arts décoratifs et le design 
C) Les cultures du monde 
D) Un nouveau jardin de sculptures  
E) Les espaces éducatifs s’agrandissent en 2012 
 
I) LE NOUVEAU PAVILLON D’ART QUÉBÉCOIS ET CANADIEN
CLAIRE ET MARC BOURGIE 
 
A) UN DÉFI ARCHITECTURAL
Septembre 2011 : une autre date historique pour le Musée des beaux‐arts de Montréal qui s’agrandit pour la sixième 
fois depuis sa fondation en 1860, avec l’ajout d’un quatrième pavillon, le pavillon d’art québécois et canadien Claire et 
Marc Bourgie avec sa salle de concert Bourgie. Cet édifice offre au pays un nouveau lieu de mémoire emblématique et 
prestigieux. «  Je suis heureux de voir se concrétiser ce rêve caressé depuis si longtemps qui permettra à des centaines  
de milliers de visiteurs de découvrir notre patrimoine », a dit Bernard Lamarre, président honoraire du Musée et 
initiateur du projet.  




UN MONUMENT PATRIMONIAL SAUVEGARDÉ ET RESTAURÉ
Ce projet d’expansion original intègre un bâtiment patrimonial, l’église Erskine and American, achetée par le Musée en 
2008, alors qu’elle était fermée au culte depuis 2004. Avec cette acquisition, le Musée a fait le pari de réaliser un projet 
unique au Canada : d’un côté, un pavillon au langage résolument contemporain, de l’autre, une salle de concert au cœur  
d’un édifice néoroman plus que centenaire. Ce projet nécessitant une conception ingénieuse a été confié à la firme 
Provencher Roy + Associés architectes, sous la direction de Claude Provencher et de Matthieu Geoffrion.  « Aujourd’hui, 
il  faut  faire  des  interventions  contemporaines  et  respectueuses  qui  marquent  leur  temps.  L’exemple  du  pavillon 
incorporant l’église Erskine and American fait partie de cette nouvelle tendance », a expliqué Claude Provencher . « Le 
marbre n’est pas installé sur la façade comme une peau mais comme un pur vêtement », a ajouté Matthieu Geoffrion. 
L’entreprise Pomerleau a assuré la gestion de ce vaste chantier auquel 450 professionnels et artisans ont participé. Deux 
édifices sont greffés l’un à l’autre, un jumelage permettant de sauvegarder un « lieu historique d’intérêt national».  « Ce 
choix du Musée est un geste majeur posé en faveur de l’embellissement de la ville. C’est aussi une reconversion 
architecturale qui veut avoir force d’exemplarité sur la scène internationale, peu de projets équivalents ayant vu le 
jour », a commenté Nathalie Bondil, directrice du Musée. Non seulement la vocation muséale cadre à merveille avec la 
reconversion de l’église et lui assure une seconde vie, mais cette utilisation permet la conservation d’une œuvre 
architecturale patrimoniale canadienne . Jean‐Claude Marsan, professeur émérite à l’École d’architecture de l’Université 
de Montréal, a déclaré : « Ce projet établit un modèle pour la récupération de nos églises. » D’ailleurs, ce nouveau 
pavillon est déjà récipiendaire de deux prix : le 2010 Canadian Architect Awards of Merit et le Prix d’excellence 2011 de 
l’Institut de développement urbain du Québec qui, lors de la remise du prix, a tenu à féliciter la firme Provencher Roy + 
Associés  architectes  pour  « sa  réflexion  architecturale  poussée  à  l’égard  de  ce  projet,  son  intégration  urbaine 
exceptionnelle et son design conjuguant le passé et le futur. »  
 
