13ème Journée du livre d
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13ème Journée du livre d'économie

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Langue Français
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Exrait

SOMMAIRE
❚ Programme de la Journée du Livre d’Économie page 2
❚ L’économie à livre ouvert, par Marc Ladreit de Lacharrière (Fimalac) page 3
❚ Les économistes au pouvoir, par Laurent Joffrin (Le Nouvel Observateur) page 4
❚ La monnaie repose sur la confiance, par Christian Noyer (Banque de France) page 5
❚ L’euro finalement plus fort et résistant qu’on l’imagine ? par Brice Teinturier (Ipsos) page 6
❚ Table ronde n° 1 : histoire de la monnaie, symbole du pouvoir d’État page 7
❚ Sauver l’euro, par Helle Kristoffersen (Total) page 8
❚ Table ronde n° 2 : la monnaie dans la crise : une arme de guerre économique page 9
❚ Vive le livre, vive l’euro, par Erik Izraelewicz (Le Monde) page 10
❚ Table ronde n° 3 : l’euro : monnaie du passé ou promesse d’avenir ? page 11
❚ L’entreprise, une aventure humaine pour les jeunes, par Henri Proglio (EDF) page 12
❚ Remise du Prix Lycéen « Lire l’Économie » 2011 page 13
❚ Les finalistes du Prix Lycéen « Lire l’Économie » page 14
❚ Lire l’économie... Un exercice décapant, par Vincent Beaufils (Challenges) page 15
❚ Les finalistes du Prix du Livre d’Économie 2011 page 16
❚ Remise du Prix du Livre d’Économie page 17
❚ Métrobus au service du transport public, par Gérard Unger (Médiatransports) page 18
❚ Interconnectons les idées, par Dominique Maillard (RTE) page 19
❚ Ernst & Young soutient la « Génération + d’Économie »,
par Jean-Pierre Letartre (Ernst & Young) page 20
❚ Concours de commentaires « Génération + d’Économie » page 21
❚ L’euro a dix ans. Qu’est ce qu’une monnaie ? par Xavier Patier (La Documentation française) page 22
❚ Donner du sens, par André Marcon (ACFCI) page 23
❚ Les instances de Lire l’Économie page 24
❚ Soutenir Lire l’Économie page 25
e13 Journée du Livre d'Économie | 7 décembre 2011 | 9h-13h
1PROGRAMME DE LA JOURNÉE
Pierre Jaillet, directeur général des Études et des 9 h 00 : Discours inaugural
e Relations Internationales de la Banque de France,Allocution de Anne Le Lorier, 2 sous-gouverneur de
Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des la Banque de France.
économistes.
9 h 10 : Présentation du sondage Ipsos sur
« L’euro a dix ans » par Brice Teinturier, directeur 11 h 40 : Table ronde n° 3
général délégué d’Ipsos France. L’euro : monnaie du passé ou promesse d’avenir ?
Animée par : Erik Izraelewicz, directeur du Monde,
9 h 20 : Table ronde n° 1
Avec : Daniel Cohen, professeur de sciences
Histoire de la monnaie, symbole du pouvoir d’État
économiques, École normale supérieure, Paris et
Animée par : Serge Marti, président de l’Association
université de Paris I Panthéon-Sorbonne
des journalistes économiques et fnanciers (AJEF)
Alain Cotta, économiste, essayiste
Avec : Alain Bauer, professeur en criminologie au
Édouard Tétreau, économiste, essayiste,
Conservatoire national des arts et métiers (CNAM),
auteur de « Quand le dollar nous tue », Grasset,
aux universités de New York et Pékin,
mai 2011.
Jézabel Couppey-Soubeyran, maître de conférence
à l’Université Paris I, conseillère scientifque auprès 12 h 20 : remise du Prix Lycéen
du Conseil d’analyse économique, « Lire l’Économie »
Marie Cuillerai, maître de conférences du Animée par : Sabine Delanglade, éditorialiste,
département de philosophie de l’université Les Échos,
Paris VIII, membre du bureau de l’École doctorale Par : Luc Chatel, ministre de l’Éducation nationale,
« Pratiques et théories du sens », de la Jeunesse et de la Vie associative,
Alain-Gérard Slama, essayiste, éditorialiste, Avec : Catherine Gros, directeur de la
professeur à Sciences Po. communication du groupe EDF.
