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CENTRE D'ARTS PLASTIQUES ALBERT CHANOT

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Description

  • exposé
CENTRE D'ARTS PL ASTIQUES ALBERT CH ANOT art contemporain CALENDRIER_COUV_CHANOT.indd 1 16/12/10
  • rencontre des enfants
  • rose
  • z'arts
  • gouache sur papier
  • midi à cha notv
  • origine de la langue et des langues
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  • lieu
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  • vie
  • vies
  • centres
  • centre

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Nombre de lectures 123
Langue Français
Poids de l'ouvrage 3 Mo

Exrait

CENTRE D'ARTS
PLASTIQUES
ALBERT CHANOT
art contemporain
CALENDRIER_COUV_CHANOT.indd 1CALENDRDR d 1 16/12/10166//12/112/10LE MOT
DU MAIRE
Ce «drôle d’endroit » perpétue Il est une aventure toujours
le souvenir d’Albert Chanot avec renouvelée que celle du Centre
modernité, fidèle à sa mission
d’Arts plastiques Chanot. et à l’esprit de Lucie Chanot.
Il décline, cette année encore, son ouverture à l’art contemporain dans la diversité
de ses tendances et expressions. Tous les artistes, confirmés ou jeunes talents
qui y exposent, sont choisis pour leur rapport au monde et au temps, pour leur travail
sur le temps et sur l’homme, avec le temps et avec l’homme.
Habité d’émotion, de poésie et de sérénité, le Centre d’Arts plastiques Albert Chanot
est depuis toujours un lieu de rencontres : rencontres de femmes et d’hommes vrais,
qui étonnent parfois, et font découvrir leur caractère unique et identique à la fois.
Lucides, les artistes exposés nous font partager leur aventure quotidienne, souvent
difficile, et le sens qu’ils ont donné à leur vie. Sens qui fait corps avec notre temps.
De cette programmation, toujours soutenue, qui jalonne la vie culturelle clamartoise,
émane un temps fort remarquable : l’Opération 4 z’arts qui fédère plus des trois quarts
des classes maternelles et primaires de la ville de Clamart. Témoignage de l’implication
du centre Albert Chanot dans la vie locale, l’Opération 4 z’arts, c’est donner aux enfants
clamartois l’occasion de rencontrer l’art contemporain au Centre et dans leur classe
grâce à un artiste. C’est une découverte de soi et de l’autre, c’est une projection
dans l’avenir.
Chanot, ce sont aussi, tout au long de l’année, des expositions, des visites, des ateliers
scolaires, les « midis de Chanot », les visites de crèches, le Handicap mental,
les Résidences, les Journées du Patrimoine, le mois de l’image, les Turbulences...
Cette année s’annonce très chaleureuse et ouverte sur le monde, curieuse et pleine,
peuplée de nouvelles sensations. Douze mois pour émouvoir, découvrir, sentir,
réfléchir, se questionner... ensemble.