B) LES COÛTS DE RÉALISATION
Cet agrandissement, sophistiqué et complexe, est resté dans les limites d'un budget économe. Le coût total de ce projet 
s'élève à 42,4 M$, dont 34,1 M$ pour les coûts de construction financés à hauteur de 19,4 M$ par le gouvernement du 
Québec et de 13,5 M$ par celui du Canada, auquel s'ajoutent des dons privés (1,3 M$). Notons que ces coûts de 
construction sont exceptionnellement bas pour ce type de projet (588 $ le pied carré), grâce à la gestion rigoureuse 
exercée sous la supervision de Paul Lavallée, directeur de l'administration du Musée. La contribution du secteur privé 
(individus  et  entreprises) se  chiffre  à  30,5 M$,  dont  8,3 M$  pour  les  coûts  hors  construction  (achat  de  l'église, 
restauration des vitraux, acquisition des équipements du pavillon et pour la salle de concert) et 20,9 M$ pour la 
constitution de fonds d'autofinancement destinés à couvrir les frais de fonctionnement annuels et de programmation 
musicale.  La  contribution  du  secteur  privé  représente  donc  48 %  de  la  totalité  des  coûts   du  projet  et  de 
fonctionnement. Ce mode d'autofinancement est hors du commun.

C) LA SALLE DE CONCERT BOURGIE
La Salle de concert Bourgie de 444 places, aménagée dans la nef de l’ancienne église Erskine and American et adjacente 
aux galeries d’exposition du nouveau pavillon, contribue à créer une nouvelle expérience de visite et d’appréciation de 
la culture. Dotée d’une qualité acoustique et d’équipements professionnels, cette salle est conçue pour accueillir, entre 
autres, des ensembles de musique de chambre. Elle présentera diverses activités éducatives et des concerts pour la 
famille. Fondée en 2007 par Pierre Bourgie, la Fondation Arte Musica, en résidence au Musée, est chargée de la 
programmation musicale, qui se veut complémentaire à la mission et aux activités culturelles du MBAM, afin de créer un 
dialogue nouveau entre les arts visuels et la musique. « Le Musée est encyclopédique. La Salle Bourgie reflétera sa 

personnalité artistique », ajoute Isolde Lagacé, directrice générale et artistique de la Fondation Arte Musica. La salle 
Bourgie possède deux pianos Steinway neufs, deux clavecins, un clavicythérium et un orgue de chambre de douze jeux 
du facteur montréalais Hellmuth Wolff. Quelque 120 concerts sont déjà programmés, tant par la Fondation Arte Musica 
–  qui  en  propose  une  soixantaine  –  que  par  des  ensembles  musicaux  réputés,  confirmant  ainsi  l’intérêt  de  la 
communauté pour une telle salle, à la fois intimiste et spectaculaire. 
Pour la famille Bourgie, grands mécènes montréalais,  un vent de renouveau se répand sur le Musée avec l’ouverture du 
nouveau  pavillon  d’art  canadien  et  québécois  ainsi  que  sa  salle  de  concert.  « Les  amateurs  auront  dorénavant 
l’opportunité d'apprécier les arts visuels et la musique dans un lieu exceptionnel où patrimoine et modernité se côtoient 
admirablement. Ma famille et moi sommes honorés d’y être associés. »,  a déclaré Pierre Bourgie, président de la 
Fondation Arte Musica. « Le magnifique ensemble de vitraux Tiffany fait de cette salle un écrin unique pour accueillir 
concerts de musique de chambre et de musique du monde.» Notez que pour l’inauguration de la salle, la Fondation Arte 
Musica a commandé deux œuvres : Double Trio, du grand compositeur américain Elliott Carter, et Hommage à Louis C. 
Tiffany, du  jeune compositeur québécois Maxime McKinley.
D) PARCOURS : SIX CENTS ŒUVRES D’ART QUÉBÉCOIS ET CANADIEN
RÉPARTIES SUR SIX NIVEAUX 
La surface d’exposition totale consacrée à l’art québécois et canadien est désormais plus que doublée. Les six nouveaux 
étages  en  retracent  l’histoire  complète  dans  un  parcours  unique  au  Canada,  révélant  une  histoire  singulière  et 
cohérente. Ce patrimoine exceptionnel, souvent méconnu, est désormais à la portée de tous, grâce à un accès et un 
audioguide gratuits en tout temps. 
 
