DP CAHORS1
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DP CAHORS1

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DOSSIER DE PRESSE Contacts presse : Céline JULIEN, directrice de la Communication Service de communication de la Ville de Cahors Service de communication de la Marine nationale 05 65 20 87 07 01 42 92 14 43
  • gendarmerie maritime
  • marine nationale
  • opération harmattan au large de la lybie
  • renforcement de la protection des navires de la marine
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  • protection
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  • mers
  • mer

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Langue Français
Poids de l'ouvrage 4 Mo







DOSSIER DE PRESSE



Contacts presse : Céline JULIEN, directrice de la Communication
Service de communication de la Ville de Cahors Service de communication de la Marine nationale
05 65 20 87 07 01 42 92 14 43





Sommaire :






o Pourquoi une escale sur les rives du Lot
o Programme du weekend
o La marine nationale en 2011
o Les forces de surface
o L’aéronautique navale
o Les forces sous-marines
o Les fusiliers marins et commandos
o L’école des mousses
o La gendarmerie maritime
o Le bagad de Lann Bihoue
o La musique des équipages de la flotte de Toulon
o La Marine dans le Lot (1942 -1944)



Pourquoi une escale sur les rives du Lot ?


La marine française est une marine de premier rang. Elle est un élément constitutif
de la place de notre pays sur la scène internationale. Ainsi, ses bateaux, ses sous-
marins, ses aéronefs et leurs équipages sont présents en permanence sur, sous et
au dessus de toutes les mers du monde pour garantir la paix et la sécurité des
français.

Pourtant, si l’école des mousses et la gendarmerie maritime ont été installées à
Cahors entre 1942 et 1944, les bâtiments de la Marine font rarement escale sur les
rives du Lot. Cette rencontre est l’occasion pour plus de 150 marins de faire naviguer
les cadurciens et les embarquer, le temps d’un weekend, dans l’univers de la Marine
Nationale.

Des démonstrations allant de l’hélitreuillage d’un naufragé au dessus du Lot à la
maitrise des techniques d’interventions opérationnelles rapprochées par les fusiliers
marins seront organisées dans la ville. Des expositions, projections de films à
l’espace Clément Marot présenteront les différentes composantes de la marine
nationale au grand public. Une conférence prononcée par l’Amiral Launay,
inspecteur général des armées – Marine, sur le thème : Quelle Marine pour la
France ? clôturera le programme du samedi 7 mai.

Les forces de surface, les sous marins, l’aéronautique navale, les fusiliers marins et
commandos, la gendarmerie maritime, du bagad de Lann-Bihoué aux peintres
officiels de la Marine, mais encore la sauvegarde maritime ou les missions
humanitaires menée au Liban ou à Haïti en 2010… C’est une véritable « immersion »
qui sera proposée aux visiteurs !



















Programme







²

La Marine nationale en 2011

Les océans, patrimoine commun de l’humanité, jouent un rôle central dans
l’organisation et le développement du monde : ils couvrent 75% du globe et
constituent un espace sans frontière ni entrave par lequel transitent plus de trois
quarts de nos approvisionnements. La maîtrise de l’espace aéromaritime par une
grande marine océanique est donc un devoir pour préserver la paix en mer (ou à
partir de la mer) et défendre nos intérêts. Avec sa dimension d’outre-mer, ses
ème
7000km de littoral et le 2 territoire maritime mondial de 11 millions de km, la
France est un pays riverain de tous les océans. La Marine nationale constitue l’un
des outils de la volonté de la France d’assumer, notamment grâce à sa puissance
militaire et à sa situation géostratégique, des responsabilités particulières qui
donnent une dimension mondiale à sa politique de défense.

La liberté des mers, toujours à préserver, permet la réalisation de la mission de
dissuasion de la Marine nationale comme le déploiement rapide à l’autre bout du
monde d’une force interarmées pour défendre nos intérêts et nos valeurs, protéger
notre pays et nos approvisionnements. La situation géographique de la France
donne à la Marine nationale la mission de défense du territoire et de notre patrimoine
maritime. Par les mêmes moyens, elle assure le traitement des menaces
écologiques (pollutions, destructions de patrimoine marin), économiques (pêche
abusive, pillage de ressources), historiques (explosifs des conflits passés), ainsi que
l'assistance et le sauvetage en mer, incarne la souveraineté française sur notre
territoire maritime et contribue au rayonnement de la France à l’échelle
internationale.