Philippe Kaltenbach
Maire de Clamart Dominique Pivin, adjointe au maire chargée de la Culture, Philippe Kaltenbach, Maire de Clamart,
Vice-président du Conseil régional d’Île-de-France Vice-président du Conseil régional et Danielle Wallers, directrice artistique du Centre Albert Chanot
d 1d 1 16/12166//112CAROLINE THION-PONCET Hologramme à deux balles . 25 x 25 cm THIERRY THOMEN Effusion 1
thierrythomen.canalblog.com
Sollicités par un déferlement d’images permanent on se prend à rêver que l’on pourrait s’en détacher Né en 1960, Thierry est aujourd’hui un artiste plasticien d’une grande sensibilité. Ses réalisations
en fermant les yeux. Mais voilà qu’au contraire, impressionnée par quelques unes d’entre elles, exploitent la toile, le volume et l’espace architectural, tout en portant une attention particulière à la diffusion
l’imagination se met à réagir et en émet de nouvelles... et l’éclat de la couleur. Ses différentes conceptions lui permettent de travailler forme et couleur, de manière
Matérialiser cette imagerie transitoire est un jeu, puisqu’il s’agit d’intervenir a minima sur l’image décollée sensorielle. Thomen dit sur son travail : « Les pièces appartenants à la série Effusion/Diffusion et Diffraction
de son contexte et lui attribuer un autre sens. sont nées de la propriété d’un matériau diffusant et d’une coloration saturée. Les perspectives sont celles
S’amuser à interpréter des images banalisées est une parade qui consent à ne « pas céder d’une interrogation sur la résonance d’une couleur et la réalité d’une lumière. Le regroupement sous trois
au désenchantement du monde ». termes joue de cette difficulté à définir la réelle qualité plastique qui est proposée, “ énigme ” visuelle
à laquelle il faut ajouter plusieurs distinctions formelles, surfaces colorées pleines, surfaces colorées
morcelées ou périmètres colorés. La diffusion est l’évidence d’une couleur qui se propage depuis sa source,
la diffraction répond au positionnement des plans (la couleur/lumière apparaissant en surface selon des
distances appropriées) et l’effusion est la valeur potentielle subjective, la confirmation sensorielle d’une
perception dynamique ».
exposition VERNISSAGE MIDI À CHANOT 15/01›13/02
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r_MEP_DEF.indd 2r_MEP_DEF.indd 2 16/12/116/6 12/1
JANVIER
FÉVRIERphoto: Stéphane Erviel photo: Françoise Cataláa
Traces au solMARIE-THÉRÈSE LATUNER performance Dess(e)ins transportés . 2009 Nuit d’orage . 2010FRANÇOÇ ISE CATALÁ A
catalaa.fr
Créer des territoires mêlés à travers dessins, installations et vidéos, accompagnée par la danse CHAOS CHIFFRÉ « The fall (bababadalgharaghtakamminarronnkonnbronntonnerronntuonnthunntro-
et avec la complicité du sol, tel pourrait être le trajet proposé pour habiter l’espace du lieu. varrhounawnskawntoohoohoordenenthurnuk !) ». Les mots de cent lettres pour dire l’orage associé
Continuer à explorer ce que je nomme le geste transporté, dans la singularité paradoxale d’un geste à la chute : les composants de la décomposition des termes disant le tonnerre dans plus de vingt langues
qui déplace la tradition ancestrale des dessins de poudre, tracés sur le seuil des maisons en Inde différentes, Joyce invente l’origine de la langue et des langues en même temps. Deux mythes conjugués,
pour en révéler ce qui, peut-être, peut nous toucher tous. Se frotter au sacré, au rituel et y mettre celui de l’origine et celui de Babel en un seul grand mot tellurique.
du corps et de soi pour une célébration de l’éphémère et laisser agir cet éphémère des profondeurs, En un geste comparable, Françoise Cataláa poursuit ce mouvement par quoi la création est retour au chaos,
celui d’une impermanence fragile mais essentielle. mais au chaos de mots chiffrés. L’éclair naît de la rencontre entre la douceur et le grondement, la matière
du tissu, tendre pour l’œil et douce sous les doigts et la nature du bruit, fracassante pour l’oreille, puissance Extraits de la performance dessin/danse Dess(e)ins transportés : www.dailymotion.com/ollatuner
de danger. Cette rencontre est-elle provoquée par les mots chus d’un désastre obscur, ou bien est-ce elle
qui les fait naître, à la fois ordonnés et confus ? La puissance de l’œuvre est de n’en rien décider.