Ce parcours a été conçu, sous la direction de Nathalie Bondil, par Jacques Des Rochers, conservateur de l’art québécois 
et canadien, avec le concours de Stéphane Aquin, conservateur de l’art contemporain, et d’Anne Grace, conservatrice de 
l’art moderne. Il se déploie suivant une scénographie imaginée sous la direction de Sandra Gagné, chef de la production 
des expositions, par l’architecte d’intérieur Daniel Castonguay; six cents œuvres seront ainsi découvertes dont de 
nombreuses acquisitions récentes.  
 
•   Au niveau 4, l’art inuit, Takuminartut, est présenté dans une salle contiguë à une verrière qui bénéficie d’un 
éclairage zénithal et offre une vue panoramique sur le Mont‐Royal. Une centaine de pièces y sont réunies, 
sculptures et estampes, et témoignent de l’évolution de la pratique de l’art inuit jusqu’à nos jours. 
 
•  Au niveau 3, sous le thème Identités fondatrices, sont exposées les œuvres de la période coloniale (années 1700‐
1870) constituant les débuts de l’art canadien, dominée par le portrait et l’art religieux, alors qu’apparaît une 
école du paysage; l’art autochtone, historique et contemporain, y est intégré pour faire valoir le regard critique 
et rétrospectif des Premières Nations sur leurs contacts avec les Euro‐Canadiens.   
•  Au  niveau  2,  les  visiteurs  peuvent  découvrir  L’époque  des  Salons  (années  1880‐1920),  qui  présente  une 
interprétation des premières expositions annuelles d’art canadien tenues au Musée. Cette section valorise les 
fonds majeurs d’œuvres d’Ozias Leduc, de James Wilson Morrice ou d’Alfred Laliberté que possède le Musée. 
•  Au niveau 1, Les chemins de la modernité (années 1920‐1930) dévoilent les premiers regroupements d’artistes 
modernes, notamment le Groupe de Beaver Hall et le Groupe des Sept.  Un espace particulier est réservé à 
Marc‐Aurèle Fortin. 
•  Au niveau de la rue Sherbrooke (S1), Le temps des manifestes (années 1940‐1960) expose les œuvres des 
membres signataires de Prisme d’Yeux, du Refus global et du Manifeste des Plasticiens, ainsi que celles des fonds 
remarquables de leurs figures majeures, tels Alfred Pellan, Paul‐Émile Borduas et Jean‐Paul Riopelle. 
 
 
 

• Dans la spectaculaire Galerie de la montagne (niveau S2), sous le thème de Champs libres (années 1960‐1970), 
les visiteurs peuvent voir des œuvres impressionnantes, notamment de Louis Archambault, Jean‐Paul Riopelle, 
Jean McEwen, Guido Molinari, Michael Snow et Claude Tousignant. Cette salle d’exposition grandiose relie par 
souterrain le pavillon Claire et Marc Bourgie aux autres pavillons du Musée. 

E) TROIS COMMANDES MAJEURES À TROIS ARTISTES :
DAVID ALTMEJD, DOMINIQUE BLAIN, KENT MONKMAN
 
L’ŒIL DE DAVID ALTMEJD
Première œuvre du Montréalais David Altmejd à entrer dans la collection du MBAM, une statue monumentale en 
bronze de près de quatre mètres de hauteur, sans compter le socle, face à la rue Crescent, accueille les visiteurs dès leur 
arrivée, rue Sherbrooke. Intitulée L’Œil, cette figure aérienne et enveloppante s’inscrit dans la continuité de son travail 
sur le corps métamorphosé qu’il mène depuis la fin des années 1990. Elle réfère aussi à la Victoire ailée surplombant le 
monument de George‐Étienne Cartier, au pied du Mont‐Royal. Ce géant s’offre comme une des icônes pour Montréal. 
(Voir annexes pour plus de détails) 

MIRABILIA DE DOMINIQUE BLAIN
L’artiste montréalaise Dominique Blain a remporté le concours organisé par le gouvernement du Québec dans le cadre 
de la politique d’intégration des arts à l’architecture. Dans ce contexte, elle a créé Mirabilia. Cette nouvelle installation  
est placée sur un lit de pierres, entre espace cultuel et culturel, sur la terrasse du nouveau pavillon située au niveau 3. 
Une série de blocs de verre éclairés de l’intérieur évoque la topographie d’une ville. Du niveau 4, on y devine l’empreinte 
d’objets  qui  ne  sont  plus  là,  le  musée  fantôme  d’œuvres  disparues,  vandalisées  ou  détruites  du  patrimoine  de 
(Voir annexes pour plus de détails) l’humanité. 