Afin de remplir ces missions, la Marine nationale mobilise 44000 hommes et
femmes, dont 7000 civils, qui composent les équipages de 10 sous-marins, de plus
180 bâtiments de surface, de 90 avions de chasse, de patrouille et de surveillance
maritime, de 55 hélicoptères, 17 unités de fusiliers-marins et commandos. 365 jours
par an, 24h sur 24, sur tous les océans et mers du globe, la Marine nationale dispose
de 30 bâtiments, d’un sous-marin lanceur d’engins à la mer, de 5 aéronefs en vol,
soit près de 5000 marins sur, sous et au-dessus de la mer au service de la France et
des Français. 350 personnes sauvées en mer chaque année, plus de 50 tonnes de
produits stupéfiants saisis ces 10 dernières années, 210 pirates arrêtés en 2010,
plus de 6500 navires contrôlés en mer et près de 100 000 suivis par 59
sémaphores : voilà quelques exemples de la Marine nationale.

La Marine nationale met en œuvre dans un milieu exigeant des moyens de haute
technologie comme le groupe aéronaval (GAN) centré autour du porte-avions
Charles de Gaulle qui embarque le Rafale Marine. En 2010, le GAN s’est déployé
pendant 4 mois dans l’océan Indien pour prendre part aux opérations de lutte contre
le terrorisme en mer et à terre, en Afghanistan ; et de lutte contre la piraterie au sein
de l’opération Atalante. Il est actuellement engagé dans l’opération Harmattan au
large de la Lybie.









Les Forces de Surface Groupe aéronaval, groupe amphibie, frégates

POUR QUOI FAIRE ?

103 des 180 bâtiments de la Marine nationale ainsi que 12 000 hommes et femmes
composent la Force d’Action Navale (FAN).

Certains bâtiments importants de cette force, comme le porte-avions ou les
bâtiments amphibies (BPC, TCD), agissent au sein de « groupes » (groupe
aéronaval articulé autour du porte-avions ; groupe amphibie autour des BPC et
TCD). Ils sont accompagnés de frégates les protégeant contre des menaces
aériennes et sous-marines, d’un sous-marin d’attaque, ainsi que d’un bâtiment de
ravitaillement permettant de maintenir cette force longtemps à la mer.

Les frégates, navires polyvalents, peuvent également agir seules pour préserver les
intérêts nationaux sur nos espaces maritimes et participer au règlement des crises.
Elles peuvent ainsi assurer le soutien d’une force d’intervention, la protection du
trafic commercial, des opérations spéciales ou des missions humanitaires.

Les missions liées au contrôle des espaces océaniques, à la protection des Zones
Économiques Exclusives françaises (ZEE), à la surveillance des pêches et plus
généralement à l’application des lois et au maintien de l’ordre public en mer sont
confiées à des bateaux dits de souveraineté. Les navires de la Marine nationale sont
également des ambassadeurs de la France dans le monde.




L’aéronautique navale Des aéronefs Marine embarqués ou à terre

POUR QUOI FAIRE ?

L’aéronautique navale est la composante aérienne de la Marine nationale.
L’adaptation de ses matériels au milieu maritime ainsi que l’expertise de la mer
développée par son personnel font de l’aéronautique navale un outil opérationnel
indissociable des bâtiments de surface ou des sous-marins de la Marine. A ce titre
plus de la moitié des aéronefs de l’aéronautique navale est embarquée à bord des
bâtiments.

Les aéronefs de la Marine (avions de chasse, de reconnaissance, de patrouille et de
surveillance maritime et hélicoptères de combat, de sauvetage, de service public)
permettent d’assurer la maîtrise de l’espace aérien au-dessus de la mer et au-delà
de l’horizon.

La Marine nationale ne peut prétendre à une maîtrise des espaces maritimes sans
couvrir de façon intimement coordonnée les trois dimensions : sur la mer, sous la
mer et au-dessus de la mer. Dans cette logique de verticalité, l’espace aérien au-
dessus de la mer est considéré comme partie intégrante du domaine maritime.

La maîtrise conjointe de ces trois dimensions positionne la Marine nationale parmi
les grandes marines océaniques à vocation mondiale. L’aéronautique navale assure
un éventail très riche de missions, de la mise en oeuvre de la dissuasion à la
surveillance maritime en passant par la supériorité aérienne, la reconnaissance,
l’appui et l’attaque de précision, de jour et de nuit, sous toutes ses formes grâce
notamment à la projection de forces à partir du porte-avions, la détection aérienne, la
lutte antinavire, la lutte anti-sous-marine, le sauvetage en mer des personnes et des
biens, la lutte contre le narcotrafic, la piraterie et l’immigration clandestine, ainsi que
la présence dans les zones maritimes sensibles, etc.







Les forces sous-marines Des sous-marins

POUR QUOI FAIRE ?

Les forces sous-marines rassemblent les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins
(SNLE), les sous-marins nucléaires d’attaque (SNA) et des unités assurant leur
commandement et leur soutien : états-majors, base opérationnelle de l’Ile Longue,
stations de transmissions, Centre d’interprétation et de reconnaissance acoustique
(maison mère des « oreilles d’or »).