Plus de cinq mille langues diront-elles assez l’orage, la peur que nous continuons d’en avoir parce que nous
pensons mourir de ce dont nous sommes obscurément issus ? Tiphaine Samoyault
19/02›20/03exposition VERNISSAGE MIDI À CHANOT
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FÉVRIER
MARSo KATHERINE AMMAN VELLARDGILLES TEBOUL Sans titre n 0188 . 120 x 80 cm . huile sur papier. 2010 Twilight . eau-forte
kvellard.googlepages.comwww.gillesteboul.com
DÉ-PEINTURE Les expériences de mon enfance continuent d’influencer mon travail. Native de Louisiane, j’ai grandi
entourée de bayous, de champs de coton et de tertres indiens. J’aimais explorer ces endroits et passer «... Chaque tableau de Gilles Teboul est un état aléatoire de la peinture en dé-construction... »
«... Il cherche à en faire voir les états limite, sans concession... Ses grandes toiles ou ses papiers sont du temps à chercher des pointes de flèches, creusant dans les sillons et observant la vie sauvage
des bayous. Plutôt solitaire, mon imagination guidait mes divertissements. à la fois le résultat de cet effacement et le révélateur de cette limite où la peinture résiste... »
Je me souviens d’un jeu que ma sœur et moi avions inventé et que nous appelions cool spot (l’endroit frais). «... Parce qu’elle mobilise tous les sens, la peinture de Gilles Teboul résiste, produisant dans ses effets
Le tournant, au bout du rang, dans le champ de coton était poussiéreux et extrêmement chaud. une irréductible jouissance, même et surtout lorsqu’elle est poussée dans ses extrêmes, à la limite
Nous traînions la pelle jusqu’au virage et creusions profondément jusqu’à ce que nous atteignions la terre de sa propre destruction. »
fraîche et humide. Chacune d’entre nous devait se tenir debout dans la poussière chaude jusqu’à ce que
l’une abandonne et saute dans l’endroit frais pour soulager ses pieds mais perdre la partie. Tout en creusant,
nous trouvions un assortiment de trésors, des tessons de bouteilles, de vieilles billes, des débris
de poteries et occasionnellement une pointe de flèche.
exposition VERNISSAGE MIDI À CHANOT 26/03›24/04
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MARS
AVRILSans titre . 73 x 92 cm . acryliqueSERGE SAUNIÈRE Sans titre . 33 x 33 cm . 2009 DANIEL LACOMME sur papier marouflé sur toile . 2009
AVEC OU SANS ENCRE par Alain Blanc L’ esprit d’improvisation en peinture me semble être une émanation
caractéristique de notre époque : intuitive, rapide, pleine d’enjeux en devenir.Franchies les étendues du silence,
La matière et ses manifestations imprévues suggère ce qu’il me faudra saisir, rassemblé, clarifié,
s'élancer sur le papier pour le comprendre, pour le cerner, pour le porter à terme : un objet plus fort
esprit et poignet vides, que ce que mon imagination pouvait projeter, non plus l’idée, ni l’intention,
animer son encre dans l'éclair ni même le concept mais la peinture.
d'une seule impulsion,
sans intention ni repentir.
Jaillir dans l'instant.
30/04›29/05exposition VERNISSAGE MIDI À CHANOT
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AVRIL
MAIphotos : Jean-Baptiste Bulot . 2009/2010
INSTALLONS-NOUS, HABITONS-LE
Exposition collective
Voilà le temps des mises à jours, des bilans, des comptes à rebours, ou bien de ces retours territoires, l’ont investis, y ont laissé leurs traces. Elles existent encore, indélébiles, elles sont là et les
sur le passé.. . où l’on se dit, oui, j’ai fait cela, j’ai fait tout cela ! Mais comment ? Mais pourquoi ? couches de peinture qui s’y succèdent n’y peuvent rien.
C’est comme cela ! Habiter Chanot c’est y séjourner, y demeurer, être installé en cet endroit, y vivre, s’y mettre en place,
Habiter Chanot n’est pas une mince affaire, ce lieu que le monde découvre aux détours d’une promenade, s’y fixer, pour ce temps si bien compté que ces quatre semaines. Et les artistes tout au long de ces années
le plus souvent le dimanche, au printemps, sous des cieux cléments. Ou bien au fond du jardin, vers cinq qui passent si vite, avec cette intensité si vite renouvelée, ces jours de réflexion et de mise à l’épreuve,
heures, fin novembre, quand Chanot, comme une crèche attire les lucioles, et devient un havre de chaleur, cette période intense de mise en place des pièces essentielles, de visitation de son travail, s’y mettent
dans la solitude, la mélancolie du dimanche soir et la fébrilité préparant le lundi matin. Chanot est ouvert, en danger, avec obstination et conscience, sans compter.