10 h 40 : Table ronde n° 2 12 h 35 : remise du Prix du Livre d’Économie
La monnaie dans la crise : une arme de guerre Animée par : Sabine Delanglade, éditorialiste,
économique Les Échos,
Animée par : Pierre-Henri de Menthon, directeur Par François Baroin, ministre de l’Économie, des
délégué de la rédaction de Challenges, Finances et de l’Industrie,
Avec : Helle Kristoffersen, directeur adjoint à la Avec : Marc Ladreit de Lacharrière, président du
stratégie du groupe Total, jury du Prix du Livre d’Économie et les membres du
Jacques Généreux, économiste, professeur, École jury du Prix du Livre d’Économie.
doctorale de Sciences Po, auteur de « Nous, on
peut ! », Le Seuil, novembre 2011,
e13 Journée du Livre d'Économie | 7 décembre 2011 | 9h-13h
2L’Éc ONOMIE à LIv RE OUv ERt
Par Marc Ladreit de Lacharrière
Président-directeur général de Fimalac
Président de la fondation Culture & Diversité
Depuis que j’ai fondé FIMALAC en 1991, j’ai eu la volonté d’impliquer mon entreprise dans la vie de la cité.
Le rôle de l’entrepreneur est de créer de la richesse et d’assurer le bien-être social, mais il lui appartient
aussi de s’engager en vue de favoriser une société plus harmonieuse, de prendre part aux débats d’idées sur
l’avenir de son pays.
La Journée du Livre d’Économie est un rendez-vous exceptionnel qui permet de faire participer le plus grand
nombre à un débat touchant à la vie économique.
Celle-ci ne cesse d’évoluer et les paradigmes traditionnels d’être remis en cause. Ces mutations affectent
les décisions et les réfexions, et appellent un travail d’analyse profond et créatif, car comme disait Georges
Bernanos : « On n’attend pas l’avenir comme on attend un train. L’avenir, on le fait ».
C’est précisément ce que proposent la Journée et le Prix du Livre d’Économie qui, à l’occasion du dixième
anniversaire de la création de l’euro, posent la question de son rôle et de son identité.
Je suis heureux de favoriser l’ouverture de la Journée du Livre d’Économie aux jeunes générations en soutenant
la deuxième édition du concours de commentaires « Génération + d’Économie », auquel pourront participer
près de 550 étudiants qui assistent à la Journée du Livre d’Économie. Ce prix récompensera trois lycéens et
trois étudiants ayant su faire preuve de capacités d’analyse et d’esprit critique dans leurs commentaires.
Ceux-ci porteront, au choix, sur l’ouvrage lauréat du Prix du Livre d’Économie, sur l’ouvrage lauréat du Prix
Lycéen « Lire l’Économie », sur le sondage ou sur les tables rondes organisés lors de la Journée du Livre
d’Économie.
C’est ainsi un honneur pour moi d’accompagner le Prix du Livre d’Économie depuis sa création et de
participer à la diffusion des ouvrages de ceux et celles qui veulent faire comprendre au plus grand nombre
les changements en cours, en pénétrant la matière économique avec courage et clarté.
e13 Journée du Livre d'Économie | 7 décembre 2011 | 9h-13h
3LES Éc ONOMISt ES AU POUv OIR
Par Laurent Joffrin
Directeur des publications du Nouvel Observateur
L’économie, dit-on parfois, est une chose trop sérieuse pour qu’on la laisse aux économistes. En démocratie,
en effet, la responsabilité des décisions doit être assumée par les élus, non par les savants. L’économie n’est
pas une science du gouvernement des hommes, même en ces temps de crise fnancière. Les économistes
sont de surcroît divisés, ce qui est une source permanente d’amusement, tant ce savoir bardé de chiffres et
de raisonnements solennels aboutit à des médications contradictoires.
Ainsi, il n’incombe pas à la science économique de décider. Mais sans elle, il n’est pas de bonne décision.