LES CASTORS DU ROI DE KENT MONKMAN
L’idée développée par l’artiste d’origine crie Kent Monkman lui est venue à la suite de recherches qu’il effectuait sur la 
eNouvelle‐France  et  le  XVIII   siècle,  lorsque  la  France  abandonna  cette  possession  au  profit  des  Anglais  qui  la  lui 
disputaient. Dépensier jusqu’à l’extravagance,  Louis XV était aussi un grand amateur de chasse qui avait commandé 
pour Versailles des tableaux illustrant des scènes cynégétiques dans les pays les plus lointains, destinés à une galerie sur 
ce thème. Cependant, aucun ne dépeignait une chasse en Amérique du Nord. D’où l’idée de Kent Monkman de réaliser 
cette œuvre absente des collections royales, en s’inspirant des artistes rocaille tels que Nicolas Lancret ou François 
Boucher.  On y trouve également des références à la collection du MBAM, à des images de la Nouvelle‐France, aux 
Jésuites, à l’influence du christianisme et aux bateaux des explorateurs. (voir annexes  pour plus de détails) 
 
F) PREMIÈRE PUBLICATION SCIENTIFIQUE  SUR LA COLLECTION D’ART QUÉBÉCOIS
ET CANADIEN DU MUSÉE
En parallèle à l’ouverture du nouveau pavillon, le Musée a souhaité publier un important ouvrage – étonnamment, le 
premier en son genre sur sa collection d’art québécois et canadien qui sera une pierre angulaire pour l’institution. Ce 
livre fait partie d’une série de trois importants ouvrages scientifiques dont les deux prochains volumes, Arts décoratifs et 
design (vol. II) et Cultures du monde et beaux‐arts (vol. III) seront publiés en 2012.  Il s’agit de l’effort éditorial sur les 
collections du MBAM le plus important à ce jour.  
 

Cette publication majeure, sous la direction de Jacques Des Rochers, est présentée en plusieurs sections. La première 
introduit l’évolution des lieux bâtis où ont été constituées et exposées les collections du Musée et propose un aperçu du 
développement et de l’identité de la collection proprement dite. Les suivantes, illustrées par 500 œuvres (peinture, 
sculpture et arts graphiques), constituent le corps même de l’ouvrage. Elles s’articulent chronologiquement grâce à une 
soixantaine  d’essais  thématiques  sur  l’évolution  de  l’histoire  de  l’art  au  pays  compréhensibles  grâce  aux  riches 
collections du Musée. Ils sont rédigés par des historiens de l’art chevronnés et par les conservateurs du Musée : 
Stéphane  Aquin,  Olivier  Asselin,  Marie‐Ève  Beaupré,  Marcel  Blouin,  Nathalie  Bondil,  Joanne  Chagnon,  Diane 
Charbonneau, Gilles Daigneault, Jacques Des Rochers, Lucie Dorais, Brian Foss, Marie Fraser, Anne Grace, François‐Marc 
Gagnon,  Louis  Gagnon,  Laurier  Lacroix,  Johanne  Lamoureux,  Sarah  Mainguy,  Bernard  Mulaire,  Roald  Nasgaard, 
Constance Naubert‐Riser, Claude Payer, Rosalind Pepall, Ruth B. Phillips, Didier Prioul, Bruce Hugh Russell, Hélène 
Sicotte et Rosemarie L. Tovell.  
De grand format (25 x 35 cm) et abondamment illustré, ce livre d’art de près de  400 pages, dont le graphisme a été 
confié à l’agence montréalaise orangetango, deviendra une référence  pour la connaissance de nos collections. Éditée 
par le Service des éditions scientifiques du Musée, sous la direction de Francine Lavoie, cette publication sera distribuée 
à l’international par les Éditions de La Martinière (Paris) pour la version française et Abrams (New York) pour la version 
anglaise.  
Le Musée tient à remercier les entreprises et les individus qui ont permis, grâce à leur générosité, la production cet 
ouvrage : Domtar, fournisseur du papier, l’Association des bénévoles du Musée et, tout spécialement, M. Stephen A. 
Jarislowsky.  
 