encore, comme l’épicerie du quartier, encore ce carré de lumière qui reflète ses structures à l’infini, En ce début d’été, c’est l’invitation à savourer ce beau lieu, à l’investir à nouveau et l’habiter encore une
comme une piscine vue de l’immeuble voisin, qui l’a habité il y a quelques années. fois ensemble, y faire à nouveau ces Jardins d’hiver et divers, y jouir de sa sérénité et y faire pour le plaisir
Habiter Chanot est une forte affaire. Ceux qui l’ont habité, qui en ont fait pour quelques semaines leurs la fête, la fête des artistes, l’auberge espagnole du début Juillet et s’installer en beauté sous la verdure
du grand cerisier. D.Wallers
exposition VERNISSAGE MIDI À CHANOT 18/06›10/07
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JUIN
JUILLETRetour de Résidence et Villégiature
Le bel ouvrage de MoïraHÉLÈNE RAJC AK Paysage vu du train . gouache sur papier . 21 x 29 cm . 2009 LISE ROUSSET-LESIEUR Installation, techniques mixtes . 2010
www.helenerajcak.net lise.roussetlesieur.over-blog.com
J’aimerais que ma résidence au Centre Albert Chanot se passe sous le signe de ma première visite Le végétal entre minéral et animal relève du principe élémentaire du vivant, sans affect. Je cherche
à Clamart. La première fois que je suis venue, j’ai pris un train argenté aux fenêtres arrondies. Je suis à dépeindre comment dans l’apparence se révèle la signature du vivant qui est présence tout à la fois en
descendue à la gare de Clamart, passée dans un souterrain, ai retrouvé la lumière du jour, ai aperçu soi et au monde. La fleur est morphogenèse incessante. Le regard ne peut saisir ce qui n’est que devenir.
un café nommé « L’Arrivée ». Je n’étais pas encore arrivée, il fallait que je prenne à pied une route qui La forme retenue se creuse de l’abîme du déjà plus. Présence et absence, apparition et disparition fondent
monte, surplombant peu à peu la voie de chemin de fer. En montant, je voyais à gauche des maisons, des et effondrent la figuration. La fleur est tout à la fois peau, surface, sexe et œil (G. Bataille et O. Redon),
arbres, la route et à droite, les lignes de voie ferrée filant tout droit vers l’horizon, des ponts aux couleurs cœur, cible. Cela génère donc des rapports de forces intenses : sensualité, séduction, violence, agression,
délavées, des immeubles comme des parallélépipèdes et je remarquais surtout la lumière du soleil venant domination dans le face à face que ce motif entretient avec le regardeur.
tout droit devant moi et éclairant dans des teintes surprenantes les nuages et les choses sous mes yeux. Les installations sont des dispositifs à rêver, à penser. Des objets très différents : peintures, volumes, textes,
Cette première impression était à la fois du domaine de la découverte et de la « reconnaissance », objets du quotidien tissent des relations de sens plurivoques et labiles. Ils scénographient une réflexion
car j’avais une grande joie à découvrir ce paysage mais il me semblait en même temps très familier. sur la détermination et la contamination d’un espace fictif et d’un espace réel, une rhétorique du visible
et du lisible. Paradoxalement, la mise en œuvre d’un outrepassement de la peinture exacerbe le regard
qui se porte sur elle.