Combien de responsables ont vu leurs bonnes intentions se retourner contre eux, combien de programmes
politiques apparemment bienfaisants ont conduit à la catastrophe, par simple ignorance des données
élémentaires de la science économique ? Le savoir en ce domaine n’est pas une garantie de réussite.
Mais l’ignorance est une garantie de l’échec. Toujours il faut réféchir sur la monnaie, le crédit, le rôle des
banques, la fonction des instituts d’émission, la tentation infationniste ou la pente récessive. Toujours il
faut méditer, chiffres à l’appui, sur les conditions de la production, sur la juste redistribution, sur les vertus
du marché ou les atouts de l’action publique. Seuls les économistes, armés d’une tradition brillante, même
si leurs projecteurs sont divergents, peuvent éclairer les voies qui s’ouvrent aux peuples. Gens sérieux, les
économistes livrent le plus souvent leur savoir dans les livres : d’où l’importance du Prix du Livre d’Économie,
qui distingue les meilleures contributions à la connaissance de la vie matérielle des hommes, et donc les
meilleures contributions à la résolution de la crise.
e13 Journée du Livre d'Économie | 7 décembre 2011 | 9h-13h
4LA MONNAIE REPOSE SUR LA c ONFIANc E
Par Christian Noyer
Gouverneur de la Banque de France
Le thème de cette Journée du Livre d’Économie, « L’euro a dix ans. Qu’est-ce qu’une monnaie ? », a une
résonnance particulière dans la phase actuelle de la crise, improprement qualifée par certains de « crise de
l’euro ». En réalité, l’euro se porte bien.
Notre monnaie est née en janvier 1999, elle a en fait treize ans. Celui qui a dix ans, c’est l’euro que nous
avons dans nos poches, l’euro « fduciaire ». Un qualifcatif plein de sens, puisqu’il provient du latin fducia,
la « confance ».
La confance est au cœur des trois fonctions que remplit une monnaie : une unité de compte, une réserve
de valeur et un intermédiaire des échanges. Les jeunes gens qui participeront aux débats de cette Journée
n’ont pratiquement jamais compté autrement qu’en euro. L’Eurosystème, depuis sa création, œuvre avec
succès pour préserver la valeur de l’euro, son pouvoir d’achat, en limitant l’infation. L’euro a permis un
accroissement des échanges entre les pays qui l’ont adopté, et notre monnaie est aujourd’hui également la
deuxième monnaie du monde. Sans confance, toutes ces fonctions nécessaires au bon fonctionnement de
l’économie deviennent impossibles.
La Banque de France est très heureuse de participer une nouvelle fois à la Journée du Livre d’Économie. La
diffusion au plus grand nombre d’une culture économique est une de nos missions, et une des conditions de
la préservation de la confance dans la monnaie. L’ouverture de la Cité de l’Économie et de la Monnaie par la
Banque de France fn 2014 apportera un outil précieux supplémentaire au service de cette mission.
e13 Journée du Livre d'Économie | 7 décembre 2011 | 9h-13h
5L’EURO FINALEMENt PLUS FORt
Et RÉSISt ANt QU’ON L’IMAGINE ?
Par Brice Teinturier
Directeur général délégué d’Ipsos France
Une monnaie est bien plus qu’un instrument d’échange économique. C’est le lieu et la matérialisation d’une
identité. Le rapport ambivalent des Français à l’euro s’explique aussi par là. Fabriquer une monnaie unique
et non commune à dix-sept pays différents, alors même que les identités de ces pays restent très fortes, n’est
pas chose aisée pour créer de l’attachement et de l’appropriation.
L’euro est par ailleurs une monnaie jeune. Dix ans, ce n’est rien eu égard à l’histoire multiséculaire du franc.
L’euro est également une monnaie rendue responsable de l’augmentation des prix lors de l’abandon du franc.
Dix ans après, cette perception reste totalement enracinée dans l’imaginaire français.
L’euro est enfn régulièrement contesté, tant par certains économistes que par des responsables politiques.