G) UN AUDIOGUIDE INNOVATEUR ET GRATUIT
Pour mieux apprécier les œuvres exposées dans les salles du nouveau pavillon, un audioguide a été réalisé grâce au 
généreux  soutien  financier  d’Hydro‐Québec,  ce  qui  permet  de  l’offrir  gratuitement  aux  visiteurs.  Trois  niveaux 
d’information sont proposés. D’abord des commentaires sur les œuvres, ensuite des entrevues réalisées avec des 
artistes (tels que Marcelle Ferron, Riopelle, Borduas et Molinari) et des pièces musicales extraites des archives de CBC‐
Radio‐Canada qui a étroitement collaboré à la réalisation de cet outil pédagogique. 
 
H) CONFÉRENCES, FILMS, CONTES AXÉS SUR L’ART QUÉBÉCOIS ET CANADIEN
Afin de souligner l’importance de cet automne très spécial, le Musée a concocté un programme riche et diversifié 
d’activités éducatives et culturelles. Des comédiens feront revivre des fragments du passé de l’église Erskine and 
American, une conteuse émerveillera les jeunes et moins jeunes avec des histoires inspirées des œuvres de la collection, 
du dessin d’observation dans les salles et des ateliers d’art seront offerts aux plus créateurs. Également au programme, 
des films documentaires dont la sélection a été effectuée par René Rozon du FIFA, un cycle de conférences sur l’art 
québécois et canadien et sur le travail colossal accompli pour réinventer le Musée de même que des conférences sur la 
musique et des entretiens en direct avec des artistes. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

II) HOMMAGE AUX ARTISTES CONTEMPORAINS QUÉBÉCOIS ET
CANADIENS
Dans le cadre de l’ouverture du nouveau pavillon d’art québécois et canadien Claire et Marc Bourgie, les expositions de 
l’automne seront consacrées aux artistes d’ici. Le musée offre une saison entièrement gratuite. 
 
A) 1980 À AUJOURD’HUI
PRATIQUES ACTUELLES DE LA SCÈNE QUÉBÉCOISE ET CANADIENNE
Au cours des dernières années, la collection du Musée s’est encore enrichie, notamment grâce à des dons de pièces 
remarquables d’artistes québécois et canadiens contemporains. Désireux de mettre l’accent sur la génération d’artistes 
actuelle, le Musée présente une sélection des acquisitions récentes ou majeures, effectuée par Stéphane Aquin, des 
œuvres oscillant entre figuration et abstraction. L’exposition réunit une cinquantaine d’œuvres d’artistes tels que 
Joanne Tod, Pierre Dorion, Barry Allikas, Kim Dorland, Geneviève Cadieux, Betty Goodwin, Landon MacKenzie, Jana 
Sterbach, Jeff Wall, parmi d’autres.  
 
B) TROIS ARTISTES S’EXPOSENT
RICHARD-MAX TREMBLAY – MICHAEL MERRILL – DOROTHEA ROCKBURNE
Outre la découverte du nouveau pavillon, les visiteurs pourront également apprécier une cinquantaine de portraits 
photographiques d’artistes québécois réalisés par Richard‐Max Tremblay depuis 1983. Le peintre montréalais Michael 
Merrill exposera une installation éclatée dans tout le Musée, sous forme d’une série de douze gouaches à base de vinyle 
sur bois, inspirée par les chantiers du nouveau pavillon Claire et Marc Bourgie et le redéploiement des collections à 
découvrir à l’improviste. En novembre, le public pourra voir une première rétrospective de l’artiste Dorothea Rockburne 
réunissant  une  cinquantaine  d’œuvres  qui  fera  découvrir  un  des  développements  de  l’abstraction  montréalaise  à 
l’étranger.  