Tapis dans l’océan, indétectables, dotés de 16 missiles portant chacun plusieurs
têtes nucléaires, les 4 SNLE patrouillent successivement pour assurer la
permanence à la mer de la dissuasion nucléaire. Ils sont regroupés au sein de la
Force océanique stratégique (FOST) qui assure cette mission depuis 1973.

Redoutables chasseurs de sous-marins, les SNA sont indispensables à la sûreté et
au soutien de la FOST comme à la protection d’une force aéronavale à la mer. Ils
concourent aussi à une « dissuasion conventionnelle ». Ils peuvent rallier rapidement
un théâtre d’opérations, y rester longtemps, discrètement ou si nécessaire plus
ostensiblement, y recueillir du renseignement et s’il le faut mettre en œuvre leurs
armes : torpilles, missiles antinavires et missiles de croisière (voir Barracuda).
























Fusiliers marins et commandos Des sous-marins

POUR QUOI FAIRE ?

Les missions de la Marine nécessitent de plus en plus souvent que l’action de ses
navires ou aéronefs soit complétée par des moyens humains, qu’il s’agisse d’établir
un contact direct (visite de navire, contrôle des pêches, projection à terre) ou lorsque
ces missions exigent un emploi très ciblé de la force ou une combinaison de
discrétion et de proximité (emploi de tireurs d’élite, lutte contre le narcotrafic, contre-
terrorisme maritime, équipes de protection des bâtiments de commerce).

C’est la raison d’être de la force maritime des fusiliers marins et commandos, basée
à Lorient et regroupant environ 2500 personnes.

Elle est constituée de 2 grands pôles opérationnels :
D’une part, les groupements et compagnies de fusiliers marins qui assurent une
double mission : la protection des sites stratégiques de la Marine ; le renforcement
de la protection des navires de la Marine et la protection en mer de certains
bâtiments civils jugés sensibles pour les intérêts nationaux ou particulièrement
exposés à certaines menaces maritimes.

D’autre part, les commandos marine, répartis en 6 unités, qui conduisent les
opérations spéciales de la Marine (assaut à la mer, appui et destruction à distance,
reconnaissance, action sous-marine) ainsi que certaines missions en appui des
forces aéromaritimes (opérations amphibies, guidage et appui feu, renfort des
équipes de visite, contrôle d’embargo) et d’action de l’État en mer (opérations de
police en mer : pêches, immigration clandestine, lutte contre le terrorisme maritime,
la piraterie et contre les trafics illicites).








L’école des mousses

Héritière de l’école historique et ré ouverte depuis 2009, l’École des mousses est
implantée à Brest, sur le site du Centre d’Instruction Naval.
MISSION
L’École des mousses prépare chaque année 150 jeunes hommes et des jeunes filles
(de 16 à 17 ans) qui souhaitent acquérir rapidement, par un parcours intégré, une
compétence et un métier dans la Marine Nationale, en adhérant aux valeurs
essentielles de l’institution militaire et du monde maritime : sens de l’honneur,
disponibilité, engagement pour la nation, esprit d’équipe et d’aventure, sens de
l’effort, résistance à l’adversité …..

FORMATION INITIALE
L’École des mousses assure une formation pratique et professionnelle au moyen de
méthodes pédagogiques éprouvées et innovantes. La formation militaire et maritime
est rythmée par des moments forts :
• des embarquements de découverte sur de vieux gréements, notamment le
navire- école et monument historique Belem , la réplique d’un bateau militaire
du début du siècle dernier La Recouvrance et les goélettes de l’Ecole navale,
• des sorties sur des bâtiments de la force d’action navale,
• des stages de cohésion et d’aguerrissement,
• une formation au secourisme et à l’intervention sécurité,
• une formation sportive continue.
L’enseignement des matières académiques telles que le français, l’histoire
géographie, l’anglais, les mathématiques et les sciences physiques est totalement
intégré à la formation et appliqué au monde professionnel, militaire et maritime.
Ces enseignements permettent de consolider les acquis scolaires en accompagnant
au plus près les élèves afin de les préparer à une insertion professionnelle
motivante.
PARCOURS ET MÉTIERS
A leur entrée, les mousses signent un contrat d’une durée d' 1 an et obtiennent le
statut militaire (contrat d’engagement). Chaque élève choisit une orientation en
fonction de ses aptitudes, de ses aspirations et des besoins de la Marine nationale,
parmi les métiers suivants :
• fusilier marin (protection, défense)
• machine (mécanique, électricité)
• opérations navales (opérateur radar ou sonar, navigateur)
• pont (manœuvres du navire, conduite d’embarcations légères)
• maintenance aéronautique (mise en œuvre, préparation pour le vol, entretien)
• pont d’envol (manœuvre des aéronefs)