03/09›02/10exposition VERNISSAGE MIDI À CHANOT
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SEPTEMBRE
OCTOBREListe des artistes
photographiés
Nicola BONESSA
Hélène RAJCAK
Jean-Michel FICHOT
Patrick PINON
François SCHMITT
MichelPARYS
Evelyne HENRARD
Mauricio SYLVVA
Alain Cardenas CASTRO
Fabienne GOTUSSO
Martine VALLÉE
Jean-Baptiste WALLERS-BULOT
e4 Z’ARTS 15 ÉDITION
eExpposition collective Photos réalisées lors de la 14 édition
eFruit de près de trente ans d’expériences et de pratique. Déjà la 15 édition, et certains depuis plusieurs années pratiquent en se renouvelant chaque fois ces
presque une habitude, presque une nécessité, devenue une tradition. À chaque fois interventions avec toujours beaucoup d’invention, d’énergie et de dynamisme.
renouvelée, toujours haute en couleurs. Vingt-cinq artistes pour que l’art entre En privilégiant la rencontre des enfants avec des artistes de proximité et de
à l’école. Cette exposition permet aux enseignants et à leurs élèves de rencontrer tous horizons, le centre Albert Chanot confirme sa mission d’ouverture sur l’art
des artistes, peintres, sculpteurs, plasticiens, photographes ainsi que leurs œuvres, contemporain, sur la ville et sur son époque, les enfants confiants devenant en
puis de travailler et de vivre avec eux la diversité de leurs expressions dans leur partie acteurs et non plus simplement spectateurs voire consommateurs.
territoire quotidien et familier : l’école, la classe. Le résultat de cette portion de vie est visible chaque année en juin lors de l’exposition :
Les artistes choisis et invités à cette opération sont particulièrement concernés Opération 4’Z arts, salle des Fêtes Hunebelle.
et investis de la mission qui leur est confiée, ils y ont et s’y sont préparés,
exposition VERNISSAGE MIDI À CHANOT SPÉCIAL ENSEIGNANT 08/10 ›30/10*
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OCTOBRE
NOVEMBREe14 mois de l’image
Is a rose rose ?PATRICIA LECOMTE série il faf ut rêver très haut PHIE MAIGNANT
www.patricialecomte.com, www.picturetank.com/lecomte annesophiemaignant.com
Patricia Lecomte photographie le réel. Anne-Sophie Maignant affirme que « l’image photographique, quelque soit ses conditions de prise
Dans le même temps elle s’en détache pour en révéler une perception autre, pour mettre au jour la poétique de vue, est toujours une fiction. » Son travail, emprunte des thématiques variées. Mais des références
du réel. Centrée sur l’humain, sa photographie donne une grande part au portrait, à l’autoportrait et à la constantes à l’histoire de la peinture et la récurrence subtile d’opérations de déplacements ou d’inversions
figure humaine mais aussi aux lieux vides pleins des traces de présence. Ses séries ont souvent pour cadre (sémantiques et formels), révèlent le fil conducteur d’une réflexion sur les enjeux de la mise en image
des lieux à l’identité marquée, grands rassemblements populaires comme la Fête de l’Humanité, le Carnaval du corps et plus particulièrement du corps féminin...
de Dunkerque, les manifestations, ou villes portuaires comme Palerme ou Odessa... « Mignonne, allons voir si la rose... »
Son travail s’attache aux constructions identitaires, individuelles ou collectives. Il interroge le fil identitaire qui À la métaphore, quelque peu usée, du vieil amant éconduit, Anne-Sophie Maignant opposerait son regard
relie les individus au sein d’un même ensemble, le ciment qui les rassemble, ce qui crée leur appartenance. de femme sur le temps qui passe, la vanité, et à la fin du conte sur la beauté sereine de la chair.
Elle est membre de l’agence coopérative de photographes PictureTank.
Bouquets fanés, cueillettes bucoliques, tissus et tentures fleuris incarnent, dans ses images une autre
vision du destin féminin. Les fleurs n’y sont pas que joliesse éphémère et fragile, elles disent aussi
l’agression, le sexe, le sang ; le sang n’y est pas que blessure, il est aussi couleur, il est aussi vie.
05/11›04/12exposition VERNISSAGE MIDI À CHANOT
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NOVEMBRE
DÉCEMBRE