C) BIG BANG : CARTE BLANCHE À DIX-NEUF CRÉATEURS PLURIDISCIPLINAIRES
Nathalie Bondil, directrice et conservatrice en chef du Musée, Stéphane Aquin et  Diane Charbonneau, respectivement 
conservateur de l’art contemporain et conservatrice des arts décoratifs contemporains, ont donné carte blanche à dix‐
neuf artistes québécois afin de rendre hommage à la créativité montréalaise contemporaine.  Jennifer Alleyn et Nancy 
Huston (cinéma et littérature), Denys Arcand et Adad Hannah (cinéma et arts visuels), Melissa Auf der Maur (musique), 
Geneviève Cadieux (arts visuels), Marie Chouinard (danse), Collectif en masse (art mural), le Collectif Rita (design), 
Claude Cormier (architecture de paysage – design urbain), Jean Derome (musique), Pierre Lapointe et Jean Verville 
(musique et architecture), Renata Morales (mode), Wajdi Mouawad (théâtre), Jeannot Painchaud (arts du cirque), 
Roland Poulin (sculpture), Michel Rabagliati (bande dessinée) et Gilles Saucier (architecture) ont laissé libre cours à leur 
imagination et à leur enthousiasme pour réaliser, en complicité avec les équipes du Musée, chacun une œuvre inspirée 
des collections du Musée : un big bang multidisciplinaire et fédérateur. 



III) UN MUSÉE TOTALEMENT RÉINVENTÉ : LE REDÉPLOIEMENT INTÉGRAL
DES COLLECTIONS
 
En parallèle à l’ouverture du pavillon d’art québécois et canadien, c’est l’ensemble du Musée qui se réinvente au cours 
de l’automne. Des milliers d’œuvres sont réinstallées dans les espaces nouvellement scénographiés, chaque collection 
étant redistribuée dans un pavillon, étudiée dans d’importantes publications scientifiques pour renouveler l’expérience 
de la visite dans le cadre d’un redéploiement intégral.  
 
A) L’ART INTERNATIONAL DES MAÎTRES ANCIENS À L’ART CONTEMPORAIN DANS
LE PAVILLON JEAN-NOËL DESMARAIS
En collaboration avec la firme montréalaise Architem, qui avait signé le design de l’exposition Pour l’art ! Œuvres de nos 
grands collectionneurs privés, la présentation a été entièrement repensée par Nathalie Bondil avec Hilliard T. Goldfarb, 
le conservateur des maîtres anciens,  suivant un parcours raffiné et intimiste, considérablement enrichi et mieux adapté 
à la typologie des galeries. La pierre et le bois, matériaux nobles et confortables méridiennes, invitent à la jouissance des 
œuvres comme à la découverte des grandes écoles stylistiques, qui racontent une histoire du goût depuis l’époque 
romane  jusqu’à  l’art  moderne.  Une  sélection  élargie  permet  d’exposer  des  œuvres  de  la  collection,  récemment 
réévaluées par la contribution d’expertises externes, chercheurs et conservateurs d’institutions étrangères.  

B) LES ARTS DÉCORATIFS ET LE DESIGN DANS LE PAVILLON LILIANE ET DAVID M.
STEWART
Déployant la collection du Musée, exceptionnelle à l’échelle du continent, le pavillon de design sera incontestablement 
un atout majeur pour renforcer Montréal Ville Unesco de design. Un parcours savant, mis au point par Rosalind Pepall, 
conservatrice principale des arts décoratifs, et Diane Charbonneau, conservatrice des arts décoratifs contemporains, 
offre une lecture plurielle – tantôt transhistorique, tantôt chronologique – avec la complicité de Nathalie Crinière, 
scénographe française qui avait notamment signé les expositions Il modo italiano et Yves Saint Laurent. Trois cents 
œuvres jamais exposées, de nombreuses acquisitions récentes complètent les 550 autres. Elles se déploient le long d’un 
« fil rouge des collections », ruban métaphorique et architecturé traversant les différents niveaux. La collection se 
décline en autant de sésames parcourant sept siècles d’arts décoratifs. 