L’étrangeté, fnalement, est peut-être que malgré toutes ces faiblesses potentielles, l’immense majorité des
Français considèrent qu’en sortir et revenir au franc serait une erreur. Le consensus devrait être fragile, il est
fnalement relativement fort. Sans doute parce que l’« euro fort », comme jadis le « franc fort », rassure les
Français indépendamment des avantages et des inconvénients d’une telle politique. Sans doute aussi parce
que dans la crise actuelle, l’euro est davantage perçu comme un acquis à préserver et une force, que comme
une cause de la crise ou un handicap.
Si cette crise n’en est pas le tombeau, elle devrait donc en accélérer l’appropriation et la pérennité. Et
comme, selon Hegel, c’est dans les crises et les guerres que se forge une identité, celle de la zone euro
pourrait alors également en sortir solidifée. Ce ne serait pas le moindre des paradoxes de la crise actuelle.
e13 Journée du Livre d'Économie | 7 décembre 2011 | 9h-13h
69 h 20
t ABLE RONDE N° 1
Histoire de la monnaie, symbole du pouvoir
d’État
Animée par : Serge Marti, président de l’Association des journalistes économiques et fnanciers (AJEF).
Avec :
Alain Bauer, professeur en criminologie au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), aux
universités de New York et Pékin ;
Jézabel Couppey-Soubeyran, maître de conférence à l’université Paris I, conseillère scientifque auprès du
Conseil d’analyse économique ;
Marie Cuillerai, maître de conférences du département de philosophie de l’université Paris VIII, membre du
bureau de l’École doctorale « Pratiques et théories du sens » ;
Alain-Gérard Slama, essayiste, éditorialiste, professeur à Sciences Po.
Au cours de sa longue histoire, la monnaie a assumé trois fonctions : l’évaluation et la mesure des biens,
la facilitation des échanges et la constitution d’une réserve d’épargne. Plus récemment, au regard de la
fnanciarisation des activités économiques et sociales, « l’argent-roi », devenu pour certains une « valeur »,
a pris une place prépondérante dans l’imaginaire collectif.
Les démocraties modernes ont tenté de dissocier de l’exécutif la responsabilité régalienne qui leur incombe
au titre de la création monétaire.
Avec l’euro, les intérêts politiques des nations tendent à épouser les raisons économiques de l’Europe. Du
coup, les États mettent-ils en question leurs identités et en péril leur puissance ? L’euro est-il réellement
la monnaie unique des pays qui ont voulu y adhérer ou une monnaie plurielle, refet des disparités qui
vont croissant entre les États qui composent la zone euro ? Face au duopole dollar/yuan en constitution, la
monnaie européenne (à laquelle le Royaume-Uni refuse toujours d’adhérer) va-t-elle trouver sa place ?
e13 Journée du Livre d'Économie | 7 décembre 2011 | 9h-13h
7SAUv ER L’EURO
Par Helle Kristoffersen
Directeur adjoint à la stratégie du groupe Total
Dix ans après la création de l’euro, le monde connaît une crise sans précédent dont le volet et les conséquences
monétaires ne sont pas les moindres.
La crise de la dette souveraine a généré une profonde instabilité dans les pays industriels du Nord et, sur le
Vieux Continent, elle est la source de la première grande crise de la monnaie unique.
De profonds déséquilibres des échanges et des balances des paiements nourrissent les préoccupations des
grands dirigeants de la planète, dans le cadre du G 20 notamment, et de l’ensemble des acteurs économiques
et sociaux. La nécessité de procéder à des rééquilibrages tant fnanciers que monétaires est une condition
sine qua non d’un retour à la stabilité économique et fnancière. Voire politique.
En sa qualité d’acteur de l’économie mondiale et de l’énergie, le groupe Total est extrêmement attentif à
l’ensemble de ces enjeux. La mission de Total est de répondre aux besoins des consommateurs, dans les
meilleures conditions de prix et de sécurité. Dans le contexte diffcile que nous savons, le groupe est déterminé
à maintenir ses efforts d’investissements, contribuant par là même à entretenir l’un des principaux moteurs
de la croissance.
e13 Journée du Livre d'Économie | 7 décembre 2011 | 9h-13h
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