C) LES CULTURES DU MONDE DANS LE PAVILLON MICHAL ET RENATA HORNSTEIN
Tandis que l’art précolombien – récemment enrichi par de remarquables donations –, l’art africain et l’art océanien 
auront  des  présentations  renouvelées,  la  salle  d’art  islamique  et  les  galeries  d’art  asiatique  seront  entièrement 
réaménagées. La nouvelle présentation, réalisée par Victor Pimentel, conservateur des arts précolombiens, et Laura 
Vigo, conservatrice des arts asiatiques,  privilégiera des aires thématiques plutôt que l’ordre chronologique pour situer 
les objets selon leur courant artistique, leur usage et leur contexte. Quelque 1 240 œuvres seront déployées dans des 
salles agrandies. (Ouverture hiver 2012)  
 
d) UN JARDIN DE SCULPTURES AGRANDI
Réunissant une vingtaine d’œuvres, le jardin de sculptures, entrepris en 2002, deviendra  un regroupement majeur d’art 
public  à  Montréal,  accessible  à  tous  sur  les  deux  côtés  de  l’avenue  du  Musée  et  sur  la  rue  Sherbrooke.  Il  sera 
intégralement reconfiguré en étroite collaboration avec la Ville de Montréal. Dès mai 2012, une partie de l’avenue du 
Musée deviendra piétonne pendant six mois, au grand bonheur des visiteurs et des passants. 
 
e) LES ESPACES ÉDUCATIFS DU MUSÉE S’AGRANDISSENT EN 2012
Des travaux d’agrandissement des espaces éducatifs du Musée sont en cours. Dans ce nouveau StudiO Arts & Éducation 
Michel de la Chenelière, installé au cœur du Musée, le Service de l’éducation et de l’action culturelle du Musée, qui 
souligne ses 50 ans en 2011, espère doubler le nombre d’élèves accueillis annuellement (actuellement 45 000 le 
fréquentent chaque année) dans de nouveaux espaces agrandis et réaménagés. Il pourra accroître la panoplie  
 
 
 
d’activités offertes aux familles. Ces lieux mieux adaptés, plus accessibles et visibles sont idéalement situés à l’angle des 
rues Crescent et Sherbrooke, au niveau de la rue et au niveau S1, offrant trois entrées stratégiques. De grandes vitrines 
ouvertes sur la rue inviteront les passants, les familles et les jeunes à en profiter. Près de 50 % d’espace additionnel sera 
disponible pour les écoliers, les enfants et leurs familles. Plus de 415 pieds carrés seront ajoutés aux 930 pieds carrés 
actuels utilisés à des fins éducatives. Ces nouveaux espaces éducatifs seront inaugurés à l’automne 2012, grâce au don 
généreux de Michel de la Chenelière.  
 
REMERCIEMENTS
Le Musée tient à remercier tout spécialement le gouvernement du Québec pour son soutien essentiel à ce projet ainsi 
que le gouvernement du Canada et la Ville de Montréal. Il tient également à souligner la générosité exemplaire des 
individus et entreprises  qui ont appuyé cette expansion, notamment Hydro‐Québec, Power Corporation du Canada, 
Reitmans (Canada) Limitée, la Banque Nationale, Andrée et Pierre H. Lessard, la Fondation J. Armand Bombardier et 
l’Association des bénévoles du Musée ainsi qu’un donateur rendant hommage à la famille Bloch‐Bauer.  
 
La direction du Musée exprime également toute sa reconnaissance à Claire et Marc Bourgie, de même qu’à Pierre 
Bourgie et Mme Claude Bourgie Bovet, pour leur extraordinaire générosité dès le début du projet, qui illustre leur 
passion pour l’art et l’importance qu’ils accordent au milieu culturel montréalais.  
 
Des illustrations se trouvent sur le site web du Musée au mbam.qc.ca/media